Salut ! Comme promis un nouveau chapitre. J'espère qu'il vous plaira. Je tiens à remerciais tous celles qui ont reviewé, qui ont mis ma ff en alert story et/ou en favorite story. Et aussi à celle qui mon mis en author alert. Un grand merci. Bon pas trop de blabla donc bonne lecture !!!!!!
Chapitre 2 : Rencontres, compassions et cachotteries
POV Bella
A peine arrivés à l'hôpital, Alice fit signe à quelqu'un d'approcher. C'était un homme d'une trentaine d'année, blond et d'une beauté rare. Quand l'homme fut à notre hauteur, je remarquais qu'il avait lui aussi la peau très pâle et les yeux dorés. Il me regarda un moment, puis ses yeux plein d'incompréhension firent des aller-retour entre Alice et moi, avant qu'Alice n'intervienne :
Papa, je te présente …
Isabella Swan mais appelez moi Bella, me présentais-je.
Eh bien Bella ravie de faire ta connaissance, dit l'homme.
Bella, reprit Alice, je te présente mon père, le docteur Carlisle Cullen.
Enchantée.
Que puis-je faire pour vous être utile ? S'enquit-il avec un sourire ravageur sur les lèvres.
Eh bien, j'ai rencontré Bella au centre commercial. Disons qu'Edward et elle se sont percutés et sont tombés ... répondit Alice avant d'être interrompu par Emmett qui partait dans un fou rire.
T'aurais dû voir ça … c'était trop marrant hahaha, ajouta Emmett.
Je me senti rougir. Et Alice du s'en apercevoir car elle reprit, tout en jetant un regard froid et menaçant à Emmett,
Edward est tombé sur Bella et du coup elle s'est fait mal au poignet droit. Peux tu l'examiner s'il te plaît ?
Bien sûr ! Passons dans mon bureau.
Il fallu faire une radio pour découvrir que mon poignet était foulé. C'était bien ma veine. Comment allais-je faire pour jouer de mon violon ? Le docteur Cullen m'avait ordonné le repos total de mon poignet pendant 2 semaines et m'avait donné des médicaments. Rah la poisse, et mon cours de musique alors ? Mais bon je n'avais pas le choix. Si je voulais guérir vite, il fallait que j'applique à la lettre les consignes du docteur. Si je revoie cet Edwin, il va me le payer cher. En plus, il était parti sans même s'excuser. C'est sûr, il allait me le payer.
Alice s'était gentiment proposé de me ramener. J'avais naturellement accepté : il n'y avait plus de bus à cette heure-ci et je n'avais pas le numéro de Charlie. Sur le chemin, j'appris que Carlisle était son père adoptif. Elle est en réalité la sœur jumelle d'Edwige – ou je ne sais plus quel prénom ancien – et la petite sœur d'Emmett qui, lui, était plutôt grand et avait le physique d'un gros nounours auquel il fallait pas se frotter. Rosalie, plutôt grande, blonde et très … mannequin, était la sœur jumelle de Jasper. Ils avaient tous été adopté mais Carlisle et Esmée, leur mère adoptive, leur laissaient la liberté de sortir ensemble. Eh oui, Alice sortait avec Jasper et Rosalie avec Emmett. Quand à Edward, elle avait fortement insisté sur le fait qu'il était célibataire. Je comprends pourquoi. Après tout, qui a envie de sortir avec un *** qui bouscule les gens, qui les blesse et qui s'en va sans même s 'excuser ? En tout cas, pas moi ! Bref … une drôle de famille quoi.
Une fois arrivés chez moi, Alice s'excusa encore de l'attitude de son frère et me précisa qu'elle m'attendrais le jour de la rentrée scolaire. Cela ne voulait dire qu'une chose : si elle allait au lycée de Forks, son frère jumeau aussi. Décidément mon année à Forks commençait vraiment mal !
Charlie, en voyant le bandage que m'avait fait le docteur Cullen, commençait à paniquer.
Que t'es-t-il arrivé ?
Je … je suis tombée. Je marchais et …
Quoi ? On ne tombe pas comme ça quand même ! Qui t'a fait ça ?
Apparemment Renée avait oublié de prévenir Charlie de ma maladresse. J'aurais très bien pu tomber comme ça, sans raison, je suis très maladroite. Mais pas cette fois-ci, il m'avait bousculé. Bon d'accord, j'aurais pu faire plus attention mais lui aussi. Qu'allais-je pouvoir dire à Charlie ? Qu'un gars m'était rentré dedans et m'avait blessé ? Connaissant un minimum Charlie, il allait sortir avec son insigne de police dans une main et le fusil dans l'autre puis le rechercher. Une fois qu'il l'aurait retrouvé, il l'aurait fait passer un sale quart d'heure. Il est très gentil mais dès qu'il s'agit de sa fille – même si on ne se connait que très peu – il est très protecteur. Hum peut-être devrais-je dénoncer cet Edward ? … Non, je préférerais me venger moi. Moi et moi seule. Hihihi je m'en réjouissais d'avance. Des tas d'idées plus noires les unes que les autres défilaient dans ma tête. Charlie me sortit de mes pensées en passant la main devant mes yeux.
Youou ! Bella réveille-toi ! Ah enfin, bon, que s'est-il passé ?
Je ne regardais pas où j'allais et j'ai percuté quelqu'un. On est tombé et c'est tout. Alice m'a emmené à l'hôpital et …
A l'hôpital ? Me coupa mon père.
Ne t'inquiète pas ! Le docteur Cullen m'a soigné. Ce n'est qu'une foulure.
Le docteur Cullen ? Un bon médecin et une personne très agréable.
Tu le connais ? Demandais-je, curieuse.
Pas vraiment. J'ai eu l'occasion de le rencontrer quelques fois mais ça s'arrête là. Sa femme et lui ont emménagé avec leurs enfants adoptifs il y a 2 ans.
Oh.
J'ai commandé des pizzas. Ça te va ?
Pas de problème.
Sur ce, j'allais manger. Une fois le repas fini, je débarrassais ce qu'il y avait sur la table et partis me doucher. Après un bonne douche, je me mis au lit et mis pas longtemps avant de m'endormir, épuisée de la journée shopping avec ma mère. Plus jamais de shopping, jamais !
Ce soir-là, je rêvais pour la première fois d'Edward Cullen. Je rêvais que l'on était sur un ring en plein match de boxe. Je lui mettais une de ces pâtés hahaha. Il faisait moins le fier. Quand tout d'un coup, il ouvrit la bouche et je vis deux énormes dents bien pointues. Je me mis à reculer jusqu'à toucher les élastiques qui délimitaient le ring.
Edward ? Ne … non, ne t'approche pas. Arrête tes bêtises ! Tout de suite. Ne … non.
Il s'était approché de moi, il avait poussé ma tête sur le côté en la tenant fermement. Il était trop fort, je n'arrivais pas à me défaire de son emprise. Il me reniflait et là il … il m'avait mordu. La douleur était terrible.
Je me réveillais en sursaut et pleine de sueur. Bizarre ce rêve ou devrais-je dire ce cauchemar. Il fallait que j'arrête de regarder des films d'horreur – comme celui d'avant hier soir : Dracula . J'ai trop d'imagination et voilà où cela me mène. Pfff comme si Edward pouvait être un vampire. Ridicule.
Sur ce, je me levais et allais prendre un douche. Mon troisième jour à Forks commençait et je ne savais pas du tout ce que j'allais faire aujourd'hui. Je décidais donc que je ferais un peu de ménage après avoir déjeuner puis faire quelques courses à l'épicerie de Forks.
La journée passa vite de même que la semaine. Nous étions le dernier soir avant la rentrée scolaire. Charlie était rentré tard. Nous avions donc diné tard et, étant assez fatiguée de ma journée, une fois le repas fini et la table débarrassée, je filais me doucher et enfin me coucher. Comme à mon habitude – depuis maintenant une semaine – je m'endormis très vite.
Le lendemain arrivât bien trop tôt à mon goût. Je me tournais vers la fenêtre pour voir si par chance – on peut toujours espérer – aujourd'hui le soleil avait bien voulu montrer le bout de son nez. Malheureusement pour moi, le ciel était bien couvert et je doutais qu'il ne se dégage. Résignée, je me levais, attrapais un vieux jean et un pull en laine, me peigna rapidement avant de descendre dans la cuisine. Charlie y était déjà et finissait son café.
Bonjour, Me dit-il. Bien dormi ?
Comme un gros bébé ! Lui répondis-je.
Bien. je rentrerais surement tard aujourd'hui, annonça-t-il en se levant pour aller poser sa tasse dans l'évier.
Tout à coup, on entendit au loin un bruit de voiture. Un bruit comme celui-là on le remarquait et, à mon avis, il était difficile à confondre, il était unique en son genre. Je l'aimais bien. La voiture en question se gara devant la maison. Je me demandais qui cela pouvais être de si bonne heure. Charlie me sourit et s'empressa de sortir de la maison. Je lui emboitais le pas. Je vis deux hommes. Du moins, un garçon plutôt mince, les cheveux longs, le teint foncé et un sourire magnifique. Avec lui, un homme un peu plus âgé en fauteuil roulant, saluait mon père.
Bella, me dit mon père une fois que je fus à leur hauteur, tu te souviens de Billy Black ?
Bien sûr. Comment ça va ? Demandais-je à l'homme le plus âgé.
Bien, répondit-il.
Salut, moi c'est Jacob ! Se présenta le plus jeune en m'adressant un grand sourire.
Salut.
Que dis tu de ton cadeau de bienvenue ? Me demanda Charlie en donnantun petit coup sur la voiture à côté de lui.
C'est pour moi ?
Oui.
Elle est … magnifique. Merci.
Je l'ai racheté à ce vieux Billy.
Content qu'elle te plaise. Affirma Billy, mais je ne suis pa si vieux que ça.
Nous rîmes tous ensemble, puis Jacob dit en s'approchant de moi.
Elle fait un bruit d'enfer mais elle roule !
On monta dans la voiture.
Oh, il faudra juste débrayer deux fois pour passer les vitesses. Me prévient-il.
Comme ça ? Je fis le geste.
Parfais.
Je t'emmène au lycée ?
Euh … non je vais au lycée de la réserve Quileute. Dit-il l'air déçu.
Ah ok.
Ils repartirent avec Charlie qui s'était proposé de les ramener. Sur ce, je pris mon sac, un blouson, je fermais la porte à clef et je partis en direction du lycée dans ma toute récente acquisition.
POV Edward
Juste après avoir démarrer la voiture, sur le parking du centre commercial, Jasper essaya de me calmer en utilisant son don. Mais il en fallait plus que ça pour que je me calme. J'avais encore l'odeur tellement appétissant dans les narines … non il fallait que je me calme, que je pense à autre chose.
Ou va-t-on ? Demanda Jasper.
Je crois que je devrais aller chasser.
Bonne idée.
On arriva, au bout de quelques minutes, à la forêt dans laquelle nous allions chasser à notre habitude. Je sortais de la voiture, ainsi que Jasper, et nous nous enfoncions dans la forêt. Je vidais ma tête de tout ce qui l'encombrait pour laisser mes instincts prendre le dessus. Je ne mis pas longtemps avant de repérer un troupeau de cerfs composés de trois membres. Je m'attaquais aux deux plus gros et Jasper pris le dernier. Nous restâmes un moment dans la forêt. Jasper, d'un air étrange, posa une question, ce qui me sortit de mes pensées dans lesquelles j'étais plongé depuis un bon moment :
A quoi penses-tu ?
A cette fille pourquoi ?
Je ne sais pas, je ressens quelque chose de différent de tout à l'heure. De l'incompréhension ?
Oui je … elle …, je respirais un grand coup, c'est là première fois que l'envie de boire du sang m'obsède à ce point. Je me pris le visage dans mes mains. Je eus envie de la tuer Jazz. J'ai faillis mettre en l'air tous les efforts que je fais depuis longtemps juste à cause d'elle ?! Je …
Je comprends ce que tu ressens mais il va falloir te calmer. Tu peux y arriver. Tu es fort. Moi j'ai parfois beaucoup de mal, avoua-t-il en grimaçant, heureusement qu'Alice est là. Elle m'aide beaucoup.
Un long silence s'installa. Une chose me revins à l'esprit. Ses yeux … elle avait des yeux magnifiques. Couleur chocolat. Mais elle avait quelque chose de particulier : dans ses yeux j'avais pu voir de la tristesse. Une grande tristesse ... et de la surprise ainsi que de la colère ?
Oui c'est ça, elle devait m'en vouloir …
Étrange, il est triste … pensa Jasper. Mais je m'en souciais guerre, bien trop occupé avec mes pensées.
Après tout, c'était elle qui m'était rentréededans. A quelle poisse ! Emmett ne va pas arrêter de me taquiner avec cette histoire : un vampire se retrouvant parterre à cause d'une simple humaine. Rah ! Décidément cette fille … je n'aurais jamais dû accepter d'aller au centre commercial.
Hum, maintenant de la colère …
Arrête Jazz. Je ne m'entends plus penser !
Je suis désolé mais … je suis assez curieux de savoir : pourquoi ressens-tu cela ? A quoi penses-tu ?
Je … à cette fille, je …
Tout à coup, mon téléphone sonna. Je le pris et regarda qui m'appelait. Alice.
Allo ?
Mais vous êtes où ? On vous attend ! On est à la maison.
On arrive.
Je regardais Jazz. Il me fis un signe de la tête signifiant qu'il avait compris. Nous nous levâmes et allâmes jusqu'à ma voiture. Nous montâmes dedans et retournâmes à la maison. Effectivement, tout le monde était là et nous attendais.
J'eus une longue discussion avec Carlisle sur ce qui m'était arrivé plus tôt dans la journée. Il m'avait dit que cela était normal, que je devais juste apprendre à contrôler mes pulsions dans ces cas-là. Il m'avait aussi dit que plus je m'habituerais à son odeur, mieux j'y arriverais. Mais je n'en étais pas certain. Je ne savais même pas si j'allais revoir cette fille.
La semaine passa tranquillement. Je n'avais pas revue cette fille. Aujourd'hui avait lieu la rentrée scolaire. Alice était toute excitée à cette idée mais je ne savais pas pourquoi. Rah je détestais quand elle me bloquait ses pensées. Non seulement elle me cachait quelque chose mais en plus je devais supporter ce à quoi elle pensait dans ces cas-là : elle chantait l'hymne nationale dans d'autres langues. Cette fois-ci, c'était en français.
Nous partîmes donc au lycée. Une fois arrivés là-bas, je compris dessuite l'excitation d'Alice. Elle était là. Devant sa voiture – si on peut appeler ça une voiture – Alice me souriait.
Alice. Non c'est hors de question, tu n'as pas intérêt à l'appel... Je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'Alice cria, en faisant de grands gestes avec ses bras :
Youhou, Bella. Viens.
Je vis Bella se tourner vers nous. Elle commença à venir vers nous et quand elle m'aperçut, elle se figea. Je fis de même en croisant son regard. Elle était magnifique. Mais à quoi je pensais ?
Je … j'y vais. Dis-je à l'adresse de mes frères et sœurs. Je m'éloignais sous le regard perplexe de Rosalie et Emmett, celui furieux d'Alice et celui étonné de Jasper.
Je partis donc en direction de mon premier cours, après avoir récupéré mon emploi du temps.
Alice me le payerait cher. Elle aurait pu me prévenir. J'entrais dans la salle de cours et, content qu'il n'y aie encore personne, je pris place à une table. Mes deux premiers cours s'étaient passés à peu près bien. On m'avait laissé tranquille donc cela avait était parfait.
A dix heures, lors de la récréation, Alice m'avait dit que Bella m'en voulait d'être parti sans un mot d'excuse. Ma sœur avait donc insisté pour que j'aille m'excuser.
Si, tu devrais y aller. Même si je comprends les raisons pour lesquelles tu t'es enfui l'autre jour, maintenant tu devrais aller t'excuser !
A ce moment-là, elle passa dans le couloir où nous nous trouvions. Alice me poussa. Je lui lançais un regard menaçant ainsi qu'un grognement que seul les vampires pouvaient entendre. Je la fixais dans les yeux puis elle tourna la tête comme si je n'existais pas. Cela eut le don de m'énerver. Jasper le sentit et m'envoya une vague de calme, ce qui eut le mérite de m'apaiser un peu. Je me retournais vers Alice et lui dit, assez bas pour que personne m'entende mis à part ma famille :
Comment veux-tu que j'aille la voir si à chaque fois qu'elle se trouve près de moi je sens son odeur ? Et puis c'est elle qui m'a foncé dedans, c'est à elle de s'excuser.
Rah, vous êtes deux têtu ! Tout ce passera bien Edward, fais moi confiance.
Sur ces mots, je partis rejoindre la salle de cours suivante.
Quand je rentrais, j'entendis la sonnerie signalant la reprise des cours. Le professeur arrivât et nous informa :
Bonjour à tous, je suis votre nouveau professeur. Bienvenue en cours de biologie avancée. Je vais vous attribuer à chacun une place. Je tiens à vous prévenir, vous ne pourrez pas changer.
Bon voyons.
Il prit la liste dans ces mains et annonça :
1er rang à droite : Angela et ...
2ème rang à droite : …
3ème rang à droite : Edward et Isabella
4ème rang à droite : …
1er à gauche : Mike et Tyler
2ème à gauche : …
…
A cette annonce, je maudissais ce prof. Comment allais-je faire ? Comment allais-je faire ?
Alors ? Alors ? Qu'en avez-vous pensé ?
