Mort débutant, colonel ?
Chapitre two -
Retour au présent
Je suis rentré… Que pouvais-je faire de plus ? Je t'ai enterré là, la ou je t'ai trouvé. A une rue du perron de maison ou je t'ai trouvé allongé.
Je n'ai pas eu trop de regret en t'enterrant, peut-être que la peur ajoutait un peu à mon amour, mais tes yeux inhumains ont finit par m'effrayer au point que j'en rêve la nuit.
J'ai juste mis une petite fleur blanche sur le tas de terre qui te recouvrait à présent. Une race de fleur encore inconnue à Central, qui s'appellerait bientôt Claire.
J'en ai ramené une avec moi, et malgré le voyage très long et très périlleux, elle a survécu. Elle ne périssait pas comme les autres fleurs.
Tu étais éternelle…
Le colonel était rentré depuis plus d'un mois, et personne ne l'avait encore trouvé.
Des rumeurs disaient qu'il passait ses journées à pleurer.
C'est Riza qu'on a vu pleurer, en quittant son bureau, un jour. De tristesse, de désespoir, de rage. Le lendemain on retrouvait un cadre brisé avec une femme qui souriait, dans sa poubelle.
En réalité, personne n'osait trop parler de ce qui s'était passé la bas. Roy n'y était pas resté plus d'une semaine, et lorsqu'on l'avait vu revenir il avait tellement changé… La barbe longue, les yeux éteints.
Sa faisait même de la peine à Edward, le fullmetal alchimiste.
L'hiver est passé, et le printemps est revenu, l'espoir avec.
Il ne s'était rien passé tout ce temps, c'était impossible à en voir la joie qui régnait dans les couloirs.
Ce jour la, quand Roy était rentré au bureau, il avait réaborer son éternel air supérieur, et avait même appellé Edward « Fullmetal nabot », ce qui s'était fait vachement rare.
C'était reparti. Le colonel passait énormément de temps dans sa bibliothèque et si on lui demandait pourquoi, il répondait des affaires secrètes.
En fait, tout n'était pas aussi normal qu'il y paraissait.
Edward avait surpris une conversation entre Havoc et Breda, a la machine à café
« … Désespérant. On n'peut rien faire, il est con ! On dirais qu'il bu ! »
« La nuit, il ne dort pas seul si tu voit ce que je veut dire. Mais jamais la même »
Sur le coup, Edo n'avait pas compris ce qu'il voulais dire.
« Il est désespéré. Il a abandonné une vie correcte. »
Bien sur, il allait comprendre très vite. Aujourd'hui, même. Sa a comencé ainsi ; Le colonel l'invita dans son bureau pour parler « affaire ». Le fullmetal intrigué y était allé dans la minute, parcequ'il était curieux de reparler avec Roy après le blanc qu'il y avait eu l'hiver. Il éspérait que le colonel lui parlerais comme a un adulte et qu'il apprendrait des choses sur la fameuse mission « ville-fantome » qui avait mal tournée.
Quand il était rentré, il avait aussi trouver que Roy avait changé. D'abord il arborait un petit rictus, mais pas naturel. Il semblait se moquer du gamin qui était en face de lui.
Mais dans ses yeux, c'est plutôt de la tristesse qu'on lisait.
Comme pour le contredire, Roy lança un :
« Comme je suis content, fullmetal. »
Edward ne trouvait rien a dire face a l'atitude moqueuse de son supérieur.
« Tu sait pourquoi ? »
Enchaina le brun. Edward secoua la tête et le sourrire de Roy s'élargit alors que ses yeux restaient sombres. Il ne répondit rien avant de s'avancer vers le blond, et de l'embrasser fougueusement. Edward fut si surpris qu'il le repoussa brutalement. Roy retomba sur son bureau et arréta ausitôt de sourrire. Ses yeux se muèrent de colère et il empoigna brutalement Ed avant de taper sa tête contre un mur.
Le blond était plus qu'assomé et il se laissa faire par la suite.
Roy continua de l'embrasser longuement. Même si leurs deux langues étaient mélées, le colonel gardait une espèce de froideur, comme une distance, un mur entre eux-deux. Edward ne réagit pas et était comme une poupée entre les mains de Roy. cela sembla déplaire au plus grand qui lui asséna une grande claque avant de hurler
« REAGIS ! »
Edo de plus en plus sonné ne fit rien pour arréter la colère de son supérieur. D'ailleurs il ne comprenait rien a ce qu'il lui disait
« BOUGE, PAS COMME ELLE ! »
A la troisième baffe que lui donna le colonel, Edward s'évanouit et tomba tête la première sur le bureau, se cognant brutalement. Il aterrit sur une petite fleur et en glissant à terre il lui
enleva tous ses pétales.
Comme il était inconscient, le colonel se retrouvait encore une fois seule. Il se mit a pleurer encore une fois, comme un enfant, c'était à n'y rien comprendre.
Il pleurais de rage et donna un coup de pied dans le corps de son subordonné allongé au travers de la pièce, avant de s'agenouiller devant le reste de fleur.
« Je deviens complétement fou… Je ne résiste pas assez… Je doit fermer mon coeur, l'enterrer a jamais, pour ne plus jamais souffrir. Plus jamais personne ne pénétrera dans mon coeur, plus jamais car je vais l'enfermer a double tour. »
Et le soir, Quand Edward se réveilla il était dans un appartement inconnu, au milieu d'un lit, complétement nu. Son premier réflexe fut de se cacher quand il entendit des bruits de pas provenant de l'éxtérieur de la pièce…
« Salut ! C'est re-moi Alors, ce deuxième chapitre ? En fait il est bizarre, je ne sait pas si vous l'aimerais beaucoups ! Laissez moi des reviews pour me le dire »
