Coucou,

Désolée, il y a eu un petit problème avec le chapitre 1. J'ai oublié de mettre toute cette partie ^^'

Du coup, voilà le chapitre 1.5. Désolée pour ceux qui ont lu le chapitre 2 avant. Cela ne devait pas avoir de sens ^^"

Bonne lecture et merci à Pim's d'Alpha de m'avoir prévenu pour ce petit problème :)

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Le lendemain, à mon réveil, Drago est toujours blotti contre moi, sa tête sur mon torse et un bras autour de mon ventre. Il est encore plus mignon endormi. Tendrement, je lui caresse la joue. On dirait un enfant sagement endormi. Je le sens bouger contre moi. J'arrête aussitôt de le caresser alors que lui ressert son étreinte autour de mes hanches. Il ne semble pas vouloir me laisser partir. Je n'ai plus qu'à attendre qu'il se réveille. Ça va être gênant.

Je repense au baiser qu'il m'a volé hier soir. C'était mon premier baiser et il me le vole. J'espère qu'il ne s'en rappellera pas. Mais avec tout l'alcool qu'il avait dans le sang, je ne pense pas avoir de problème de ce côté là. Sans m'en rendre compte, je commence à lui caresser les cheveux. Ils sont tellement doux. Je suis sûr qu'il prend grand soin de son physique et de ses cheveux d'un blond platine qui lui tombe légèrement devant les yeux.

J'admire ses muscles sous son T-shirt moulant de la veille. Je n'allais tout de même pas le déshabiller. Son corps musclé, mais pas trop doit en faire craquer plus d'un ou une. Tu m'étonne qu'il fini toujours avec une fille ou un homme différent.

- Hum… Sev'…

Je m'immobilise, la main dans ses cheveux. Drago commence tout doucement à émerger du sommeil. Ça ne l'empêche pas de me prendre pour une peluche vivante. Je le laisse faire, ne sachant comment réagir. Au bout de quelques minutes, il relève la tête et remarque enfin ma présence. Il me sourit avant de me saluer puis de reposer sa tête et de se reblottir contre moi.

- Drago… Peux-tu me lâcher s'il te plaît ?

Aucune réponse. Je le regarde pour vérifier s'il ne s'est pas rendormi. Non, il est bien réveillé. Bon. La journée va être longue s'il ne me laisse pas partir. J'attrape mon portable pour vérifier l'heure. Ça va, il n'est que 9h. J'ai encore le temps. En plus, je pense que tout le monde dort encore, je n'ai entendu aucun bruit. La pénombre de la chambre est reposante, autant en profiter le plus possible vu que je suis prisonnier.

- Tu m'en veux pour hier ?

Je ne réagis pas tout de suite. Me parle-t-il de son état lamentable ou bien de son baiser ? Je préfère faire comme si je n'avais rien entendu. Au final, l'alcool ne lui fait peut-être pas perdre la mémoire. Je ne sais pas encore comment réagir face à ça. L'improvisation, ça n'a jamais fait de mal à qui que ce soit que je sache.

- Je parle du… du baiser, Severus… Tu dois penser que j'étais soul et que je ne me contrôlais pas, mais ça serait te mentir que de dire que c'est la vérité. Je t'ai embrassé parce que je le voulais.

J'étais complètement surpris. Je ne pensais vraiment pas que c'était voulu. Je ne savais pas comment réagir. Ce qui est sûr, c'est que je ne peux pas dire être insensible à son charme. Loin de là, il me plaît énormément. Il est d'une beauté glaciale à couper le souffle. Elle n'est pas que physique, son esprit aussi est d'une grande beauté. Il est cultivé, intelligent, agréable, prêt à rendre service. Malgré son air arrogant et prétentieux qui sert à faire partir les gens au premier abord, il est magnifique.

Ne me sentant pas réagir, il s'est redressé pour finalement me surplomber. Il me regarde quelques minutes. Aucun de nous deux n'ose bouger. Cet instant est magie. Et c'est doucement qu'il s'est penché vers moi pour m'embrasser tendrement. Je ne le repousse pas. Au contraire, je lui rends son baiser en passant une main dans ses cheveux. Nos lèvres ne restent pas longtemps collées, mais c'était délicieux. Je peux l'admirer avec un sourire éclatant. Je ne l'avais jamais vu aussi rayonnant.

Toujours souriant, il revient se blottir contre moi, sa tête au niveau de mon cœur qui bat la chamade. Je passe mes bras autour de lui pour le garder près de moi. Je ne me suis jamais senti aussi heureux. Savoir qu'il m'aime, c'est si bon. Une pensée pour Harry me prend, mais je la chasse de mon esprit aussitôt. Harry, en plus d'être mon frère adoptif, est hétérosexuel. Je n'aurais jamais aucune chance avec lui.

Ça fait maintenant 6 mois que je sors avec Drago. Quand Lily l'a appris, elle a sauté de joie. Elle savait que Drago avait flashé sur moi. Pour ce qui est de ma famille, j'ai eu du mal à leur dire, j'avais peur de leur réaction si je faisais mon coming out. Mais au final, ils étaient contents pour moi. Ils veulent que je leur présente l'heureux élu, mais je n'ose pas pour le moment. J'attends que ça soit sérieux. Pour le moment, on ne fait que se tenir la main et s'embrasser.

Je refuse qu'il me voit ne serait-ce que torse nu. J'ai honte des cicatrices qui recouvrent mon corps alors je refuse de le montrer. À mon grand étonnement, il n'est pas insistant. Il attend et ne me force jamais même si parfois je sens dans ses gestes ou ses yeux qu'il aimerait aller plus loin.

Actuellement, je me balade en ville avec Lily pour lui trouver un cadeau d'anniversaire. On s'approche de son anniversaire, le 11 mars. C'est dans une semaine et il faut absolument que je lui trouve un cadeau génial. Mais je suis trop perfectionniste, je ne trouve rien qui me plaise. Quoique… dans cette boutique, je crois avoir vu un livre intéressant. J'y entre avec Lily qui va directement en direction des mangas.

J'en profite pour faire un tour. Dans une allée du fond, je me fais brutalement plaquer contre l'étagère. J'en ais le souffle coupé. Je cherche à me débattre ou à crier, mais une main puissante est plaqué contre ma bouche tandis que l'autre main se balade sur mon ventre. L'homme se plaque contre moi et me susurre quelques mots à l'oreille :

- N'oublie pas à qui tu appartiens.

Aussitôt, il me lâche et part de la boutique. Le temps que je prenne conscience de son absence, il est déjà loin. Mais je sais qui il est. Je m'effondre par terre en pleurant de peur. Je me recroqueville sur moi en approchant mes genoux de mon menton. Je suis parcouru par de violents sanglots.