Note :

Cette fic est « rating » M pour une bonne raison ; Elle comprendra un langage cru, des scènes explicites de sexe,… Si vous êtes mineur vous êtes prévenu !

Avertissement :

Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, toutefois leur travestissement en cyniques de cette histoire résulte de mon sens particulier de l'humour noir.

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Chapitre 2

Edward POV

« Tu dois y retourner Edward ! » m'implora Esmé.

Ignorant sa supplique, je continuai de jouer. Malheureusement je ne pouvais m'empêcher d'entendre ses pensées. Alice ne veut pas rentrer, elle désire rester un an de plus !

« Pourquoi ? »Lançai-je frustré en m'arrêtant de jouer. « Mais, pourquoi Alice est-elle retournée là-bas ! » Je repoussai le banc, me détournai de mon piano pour lui faire face.

Et, encore une fois je fus frappé par le vide que la perte de Carlisle avait inscrit dans ses yeux. Rien n'avait changé physiquement, ses cheveux caramel éclairaient son magnifique visage doux en forme de cœur, mais ses yeux étaient morts et parfois sa bouche avait un pli amer. Son visage faisait certainement écho au mien, sauf que moi j'étais en plus rongé par la culpabilité.

Je m'en voulus d'être insupportable, elle continuait de vivre à travers nous, pour nous et je n'arrêtais pas de la repousser. Je me levai et allai me poster devant la fenêtre, embrassant le paysage isolé et enneigé devant la maison que les Denali nous avaient si obligeamment mis à disposition.

« Tu es le seul en mesure de le savoir ! » Insista doucement Esmé. Cela faisait un an qu'elle me suppliait de repartir à Forks, mais dernièrement ses prières se faisaient plus pressantes.

« Les rares fois où elle est rentrée l'année dernière, elle s'est arrangée pour m'empêcher de lire dans ses pensées ! » Lui dis-je en me retournant pour la regarder.

« Alors va voir sur place ce qui se passe ! » Avec un léger sourire, elle rajouta « Ne te fais pas prier, je sais qu'ils te manquent ! »

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La main experte de Tanya descendit le long de mon torse nu, se positionna sur la boucle de ma ceinture, je l'arrêtai.

Il fallait que je termine notre conversation. « Autant j'adorerais que tu poursuives… »

Furieuse, elle recula et croisa les bras.

« Tu vas accepter ! » C'était une constation. Voyant que je ne répondais pas, elle commença à s'éloigner.

Je l'attrapai par la taille, la ramenant contre moi. Profitant qu'elle soit dos contre ma poitrine, je mordillai délicatement son oreille, elle poussa un petit soupir. Je souris, glissai ma main sous son chemisier, remontai jusqu'à son sein nu, rond, parfait, et pinçai le mamelon dressé, elle gémit et pressa ses fesses contre mon érection et commença à se frotter dans un mouvement de plus en plus rapide, alors que ma deuxième main taquinai son deuxième sein.

« Je ne serai pas parti longtemps et je sais que tu trouveras sans problème à me remplacer ! » lui dis-je d'une voix rauque de désir. Elle gloussa.

Elle se retourna et commença à me caresser à travers le tissu de mon pantalon, je poussai mon membre contre sa main pour qu'elle augmente la pression. Tu en veux plus Edward ? Pensa-t-elle me montrant l'image de ses lèvres pulpeuses autour de ma queue. Je grognai.

Elle s'arrêta ses caresses, je grimaçai, frustré. « Si tu t'en vas je ne pourrai plus te donner çà… » Elle descendit ma fermeture éclair et tomba à genoux. Me faisant un clin d'œil, elle se pencha et souffla sur ma bite engorgée qui s'agita d'impatience. Elle avança ses lèvres roses à une vitesse cruellement lente, j'en gémis d'exaspération et était prêt à forcer sa tête pour l'obliger à me prendre plus rapidement quand elle se releva en un éclair.

« Reviens vite ! »

Garce ! Je me rendis dans la salle de bain pour m'occuper de moi-même de mon énorme problème.

Notre relation n'en était pas une, je la qualifierais plutôt de bénéfice mutuel. Mais visiblement elle prenait vraiment mal ma décision de partir, même pour une si petite période. Parce que, même si je ne l'avais pas encore admis, j'allais effectivement rejoindre les autres à Forks. Et, elle comme moi étions conscient de ce qui pouvait malheureusement en résulter.

Je n'en avais pas envie, sachant ce que je devrais affronter. Mais, je pouvais aller leur dire bonjour, rester une semaine ou deux, prendre le temps de voir ce qui retenait Alice une deuxième année là-bas !

Peux être que rien de tragique ne se produira cette fois.

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Quand j'empruntai la route en dehors de Forks menant à la maison, presque entièrement cachée par la végétation, mon cœur se serra. Je ne me savais pas si nostalgique. Je n'avais jamais été vraiment heureux ici, nulle part ! Sauf quand je voyais l'amour de Carlisle et d'Esmé. Je me disais alors, qu'il y avait du bon en ce bas monde si, même parmi des monstres comme nous, un sentiment aussi beau pouvait exister !

Malheureusement, cela n'avait pas duré. Maintenant, j'en étais certain, rien de beau ou de bon ne peut exister sur cette terre !

La maison n'avait pas changé. Elle s'élevait solitaire au milieu d'un immense jardin négligé, sans les soins d'Esmé. Avant de finir de me garer j'entendis mes frères.

Edward ? L'appréhension perçait quand Jasper pensa mon prénom, puis il commença à réfléchir aux différentes parties d'échec que lui et Em avaient jouées. Bizarre ! Pas exactement la réaction que j'attendais.

Non, il est venu ! La pensée d'Emmett fut immédiatement suivie par un joyeux « Tu es là ! » quand lui et Jasper se matérialisèrent devant ma voiture.

Il m'arracha presque de ma Volvo pour m'écraser dans ses bras ! Je réussis à m'en échapper. « Plus pour longtemps si tu arrive à m'étouffer ! »

« Les vampires ne respirent pas vieux ! » Lança Em. Il n'avait pas changé son physique impressionnant était toujours adouci par se visage ouvert et expressif qui mettait tout le monde à l'aise, quelle que soit l'espèce.

« C'était l'idée ! » Je me tournai vers Jasper en retrait, un grand sourire sur les lèvres. « Hé Jas ! »

« Ed ! » Me salua le grand blond en retour. « Euh, je devais déposer un papier pour Alice… »

« Vraiment ? » S'étonna Em, puis tapant dans ses mains, excité. Et je vis l'image de Rosalie s'afficher dans sa tête. « On va tous y aller ? » Toujours aussi fou de sa garce de blonde à ce que je voie !

« Euh » hésita Jasper qui, en voyant mon regard soupçonneux, rajouta trop rapidement. « Bien ! »

Le trajet en voiture fut rempli par les histoires d'Emmett, qui s'était porté professeur à mi-temps pour le lycée.

« Ils ne t'ont pas fait des ennuis ? » Un silence gêné accueillis ma demande.

« Ils peuvent nous interdire la majorité des bois, mais pas la ville ! » s'exclama Jasper sur un ton de défi.

« Certains d'entre eux ont quitté l'école de la Push pour s'inscrire au lycée ! » Concéda Em.

«Comme Em est plus à l'aise que moi parmi les humains et comme je ne voulais pas qu'Alice ou Rosalie soit seule… » Poursuivit Jasper

« Elles ont choisi de se mettre dans cette situation ! » Remarquai-je froidement.

Emmett gara la voiture brutalement devant l'entrée du Lycée et se retourna furieux vers moi. « Elles ont plus de couilles que toi ! »

Une vague de calme envahit le silence avant que ma propre irritation ne m'amène à dire une chose que je serai amené à regretter. On se tourna vers Jasper.

« N'utilise pas ton don sur moi ! » Lui dis-je incapable de me mettre en colère.

« D'accord, mais attends nous ici ! Je ne veux pas d'une bagarre dans le lycée ! »

Les deux s'en allèrent et je soupirai. Parfait ! A peine arrivé, j'avais déjà réussis à me mettre les deux à dos !

Je m'allongeai sur mon siège et regardai l'extérieur, humide et sombre. Les voitures étaient toujours aussi pourries, sauf la décapotable rouge de Rosalie et un pick-up flambant neuf, rouge aussi. Drôle de choix pour une voiture d'ado ! Je soupirai à nouveau, j'étais de retour et la situation n'avait pas changé d'un iota !

Quand ils revinrent je décidai de faire amende honorable. « J'ai des choses à acheter à Seattle…Pour rendre ce séjour moins pénible ! » J'haussai les épaules. « Vos tronches ne compensent pas celle de Tanya ! »

Emmett sourit. Jasper se permit une timide grimace.

Jasper sortit son portable et appuya sur la touche appel. Alice décrocha et répondit avant même qu'il ne pose la question. « Oui et dit lui bonjour pour moi ! » Elle raccrocha brutalement. Alice était, visiblement, toujours Alice !

Emmett démarra en trombe.

« Alors comme çà t'as décidé de t'installer comme docteur ? »

« Ouais, la morphologie humaine m'intéresse ! ». Je lu l'incertitude dans l'esprit de Jasper et la question qui l'obsédait. Aurait-il changé ? Non je n'avais pas changé, mais je cherchais à m'occuper, alors par facilité, j'avais choisi de reprendre la voie de Carlisle.

« Tu veux dire que la morphologie féminine humaine t'intéresse ! »

« T'es lourd Em ! » Lançai-je en souriant.

« Comment fais-tu pour le sang ? »

J'hésitai, je n'avais pas envie de leur avouer la vérité. Comment avouer d'ailleurs que j'en avais vu tellement ce jour là, cette journée horrible, que j'étais pratiquement totalement immunisé maintenant ?« C'est assez facile, mon cabinet médical n'est pas un hôpital, les rares fois où je suis en contact avec le sang, cela ne s'avère pas trop pénible ! » me contentais-je d'avouer.

« Et toi Jas ? »

« Je travaille à la maison » Croisant mon regard interrogateur « Conception de logiciels pour les boîtes ! Pas de contact avec les humains, mais me permet de supporter l'autre, là ! Tout bénef' !»

« Hé ! » Protesta Em.

Doucement, la situation se détendit pendant mes achats. On évita d'aborder les sujets qui fâchent.

Quand on revint, vers les environ de midi, discutant avec entrain des parties de chasses à venir, le pick-up qui avait retenu mon attention le matin était garé au bord de la route, à coté de la forêt.

Jasper et Emmett se regardèrent inquiets, puis Jasper se tourna vers moi. « Ed, tu veux bien nous attendre ici ! » S'arrêtant derrière l'autre véhicule. « On ne sera pas long ! » La tension augmenta et son regard se fit suppliant. Edward n'interviens pas s'il te plaît ! Avant de suivre Emmett.

Je me concentrai et entendis le battement d'un cœur.

Je les vis faire le tour pick-up et entendis leur échange avec une humaine à la voix chaude mais rauque. Je restai concentré sur la voix et tentai de distinguer ce que la fille pensait, mais rien. Etonné, je ne me focalisai plus que sur l'endroit où elle devait se tenir, mais toujours rien !

Un frisson désagréable me parcourut l'échine. Je n'avais à ce jour rencontré qu'une seule personne à qui je n'avais pas été en mesure de lire les pensées.

« Tout va bien ? » Demanda Emmett d'une voix douce qu'on utilisait pour ne pas effaroucher les humains.

« Pourquoi ça n'irai pas ? » Elle était agressive. Etonnant, généralement la beauté de notre espèce, les faisaient toutes craquer.

« Tu étais bien la fille avec Alice ? » Constata-t-il.

Malgré moi, je ne pu m'empêcher de céder à ma curiosité, mon inquiétude. Je sortis pour la voir de plus près. « Qu'est-ce qui se passe ? »

Malheureusement quand je la vit, il n'y eu plus de place pour aucun doute. Ce n'est pas vrai, pas elle ! Un sentiment de rage m'envahit, mais avant que je ne m'avance et que je la secoue comme j'en avais l'intention, Jasper, sentant mon immense détresse, se jeta entre nous.

Emmett comprenant la situation me ramena brutalement vers la voiture en utilisant toutes ses forces, car même s'il était le vampire le plus fort qu'il m'ai été donné de rencontrer, ma haine envers cette fille semblait avoir décuplé mes forces.

Jasper s'installa au volant et appuya sur l'accélérateur. Il conduisait tout en essayant sans succès de me calmer.

« Elle est là ! Elle est revenue ! » Criai-je furieux.

« Pourquoi n'est tu pas resté dans cette putain de voiture ! Tu trouves que la situation n'est pas assez difficile sans que tu pêtes les plombs ! » Me secoua Em qui s'était installé à l'arrière avec moi.

« Lâches-moi ! »

« Non, t'as besoin de chasser et nous aussi ! » Lança Jasper, qui s'arrêta finalement devant la maison.

« Je ne… » Emmett, me sortit de force de la voiture.

« Edward, on ne va pas rejouer ce qui s'est passé il y a cinq ans, suis-je clair ! »

« Sinon ! » le défiai-je.

« Sinon, les Volturi débarquent ici et les gamins qui sont entrain de jouer les durs en se moments vont tous y passer ! »

« Et alors ! »

« Edward ! »

« Quoi ! Ils ont tués Carlisle ! Ces chiens ont tués Carlisle ! » Hurlai-je.

Em me prit par l'épaule. « On le sait vieux, on sait ! Mais toi, tu as tué leur Alpha… »

« C'était un accident ! » lui rappela Jasper.

Emmett haussa les épaules, on le savait tous, peu importe les raisons, les morts ne pouvaient plus revenir. Mais elle, la raison de tout ce massacre était revenue ! Ma rage revint intacte.

Je passai l'après-midi à me réapproprier ma chambre et la maison. Ensuite, je m'installai avec Em et Jasper pour parler de notre vie en Alaska. Le principal sujet restait Esmé qui allait très mal. Comme moi, ils craignaient de la laisser seule. Mais les Denali avaient promis de veiller sur elle, pour l'empêcher de faire une bêtise, comme abréger ses jours pour rejoindre Carlisle.

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Alice se pointa dans ma chambre, avant même que Rosalie n'eut le temps d'arrêter le moteur de sa décapotable.

« Edward, je suis heureuse que tu sois venu ! » Mais si jamais tu t'approches d'elle, je te jure que je te castre ! Rajouta-t-elle dans sa tête.

« Content de te voir aussi, merdeuse ! » Dis-je au magnifique petit bout de vampire brune, avec les cheveux bizarres en épis qui m'avaient toujours amusé, et qui m'adressait l'un des plus beau et authentique sourire qu'il m'ai été donné de voir depuis bien longtemps.

Elle se jeta dans mes bras et je la serrai avec joie contre moi. Ne nous laisse plus tomber, s'il te plaît !

« Comme c'est touchant ! » Lança une voix plein de dédain. Je levai la tête vers la grande blonde, remplie d'elle-même, appuyée contre le chambranle de la porte.

Je relâchai mon étreinte. « Oui, tu ne peux connaître le concept Rose, il faut avoir un cœur pour cela ! » La rassurai-je avec un grand sourire.

« Vas te faire foutre ! » Aboya-t-elle, piquée au vif, car elle savait pertinemment à quoi je faisais allusion.

« Non, toi, suces moi ! »

« Faudrait que t'en ai une pour çà ! »

« Oh ! » Le cri perçant d'Alice calma le jeu. « Bon, vous deux, je vois qu'il vous est toujours impossible de cacher votre amour !... Mais vous allez quand même essayer !... Compris ! »

Rosalie se contenta d'hausser les épaules. Va te faire foutre ! Rajouta-elle en s'éloignant

« Pourquoi Rose, tu fantasmes de voir çà ! » Lui lançai-je, avant de rencontrer le regard furieux d'Alice.

« Quoi ! » Demandai-je innocemment.

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La chasse était moins intéressante car la zone qui nous était prescrite comportait moins de gros gibier. Elle eut l'avantage néanmoins de dissoudre une partie de nos tensions.

On était sur le chemin du retour, quand je reniflai son odeur. Je stoppai net, mais les quatre autres furent à mon niveau avant que je ne puisse bouger.

« Edward ! » Mon nom se fit entendre sur quatre tons différents. Menaçant pour Alice, suppliant de la part d'Emmett, résolu de Jasper et exaspéré en ce qui concerne Rosalie.

J'hésitai, puis je fonçai. J'étais plus rapide qu'eux et ils mirent quelques secondes à réagir.

L'étang. Quand j'arrivai sur place, l'atmosphère était remplie par son parfum, mais ce fut l'odeur de chien qui m'empêcha de poursuivre.

« L'étang est placé sur la frontière ! » m'expliqua Alice derrière moi.

« Ils la surveillent ! » Constatai-je.

Les deux loups étaient dans le sous-bois. Leurs yeux brulants ne nous lâchaient pas. L'animosité été palpable. Mais l'humaine était au milieu, aucun d'entre nous ne bougerait.

Je revins vers l'humaine. Elle avait un cœur d'une rare force. Mais ses mouvements bien que parfaits, semblaient sans conviction, alanguis. Comme avant, impossible de lire ses pensées. Elle s'arrêta bientôt. En poussant un soupir d'agacement. Ainsi, elle était distraite ! Ressentirait-elle des sentiments ? pensai-je ironiquement.

Elle sortit et se dirigea vers son véhicule, placé sur le territoire Queuleutes. Le vent envoya son parfum dans notre direction et je me raidis. Elle sentait toujours cette odeur caractéristique de fruits rouges, qui m'avait tant bouleversé la première fois.

Elle commença à enlever son costume et les trois hommes émirent un grondement appréciateur devant ses formes, qu'elle dévoila amplement lorsqu'elle s'arrêta pour faire le tour, moulée dans un ridicule minuscule bikini, pour essayer de voir à travers le sous-bois.

Pendant qu'Alice et Rosalie tapaient sur leurs hommes, je me rendis compte, qu'elle était devenue une femme et bien malgré moi, mon corps réagit.

Son corps était musclé. De longs muscles fins, qui lui donnaient une silhouette superbement découpée. Ses cheveux bruns, soyeux et épais, cascadèrent en boucles longues et souples sur ses épaules, quand elle enleva son bonnet. Les traits de son visage pâle étaient magnifiques, avec ses yeux bruns-chocolats, ses lèvres pleines. Je sentis ma bite se durcir et serrai les poings. Comment cette jeune fille, cette humaine en particulier, pouvait-elle avoir un tel effet sur moi !

J'étais gêné et un peu désemparé par la trahison de mon corps. Ma rage contre elle, et mon irritation contre moi s'accrurent ; tous les empires se sont écroulés à cause de femmes trop belle, comme celle-là !

Jasper posa la main sur mon bras. « C'est une humaine ! » Comme si cela pouvait tout expliquer, tout excuser.

J'haussai les épaules et m'élançai en direction de la maison.

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J'écoutais de la musique quand Jasper vint me rejoindre.

« Alice et toi vous avez joué à pile ou face ? »

« Non, j'avais besoin de voir si tu allais bien ! » Je ne veux pas que les autres entendent cette conversation, alors je vais m'adresser à toi de cette façon, d'accord ?

J'acquiesçai de la tête et répondis « Je vais bien ! »

Il poursuivit, Alice pense qu'elle est la clé. C'est pour cela qu'elle est restée ici, elle savait qu'elle allait revenir. Je voulais qu'on rentre avec vous en Alaska, mais elle dit qu'il fallait que tu viennes, car la fille et toi, êtes les seuls à pouvoir arrêter le massacre qui se prépare ! Je ne veux pas perdre Alice ! Donc, peu importe ce que moi, toi ou les autres pensent d'elle, tu ne touches pas à la fille !

Je me passai la main dans les cheveux et fermai les yeux pour me calmer. Sans succès, comme chaque fois, qu'on en faisait mention ou que je pensais à elle, ma colère ne faisait que s'amplifier.

Jasper insista. Alice est persuadée qu'elle permettra la signature d'un nouveau traité qui évitera un bain de sang !... Pour l'instant on la surveille. Des deux côtés ! Rajouta-il en me faisant comprendre que je ne devais pas céder à mon envie de la détruire, si je ne voulais pas subir de représailles de la part aussi bien des Queuleutes que de ma famille.

« Menace ? »

« Conseil, de frère à frère ! » Il me tapa sur l'épaule. Je t'aime Ed, mais sache que je te tuerai de mes propres mains si par malheur, j'étais amené à perdre Alice à cause de toi !

Puis il sortit tranquillement de la pièce.

Je m'allongeai sur le lit après avoir augmenté le volume de la musique. Mais mon énervement et ma peine semblaient ne pas vouloir se dissiper. Les mains et les lèvres de Tanya me manquaient terriblement ! Ce n'était vraiment pas une bonne idée d'être revenu !

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