Ndl : Hey ! voilà le premier chapitre, j'espère qu'il vous plaira et qu'il vous donnera envie de lire la suite ^^

Je vais essayer de publier les chapitres de façon régulière mais c'est pas gagné, je dois finir mes dossiers de Bac pour les prochaines épreuves T-T, mais je vous promet que je vais essayer !

De votre côté si vous pouviez laisser des petits avis ça me ferait super plaisir :D

Alors, à vos claviers et bonne lecture ^^


CHAPITRE 1

Je ne sais pas vraiment comment tout ça a commencé. Je me souviens juste d'une pression intense sur ma poitrine et de mon estomac torturé dans tous les sens. Le supplice a duré une trentaine de secondes avant que je n'atterrisse à plat ventre au milieu de nul part.
J'étais juste en train de lire quand une quinte de toux m'a violemment attaquéeet d'un seul coup je me suis retrouvée projetée, face contre terre, sur une immense étendue d'herbe verte, sans savoir comment.
Après avoir repris mes esprits, le paysage s'est imposé devant mes yeux. Un grand château, dans le style château fort, se tenait juste devant moi. Construit au bord d'un lac, son ombre se reflétait dans l'eau d'un vert profond, si bien qu'il paraissait deux fois plus imposant. La demeure était dénuée de remparts, mais était en équilibre au bord d'une falaise, ce qui laissait peu de choix quant au moyen d'entrer dans son enceinte. Comme il faisait nuit, des lumières filtraient à travers les fenêtres.
Je restais tétanisée face à ce spectacle que je n'aurais jamais cru voir un jour.
Comment étais-je arrivée ici ? Par quel moyen extraordinaire avais-je pu quitter mon lit en si peu de temps et me retrouver au milieu de nul part ?

La tête bousculée de question, je n'avais pas remarqué tous de suite qu'il pleuvait, et ce n'est qu'une fois une partie du choc passée, que je me rendis enfin compte que j'étais trempée de la tête aux pied. Couverte d'à peine un pyjama, je commençais à sentir les effet du froid. Tremblante je me remis debout et commença à marcher. Le château paraissait près, mais ne l'était pas tant que ça, pour y accéder je dû passer par un petit bois débouchant sur une grille fermée. Mon courage n'avait pas survécu à cette longue marche et trouver une porte fermée au bout d'un chemin ne m'aida pas à me sentir mieux. Je commençais à paniquer depuis un moment, et cette nouvelle épreuve eut raison de mes nerfs. Je sentis des larmes chaudes couler le long de mes joues, mélangées à la pluie qui me fouettait le visage. Les genoux dans la boue et les yeux fermés, je me répétais sans cesse « s'il vous plaît, aidez moi, je vous en supplie ! ». Une sensation bizarre dans mon crane me donna l'impression que quelqu'un m'avait entendu. Je rouvris les yeux et devant moi, les battants de la grille, précédemment fermés, s'ouvrirent en grand. Je me précipitais en avant sans savoir ou mes jambes allaient me porter, mais avec l'espoir de trouver quelqu'un qui pourrait enfin me venir en aide. J'imagine que l'adrénaline y à contribué, mais quelques minutes plus tard j'avais parcourue une plus longue distance que je n'aurais pus le faire en temps normal. Je me trouvais maintenant face à une immense porte de bois, elle aussi fermée. Elle ne le resta cependant pas longtemps et s'ouvrit sur une foule de gens dans un grand hall. Trempée jusqu'au os et avec aucune autre idée en tête que celle de me réchauffer, je m'avançais dans ce hall. Au fur et à mesure de mon avancement les têtes se tournèrent vers moi et les personnes, semblant être des adolescents, s'écartèrent, pour ne former plus qu'un cercle autour de moi. Les bras entourant ma poitrine et les jambes tremblantes d'avoir trop couru, je parcouru la foule du regard dans l'espoir de trouver quelqu'un pour m'aider, il se pausa sur une fille au cheveux brun touffu et au yeux écarquillés d'étonnement. j'avais envie de leur hurler de se dépêcher, que je n'allais pas tenir longtemps comme ça, mais aucun petit doigt ne bougea, aucun regard ne parut saisir la situation et personne ne me rattrapas lorsque je m'évanouis sur le sol dallé, en essayant, en vain, de crier au secours.