Bonjour/bonsoir à tous.
Voici le deuxième chapitre qui, il me semble, devrait vous surprendre. Gale apparaît, certes, mais n'apparaît pas là où il devrait apparaître. C'est aussi un chapitre qui révèle pas mal de chose... Sous forme de sous entendu, bien sûr. Il est moins long que le premier, je le sais.
C'est un chapitre qui se passe dans la tête d'Hinako cette fois-ci et qui commence à partir du moment où Nadeshiko voit Zenkô et Hinako s'embrasser.
Je ne vous en dit pas plus et vous laisse découvrir par vous même.
Pour vous aider un peu : Hinako est une fille mal dans sa peau mais qui n'en dit rien à personne. Simplement, ce n'est pas un personnage hyper important... C'est surtout un chapitre qui m'a permis de faire apparaître Gale dans l'histoire et c'est ce qui est le plus important ! Je ne vous voulez pas directement passé au point de vue de Gale, j'ai donc inventé une histoire à Hinako... Et pour ne pas l'abandonner comme ça, j'ai une idée pour la suite de son histoire mais, comme je vous l'ai dit, ce n'est pas un personnage très important !
Chapitre II : Elle n'est pas heureuse.
{Hinako.}
Je suis complètement folle, je perds le contrôle de moi-même, tout est flou. Plus rien n'existe mis-à-part lui ainsi que la chaleur qui me submerge, je ne suis plus contrôlable. Il me me fais tourner la tête. Et pourtant, cela ne devrait pas être le cas. Cela ne devrait pas être ainsi avec lui. Je le sais.
Mais avez-vous déjà contrôlé un sentiment qui vous envahi ?
Zenkô brise finalement le baisé le premier et je redescends directement sur terre. Je me sens tellement coupable de ressentir une telle passion en sa compagnie, ça me fruste. Ça ne devrait pas :
_ Amusant, déclare-t-il son nez collé contre le mien.
_ C'est bon ? Je peux y aller maintenant ? Je demande sur un ton neutre chuchoté mal maîtrisé.
_ … Tu sais Hinako, tu devrais...
_ Hors de question, je le coupe sachant ce qu'il va me dire. Je ne suis pas amoureuse de toi. Bien que tu embrasse comme un Dieu, ne crois pas que je sois tombée dans ton piège.
Il me lance en regard plissé comme s'il cherché une faiblesse dans mon regard océan, cependant, j'ai réussi à retrouver mes esprits et je mets donc toute la détermination du monde pour le convaincre de mes paroles en souriant d'un air taquin.
Il finit par sourire et m'embrasse de manière furtive une dernière fois avant de se lever et me dire en me caressant les cheveux :
_ Bonne soirée Hinako.
Sans même lui répondre, je lui sourie et prends le chemin de retour pour rentrer chez moi.
Pourquoi ? Mais POURQUOI je fais ça ? C'est si compliqué que ça d'avouer ? D'assumer ? Il me semble que j'ai une fierté de fer pour ne pas lui admettre.. Et je ne sais pas comment la mettre de côté. -C'est effrayant.-
Mes yeux s'arrêtent sur Nadeshiko que j'aperçois vite fait avant qu'elle ne tourne et ne disparaisse complètement dans une autre rue.
-Bon, au moins, elle est en vie !-
Une question est prisonnière dans ma tête depuis ce passage à l'infirmerie : comment a-t-elle pu avoir ce bleu sur le bas du ventre ? Sa réponse m'a paru complètement d'écaler de la réalité. Avoir un bleu aussi énorme juste parce que l'on s'est cogné dans un meuble... Je n'y crois pas une seule seconde. Il va falloir que je lui en parle.
J'arrive enfin chez moi, retrouvant alors mon petit frère installer dans son siège : c'est l'heure du goûté pour lui. Je dépose mes affaires dans l'entrée, enlève mes chaussures et vais lui faire un bisous, le sourire aux lèvres :
_ Salut mon chéri ! Je dis toute contente de le revoir. Eh ben alors Owen, Gale n'est pas avec toi ?
_ Bien le bonjour Hinako ! Fait une voix sortant de la cuisine.
Je tourne la tête vers Gale, lui sourie et vais lui dire bonjour.
J'aime énormément Gale, il est gentil. De plus, il rend une fière chandelle à ma mère qui travail de manière intensive pour que l'on puisse s'en sortir maintenant qu'elle est divorcée de mon père. Oh, nous sommes loin de la misère tout de même ! De plus, ça ne le dérange pas de s'occuper de mon petit frère d'après ce que je peux voir : il l'adore. Je suis certaine qu'il serait un excellent père.
Je ne vous cache pas que je suis surprise qu'il n'est pas d'appartement ni même de travail à trente-deux ans... Enfin, si, il travail. Tout le week-end, en tant que barman. Mais sinon, en semaine, il ne travail que le soir. Il ne m'a jamais expliqué pourquoi.
En réalité, il ne m'a jamais rien expliqué de son passé. Il m'a juste parlé de Nadeshiko... Mais de manière pas très claire. Je suis sûre qu'il doit manquer la moitié des éléments de l'histoire... Il ne m'a jamais rien dit sur ses raisons mais il m'a demandé si je faisais partie du même lycée qu'elle et s'il était possible que je veille sur elle.
J'ai accepté.
Il a de la chance : elle m'intrigue beaucoup, raison pour laquelle je souhaite me rapprocher d'elle. Mais j'espère bien avoir un jour des explications de sa part :
_ Ta journée c'est bien passée ? Questionne-t-il souriant prés à donner le goûté à mon petit frère.
_ Oui, merci, je m'exclame. Je me suis occupée de Nadeshiko aujourd'hui !
_ Ah oui ? Comment va-t-elle ?
_ Mal Gale. Je suis sûre que ça ne va pas.
Le visage de Gale se raidit et la peur commence à se lire sur son visage. Il attend que je développe. Je ne me fais pas prier :
_ Je l'ai accompagné à l'infirmerie après que Miru, une fille de ma classe étant 'copine' avec Aiko, lui est fait un croche patte au volley. Ayant la cheville enflée, elle ne pouvait plus trop marcher... Puisqu'il n'y avait personne dans l'infirmerie, je me suis occupée d'elle. Je fais une mini pause avant de reprendre. Gale, elle un énorme bleu sur le bas du ventre ! C'était pas très beau à voir, surtout que ce dernier tourné dans les teintures violettes. Bien sûr, je lui ai demandé comment elle l'a eut... Mais elle a décrété s'être cognée. Je ne la crois pas.
Gale fronce des sourcils :
_ Cela fait longtemps que Jonas ne m'a pas donné de nouvelles. Parvînt-il a dire.
_ Gale, je t'en voudrais toujours pour ça. Tu as fait une grave erreur, je suis sûre qu'elle n'est pas heureuse, je le dénonce alors sur un ton dur.
_ Tu ne connais pas la raison pour laquelle j'ai fait ça, tu ne sais même pas ce que j'ai fait !
_ Oui ! Mais je ne veux pas le savoir ni pour l'une ni pour l'autre, je réplique sans aucune douceur dans mes paroles, parce que dans tous les cas, je vais les trouver horribles tes raisons. Pour moi, tu es le fautif. Heureusement que tu m'as parlé d'elle me demandant de la surveiller. Heureusement que je veille sur elle au lycée, parce que crois moi que je suis bien la seule à vouloir la connaître.
_ Je passerai la voir ce soir après mon travail.
_ A minuit ? Je fais en le dévisageant, tu ne crois pas que c'est un peu tard ?
_ Je ne compte pas à ce qu'elle me voit.
Je soupire.
_ Mais pourquoi ?
Pas de réponse.
_ Gale, je ne comprends pas. Tu ne m'as jamais rien dit sur les raisons pour lesquelles tu souhaites que je surveille Nadeshiko. Mais en plus, tu ne désires même pas la voir alors que je suis sûre qu'elle a des problèmes ?
Je le regarde droit dans les yeux, sérieuse.
Puis je me rends bien compte qu'il n'a aucune intention de me répondre. Je soupire encore une fois en fermant les yeux, désespérée, avec la ferme attention d'abandonner. Je sais qu'il ne me dira rien. Pas ce soir. Pas maintenant... -Mais quand ?-
Je me lève et part m'enfermer dans ma chambre sans dire un mot de plus.
J'adore Gale, vraiment. Mais pourquoi ne pas vouloir m'expliquer pourquoi il me demande de veiller sur Nadeshiko ? Pourquoi ne pas m'expliquer son passé ? Pourquoi ne rien me dire ? Alors que bon sang, j'aimerais savoir ! …
Je n'étais déjà pas motivée pour faire mes devoirs, mais là, je le suis encore moins.
Je soupire pour ne pas changer.
Va falloir m'expliquer pourquoi ma vie a si mal tourné...
J'avais une vie parfaite. Mes parents s'aimaient, me gâtaient.. J'étais heureuse.
Mes parents me gâtent toujours, simplement, ils ne s'aiment plus comme avant. Ils se sont séparés... Mais ça va, ce n'est pas trop ça qui a fait que ma vie a mal tourné. Parce que malgré qu'ils se soient séparés, ils n'ont pas une haine l'un vers l'autre qui tuerait définitivement notre famille s'ils l'avaient. Tout marche bien, ils ont trouvé un arrangement pour tous...
Mon principal problème est : Zenkô.
Oh, et puis c'est tellement ridicule quand j'y repense. Le problème est que c'est parti de rien et c'est devenu un grand, énorme, gigantesque problème. Cela a pris des conséquences que jamais ne n'aurais crut vivre dans ma petite vie banale.
J'ai osé le défier, j'en paies aujourd'hui les conséquences.
Quand j'étais au collège, Zenkô avait déjà une grande réputation avec les filles. Moi, je n'étais guerre intéressée par lui. Ce qui semblait être le centre du monde pour les autres, n'était qu'une simple personne pour moi. Et j'étais bien heureuse que de savoir que Reiko et mes autres copines étaient du même avis que moi. Malheureusement pour moi, il m'a pris en grippe. Il a jeté son dévouement sur moi le jour où je n'ai pas hésité à lui faire la remarque.
Ce jour là, c'était le jour où j'attendais Reiko dehors, sortir de sa réunion en tant que délégué de classe, sachant qu'elle n'en avait plus pour très longtemps.
Zenkô a fait son apparition devant moi et étant donnée que j'étais la seule avec qui il pouvait taper la discute, il ne c'est pas gêné pour le faire.
Au fond de moi, je m'en fichais royalement. Je ne l'aimais pas. Enfin, j'avais rien de particulier contre lui, mais disons plus simplement que je n'étais pas amoureuse de lui. Du tout.
Au départ, il me demandait des choses banales du style : 'Ça va ?' ; 'Pas trop froid ?' ; 'Tu fais quoi ?'... Mais c'est devenu plus sérieux à partir du moment où il c'est mis à attraper l'une de mes mèches de cheveux et qu'il a commencé à jouer avec. C'est alors, et avec une question à laquelle je ne m'attendais pas qu'il me pose, qui se mis à souffler dans mon oreille : 'Fais-tu partie des toutes ces filles amoureuses de moi ?'. J'eus comme un frisson sur le moment. La situation dans laquelle il était semblait l'amuser. Sauf que moi, je mis à rire de manière très moqueuse et je n'eus aucun remord à dire : 'Oh, bah oui bien sûr ! C'est marqué 'Bouffonne' sur mon front. Non mais tu te prends pour qui ? Pour le centre du monde ? Faut croire qu'avec le succès que tu as, tu perds la tête de la réalité ! Reviens sur terre Zenkô. Je ne te connais pas : je ne suis pas amoureuse de toi'
… Et j'aurais dû m'arrêter là... Mais j'ai malheureusement rajouté : 'Je ne le serais jamais.'
Il a pris cela comme un défi à relever. C'est alors qu'il a collé son nez froid au mien puis qu'il m'a dit 'Promis ?'.
Je n'ai pas tout de suite compris ce qu'il cherchait. Ce n'est que lorsqu'il m'a embrassé par surprise que j'ai compris qu'il me mettait au défi de tenir ma parole.
Et je ne sais encore moins pourquoi j'ai accepté de le relever. Parce que maintenant je suis juste raide dingue amoureuse de lui. A un point inimaginable... Cela me fait tellement mal de continuer de jouer avec lui... Enfin, de savoir que nous deux, c'est pas réel. Je ne fais qu'assouvir ses désirs lorsqu'il en a envie... Ça ne va jamais plus loin que les embrassades. Heureusement. Parce qu'honnêtement, je n'ai pas besoin de plus pour perdre tout le contrôle de moi-même. Je suis tellement ailleurs quand je me retrouve avec lui... Mon cœur devient un incendie. Et il n'y a que lui qui peut l'arrêter.
… C'était déjà pas facile à gérer cette histoire avec Zenkô, il a fallu qu'en plus Nadeshiko débarque. Elle n'y est pas pour grand-chose vous me direz. Puis je n'étais pas obligée de dire 'Oui' à Gale.
Finalement, c'est peut-être à moi-même à qui je devrai en vouloir. C'est moi-même que me mets dans le pétrin.
Appuyer contre ma porte à réfléchir à tout cela depuis mon entrée dans ma chambre, je me mets à pleurer toutes les larmes de mon corps, comme chaque soirs. J'évacue la douleur de la journée. Celle que je ne montre à personne. Celle qui n'apparaît que le soir, une fois que je ne suis plus entourée de personne... Celle qui me fais virer dans des délires les plus fous, les plus dangereux.
Je ferme ma porte à double tour comme un automatisme et laisse mon corps prendre le contrôle sur mon cerveau. Je vais alors dans ma salle de bain personnelle et ouvre un tiroir que je connais bien. Un tiroir qui ne contient que des paires de ciseaux et autres objets dans le genre. Machinalement, je fais couler l'eau brûlante, me déshabille et dépose mon pied dans la petite mare qui commence à se faire au fond de ma baignoire. Je n'ai aucune réaction particulière à son contact extérieurement, cependant, intérieurement, je hurle de douleur.
Mes larmes salées coulent toujours sur mon visage désespéré qui maintenant ne ressemble plus à rien. Il est vide et triste. Blanc. Mort. Mes yeux ne bougent plus, ils restent fixes. Seuls les clignements les font bouger, signe que je suis toujours en vie.
C'est alors que ma main va prendre le premier objet qui lui tombe dessus dans mon seul tiroir ouvert : une aiguille. Puis, elle va l'enfoncer dans mon avant bras droit. Sans tarder, elle continue ainsi longtemps, laissant le sang qui s'écoulait en moi, s'écouler maintenant dans l'eau brûlante.
La baignoire n'est plus qu'un bain de sang.
Ma tête ne cesse de dire : 'C'est ta faute, tout est ta faute. Si tu arrêtais tes bêtises, si tu devenais plus méchante, si tu te rebellais plus, peut-être serais-tu moins malheureuse !'. Ce ne sont désormais plus que des reproches qui se bousculent dans ma petite tête perdue, au point où j'en arrive à la réflexion ridicule : 'Tes parents se sont séparés par ta faute.' Je commence malheureusement à m'habituer de tout ça. La douleur, les reproches, les faux sourires, les faux 'Ça va', cette manie d'aider tout le monde alors que je ne suis pas capable de m'aider moi-même.
Plus aucunes larmes ne coulent le long de mes joues. Peut-être parce que j'ai tellement pleuré que je n'ai plus rien à verser. Peut-être parce que je suis morte... -Non. Non je ne suis pas morte-
Je sens toujours la douleur de l'aiguille qui s'est attaquée à mes deux avants bras... Et alors que je ne l'avais jamais fait auparavant, je m'attaque à mes cuisses.
La première griffure me ramène vite au monde réel, au monde des vivants.
Je mets ma main devant ma bouche pour étouffer le cri qui s'échappe. Je ne pensais pas que j'aurais aussi mal ! C'est encore pire que les avant bras... Mon corps se met à trembler. De peur. De douleur. Et alors que j'ai cru ne plus pouvoir verser de larmes pour la soirée, elles se mettent à couler toutes seules tellement ma douleur est grande.
Dans la précipitation, je vide la baignoire, allume la douche, me rince avec difficulté et avec souffrance puis finis par sortir de là. Je me sèche et mon premier réflexe est de regarder ce que je me suis fait. Je l'observe et je me mets paniquer, me demandant ce que j'ai fait...
Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Mon dieu, mais qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je suis en train de faire ?
Après la douleur, la panique... Je commence à chercher ce qui peut me soigner. J'en viens à prendre le premier produit qui me tombe sous la main, mais je manque de suffoquer lorsque je verse les premières gouttes sur ma griffure. J'ai tellement mal, que je me tourne dans tous les sens essayant de ne pas hurler comme le diable aux Enfers.
Finalement, je prends plusieurs pansements que je pose sur mes nouvelles griffures puis mets mon pyjama avant de laisser la salle de bain dans un état lamentable pour m'affaler sur mon lit.
J'essaie de me calmer du mieux que je peux lorsque j'entends ma mère rentrer. -Quoi ? Mais il est quelle heure ?-. Je me lève dans la rapidité, ferme ma porte de salle de bain à clé, prends un gros pull, respire profondément et affiche un grand sourire avant de rejoindre ma mère dans la salon qui est train de saluer tout le monde :
_ Bonsoir ma chérie, me dit-elle à mon arrivée, joyeuse, comment ça va mon cœur ?
_ Bien, merci maman, je lui sourie à mon tour.
Et par la suite, je reste dans le salon en compagnie de mon petit frère et de Gale pendant que ma mère cherche quoi faire pour le repas de ce soir. Je constate qu'il est déjà dix-neuf heures :
_ Ça été les devoirs ? Demande Gale pour démarrer une conversation.
OH MON DIEU ! Mes devoirs... Je les ai complètement oublié. Tant pis.
_ Oui, oui, je mens, merci !
_ Tu sais, j'ai repensé à ce que tu m'as dit tout-à-l'heure... Je compte bien t'expliquer un jour. Mais excuse moi de ne rien te dire pour le moment... Cela fait maintenant quinze ans que ça dure et c'est pas facile pour moi cette situation. Je ne m'en suis toujours pas remis. Il marque une petite pause. Je n'ai pas fait tout ça pour rien. Je sais que ce n'est pas une excuse, c'est même plutôt lâche de ma part... Mais j'avais pas d'autre choix que de faire ce que j'ai fait...
Je le regarde complètement à la ramasse. Je sais de quoi il me parle : de Nadeshiko. Mais je ne vois pas du tout pourquoi il me dit cela s'il n'a pas l'intention de m'en dire plus. J'ai de plus l'impression qu'il n'a fait que tourner autour du pot. Je laisse un petit temps de non parole puis je finis par dire :
_ Je sais que je finirais par savoir ton passé, cette histoire avec Nadeshiko... Je te fais confiance pour ça.
_ Merci, lance-t-il alors.
_ Mais Gale, fuir la vérité n'est pas une solution.
-AHAHAHAHAHAH-, je ris TELLEMENT fort dans ma tête. Mais quelle lâche je suis ! Et c'est moi qui OSE lui dire ça ?! Je manque pas de culot...
_ Je sais.. Je vais voir Nadeshiko ce soir.
_ En face à face ? Je demande avec espérance.
_ … Je... Je suis désolée Hinako, mais je ne me sens pas encore près de lui parler en face à face. Regrette-t-il, mais je vais vérifier qu'elle va bien après mon travaille.
_ Hum, d'accord.
_ Gale, est-ce que cela te dérangerait de venir me donner un coup de main ? Demande ma mère de la cuisine.
_ Bien sûr que non Enora. J'arrive.
Puis, exécutant ses gestes à la parole, il me laisse en compagnie de mon frère. La seule chose dont je suis sûre : c'est que ce soir, et depuis longtemps, Gale va enfin s'intéresser un peu à Nadeshiko de manière réelle.
Ça va peut-être devenir plus intéressant pour vous à partir de ce chapitre.
Alors ? Dites moi vos impressions, je veux tous savoir ! Je remercie d'avance ceux qui me les donneront !
A votre avis, qui est Jonas ? Pourquoi Gale n'est-il pas avec Nadeshiko ?! Concernant Hinako qui se mutile ? (euh, je ne me mutile pas personnellement hein, donc, j'ai vraiment sorti ça mon imagination pour la description.)
(S'il y a des fautes, n'hésitez pas à me le dire que je corrige ! Je fais au mieux pour toutes les supprimer, mais bon... J'en rate plus que je ne le pense !)
Encore merci d'avance à ceux qui me feront part de leurs intuitions, ça me motive et me fait très plaisir !
Prochain chapitre : Point de vu de Gale...
