Bonjour !

Deux mois après avoir mis le premier OS Je me vante, vous poste le deuxième dont le sujet est toujours la vantardise mais aussi la propriété… et un peu de jalousie dans l'air.

Bonne Lecture !

Gouline971.

Je me vante 2

(Tu m'appartiens)

C'était l'été. Les vacances avaient commencé depuis environ un mois et surtout, ce jour-là, c'était l'anniversaire d'Harry Potter. Il allait avoir 18 ans. Bien sûr avoir 18 ans n'était pas très important pour un sorcier, mais pour un sorcier ayant vécu dans le monde moldu, ça l'était. Hermione le comprenait très bien. Molly aussi le comprenait très bien. Trop bien même. Molly Weasley avait prévu de faire quelque chose d'extraordinaire pour lui : une fête d'anniversaire ! Elle y tenait à un tel point qu'elle lui avait demandé de ne rien faire. Pas de balais, pas de vaisselle, même pas rabattre la couverture de son lit. Il ne devait rien faire à part se reposer. Le problème était qu'Harry se reposait trop et qu'il s'ennuyait fermement. Ron était à l'extérieur avec Lavande, Ginny était à l'étage avec Blaise et rien que de le savoir, ça lui donnait des frissons de dégout. Harry avait bien envoyé un hibou à Hermione pour savoir ce qu'elle faisait, mais un hibou grand duc arriva devant lui avec une lettre ayant pour réponse « Fous-nous la paix le balafré, on est occupé ! On se voit ce soir. » Misère ! Malefoy serait à son anniversaire !

Ne sachant pas quoi faire dans le Terrier, Harry prit sa veste et transplana pour se retrouver dans une autre maison qui semblait également être vide. Oh non ! pensa-t-il. Etait-il dans un monde parallèle où il était destiné à vivre seul ?

-Qui est là ?

Harry soupira de soulagement et se dirigea dans le salon où il y trouva une femme âgée d'une cinquantaine d'année lisant un des livres de sa bibliothèque.

-C'est moi Mrs Tonks.

-Oh Harry ! C'est toi ! Que fais-tu là ? Ne sommes-nous pas censé nous voir ce soir pour la petite fête ?

-Oui mais… il n'y a personne au Terrier et j'ai pensé que…

-Tu pourrais rendre une petite visite à Teddy, c'est ça ? termina Mrs Tonks.

-Oui.

Andromeda le regarda au dessus de ses lunettes et sourit. Harry n'aimait pas cette particularité qui venait exclusivement des Black. Sirius le faisait. Malefoy aussi le faisait ce qui était très irritant venant de lui.

-Bon, il faut que j'y aille, annonça en Andromeda. Je viens de me rendre compte que je ne t'ai pas acheté de cadeau.

-Oh non Mrs Tonks, ce n'est pas la peine.

-Bien sûr que si ! Le parrain de mon petit-fils le mérite. Et ne m'appelle plus Mrs Tonks mais Andromeda. Je ne suis pas si vieille, tu sais. Oh ! et Teddy est à l'étage. Pansy lui change sa couche. A ce soir.

Andromeda lui dit une bise et s'en alla. Harry leva la tête vers les escaliers et monta les marches une à une. Plus il approchait de la salle de bain et plus il entendait Teddy gazouiller. Une fois arrivé, il vit Pansy face à la table à langer parler à Teddy avec une voix qu'il ne lui connaissait pas.

-Mais c'est que tu es un grand garçon ! Tu n'as pas fait pipi sur tatie Pansy. C'est bien mon bébé ! Oui c'est bien. Tu me fais un sourire ? Oui ! Tu es le plus beau de tous les garçons. Tu es même plus beau que ce crétin de Potter. En même temps ce n'est pas très difficile de l'être.

Harry vit Pansy soulever Teddy et le mettre sur ses petits pieds avant de lui faire un bisou. C'était bien la première fois qu'il la voyait ainsi: Tendre. Pansy Parkinson, la Serpentard hautaine et méprisante qu'il connaissait avait fait place à une jeune fille de 18 ans qui avait visiblement un instinct maternelle bien caché.

Harry sortit de ses pensées quand il croisa le regard de Teddy qui fit un large sourire et commença à s'agiter en changeant la couleur de ses cheveux. Ils étaient bleus.

-Ben qu'est-ce qui ne va pas ? Pourquoi tes cheveux sont bleus maintenant, hein ? Bébé ?

-Je crois… je dis bien je crois que c'est parce qu'il est heureux de voir son parrain. Pas vrai petit gars ?

Pansy se tourna et Harry constata que son visage se ferma immédiatement ce qu'il regretta bien.

-Toi, dit-elle.

-Oui, moi.

Harry entra dans la salle de bain et prit Teddy dans ses bras. Celui-ci ne le repoussa pas et gazouilla encore plus.

-Tu es content de me voir, hein ? Moi aussi je suis content.

Jalouse, Pansy fusilla Harry du regard.

-Quoi ? fit-il.

-Toi, tu as le don de me casser les pieds !

-Ce n'est pas une première.

Furieuse, Pansy quitta la salle de bain. Harry la suivit dans sa chambre avec Teddy dans ses bras occupé avec son doigt qu'il voulait mettre dans sa bouche.

-Je ne suis pas un boudoir bonhomme. Il a mangé ?

-Non mais tu as vu l'heure ? Evidemment qu'il a mangé ! Et qu'est-ce que tu fais là ? N'es-tu pas censé être au Terrier pour te faire beau ? demanda Pansy.

-Tu me manquais trop, répondit Harry en la narguant.

-Que c'est drôle.

Pansy le fusilla du regard. Seule chose de raisonnée qu'elle était capable de faire quand ils étaient à une bonne distance. Car lorsqu'ils étaient proche, très proches voire trop proche, les vêtements volaient à la vitesse de l'éclair. Depuis le fameux baiser où elle avait touché les étoiles tant c'était divin, Pansy en redemandait sans que ce soit vraiment explicite. A chaque qu'elle le voyait, elle voulait l'embrasser. Harry le savait et prenait donc tout son temps pour l'embrasser, la poussant même à bout parfois, pour que ce soit elle qui l'embrasse.

Harry posa Teddy sur le lit et commença à lui faire quelques grimaces. Pansy s'assit à côté de lui et sourit en voyant Teddy prendre son pied dans sa bouche.

-Alors comme ça Teddy est plus beau que le crétin que je suis ?

-Parfaitement.

-Ce n'est pas ce que tu disais l'autre jour.

-L'autre jour je n'étais pas moi-même. Et d'ailleurs je ne sais plus ce que j'ai dit.

-Ah mais je peux te le rappeler, si tu le souhaites.

-Non merci.

-Tu as dit que j'étais extrêmement sexy et que tu étais heureuse de m'avoir attrapé dans tes filets. Après ça tu as…

-Ça va ! s'exclama Pansy rougissante. J'étais soule.

-Mais bien sûr. Aussi sobre qu'un chameau tu veux dire.

Pansy rougit encore plus alors qu'Harry riait et Teddy riait avec lui. Puis il la regarda. Son visage s'illuminait quand Pansy regardait Teddy. Il fallait dire que personne ne pouvait résister à ce petit ange. Harry soupçonnait même Drago et Blaise de fondre devant ce sourire sans dent.

-Pourquoi tu me regardes comme ça ? demanda Pansy à Harry.

-Pour rien. Je me disais juste que j'étais content de sortir avec toi.

-Quoi ? dit Pansy.

-Quoi ? répéta Harry.

-Tu peux répéter ?

-Je suis content de sortir avec toi.

-Parce que tu crois qu'on sort ensemble ?

Pansy éclata de rire suivit de Teddy alors que cette fois Harry fronçait les sourcils.

-Potter, on ne sort pas ensemble. Tu prends tes désirs pour la réalité.

-Oh vraiment ? dit Harry toujours les sourcils froncé.

-Oui.

-Donc, le spectacle qui tu as fait sur le quai de la gare était une simple mascarade ?

-Absolument.

-Si j'avais su, dit Harry en soupirant. Je n'aurais jamais refusé sa proposition.

Pansy se redressa et regarda Harry qui était toujours allonger avec Teddy qui essayait de grimper sur son ventre.

-Refuser la proposition de qui ?

-Oh rien d'important, répondit Harry en faisant un geste de la main. J'ai croisé Cho il y a deux jours sur le Chemin de Traverse. On a prit un verre et on a discuté. Elle n'est plus la pleurnicheuse avec qui je suis sorti en cinquième année. Elle était même marrante. Puis elle m'a proposé de sortir avec elle un soir. J'ai dit non parce que je pensais que toi et moi on sortait ensemble. Mais puisque ce n'est pas le cas…

Harry regarda Pansy et put constater que son visage d'habitude si pâle virait au rouge écarlate. Il riait intérieurement. Voilà de quoi la faire exploser.

-Tu… tu plaisantes ? réussit-elle à dire.

-J'en ai l'air ? Bon, ce n'est pas tout mais je crois que tu as raison. Je ferais mieux de retourner au Terrier me faire beau. Après tout, c'est mon anniversaire aujourd'hui ? Salut mon bonhomme (il embrassa Teddy) On se voit plus tard.

Harry se leva du lit et prit la main de Pansy pour qu'elle se lève. Il l'embrassa et Pansy toucha de nouveau les étoiles. D'ailleurs il la sentit se détendre et mettre ses bras autour de son cou tout en se serrant contre lui. Il décida de s'arrêter et de lui chuchoter :

-Etre avec toi ces quatre dernières semaines étaient… enrichissant.

Il lui fit un clin d'œil et quitta la chambre de Pansy. Quand elle l'entendit transplaner, Pansy sortit un « Espèce de salop ! » et se reprit bien vite en réalisant que Teddy était là. Elle le prit dans ses bras et l'embrassa là où Harry l'avait embrassé.

-Tu sais, je déteste ton parrain, vraiment. Et je peux te dire qu'il ne sortira pas avec cette pleureuse. Ça non.

Teddy fixa Pansy et changea ses cheveux en bleu.

000

L'anniversaire d'Harry avait commencé depuis un petit moment déjà. En plus de la famille Weasley, il y avait Andromeda, Blaise, Drago, Pansy qui n'arrêtait pas de regarder Harry et Teddy. Il y avait Neville, Luna et même Lavande qui était presque collée à Ron. Hermione était avec Drago qui tenait Teddy. Ce dernier était occupé avec l'index de Drago. Tout comme pour Harry, il tentait de le mettre dans sa bouche sans y parvenir, ce qui faisait bien rire Hermione. Teddy commença à râler et à changer la couleur de ses cheveux tout en regardant Drago.

-Eh ! fit Drago. Je n'ai rien fait. Ce n'est pas de ma faute su tu n'arrives pas à manger mon index.

-Pauvre petit trésor, dit Hermione. A croire qu'on ne te donne pas à manger.

Teddy regarda Hermione et quitta les bras de Drago pour les siens.

-Me voilà libre ! s'exclama Drago.

-Libre et entier, ajouta Hermione.

-C'est ça.

Hermione embrassa Drago sous la désapprobation de Teddy.

-Eh ! C'est ma copine, répondit Drago.

Teddy fronça les sourcils et tourna la tête. Hermione se mit à rire et regarda autour d'elle. Elle vit Pansy fixer Harry tout en buvant une bierraubeurre. Il discutait et plaisantait avec Neville et Luna. Hermione quitta Drago un moment et alla la rejoindre.

-Qu'est-ce qui s'est encore passé avec Harry ?

-Je ne vois pas de quoi tu parles, répondit Pansy en regardant ailleurs.

-On dirait que tu vas le tuer.

-J'ai peut-être mes raisons.

-Pansy…, soupira Hermione.

-Quoi ? Ton meilleur ami est un pauvre crétin qui m'agace !

-Ah oui ? Ce n'est pas ce que tu disais il y a deux jours.

-J'aurais mieux fait de me couper la langue il y a deux jours.

-Qu'est-ce qui s'est passé ? redemanda Hermione.

-Quoi, tu ne sais pas ? Potter a décidé de sortir avec Chang !

-Mais… il n'est pas censé être avec toi ?

Pansy marmonna et finit sa bierraubeurre cul sec alors qu'Hermione levait les yeux au ciel. Ginny arriva avec Luna peu après.

-C'est bizarre qu'elle ne soit pas là, dit Ginny.

-Qui ?

-Ben Cho ! Harry a dit qu'il l'avait invité pour son anniversaire.

-Quoi ? s'exclama Pansy. C'est une plaisanterie !

-Euh… non, répondit Ginny en faisant un pas en arrière. Il l'a croisé il y a deux jours et…

-Où il est ? Où est ce crétin !

-Dans sa chambre mais…

Pansy posa son verre et monta à l'étage telle une furie.

-Ginny, commença Hermione, Harry n'a pas osé faire ça ?

-Bien sûr que non. Il m'a juste demandé de glisser ça au moment propice.

-Je ne les comprendrai jamais ces deux là.

-C'est l'amour vache, répondit Luna.

Pansy arriva devant la chambre d'Harry où il était avec Neville et Ron.

-J'espère que c'est une blague Potter !

A ce moment-là, les trois garçons la regardèrent et purent constater que Pansy était prête à détruire tout ce qu'il y avait sur son passage.

-Je ne vois pas de quoi tu parles.

-Je parle de toi osant inviter Chang ici !

-Ce n'est pas une blague.

-Quoi ? hurla-t-elle.

-Euh… je crois qu'on va vous laisser, hein ? A plus tard.

Neville et Ron quittèrent la chambre.

-Je ne vois pas où est le problème, continua Harry en haussant les épaules.

-Tu ne vois pas où est le problème ? répéta Pansy hors d'elle. Mais le problème c'est que je t'interdis de voir cette fille ! Je ne veux pas que tu sortes avec cette canalisation usée !

-Et pourquoi je te ferais plaisir ?

-Parce que tu es à moi ! Tu m'appartiens Potter et tant que ce sera comme ça, tu n'auras pas le droit de poser tes yeux et tes mains ailleurs que sur moi !

-Et depuis quand je t'appartiens ? demanda Harry calmement ce qui énervait encore plus Pansy.

-Depuis le soir où on s'est embrassé près du lac !

-Je vois.

Voyant des ombres près de la porte de sa chambre, Harry décida de la fermer. Il put entendre un « Et merde ! » sortir de la bouche de Ron.

-Ôte-moi d'un doute, commença Harry, si je t'appartiens, que je ne dois pas voir ailleurs, ça veut donc dire que toi aussi tu m'appartiens ?

-Quoi ?

Pansy devait avouer qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'Harry renverse la situation. Elle pensait qu'il exploserait, qu'elle exploserait plus que lui et qu'ils finiraient par ne plus se parler pour revenir en minaudant l'un vers l'autre au bout d'un an. Elle ne pensait pas qu'Harry aurait cette légère étincelle dans les yeux qui maintenant lui faisait un peu peur.

-Ben oui, continua Harry. Si je t'appartiens, toi aussi tu m'appartiens. C'est logique, non ?

-Pas… pas forcément, répondit-elle en tendant de ne pas montrer qu'elle était déstabilisée.

-Oh que si. Ça doit marcher dans les deux sens Pansy. Si y tu n'es pas d'accord, je ne te retiens pas. (Harry ouvrit la porte) Tu peux quitter cette chambre, briser mes liens et moi… et bien moi je sors avec Cho.

-Alors ça, tu peux tout de suite oublier !

Pansy ferma brusquement la porte.

-Si je te vois ne serait-ce que la regarder dans le blanc des yeux Potter, je te tue ! Tu. Es. A…

Harry la fit taire en l'embrassant langoureusement. Il sentit Pansy se détendre à nouveau et passer ses bras autour de son cou.

-Tu es à moi Potter, répéta-t-elle. A moi. Tu m'appartiens et je veux que tu n'aies d'yeux que pour moi.

-Et donc tu m'appartiens.

-Oui.

Harry sourit et l'embrassa à nouveau. C'était tout ce qu'il voulait. Qu'elle lui avoue qu'elle voulait être avec lui. Ce n'était bien sûr pas dit de façon explicite mais Harry s'en contentait. C'était Pansy Parkinson.

-Harry ?

-Oui ?

-Tu n'as quand même pas invité Chang à venir ici, hein ? C'était une blague ?

-De très mauvais goût je te l'accorde mais une blague quand même.

-Et donc, tu ne l'as pas non plus croisé sur le Chemin de Traverse et elle ne t'a pas non plus invité à sortir, dit Pansy en reculant.

-Ça oui, mais elle n'a rien de ce que je t'ai raconté cet après-midi. Je dirais même qu'elle est superficielle et…

CLAC !

On pouvait dire que celle-là, Harry ne l'avait pas vu venir. Il ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi Pansy venait de le gifler.

-Non mais tu es complètement folle, Parkinson !

-Moi je suis folle ? Mais c'est de ta faute Potter ! Tu devrais savoir qu'il n'est pas bon de me prendre pour une idiote ! Je ne suis pas ta chose que tu peux manipuler comme bon te semble !

-Je ne te demande pas d'être ma chose, je te demande de m'avouer que tu m'aimes !

-Je ne t'aime pas Potter !

-Si tu m'aimes !

-Dans tes rêves !

-Ah oui ? Alors si tu ne m'aimes pas comme tu me le hurles à la figure, explique-moi pourquoi tu es tombée tête la première dans cette petite histoire inventé avec Cho, hein ? Explique-moi cette crise de jalousie, Pansy ! Tu me veux ! Je t'appartiens, tu m'appartiens mais tu ne m'aimes pas ? Laisse-moi rire !

-Et bien rit tout seul Potter ! Je ne suis pas amoureuse de toi !

-Si tu l'es ! Et moi aussi je le suis ! De toi !

Pansy se sentit rougir et tenta de calmer son rythme cardiaque. C'était la première fois qu'on lui disait qu'on l'aimait. Certes ce n'était pas de la plus romantique des façons et ça sortait après une stupide dispute mais on l'aimait. Pansy ne savait pas quoi faire. Partir de la chambre d'Harry qui n'arrêtait pas de la fixer ou faire un pas en avant et l'embrasser. Pendant qu'elle faisait face à un dilemme intérieur, Harry fit un pas vers elle caressa son visage fit glisser son pouce jusqu'à son menton et la força à le regarder. Il se pencha vers elle pour l'embrasser mais Pansy tourna la tête. Elle ouvrit la porte pour sortir de la chambre mais s'arrêta net quand elle vit tous leurs amis devant la porte de la chambre. Harry sortit également et fronça les sourcils en direction de Ron et Hermione.

-Ça va, vous vous êtes bien éclatés ? dit-il énerver.

Personne ne répondit. Pansy se fraya un chemin et alla dans de séjour. Tout le monde sa suivit n'ayant plus rien à se mettre sous la dent.

-Ça va ? demanda Hermione à Harry.

-Ouais, pourquoi ça n'irait pas ?

Il alla dans le séjour à son tour.

000

La fête fut à présent différente. Harry était dans un coin du séjour et fut silencieux tout le reste de la soirée tout comme Pansy qui était presque collée à Andromeda. Les autres non plus n'avaient pas envie de faire la fête.

Ginny avait vaguement expliqué la supercherie d'Harry et Drago et Blaise avaient jugé bon d'écouter la conversation qui allait forcément exploser. Ayant vu Neville et Ron d'affairant déjà cette activité, ils avaient tous prêté l'oreille pour savoir de quelle manière Pansy allait mettre la patté à Harry. Ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'est qu'Harry parle d'amour à Pansy. La preuve, Blaise et Drago avaient lâché un « oh oh… » Puis Pansy avait ouvert la porte.

Quand ce fut le moment pour Harry de souffler ses 18 bougies, Molly lui demanda de faire un vœu comme le voulait la tradition moldue. Il regarda Pansy une fraction de seconde et souffla. Tout le monde applaudit. Il fit un léger sourire crispé. Peu après, Harry alla prendre l'air avec un part de gâteau. Pansy le suivit du regard.

-Tu devrais aller lui parler Pansy, lui Andromeda.

-Pourquoi ?

-Parce que votre histoire doit avoir une certaine importance pour que ça ait brisé l'ambiance de son anniversaire.

-Ça lui passera.

-Oh je n'en doute pas, mais est-ce pour toi, ça te passera ?

Pansy regarda Andromeda sans comprendre.

-Ma chérie, Harry ne vient pas tout les deux jours à la maison uniquement pour voir Teddy. Je sais que mon petit-fils est adorable mais il a trouvé plus encore avec toi. Va lui parler.

Pansy regarda Andromeda et Teddy qui dormait dans ses bras. Elle regarda ensuite par où Harry était sortit et se leva. Une fois à l'extérieur, elle regarda à droite puis à gauche et elle le vit en plein milieu du jardin. Il était allongé dans l'herbe. Les yeux fermés, il entendit le froissement de l'herbe se rapprocher de lui. Il y eut un courant d'air puis il sentit une main prendre la sienne. Il soupira mais n'ouvrit pas les yeux.

-Je ne voulais pas te repousser tout à l'heure, lui dit Pansy.

-Tu es sûre ?

-Oui. C'est juste que… on ne me l'a jamais dit.

-Dit quoi ?

-Qu'on m'aime.

Harry ouvrit les yeux alors que cette fois Pansy les fermait. Elle le sentit se redresser. Il devait sans doute être en train de la regarder.

-Jamais… jamais ?

Elle fit non de la tête.

-Quand tu sortais avec un garçon à Poudlard, il ne lui était jamais arrivé de te dire…

Elle fit non de la tête.

-Ça ne durait jamais assez longtemps, chuchota-t-elle.

-Tes parents ?

-Trop occupés à servir Voldemort.

Et voilà qu'elle se mettait à pleurer. Non mais qu'est-ce qui lui arrivait ? Pansy n'avait pas pour habitude de pleurer. Il sentit Harry essuyer ses larmes. Elle ouvrit les yeux et regarda Harry. La main était toujours dans la sienne. Il la redressa de sorte qu'ils soient face à face. Il la regarda dans les yeux et dégagea son visage de ses mèches. Harry l'embrassa. Comment dire… Pansy crut qu'elle allait mourir sur place face à la passion qu'Harry transmettait dans ce baiser. Elle ne voulait pas qu'il s'arrête. Elle ne voulait pas détacher ses lèvres ses siennes. Elle ne voulait pas être loin de lui. Elle le voulait. Elle l'aimait. C'était étrange de l'admettre mais elle ne pouvait pas le nier.

Quand Harry rompit le baiser, Pansy resta coller à lui. Elle sentait qu'elle avait besoin de lui, qu'elle avait besoin de lui en elle.

-Tu m'aimes ? lui demanda Harry.

-Oui… Tu m'aimes ? lui posa Pansy en retour.

-Oui.

Pansy sourit et l'embrassa à son tour en le faisant tomber à la renverse.

Au Terrier, la plupart des invités regardaient ce qui se passait à l'extérieur.

-On ferait mieux d'aller chercher les oreilles à rallonge, dit Ron.

-Ça ne sert à rien, lui dit Lavande. Ils s'embrassent.

-Du moment qu'ils ne font que s'embrasser, moi ça me va, lança Ginny. Parce que sinon, je risque de voir le jardin d'une autre manière.

Ils reportèrent à nouveau leur regard vers l'extérieur et virent les deux tourtereaux transplaner.

-Alors là, dit Drago, il est hors de question que je rentre à la maison.

-Tu viendras chez moi, lui dit Hermione en lui faisant un clin d'œil.

-Bon, qui veut nous aider à ranger le salon ? demanda Molly.

En moins de temps qu'il en fallut pour dire « Quiddich » tous les adolescent avaient transplaner. Andromeda et Molly se regardèrent puis regardèrent Arthur.

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Après avoir transplaner chez Andromeda, Harry et Pansy avaient fait passionnant l'amour en le ponctuant de quelques « Je t'aime ». Harry était maintenant profondément endormit alors Pansy le regardait tendrement. Elle posa sa tête contre son torse et lui chuchota :

-Joyeux anniversaire.

Fin.

Je vous avoue que je ne suis pas super fan de la fin mais j'espère quand même que ça vous aura plu.

A bientôt.