Yo ! Me revoilà avec un deuxième OS écrit par Sanguinary Toxicity, qui s'attaque au big boss du monde ninja.
Je vous épargne le disclaimer et tout le blabla habituel. Si les Uchiha étaient en vente, ça se saurait. En attendant, Yuzuki, Hikari, Katsuro et Ran sont à Sanguinary Toxicity, qui écrit cette fic. Je ne suis que l'humble traductrice.
Evidemment, j'ai pris trop de temps pour publier. J'essayerai de me rattraper, promis. (j'ai bien dit : j'essayerai. Ne soyez pas non plus trop enthousiastes.)
Encore une fois, j'ai laissé les suffixes et les quelques mots en japonais du texte, que l'auteur utilisait elle-même.
Bonne lecture !
Nombril
« Ah ! »
Hikari ramassa une feuille morte aux teintes rouges sur la véranda de la demeure familiale.
« Kya ! Poussa-t-elle en riant lorsque la feuille s'émietta à son contact. »
Gazouillant avec candeur, elle entreprit de détruire la feuille entre ses petits doigts, émerveillée par ce son tout nouveau à ses oreilles.
« Tu fais quoi ? »
Katsuro s'approcha de sa petite sœur et s'accroupit à côté d'elle.
« Ne, Hikari-chan ?
- Woo ! »
Hikari prit la feuille par la tige. La pauvre était à présent si bien réduite en poussière qu'elle avait l'air brisée.
« Woo ! Woo ! »
Elle la mit brusquement sous le nez de Katsuro, très fière de son exploit.
« Tu as trouvé... Une feuille ? Demanda Katsuo en haussant un sourcil perplexe.
- Feu- ? »
Hikari baissa les yeux jusqu'à la feuille morte, avant d'essayer de la fourrer dans sa bouche.
« Non ! Ne mange pas ça, Hikari ! »
Katsuro arracha la feuille à Hikari et la tint loin d'elle en lui jetant un regard furieux.
« Tu ne peux pas manger ça, baka !
Ah ! Ah ! Ah ! Feu ! Feu ! Pleurnicha Hikari en tentant d'attraper la feuille malgré sa petite taille. »
Mais Katsuro la jeta par terre et l'écrasa. Les yeux d'Hikari s'ouvrirent grand, et son petit monde sembla s'effondrer.
« Voilà ! Je suis un gentil grand frère, tu vois, sourit Katsuro, je t'ai empêché de manger cette feuille ! »
Et Katsuro ébouriffa les cheveux de sa sœur. Mais la fillette fronça les sourcils. Sa lèvre inférieure s'incurva sous sa moue adorable, et finit par trembler alors que des larmes remplissaient ses yeux noirs. Sa petite bouille ronde devint écarlate, elle serra les poings, et sa bouche ouverte laissa échapper un hurlement perçant, alors qu'elle tapait du pied pour mieux montrer combien elle était fâchée.
« Hikari ! »
A l'entente de son cri, Yuzuki avait accouru aussitôt auprès de sa fille.
« Katsuro, qu'as-tu donc fait ? »
Yuzuki jeta un regard à son fils aîné tandis qu'elle s'agenouillait pour étreindre sa fille. Katsuro lui répondit par un regard blessé.
« Je n'ai rien fait, bouda-t-il en détournant le regard.
- Tu as bien dû faire quelque chose pour qu'Hikari pleure autant, lui dit Yuzuki avant de reporter son attention sur Hikari. Chut, chut, c'est tout, ma petite étoile. Tout ira bien, Maman est là maintenant, psalmodia-t-elle, berçant sa petite fille en lui caressant le dos. Tout ira bien. Maman réglera tout.
- Maman, Maman, Maman, Maman... »
Hikari essuya ses larmes de sa petite main, heureuse de se retrouver dans les bras de sa mère. Puis elle pointa du doigt l'arbre et ses feuilles.
« Feu ! Feu ! Feu !
- Tu veux une feuille ? Demanda Yuzuki.
- Hm ! Dit Hikari en hochant vigoureusement de la tête. Feu !
- Feuille, corrigea Yuzuki en se relevant pour aller cueillir une feuille aux teintes dorées. Feuille. »
Elle approcha la feuille du visage de sa fille pour le caresser, et Hikari en gloussa de plaisir. Mais lorsqu'elle voulut l'attraper, Yuzuki la tint hors de sa portée.
« Est-ce donc pour cela que tu faisais tant de bruit ? Dit Yuzuki en s'amusant à frotter son nez contre celui de sa fille.
- Feu ! Répéta Hikari en riant quand sa mère finit par la lui donner. »
Et aussitôt elle voulut la mettre dans sa bouche.
« Non, non, Hikari, la réprimanda Yuzuki en repoussant son poignet. On ne mange pas les feuilles.
- Eh ? Demanda Hikari en clignant des yeux.
- Eh oui, on ne mange pas les feuilles, répéta Yuzuki avec un sourire. »
Hikari eut un petit rire, et lâcha la feuille pour s'emparer du collier de sa mère.
« Woo ! S'extasia-t-elle avec bonheur, fascinée par les anneaux brillants du collier avant de lever les yeux vers sa mère. Maman.
- Oui, dit Yuzuki en écartant la frange de Hikari de son visage. C'est ton père qui me l'a donné.
- Yaaa ! Roucoula Hikari. »
Katsuro observait sa mère et sa sœur, une moue ennuyée sur le visage. Il n'aimait pas le fait de devoir partager sa mère avec son exaspérante petite sœur. Il préférait ne la partager qu'avec son frère Ran, comme c'était le cas avant la naissance d'Hikari. Il n'aimait pas beaucoup Hikari non plus : elle criait et lui tirait les cheveux chaque fois qu'il la prenait dans ses bras, et dérangeait tout le temps ses affaires. Elle n'était pas comme Ran : avec Ran, il pouvait jouer, il pouvait se chamailler. Mais son père lui avait dit qu'il devait être un gentil grand frère, aussi gentil qu'avec Ran.
Katsuro se tendit soudain, alors qu'un sifflement parvenait à ses oreilles.
« Maman ! S'écria Katsuro en tirant sur le vêtement de sa mère, manquant de la faire trébucher.
- Qu'y a-t-il, Katsuro ? »
Mais Yuzuki sentait déjà son sang se glacer alors qu'elle interrogeait son fils. Elle entendit alors un bruit sourd. Et elle se retourna pour découvrir un shuriken étincelant, planté dans le bois, juste à côté du cadre de la porte. Il lui fallut un moment avant de réaliser que l'arme en question aurait pu la tuer, elle ou Hikari, si elle n'avait pas bougé.
« Maman ? »
Ran était sorti de sa cachette dans l'obscurité de la pièce, inquiet.
« Nii-san ? »
Il tourna ses grands yeux noirs vers son frère, qui arborait un petit sourire satisfait.
« Oh, mon grand héros ! Dit Yuzuki avant de s'agenouiller et reposer Hikari pour envelopper Katsuro de ses bras. Tu m'as sauvée !
- Ouais ! J'ai entendu un sifflement ! Un sifflement qui venait vers nous ! »
Katsuro rayonnait. Sa mère s'occupait de nouveau de lui.
« Eh bien, dit Yuzuki en caressant les cheveux de son fils, tu es déjà si talentueux, mon petit ninja ! Il faudra raconter cela à ton père, il sera très fier.
- Est-ce qu'on peut aller lui raconter ? Demanda Katsuro, excité à l'idée d'aller fanfaronner devant son père.
- Moi aussi ! »
Ran ne comprenait pas grand chose de ce qui se passait, mais aller avec Katsuro semblait fort intéressant.
« Hm... songea Yuzuki en pinçant les lèvres, je pense qu'il est occupé. Il s'entraîne avec votre oncle, n'est-ce pas ?
- Vraiment ? »
Les yeux de Katsuro et Ran s'ouvrirent grand.
« On peut aller regarder ? S'il te plaît, Maman, s'il te plaît !
-Moi aussi ! Moi aussi !
- Et vos affaires, sont-elles rangées ? »
Katsuro et Ran firent la même grimace et détournèrent les yeux.
« Pas encore, marmonna Katsuro pour eux deux. Mais... Je te promets que je rangerai tout quand Papa et notre oncle auront fini de s'entraîner ! S'il te plaît, je peux y aller ?
- J'aiderai Nii-san ! »
Ran se collait à son grand frère, un sourire éclatant aux lèvres.
« Vous me le promettez ? Demanda Yuzuki sans les lâcher des yeux.
- Oui !
- Je ne verrai plus aucun jouet traîner par terre lorsque je viendrai vérifier ?
- Oui, promis ! Je rangerai ma chambre ! On peut y aller maintenant ?
-Je suppose, soupira Yuzuki en souriant pour ses fils avant de reprendre sa fille dans ses bras.
- Ouais, merci ! »
Et Katsuro et Ran de courir à travers la maison pour mettre leurs chaussures et se diriger vers le terrain d'entraînement.
« Papa ! Appela Katsuro en courant jusqu'au terrain où son père et son oncle s'entraînaient, Ran juste derrière lui. »
Madara et Izuna haletaient tout deux, la sueur coulant sur leurs fronts alors qu'ils se mouvaient aussi gracieusement que s'ils dansaient. Ils frappaient et cognaient, paraient les coups avant de se replier et d'en éviter d'autres, et leurs Sharingans tournoyaient dans leurs yeux. Madara tenta une feinte qu'Izuna bloqua, Izuna poursuivit en cherchant à atteindre la poitrine de son frère. Tournant sur lui-même, le chef des Uchiha vint menacer de son coude le plexus solaire de son cadet, mais Izuna s'esquiva et voulut balayer les jambes de Madara, forçant son aîné à sauter loin de lui.
« Papa, c'était trop bien ! S'écria un Katsuro gigotant de là où il observait son père alors que Ran approuvait avec enthousiasme, cramponné à son frère.
- Katsuro, Ran, que faîtes-vous ici ? Demanda Madara sans quitter Izuna des yeux, attentif à son prochain mouvement.
- On est venu te regarder, Papa. Ouah, c'était vraiment trop bien ! Tu peux m'apprendre ça ? Demanda un Katsuro émerveillé par la fluidité des mouvements de son père.
- À moi aussi ! Renchérit Ran avec espoir.
- Avez-vous rangé vos affaires, tous les deux ? Demanda Madara tout se baissant pour esquiver un coup d'Izuna et chercher à atteindre ses jambes. »
Katsuro ne répondit pas immédiatement. Il détourna les yeux, les mains derrière le dos, jouant à tourner son pied sur le sol. Ran se mordit la lèvre, et dissimula son visage derrière son frère, sans oser croire le regard de son père.
« Pas encore, râla Katsuro. »
Ran secoua la tête, le front contre le haut de son frère.
« Alors allez les ranger.
- Mais Maman a dit -
- Je me fiche de ce qu'a pu dire votre mère. Je ne vous permettrai pas de laisser vos affaires traîner. Cette maison n'est pas une porcherie ! Va ranger tes affaires maintenant, Katsuro. Toi aussi, Ran.
- D'accord, grogna Katsuro. Mais je peux te dire quelque chose d'abord ? »
Madara poussa un soupir fatigué en attrapant le poing d'Izuna avant de le repousser. Izuna acquiesça, et se dirigea vers les seaux qui reposaient dans l'ombre. Avec reconnaissance, le plus jeune Uchiha prit de l'eau fraîche avec une louche et but avec plaisir. Madara en profita pour s'occuper de son fils.
« Qu'y a-t-il, Katsuro ? Demanda-t-il.
D'accord, d'accord, alors, fit l'enfant en dansant presque d'excitation, j'ai entendu un shuriken siffler, et j'ai poussé Maman pour la sauver ! »
Madara se permit un instant d'écarquiller les yeux de surprise, puis lui vint un petit sourire en coin.
« C'est bien, mon fils. »
Le chef de clan ébouriffa les cheveux de son fils avec tendresse, désordonnant toutes ses boucles noires. Katsuro eut un large sourire. Ran jeta un petit coup d'œil à son père.
« Je suis sûr que tu as aidé ton frère, toi aussi, n'est-ce pas Ran ? Dit Madara en souriant. C'est bien, mon fils. »
Et il s'en alla aussi ébouriffer les cheveux du cadet.
« Alors, tu peux m'apprendre à lancer les shuriken ?
- À moi aussi !
- Quand vous aurez rangé vos affaires, répondit Madara. Ran, toi, tu nous regarderas. Tu es encore trop jeune pour que je te l'apprenne.
- Papa, s'il te plaît...
- Katsuro. »
Sa voix était sévère. Son regard glissa pour regarder le petit de biais. Katsuro fit la moue, et Ran eut le souffle coupé avant de trouver abri derrière son frère.
« Oui Papa, dit Katsuro en baissant la tête. Viens, Ran. »
Et il attrapa le poignet de son frère pour courir jusqu'à leur demeure.
« Nous aurions pu faire une pause, dit Izuna, retournant en position alors que son Sharingan rougeoyait dans ses yeux. Et puis qu'est-ce donc que cette histoire de shuriken ?
- Tchut, répliqua Madara avec un sourire en coin. Ça, c'est parce que tu sais que je vais gagner. Et pour ce qui est du shuriken, c'est toi qui t'en occupera. Finissons-en, à présent. »
« Voilà, sourit Yuzuki en passant le vêtement de Ran au-dessus de sa tête. Prêt pour aller te coucher. »
Ran lui répondit par un petit sourire.
« Papa ne m'a pas appris à lancer des shuriken, bouda Katsuro en mettant son propre vêtement.
- Katsuro, tu sais bien que ton père est très occupé en ce moment, le gronda-t-elle doucement. Avec la guerre qui s'annonce, et la venue de l'hiver, il y a beaucoup de choses dont il doit se soucier.
- Et alors ? Je veux qu'il joue avec moi ! J'ai rangé mes affaires, comme il me l'a demandé ! Rouspéta-t-il. »
Ran approuva d'un vigoureux signe de tête.
« Je suis sûre qu'il acceptera de jouer avec vous demain. Mais pour le moment, il faut aller dormir. »
Yuzuki leur sourit avant de soulever Hikari.
« Oh, regarde-toi, dit Yuzuki avec un petit rire. Tu as encore décidé d'enlever ton haut, n'est-ce pas, Hikari-chan ? »
Et Yuzuki se mit à souffler sur le ventre de sa fille, qui poussa des éclats de rire.
« Trop bien ! Sourit Katsuro en appuyant sur le nombril de sa sœur. Hikari a un nombril !
- Tout le monde a un nombril, Katsuro, s'amusa Yuzuki.
- Tu en as un ? »
Katsuro chercha à ouvrir les robes de sa mère pour voir son nombril.
« Ouah ! Dit-il avec un large sourire. »
Et il baissa les yeux jusqu'à son propre nombril. Puis il se tourna vers son frère, et tira d'un coup sec sur son haut.
« Ran aussi a un nombril ! Dit-il avec satisfaction avant d'éclater de rire quand son cadet attrapa son vêtement et le tira lui aussi d'un coup sec pour l'ouvrir jusqu'à son ventre. »
Une moue gênée et quelques rougeurs vinrent se loger sur son visage lorsqu'il leva les yeux vers son frère.
« Je vais voir si Papa aussi en a un ! S'écria Katsuro avant de se précipiter dans le couloir. »
Et Yuzuki secoua doucement la tête, un soupir et un sourire au bout des lèvres.
Madara poussa un soupir satisfait en démêlant sa chevelure indomptable. Son vêtement de nuit était ouvert, découvrant une peau aux couleurs crème et des muscles saillants. La journée avait été longue et harassante, et pourtant le chef de clan ne pouvait s'empêcher de penser qu'il avait oublié quelque chose d'important. Mais quoiqu'il fasse, même en répétant mentalement la liste de ce qui lui restait à faire, il n'arrivait pas à s'en souvenir.
« Papa ! »
Madara se figea, les yeux grand ouverts alors qu'il se rappelait enfin de sa promesse.
« C'est pas vrai, maugréa-t-il avant de faire face à son fils d'un air sévère. Katsuro, il est l'heure de dormir. Pourquoi n'es-tu pas au lit ? »
Mais, sans broncher, le petit s'approcha de son père, un large sourire aux lèvres.
« Tu en as un aussi !
- Qu'est-ce que j'ai – Eh, Katsuro, que fais-tu donc ? »
Madara recula, l'air confus. Son fils venait de s'approcher de lui sur la pointe des pieds et d'enfoncer son doigt dans le nombril de son père.
« Héhéhé ! Tu as un nombril toi aussi, Papa ! Répéta Katsuro en souriant, appuyant dessus avec une fascination dont seuls les enfants sont capables. »
Et Katsuro leva les yeux vers son père, sans cesser d'appuyer sur son estomac.
« Poc poc poc, dit-il doucement, l'air adorable.
- Ça suffit, Katsuro. »
Madara obligea son fils à s'écarter, ferma son vêtement et le noua de sa ceinture. Et il prit Katsuro dans ses bras pour l'amener dans son lit.
« C'est l'heure de dormir, maintenant. »
Katsuro enfouit sa figure dans le creux du cou de son père.
« Dis, Papa...
- Hm ?
- Tu me montreras comment on lance un shuriken, demain ?
- Oui.
- Ouais, murmura Katsuro, prêt à s'endormir dans les bras de son père. »
Et Madara ne put s'empêcher de laisser un petit sourire se glisser sur ses lèvres.
« Enfin, je peux me coucher, soupira Yuzuki en s'effondrant dans le lit prêt de son mari. »
Madara était toujours éveillé, les yeux rivés sur le plafond. Elle se blottit contre lui.
« Hikari ne voulait pas dormir et elle a réveillé Katsuro, alors j'ai dû les recoucher tous les deux, bailla-t-elle avant de frotter son nez contre le cou de son mari. Ran est un gentil garçon, il ne s'est pas réveillé. Du moment que son frère est près de lui, il dort comme un loir. Si je ne les connaissais pas, je les prendrais pour des jumeaux.
- Hm.
- J'aime ces moments-là, tu sais, à jouir du simple fait d'être ensemble. »
Madara roula sur le côté, s'appuyant sur sa main, l'autre sur le ventre de sa femme. Il eut un sourire en coin lorsque ses doigts trouvèrent son nombril, et appuya dessus.
« Yuzuki-chan, tu as un nombril, toi aussi. »
Uchiha Ran est le deuxième fils de Madara et Yuzuki. L'auteur le présente un peu comme un mélange de Sasuke et d'Itachi, si vous voulez. Il est le plus calme des trois, Katsuro étant le plus sensible et Hikari la plus excitée. Ran est le cadet de Katsuro d'un an, conçu peu de temps avant le premier anniversaire de Katsuro. Mais pour cela, direction Sacrament of the Moon, la première fic de Sanguinary Toxicity :)
Voilà !
