Woua ! 21 reviews ! Merci, merci, merci ! Et 36 alert et favorit ! Je suis comblée !
J'espère que ce chapitre va vous plaire et que vous ne serez pas déçu. Chapitre un peu court mais je promets que les autres seront plus longs.
Disclamer : Tout à Stéphanie Meyer et certains points de ma fiction sont tirés du film WANTED dont Weasley et Fox
Beta : Snapy49
BONNE LECTURE
J'étais assise depuis maintenant sept minutes dans ce métro nauséabond en train d'attendre mon « client », cela commence déjà à m'énerver. Il faut avouer que la patience n'a jamais été ma principale qualité. Je suis plutôt du genre à rentrer dans le tas et réfléchir par la suite.
L'homme dont j'ai déjà oublié le nom s'est assis non loin de moi. Je pouvais sentir ses regards sur moi. Comme à mon habitude je n'y prêtais pas attention, cela pourrait éveiller les soupçons et cela je ne le veux pas parce que même si je n'ai que dix-neuf ans je serai condamnée à la prison à vie pour tous les crimes que j'ai commis, si jamais ils arrivaient à les prouver bien sur…
Bref, cinq stations plus tard, il descendait, moi aussi. Je m'arrête et fouille dans les poches de mon manteau, ma robe courte n'en ayant pas.
- Zut, zut, zut et re zut. soufflai-je assez fort pour qu'il m'entende.
- Un problème mademoiselle ? demandait il
- Oui. Gémissais-je. Je me suis trompée de station et j'ai pas de briquet ! rallais-je avec une moue boudeuse lui montrant ma cigarette.
Je ne suis pas une grande fumeuse mais de temps en temps ça fait du bien. L'homme allumait ma cigarette avant de lui souffler un « merci » sensuelle.
- Et ou cette charmante demoiselle habite-t-elle ?
- Bloody street. Vous connaissez ?
- Non mais je ne peux décemment pas laisser une jolie créature comme vous seule dans la nuit.
Si tu savais, tu viens de signer ton arret de mort. Un sourire charmeur et c'est dans la poche.
- Puis le prochain métro est dans trente minutes.
- Vous voulez bien m'accompagner jusqu'à chez moi ? demandai-je faussement émue et joyeuse.
Merci la perruque blonde.
- Oui, affirmait-il.
Un peu plus, il bombait le torse. Qu'Est-ce que je hais ce genre de personnage à ce croire supérieure aux autres sous prétexte qu'ils ont de l'argent.
- Oh merci ! répondis-je toujours émue.
On sortait tous les deux dans les rues sombres. Je l'entrainais dans une petite ruelle sombre avant de le plaquer brusquement contre le mur avec un sourire aguicheur. Son air de pervers comprend là où je veux en venir. Un à un je défais les boutons de mon manteau. Doucement j'écartais les pans de mon manteau, il voyait ma ceinture en cuir au-dessus de ma robe bleu, couleur qui fait ressortir mes yeux bleus. Je fais glisser mes mains sur mes hanches et prend mes colt M1911 pour les pointer sur lui. Ses yeux se sont grands ouverts alors que j'ai fait mon sourire le plus sadique que j'avais en rayon. J'aime ce moment, voir la peur dans leurs yeux. Certains ont même quelques gouttes de sueur perler sur leur front.
- Vous… Vous…
- Quoi ? demandai-je dans une moue boudeuse Vous n'aimez pas ma surprise ? Je suis déçue.
- Vous n'allez pas oser ?
- Oh mais si, Je vais même m'amuser.
- Mais vous n'êtes qu'une enfant.
- Et vous un cadavre de plus…
Mes deux index pressent les détentes. Les deux balles finissent dans son torse. Une attend directement son cœur. Il meurt rapidement. Je voyais le corps et son regard vitreux s'affaisser au sol. Au bout de la ruelle, j'entendais une voiture déraper. La musique à fond avec du Aqua et Barbie girl.
- Alice… Soufflai-je
- Eh beauté tu montes ! On décolle ! Rigolait-elle en voyant le sang au sol.
Je rangeais mes armes et montais à côté d'elle alors que l'équipe de nettoyage tourne au coin de la rue.
- Toi et les armes à feu… Soufflait Alice
- Insulte pas mes bébés !
Alice est ce qui ressemble le plus à une amie. On se connait depuis deux ans. Mais notre relation est surtout professionnel, les sorties shopping entre filles : sûrement pas, enfin tout ce que font les filles ce n'est pas trop mon truc et encore moins celui d'Alice. Certes j'aime bien les vêtements mais Alice…
- Alice… Soufflai-je C'est quoi ces fringues ?
Elle portait un jean usé et troué ainsi qu'un top délavé et déformé.
- Et ! Je suis bien dedans, c'est bien pour une bonne bagarre toujours mieux que tes échasses.
- Quoi ? Mes chaussures sont belles ! Dis-je remontant mon pied sur le tableau de bord.
On est arrêté au feu. Quatre garçons étaient à nos côtés. Les sifflements fusent.
- Jolie caisse. dit le conducteur
Forcement nous étions dans une Audi A3 CC bleu-nuit.
- Jolie gueule. répondis-je avec un sourire aguicheur.
- Ça vous dit un tour au bar les filles ? nous proposait le passager
- Désolée chou mais ce soir c'est soirée entre fille. répondis-je
Je passais ma main gauche derrière la nuque d'Alice et la tirait contre moi pour poser mes lèvres sur les siennes, j'approfondis le baiser, Alice grognait, elle déteste quand je fais cela mais moi ça m'amuse. Ma langue caresse doucement la sienne. Après un baiser digne des plus grands films, je tournais la tête vers eux et leur fait un clin d'œil avant que la conductrice démarre en trombe.
- Bordel Bella ! rallait-elle « J'ai horreur quand tu fais ça ! Je ne sais pas ce qui me retient de t'éclater le nez ! Crache t'elle s'essuyant la bouche.
- Mmm, l'amour ? me moquai-je
Sa main droite est partie toute seule sur mon visage, je l'esquivais de peu, de très peu, mais je dégainais rapidement et pointais mon arme sur sa tempe.
- Garce.
- Pétasse. répliquai-je rangeant mon arme
Voilà, certain peuvent définir nos relations comme houleuse mais pour moi c'est ce qui s'apparente à de l'amitié. Bizarre ? Peut-être pour vous mais pas pour moi, moi qui tue depuis maintenant sept ans. Ma vie n'est que sang et meurtre. Mais j'aime ça. Ou j'ai appris à aimer. Peu importe, ma vie ne va changer de sitôt.
- Si jamais tu en as marre de cette vie, devient écrivain, vu tout ce que tu cogites !
- Mouai.
Je me vois mal écrire sur comment j'ai tué de sang-froid un père de famille qui se trouvait en travers de ma route, le tout devant ses enfants. Ou comme avec Alice ont avait saigné les deux pétasses asiatiques…
Alice et moi sommes complémentaires dans un sens. Moi je rentre dans le tas et Alice aime les bonnes bagarres où faut taper sur tout ce qui bouge. Etonnant vu son mètre cinquante-sept mais attention elle ne s'est jamais fait battre. Un de nos points communs. Tout du moins dans nos domaines.
- Bonne soirée ? demandai-je
- Bonne soirée.
Elle se garait une fois arrivée à la maison.
- Mes chéris ! dit un homme d'une trentaine d'année.
Nos réactions ne se font pas prier. On grognait un habituel :
- La ferme Wesley !
Je montais dans ma chambre me coucher. Mon oreiller à peine touché que je sombrais dans le sommeil, ma robe toujours sur moi.
- Bonjour petit rayon de soleil. » rigolait Alice
Je me vautrais à côté d'elle. Moi et le matin ça fait toujours deux. Il n'y a que trois bols de café pour me réveiller. Alice discutait avec des collègues alors que Wesley, notre chef, arrivait dans la cuisine. C'est celui qui a repris « l'entreprise » depuis la mort de son père. Officiellement il est propriétaire de l'industrie de Coca cola mais officieusement il dirige la plus grande entreprise de tueurs professionnels et garde du corps. En gros tous les gens de Coca cola servent à nous payer nos voitures, nos armes, nos vêtements, les maisons… On est très peu de tueur qui vivons ici, certains veulent leur intimités alors ils vivent dans les dépendances de LA maison, le point de rassemblement. On est tous une grande famille mais sans affinités. Wesley nous a appris que les sentiments pouvaient nous rendre faible si on ne sait pas s'en servir à bon escient.
- Bon aujourd'hui entrainement ! dit Wesley joyeusement
- Non… Râlai-je .Je veux dormir.
- Oh Bella, tu as pioncé plus de six heures ! râle Alice
- Tu déconnes ! J'ai entendu Wesley et Fox glousser comme des adolescents dans le couloir pendant au moins trente minutes !
- STOP ! hurlait le chef AU BOULOT ! MAINTENANT !
Oups… On part tous au pas de course s'entrainer. Alice m'a foutu à terre au moins cinq fois. Je hais le corps à corps. Il n'y a qu'une personne à qui j'obéi, sinon j'ai du mal avec l'autorité, c'est pour cela que je ne vais plus à l'école.
A quatorze ans Wesley m'a trouvé dans la rue, il s'est occupé de moi et a voulu que je retourne à l'école.
FLASH BACK
Je trainais les pieds pour entrer dans cette salle. Ils me dévisageaient tous comme si j'étais une bête de foire. Je me retiens de tous les baffer. J'avais une grande colère en moi. Je m'étais assise au fond de la classe pour me faire oublier ce que j'avais réussi jusqu'à ce que cette prof me pose une question et vu que je n'écoutais pas le cours, je ne savais pas y répondre, elle m'a dit qu'elle voulait me voir à la fin de la journée.
J'y suis allé en lui soupirant au nez.
- Mademoiselle Swan. avait-elle commencé. Vous devez vous ressaisir, ce n'est pas comme cela que vous allez réussir dans la vie.
La moutarde a commencé à me monter au nez mais j'ai serré les dents, parce que Wesley, je le respectais comme je respectais mon père mort. Alors j'ai voulu lui faire plaisir mais…
- Vous devez vous ressaisir, sinon je prendrais des mesures !
Elle m'avait énervé alors j'ai sorti mon neuf millimètre et l'a braqué sur son front. Certes elle n'avait pas dit grand-chose mais à cette époque je dégainais trop rapidement.
- Et si MOI je prenais des mesures ?
- Com… Comme… Bégayait-elle
Je rigolais méchamment.
- Mmm, je pourrais vous exploser la tête ou…
- Bella ! m'avait coupé Wesley entrant dans la salle de cours « Allons-y.
- Ou celle-là ! dis-je plus joyeuse
- Madame, avait salué Wesley très poliment
- Madame, avais-je grimacé.
FIN DU FLASH BACK
Oula, la soufflante que je m'étais prise.
- Aller on passe aux choses sérieuses ! rigolai-je tapant dans mes mains et sautillant sur place
Alors que j'installais les cibles pour Alice, je sens deux bras me soulever dans les airs !
- Salut beauté !
Et voilà pour le premier chapitre ! Vous en pensez quoi ? Je voulais le faire plus long mais j'ai trouvé que le couper-là était intéressant.
Alors ? Lancé de tomate ou de review ?
