Une suite que je publie maintenant car je vais m'absenter durant un mois à partit du 10 décembre pour ne revenir que le 3 janvier. Cependant, je pars dés le 7 janvier m'installer au Canada et je n'aurais pas toujours accès à internet donc… Pour le moment je suis en avance sur l'histoire, j'ai déjà écris 13 chapitres et je pense la clôturer très bientôt car j'arrive au bout du « problème ».
Rassurez-vous, cette fiction se terminera avant mon déménagement. Je suis de celle qui n'aime pas attendre trop longtemps lorsque je suis pleinement rentré dans une histoire alors même si la patience est une qualité, je ne compte pas l'être ! Car si vous aimez lire ce que j'écris, moi j'aime lire ce que vous me répondez !
Attention, changement de décor…
Chapitre 2 : Retour aux sources
Si j'avais eu le choix j'aurais quitté cette hôtel dans lequel il résidait mais mon père me l'avait interdit à moins de vouloir revenir chez lui. Hors de question de rejoindre l'endroit où j'avais vécu avec cette famille qui m'avait tant fait souffrir. Plutôt me refugier ici.
Apres une journée éreintante à chercher un accord entre Israël et les Etats-Unis, tout le monde avait finit par obtenir gain de cause et j'avais décidé de rentrer me reposer. Une fois arrivée au deuxième étage je me précipitais vers ma chambre d'hôtel mais tombais nez à nez avec lui.
- Je suis venue te donner le rapport final du légiste du Mossad et celui du NCIS.
Je lui arrachais littéralement les papiers des mains et lui lançais un regard des plus équivoque. S'il tenait à la vie, partir tout de suite serait la meilleure solution pour lui. Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, il partit et je rentrais dans ma chambre à mon tour. Furieuse d'avoir eu à faire à lui, je rejoignais la salle de bain, délaissais mes vêtements sur le sol et faisait couler l'eau brulante sur moi. J'avais besoin de me remettre les idées en place.
*
J'avais décidé de le lire parce que c'était l'unique façon d'expier toute cette haine accumulée. Tout le contraire se produisit et je me retrouvais à courir dans les couloirs cherchant son numéro de chambre. Une fois arrivée, je frappais trois coups violent sur sa porte et avant même qu'il n'ait eu le temps de répondre, j'ouvrai la porte à la volée et le cherchais du regard. Il était assis nonchalamment sur son fauteuil et lisait un dossier. Je me hâtais vers lui et lui balançais mon rapport en plein visage !
- Tout ça c'est des conneries et rien de plus. Tu l'as tué et jamais tu ne pourras le nier, hurlais-je.
- Le nier ?, répondit-il en se levant face à moi. Nier quoi hein ? Que je n'ai fais que me défendre ? La vérité c'est que ton fiancé était un assassin qui avait trahi le Mossad et Israël.
- Tu ne sais rien de lui.
- J'en sais assez pour savoir qu'il s'est servit de toi comme tu l'as fais avec moi depuis le début. Ne viens pas me balancer tes accusations en pleine figure alors que je n'ai fais que me défendre. Tu n'étais pas là pour juger, tu n'étais pas là pour voir ce qu'il s'est passé.
- Et c'est toi que je suis censé croire ? Pourquoi toi et pas lui ?
- Celui qui survit est toujours coupable hein ?!
- Dans ton cas, oui !, dis-je fermement.
- Qu'est-ce qui te fait dire que je suis en tort ?
- Je le sais, c'est tout.
- Tu ne sais rien.
- Je ne sais rien ?, dis-je en haussant encore plus le ton. J'aurais du te tuer pour ça, ajoutais-je en m'approchant de lui dangereusement.
- Tu en a eu l'occasion à plusieurs reprises et ce matin même sur le toit tu aurais pu le faire si aisément. Pourtant tu ne l'as pas fait…
- Il n'est pas trop tard, répondis-je la main sur mon holster.
Je ne quittais pas mes yeux des siens. Ne pas lâcher prise pour lui faire comprendre que je le haïssais et que s'il était encore en vie c'était tout simplement parce que je l'avais décidé. Apparemment lui non plus ne voulais pas flancher puisqu'il ne baissa pas son regard une seule seconde.
Il l'avait tué, il l'avait abattu dans mon immeuble, chez moi. Il avait tué l'homme qui partageait ma vie depuis plusieurs mois. Il l'avait tué et je me ruais sur lui pour l'embrasser. Un baiser auquel il répondit ardemment déversant toute la haine qui nous envahissait. Demain il ne serait plus là et j'avais besoin qu'il sache que je le détestais et que cette rage qui me submergeais lui était totalement dévouée.
Je m'accrochais à lui comme un meurtrier à sa victime. Je voulais qu'il souffre autant que je souffrais. Je retirais à la hâte son t-shirt et m'agrippais à son dos avec mes ongles. Tony me bouscula jusqu'à son lit et je mordais sa lèvre inferieur jusqu'à la faire saigner. Il retira mon haut et se laissa tomber sur moi. Mon souffle devint rapidement incontrôlable et je sombrais dans l'extase du plaisir sexuelle.
Publication du chapitre 3 : Le 7 décembre 2009… N'oubliez pas les reviews
