Voilà le chapitre 2 Corrigé! J'ai suivi vos conseils, j'ai relu ce chapitre hier et il est corrigé. En tous les cas, autant que j'ai pu. Merci à ceux qui m'ont défendu, c'est très courageux.

Et ce n'est pas des inconnus derrière un écran qui vont m'empêcher d'écrire! Maquette, ou peu importe comment ça s'écrit, je fais confiance à mon ordi chéri et Firefox!

Et puis, d'ici à ce que j'ai 20 ans, j'aurai eu le temps de m'améliorer en orthographe.

Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que pour beaucoup de personne l'orthographe fait l'intelligence? Moi, je trouve que c'est faut! Surtout que vous ne savez pas pourquoi je fais autant de fautes!

Pour la béta, je ne trouve pas assez rapide, déjà que je ne suis pas le rythme moi-même, devoir envoyer mes histoires à une béta ou un béta qui a son propre emploie du temps, non merci!

Pourquoi je poste alors que je fais autant de faute? Vous demandez-vous? Parce que j'aime écrire et ce n'est qu'en écrivant que je ferai des progrès:

"Les fautes de grammaire se soignent par la grammaire, les fautes d'orthographe par l'exercice de l'orthographe" Daniel Pennac, Chagrin d'école.

Pourquoi ici, pourquoi vous faire mal aux yeux? Un jour, quelqu'un m'a dit: "Si vous n'aimez pas, ne lisez pas" (je ne dis pas ça pour toi "Crêpe au sucre" tu n'y ais pour rien.)

Pourquoi, vous qui m'avez insulté, voyant que ce n'était pas une fic, vous n'êtes pas parti?

Le simple plaisir de rabaisser les autres? De les insulter?

Maintenant, cessons cela, je n'oblige personne à lire, personne a laisser des reviews, je n'insulte personne!

Et s'il y a quelque chose de faut (à par pour le 4ème degré de brulure qui je c'est n'existe pas) dans ma fic, si quelqu'un l'a lit et qu'il trouve que je manque de respect à un de ses proches, toutes mes excuses et je suis près à l'écouter, tant qu'il ou elle reste Poli(e)!

Reponse à la review anonyme de crêpe au sucre :

Tu as dit:

"Tes histoires sont sympathiques,tu as des idées interessantes mais gâcher par ton orthographe épouvantable. C'est vraiment dommage. Tu drvrais prendre une bêta, je veux bien l'être si tu veux, mais il faut que tu fasse quelque chose."

Ma réponse

drvrais? tu n'es pas mieux que moi sur ce coup là! Surement une faute de frappe!

Je n'ai pas eu le temps de me relire ces temps-ci, alors voilà...

Cependant, je trouve super que tu trouve mes histoire symparhiques, alors pour toi, je vais faire un effort, mais cela ne supprimera pas toutes les fautes d'orthographe, car je ne les voix pas toutes!

Chapitre 3, Mercredi prochain!


Chapitre 2 : La première veillée.

Le couloir depuis la cheminée jusqu'à la salle des urgences fut long et interminable pour le jeune Potter. Son cœur tambourinait dans sa poitrine, sa gorge était toujours aussi serrée et la peur de perdre son Parrain lui bloquait sa respiration.

Lorsqu'enfin ils arrivèrent, Harry s'arrêta net : à travers la vitre de la salle, on apercevait des médicomages ( nda: quelqu'un à une autre orthographe à proposer?) et surtout, en leur centre: Sirius, entouré de bandages aux bras, aux jambes et à la poitrine, seul son visage en était dépourvu et c'était la vision la plus horrible de son corps, sa peau était noire, semblait tomber par endroits et était recouverte d'une fine couche d'englue poisseux.

Quand le Professeur Dumbledore lui avait décrit l'état de Sirius, Harry n'avait pas trop imaginé comment il pouvait être, n'ayant jamais vu de grands brûlés. Mais à présent, il en était effrayé, il avait peur d'approcher, il ne savait pas ce qu'il fallait dire ou faire, c'est à ce moment là que Lupin lui mit une main sur l'épaule et lui dit :

- Plus tu attendras, moins tu pourras approcher.

- Il…il pourra m'entendre ? glissa Harry d'une voix à peine audible.

- J'en suis persuadé, évite juste de le toucher, sa peau est très fragile.

- D'accord, murmura l'adolescent en s'avançant, le Professeur Dumbledore et Remus Lupin à ses côtés.

Dès que Dumbledore eut poussé la porte, un médicomage se tourna vers eux :

- Professeur Dumbledore, Monsieur Lupin.

- Comment va-t-il, demanda Lupin alors que Harry s'approchait du lit.

- Son état s'est stabilisé, mais son pouls reste très faible, répondit l'homme en surveillant Harry du coin de l'œil, êtes-vous sûr que c'est une bonne idée que ce garçon assiste à ça ?

- Nous pensons qu'il pourra aider Sirius Black à survivre, de plus le garçon est son filleul, répondit le Professeur Dumbledore.

- C'est vous qui voyez, mais il est possible que l'homme meure d'un moment à l'autre.

- J'en suis contient, Monsieur Pablof [nda: Nom de famille que j'ai inventé, j'ai décidé que l'orthographe serait ainsi] , fit Dumbledore en regardant Harry qui murmurait des choses à Sirius, alors que Lupin rejoignait le garçon auprès de l'homme.

Harry ne savait pas combien de temps il resta à parler à Sirius, il ne savait même plus ce qu'il disait, s'il-ce répétait ou non. La seule chose dont il était sûr, c'est que, quand il refit surface, il n'y avait plus que Remus et lui dans la pièce, Dumbledore et les médicomages étaient partis. Remus, avait-il le droit de l'appeler ainsi ? Semblait dormir et Harry remarqua à ce moment là seulement qu'un de ses bras l'entourait. Cela avait quelque chose de rassurant.

Il reporta alors son regard sur la forme immobile de son Parrain, pourquoi ne se réveillait-il pas ? Pourquoi les Médicomages ne pouvait-il pas lui faire reprendre l'apparence qu'il avait avant ? Ils étaient des sorciers bordels ! Un coup de baguette et tout devrait rentrer dans l'ordre, non ?

À ce moment là, un gémissement franchit les lèvres de Remus et il se mit à débiter un flot de paroles incompréhensible. [nda: Là, tout dépend si c'est le flot qui est incompréhensible ou les paroles]

- Professeur ? dit Harry d'une voix hésitante.

Seul un grognement lui répondit.

- Professeur ! Répéta Harry un peu plus fort et avec plus de conviction.

Mais cela n'eut pas plus défait.

- Remus, Lunard ! Réveillez-vous ! s'exclama Harry en se relevant d'un bon et en prenant l'homme par les épaules pour le secouer. Mais il n'en eut pas besoin, l'homme se réveilla et le regarda avec surprise.

- Euh…vous…vous ne vous réveillez…pas…alors… bredouilla le jeune Potter.

- Pourquoi m'as-tu réveillez ? demanda le loup garou d'une voix douce alors que Harry se rasseyait sur sa chaise.

- Vous…J'ai cru que vous faisiez un cauchemar…Je suis désolé si…

L'homme se prit la tête dans les mains et dit :

- Je ne me souviens pas, mais si tu le dis, c'est que ça devait être le cas, quelle heure est-il ?

- Euh…aucune idée, murmura Harry, je n'ai pas de montre.

- Ce n'est pas grave, répondit Lupin en sortant une montre avec un boitier rond en or. Cela étonna grandement Harry, comment l'homme s'était-il payé ça.

- Par Merlin ! Il est plus de minuit ! s'écria Remus en sautant sur ses pieds, faisant sursauter Harry. Il faut rentrer, l'heure des visites est largement passée !

- Mais… et Sirius…

Le visage de Remus se radoucit et se fit bienveillant :

- Tu pourras revenir le voir demain, après demain et aussi souvent que tu le souhaite, mais pour l'instant, il faut rentrer, tu as besoin de sommeil. De plus, Dumbledore m'avait fait jurer de rentrer pour dix heures, le temps est largement dépassé !

- D'accord, mais promis que je peux revenir demain ?

- Promis, dis lui au revoir et on y va ! dit Remus en sortant pour laisser à l'adolescent un peu d'intimité.

Dès que la porte se fut refermée, Harry se pencha et murmura à l'oreille de son Parrain :

- Il faut que j'y aille, mais je reviendrais demain, promis, me laisse pas s'il-te plaît, accroche toi ! Je t'aime…

Harry se redressa et suivit son ancien professeur de défense contre les forces du mal qui le ramenait à Poudlard.


Voilà, corrigé et relu encore une fois! Vous avez vu mes notes, ceux à qui elles sont adressées se reconnaitrons!