Blabla de l'auteur : Salut à tous ! Voici le nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira. Un grand merci à abeille21, Lauriane-Chan (J'espère que t'as pas raté ton RER mdr ! Ravie de savoir que ça te plait. Pour les cheveux noir, faut pas oublié que Bella n'a que 5ans, donc les oculeurs, pour elle, c'est noir ou gris mdr), erika (Merci. J'espère que ça te plaira.), ange38, Galswinthe, isabellamisa (Merci ! Si elle se souvient ? Va savoir ! Je poste tous les lundi), MMC (Tiens une revenante), chris87, popolove et mel31, nanie nouche, Gin (Oui il m'a passé, mais je poste quand même ce que j'ai écrit mdr. Je fais bien la gamine de 5ans ? Je sais pas trop comment je dois le prendre lol), Vic dit vic, EmyMasenCullen, Romane (Voilà la suite, en espérant que ça te plaira.), Agent Sachiimii (Tiens, tiens, tu m'es pas inconnue toi ! mdr Merci pour tes compliments, come dab, ils me touchent. J'espère ne pas te décevoir.) et –S-SERENA pour vos reviews ! J'epsère que ce chapitre vous plaira.
Disclamer : Rien ne m'appartient ! Ni l'univers ! Ni les personnages ! Et surtout Edward (Dommage !) Tout est à Stéphenie Meyer (Et à son éditeur !)
PS : D'un chapitre à l'autre, le point de vue peut changer ! Le plus souvent, ça sera soit celui de Bella, soit d'Edward ! Mais je risque d'y placer un de Jacob, de Carlisle ou de Charlie !
PS' : Comme l'a dit Shakespeare, Si vous avez des larmes, préparez-vous à les sortir ! (Un coucou spécial à HopeNess et à sa fic Pâmoison)
Merci à chris87 pour ses corrections !
Chap 02 : Retour aux sources !
Douze ans plus tard …
POV de Bella
J'étais à l'hôpital depuis quelques heures, quand Phil arriva. C'est le petit ami de Renée depuis plusieurs mois maintenant. Etrangement, il vivait à la maison, mais maman n'avait jamais voulut se remarier. Son premier mariage n'avait pas tenue. Elle était sortit du lycée son diplôme en poche et sortait avec Charlie, qui n'était que simplement policier à ce moment-là. Dans l'euphorie de leurs relation, ils s'étaient très vite mariés, et m'avait eu dans la foulée. Seulement quelques mois avant ma naissance, Forks, la bourgade insignifiante dans laquelle ils vivaient, avait commencé à lui sortir par les yeux. Aussi, deux mois après mon arrivée, elle était partit, ses valises dans une main, moi dans l'autre, sans jamais se retourner. Par la suite, ils ont divorcé, et j'ai du passer tous mes mois de juillet dans cette ville pluvieuse. Au début maman venait avec moi. Prendre l'avion seule lorsqu'on que l'on à moins de dix ans, est trop risqué même pour ma mère dont la principale qualité n'est pas la responsabilité. Je ne garde pas vraiment de souvenirs distincts de cette période. En fait, je me souviens d'une grande roue, sur laquelle, je n'ai jamais eu le droit de monter, et beaucoup d'arbres.
Seulement, après un nouveau voyage dans ce coin oublié par le temps, je suis revenue à la maison mais tout avait changé. Maman qui était toujours souriante, avait perdu son joli visage heureux. Je devais avoir treize ans, quand elle m'a tout expliqué. Je me souviens que j'étais dans ma chambre et je faisais mes devoirs de vacances lorsqu'elle m'a rejoint. Etrangement, elle a toujours toqué à la porte de ma chambre et attendue que je lui permettre d'entrer. Sûrement une méthode d'éducation parentale, pour apprendre aux enfants à faire pareil. Ce jour-là, elle avait une jupe noire et un beau chemisier rose que j'ai toujours adoré. Elle s'est assise sur mon lit, et m'a priée de la rejoindre. J'ai toujours été obéissante, aussi je n'ai pas posé de questions. Je me suis assise en tailleur face à elle. Elle avait le regard triste. Je me souviendrais toujours de cette conversation, des sanglots dans sa voix, des larmes ruisselant sur ses joues maquillées, et l'impression de froideur et de solitude dont s'est imprégnée ma chambre après son départ de la pièce.
« - Bella, ma chérie, ce que j'ai à te dire, est très difficile à entendre, et j'aimerais que tu ne m'interromps pas !
J'ai hoché la tête en souriant, comme à chaque fois qu'elle m'appelait ainsi. Il faut dire que j'ai toujours détesté mon prénom, et dès que j'ai pus, j'ai imposé ce pseudonyme comme prénom.
« - Voilà ! Il y a quelques mois, j'ai été voir le médecin ! Tu te souviens, je me plaignais d'avoir mal aux poumons ? Et bien, j'ai profité que tu sois avec Charlie pour faire un tas d'examens ! J'ai eu les résultats la veille de ton retour, la semaine dernière mais, je ne savais pas comment te le dire ! J'ai demandé conseils au médecin aujourd'hui, et il m'a dit qu'il fallait mieux tu saches dès le départ ! Alors voilà, je, … J'ai une tumeur sur le poumon droit ! C'est comme une grosse boule de microbe qui appuie sur mon poumon et m'empêche de respirer convenablement ! Seulement, le remède est très douloureux, et il me fera peut-être perdre mes cheveux, mais je ne veux en aucun cas que tu ne pleures ! Quand je commencerais à perdre mes cheveux, on ira toutes les deux m'acheter une perruque d'accord ?
« - Mais tu vas guérir, c'est sûr ? Ton traitement est obligé de te guérir, suppliai-je la voix tremblotante.
« - Malheureusement, rien n'est sûr ! C'est une maladie très peu connue par les médecins et les scientifiques ! Mais je vais faire mon possible pour guérir, je te le promets… Je vais me battre ! Après tout, j'ai l'intention de te voir avoir des enfants, que je pourrais gâter, a-t-elle ajouté en souriant.
Elle s'est approchée de moi, et m'a caressé le visage, le temps que je comprenne ce qu'elle venait de me dire. Lorsque l'information est parvenue à mon cerveau, j'ai compris, que ma chère maman risquait de mourir. Alors je me suis mise à pleurer en la serrant fort contre moi. L'oreille juste à côté de son cœur, je l'ai écouté me bercer comme lorsque j'étais plus jeune. Nous sommes restées enlacées toutes les deux, à pleurer, puis quand j'ai réussis à me calmer, maman m'a redressé.
« - Maintenant écoute-moi Bella ! On va se promettre toutes les deux de ne plus y penser et de ne plus pleurer sur ma maladie, d'accord ? Je ne veux plus voir ton visage ravagé par les larmes à cause de moi ! Alors demain lorsque tu te lèveras, je ne veux pas que tu me demandes de m'asseoir pour éviter de me fatiguer, ou que tu me dévisages ! Tu agiras comme avant, comme ce matin, et on continuera à être toutes les deux très heureuse ! Et je veux que tu travailles toujours aussi bien à l'école ! C'est promis ?
« - Oui maman, je te le promets sur mon cœur, ai-je dis en faisant une croix à l'endroit ou mon cœur battait.
Après qu'elle ait eu cette promesse, elle est sortit en souriant et m'a dit qu'elle allait acheter du poulet au curry, chez le traiteur. Mon plat préféré. La porte refermée, je me suis mise contre la fenêtre, et j'ai attendue de voir la voiture partir pour pleurer. Ma maman allait peut-être mourir à cause d'une boule pleine de bactéries. J'étais sûre qu'elle ne m'avait pas tout dit. Je me suis promise de faire une recherche demain à la bibliothèque du collège. Au soir, nous avons mangé en riant comme si ce qu'il s'était passé dans ma chambre n'avait été que le fruit de mon imagination. Le lendemain, j'ai fait des recherches, et j'ai comprit qu'elle avait un cancer au poumon. J'ai fait beaucoup de recherches sur les traitements sûrs et efficaces, mais aussi sur les recherches dans le domaine.
Deux mois plus tard, nous avons été lui acheter une perruque. C'est le plus beau souvenir que j'ai de cette atroce période. Je la revois en essayer de toutes les couleurs, du blond à la Marilyn au noir corbeau, en passant par le rouge cerise, de toutes tailles confondues. Des raides, des frisées, des longues, ou des très courtes. Finalement, elle en a pris une qui ressemble beaucoup à sa coupe de cheveux, puis nous sommes allées manger chinois.
Aujourd'hui, alors que je suis entrain de faire mes devoirs dans sa chambre d'hôpital, j'attends qu'elle revienne de ses examens. Je repense à ce fameux lendemain. Depuis ce jour, alors que l'état de ma mère se dégradait de plus en plus, aucune de nous n'a versé de larmes. Sauf le jour où elle a rencontré Phil. Elle irradiait de bonheur, et j'ai pleuré. Pleuré parce que je savais qu'ils ne seraient pas heureux longtemps, mais j'ai dit à Renée que c'était des larmes de bonheur. Je sais qu'elle ne m'a jamais cru, mais le plus important dans ces moments-là, c'est les apparences, alors elle a fait semblant de me croire, tout comme j'ai fait semblant de ne pas voir les larmes qu'elle a versé plus tard, ce soir-là.
Phil était assis en face de moi de l'autre côté du lit. Maman est arrivée dans son fauteuil roulant. Depuis quelques semaines, elle ne peut plus se déplacer toute seule. Nous savons toutes les deux, que son état ne s'améliorera plus. Au contraire, chaque jour, à chacune de mes visites, elle me paraît de plus en plus faible, mais je fais mine de la croire lorsqu'elle m'annonce qu'elle se sent mieux que la veille. Aujourd'hui encore, ses traits sont extrêmement fatigués, et sa peau plus pâle. Elle paraît encore plus malade lorsqu'elle revient de ses séances de chimiothérapies, sans sa perruque. L'infirmière, aidée de Phil, l'allonge sur le lit, la couvre puis s'en va. Ce n'est que lorsqu'elle parle, que maman m'interroge sur ma journée, que je vois de plus en plus l'évidence arriver. Alors je lui raconte, comme chaque jour, je me lève tôt, et je vais au lycée. Je sais en plus que j'ai beaucoup maigrit ces derniers mois, depuis que maman est à l'hôpital, je ne mange que peu, et toujours sur le pouce, puisqu'à peine mes cours finis, je prends le bus et file à l'hôpital, d'où je ne ressors qu'à vingt-deux heures. Et à ce moment, je suis bien trop fatiguée pour manger vraiment. Je me force cependant à manger le mieux possible, j'aimerais bien que maman ne partes pas avec une image de moi maigrichonne, mais j'ai beaucoup de mal à tenir. Je dors de plus en plus mal, m'endormant souvent en classe. Mes professeurs, étant au courant, ne me disent trop rien, et souvent me donnent quelques conseils pour apprendre au mieux mes leçons. Ils m'allègent aussi sur les devoirs. Mais personne ne le sais. Au début, j'ai refusé, je prenais ça pour de la pitié, puis mon professeur de littérature m'a confié qu'elle faisait ça simplement pour que je passe plus de temps avec ma mère. Elle aussi avait perdue sa mère jeune, mais elle n'avait malheureusement pas eu la chance de lui dire au revoir. Elle est anglaise, et elle était en pension quand c'est arrivé. Elle s'en est toujours voulut et elle ne veut pas que je vive avec les mêmes regrets qu'elle. Alors maintenant j'accepte ses petites faveurs que je m'efforce de garder secrète.
Je regarde maman et Phil. Tout deux se regardent dans le blanc des yeux et je décide de prétexter un besoin urgent pour leurs laisser un peu d'intimité. Je sors dans le couloir et je marche un peu. Je suis près du bureau des infirmières quand je les entends parler de la patiente de la chambre quatre cent quatre. La chambre de ma mère. Selon elles, c'est la dernière ligne droite. Annie, la plus jeune, s'est beaucoup attachée à Renée, et je l'entends pleurer. Mais pour moi, c'est impossible. Je sers les points et me laisse tomber conte le mur avant de me laisser glisser au sol. Plusieurs sortent et Jeanne me prends dans ses bras, me disant que j'ai le droit de pleurer, mais je m'écarte. Je leur dit que j'ai promit à maman de ne jamais pleurer sa maladie et je repars vers sa chambre en courant. J'arrive au moment où ils s'embrassent et je n'ose pas entrer. Je vois maman essuyer une larme sur la joue de son amant, et je l'envie. Elle ne lui a pas interdit de pleurer, lui. Je compte mentalement jusque cent, puis je rentre en souriant. Ils sont entrain de parler d'un voyage à Hawaï qu'ils aimeraient faire pour Noël, mais je sais qu'ils n'iront jamais. Je ne dis rien, et feins la joie d'y être, vu qu'ils veulent m'emmener. Toute la soirée, maman est très heureuse et il me semble même qu'elle a meilleure mine. Elle semble plus forte que lors de son retour. Je la prends doucement dans mes bras, et l'embrasse fort. Comme c'est notre rituel, je baise son front, puis elle le mien. La serrant une dernière fois sur mon cœur, je lui dis :
« - Je t'aime maman chérie ! Depuis toujours et à jamais ! A demain !
« - Je t'aime aussi ma Bella ! Tu es le plus beau cadeau de ma vie ! A demain !
Je souris et m'écarte doucement. Je sors, la laissant dire au revoir à Phil. Il me rejoint quelques minutes plus tard, et nous partons. Lorsque nous arrivons à la maison, je dépose mon sac et me force à manger du poulet au curry, comme maman a prié Phil d'en acheter ce soir. Nous restons silencieux, pensant à elle, entre chaque bouchée, puis je monte me coucher.
La sonnerie du téléphone me réveille. Je regarde l'heure. Trois heures et quart. J'entends Phil décrocher, et je le rejoints. Je sais déjà qui est à l'autre bout du fil, et les larmes me montent aux yeux. Lorsque je suis dans l'entrée, Phil met l'ampli, et la voix de l'infirmière de nuit nous annonce que maman vient de s'endormir pour toujours. Je ne dis rien, mais je sers mon presque beau-père contre moi. Il la remercie et raccroche, lui assurant que nous passerons demain pour régler les papiers. Nous restons debout dans l'entrée, enlacés l'un contre l'autre et nous pleurons. Deux heures plus tard, je remonte dans ma chambre, et je m'endors. « Je ne pleure pas ta maladie maman, comme promit, mais je pleure ta perte, je songe tout en sentant le sommeil me prendre. »
La semaine qui suit, est très floue pour moi. Je me rappelle me lever chaque jour à sept heures. Nous sommes allés avec Phil signer les papiers qui permettaient à l'hôpital de libérer le lit, comme nous l'a dit l'horrible infirmière. Nous sommes partit lui dire au revoir, une dernière fois et je sens encore la froideur de sa peau contre mes lèvres.
Charlie a fait le déplacement jusqu'à Phoenix pour l'enterrement. Il a dormit sur le canapé, et y dort encore. Je me lève doucement et je vais me laver. Depuis quelques jours, je ne m'habille qu'en noir, et je descends faire le petit-déjeuner pour trois. Charlie repart ce soir, avec moi dans ses bagages. Phil m'a dit que c'était pour cette raison qu'ils ne s'étaient jamais mariés. Maman voulait que j'aille vivre avec mon père, alors j'ai fait mes bagages. J'ai demandé à Phil l'autorisation de prendre certains objets appartenant à Renée, et il a accepté. En plus de toutes mes affaires et de mes meubles, j'emporte son chemisier rose ainsi que la jupe noire qu'elle avait le jour où mon enfer a commencé, son parfum, ses bijoux, et quelques photos, ainsi que la couverture dans laquelle nous nous enroulions lorsque nous regardions des films d'amours en nous gavant de pop-corn. Phil a promit de garder la maison et Charlie accepte que je revienne quand je le souhaiterais, pour venir voir maman, ou son presque mari.
Nous passons la matinée à charger la camionnette que mon père a emprunté à son meilleur ami, puis je fais mes adieux à Phil et à la maison. La couverture autour de moi, je monte dans la voiture. Le trajet jusqu'à Forks nous prend deux jours, et j'arrive le vendredi soir. Je m'endors rapidement, sur mon ancien lit.
Le lendemain, pendant que papa va m'inscrire au lycée, je vide la chambre et installe mes meubles. Je place mon lit, ma commode et mon bureau d'une manière fonctionnelle, puis je place le rocking-chair de ma mère. Je passe toute mon après-midi à ranger mes affaires, à pleurer, à m'installer et à pleurer. Je sais je devais pas, mais je ne peux pas l'empêcher. Lorsque Charlie revient, j'ai préparé un repas simple. Nous mangeons en silence, puis je fais la vaisselle avant de monter dans ma chambre me coucher.
Le dimanche passe trop vite, et je soupire quand lundi, mon réveil sonne. Le temps semble s'accorder à mon humeur, puisqu'il est gris et sec. Comme mes yeux maintenant. Je vais dans la salle de bain et me déshabille avant de me poster devant le grand miroir. Je n'ai que la peau sur les os, et hormis mon visage triste, je dois dire que j'ai la silhouette de tous ces mannequins et dont rêvent les filles mal dans leurs peaux. Je secoue la tête et prends une douche rapide. Lorsque les larmes montent à mes yeux, j'enlève l'eau chaude. Le jet froid me calme en une seconde, puis j'éteins tout. Je mets un pantalon noir tout simple, et un pull de la même couleur. Quand j'arrive en bas, je vois que Charlie m'a préparé mon petit-déjeuner. Je souris de l'intention, mange rapidement, puis je file. Dehors, ma camionnette m'attend sagement. Je monte et démarre. Billy nous l'a apporté hier. Je suis les indications, inutiles, de mon père pour trouver le lycée. Vu le grand panneau qui l'annonce, je n'aurais eu aucun mal à le trouver. Je me gare et vais à l'accueil. Mme Cope me souhaite la bienvenue et me présente ses condoléances, puis me donne les papiers dont j'avais besoin. Je la remercie et sors. « C'est donc ça vivre dans une petite ville ? Tout le monde qui sait ce qui t'es arrivée avant que tu ne sois là ? Je déteste Forks ! » J'essaye de mémoriser le plan au maximum, afin d'éviter de m'y référer à chaque fin de cours.
La première journée, plusieurs personnes tentent de me connaître mais je réussis à toutes les esquiver. Le professeur de math m'a obligé à me présenter devant toute sa classe, et je ne vois pas l'utilité de répéter quinze fois que je viens de Phoenix, que j'habite avec mon père, et que je préfère qu'on m'appelle Bella.
Je rentre à la maison en silence, et monte dans ma chambre. Je m'attèle à mes devoirs avant d'appeler Phil. Je tombe sur son répondeur, et je laisse un message, lui racontant ma vie ici avant de lui demander de ses nouvelles, puis raccroche.
Quand Charlie rentre, je le questionne sur sa journée sans vraiment l'écouter. Le plus important est que tant qu'il me raconte sa vie, il ne m'interroge pas sur la mienne. Une fois la vaisselle terminée, je prétexte beaucoup de devoirs et m'enferme dans ma chambre, encore. Je me mets rapidement en pyjama puis je me couche en pleurant. J'ignore si Charlie entend mes crises de larmes quotidiennes, mais jamais il ne vient me déranger. Je m'endors d'un sommeil de plomb, me promettant une bonne migraine pour le lendemain.
Voilà, pour aujourd'hui, c'est tout. Prochainement l'arrivée d'Edward ! Je suis sûre que vous l'attendez avec impatience, alors rendez-vous au chapitre prochain, où je vous promets sa présence ! Reviews !
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