Voici la deuxième et dernière partie de ce two-shot. Elle est un peu plus joyeuse que la première. Je vous promets que je vais vite mettre en ligne les chapitres de Nouveau Loup et de Découverte, je les ai presque finis.

Disclamer : Rien n'est à moi. Tout à J.K Rowling

Rating : T (langage et toujours mention de suicide)

Pairing : Toujours Darry (Draco x Harry)

Je me détruis.

Tu es content ? Tu as réussi ! Je suis encore là, coincé dans ce monde stupide où je ne peux être heureux et où je dois suivre cette voie que tout le monde croit faite pour moi.

Je me détruis.

Et tu continues à te foutre de moi. Tu me demandes si je vais bien, tu me caresses doucement les cheveux comme si le simple faite que je puisse mourir t'ai fait peur.

Je me détruis.

Tu as pu me sauver ! Ta foutue magie m'a sauvée ! Tu n'aurais pas pu me laisser crever et danser sur ma tombe avec tes amis ?!

Je me détruis.

Tu n'aurais pas pu laisser le putain de fils de ce PUTAIN DE MANGEMORT MOURIR ? Il fallait VRAIMENT que ta PUTAIN DE MAGIE INSTINCTIVE me sauve ?!

Je me détruis.

Tu n'as même pas pu me laisser mourir en paix ! Il faut toujours que tu viennes et que tu me donnes un putain de petit espoir avant de le détruire en soufflant dessus. Comme on détruit un château de carte !

Je me détruis.

Il suffit que cette garce de Cho Chang fasse son apparition en bonne petite pute Serdaigle et tu ne me regardes même plus !

Je me détruis.

Il suffit qu'elle fasse comme si elle était touchée et triste de savoir que j'ai failli mourir ! Alors qu'elle aurait été la première à cracher sur ma tombe !

Je me détruis.

Mais cette fois, alors qu'elle se plaint d'avoir eu si, SI peur pour moi. Tu la repousses. Tu la repousses avec tant de force qu'elle tombe en arrière.

Tu me reconstruis.

Tu lui dis de ne pas jouer l'hypocrite et lui lance un regard dégouté. Elle devient rouge pivoine et commence à te faire une scène en pleine cour. Sa voix semble grandement t'irriter.

Tu me reconstruis.

En voyant mon regard interrogateur, tu lui rappels que tu as suivi des cours d'occlumencie et de legilimencie pour battre tête de serpent.

Tu me reconstruis.

Et alors qu'elle tire une tête de déterrée, tu me fais m'assoir contre toi en entourant ma taille de tes bras et en me posant un baiser dans le cou.

Tu me reconstruis.

Tu me dis de ne plus jamais me faire une peur pareille alors que je suis plus rouge encore qu'une tomate bien mûre.

Tu me reconstruis.

Je me laisse finalement bercer par ta voix et m'endors dans tes bras réconfortant, avec le souhait de ne pas avoir rêvé et d'avoir réellement pu être au moins une fois dans tes bras.

Tu me reconstruis.

Je réveille doucement, dans tes bras. Tu n'as pas bougé et tu ressers un peu ta prise sur ma taille. Je me tourne pour te voir et mes s'agrandissent sous la surprise.

Tu me reconstruis.

Tu as ma lettre entre les mains et lui semble la relire pour la millième fois tant le papier est froissé. Tu souris, un vrai sourire franc et sincère qui montre que cette lettre te rend plus qu'heureux.

Tu me reconstruis.

Tu poses la lettre et plante ton magnifique regard émeraude dans le mien. Tu me souris en me disant que tu n'avais jamais pensé que le jour où j'essayerais de me tuer serait l'un des plus beaux de ta vie.

Je t'aime.

Et maintenant, 10 and plus tard, tu souris aussi en disant que cela fait, jour pour jour, 10 ans que l'on se supporte en tant que couple. Et 8 ans en tant que mari.

Je t'aime.

Tu souris car tu repenses au jour de notre mariage où tu as dit dans tes vœux que ton l'un de tes plus beaux souvenirs restait le jour où j'ai voulus attenter à ma vie.

Je t'aime.

Et je souris aussi. Car je sais que ce jour est aussi l'un de mes plus beaux souvenirs, et que je le gardais encrer au plus profond de moi. Jusqu' à la fin.

Je t'aime.