Shizuo s'était arrêté quelques secondes, le temps de reprendre tout à fait ses esprits avant d'éventuellement achever sa némésis. Il s'apprêtait à armer son poing de toute la colère qui l'habitait quand un élément étrange sur le reste du tableau de ce qu'il se passait sous ses yeux détonna. Le sourire de l'informateur. Il en avait eu sous les yeux des centaines de milliers, des mauvais, ironiques, sincères quand il était en présence de Shinra, mais jamais, au grand jamais il ne l'avait vu en arborer un tel. Il était plein de sous-entendus et l'invitait à la dernière chose dont il aurait imaginé pouvoir partager avec l'asticot. Perturbé par la chose, il perdit de vue son objectif premier. L'informateur avait alors prononcé des paroles qu'il n'avait même pas perçu, trop interloqué par l'étrangeté de cette situation.

Izaya, illustrant ses propos, avait alors glissé son pouce sous la chemise du blond, caressant la hanche de celui-ci, provoquant ainsi chez le garde du corps un frisson presque imperceptible de l'extérieur. Plus cela allait et moins Shizuo comprenait ce qu'il se passait. Il ne comprenait pas la réaction de son corps qui l'attirait irrésistiblement vers sa némésis, ignorant tous les signaux contradictoires de son cerveau et en proie à un profond dilemme, il finit d'y mettre fin en cédant à la tentation de ce qui l'attendait en se participant à ce dont le brun tentait activement de lui imposer.

L'informateur laissa passer quelques secondes et comme l'autre ne réagissait pas, paressant à peine surpris ou, du moins, ne laissant pas voir, il rapprocha son visage de celui de Shizuo et lui déroba un baiser puis d'autres. Il se contenta tout d'abord d'un échange timide, se contentant d'effleurer les lèvres de l'ex-barman et de les mordiller légèrement, redoutant encore que celui-ci ne décide soudainement de le repousser et de l'achever mais il n'en fut rien. Au contraire, il passa ses mains dans le dos du brun, l'enlaçant. Leurs souffles se mêlèrent quand Izaya colla son front à celui du garde du corps, guettant un signe de sa part. Celui-ci profita que la personne qui l'avait délicieusement attiré dans cette douce torture prenne une brève respiration pour approfondir leur baiser. Il emporta la langue de l'informateur dans une lutte fiévreuse pour la domination. Chacun d'eux tentait de s'imposer à l'autre, intensifiant leur étreinte à chaque seconde et ils durent s'interrompre pour reprendre leurs souffles respectifs.

Le brun en profita pour commencer à pousser Shizuo vers sa chambre. Celui-ci, n'en aillant pas forcément conscience, reprit possession de ses lèvres, et, dans un baiser brûlant, laissa glisser une main baladeuse par dessous le tee-shirt de l'informateur. Izaya frémit au contact chaud de la paume du blond sur sa hanche puis dans son dos et finalement, son partenaire buta contre la bordure du lit dans un certain soulagement pour son compagnon d'un jour qui en profita pour l'étaler sur la couette immaculée, séparant bien trop brutalement leurs deux corps au goût de Shizuo.

Izaya aurait pu en profiter pour s'enfuir et rejoindre une de ses planques, à l'abri, loin du blond, et pourtant, il n'en fit rien. Le brun ne comprenait pas vraiment pourquoi, mais il se sentait irrésistiblement attiré par son ennemi de toujours et toutes ses tentatives pour se résonner échouèrent les une après les autres. Il retira ses chaussures ainsi que que celles de l'ex-barman puis se hissa au dessus corps de sa némésis, et, passant les mains dans ses cheveux, lui vola un baiser langoureux avant de lui retirer sa veste et de déboutonner sa chemise.

Certains auraient pu croire qu'il ne s'agissait là que d'une simple partie de jambe en l'air, uniquement physique et ne prenant absolument pas compte des sentiments de ces deux là, mais il n'en était rien. C'était une discussion silencieuse qui passait pour l'instant par des actions plutôt que par des mots, un échange enflammé qui traduisait toutes ces années de courses-poursuites à travers la ville et de ses affrontements sans cesse arrêtés par diverses raisons, que ce soit Simon qui s'interpose entre eux ou bien d'autres événements qui les poussent à s'arrêter. C'était l'aboutissement de tous ces non-dits, ces mensonges et ces tromperies, donnant un résultat auquel peu auraient pu s'attendre. Ils se cherchaient, hésitant parfois mais s'affirmant chaque seconde un peu plus.

Les joues rosies, Izaya commença à descendre dans le cou du brun, lui apposant une marque violacée à sa base. Shizuo laissa échapper un gémissement rauque, dans un souffle, faisant ainsi sourire l'informateur.

-Je ne savais pas que je te faisais autant d'effet, Shizu-chan...

L'ex-barman grommela des mots que le brun ne comprit pas avant d'ajouter à voix haute :

-Ta gueule, la puce, et c'est pas parce que c'est toi qui a commencé tout ça que je vais te laisser au dessus.

L'informateur eut un sourire moqueur et brusquement, le blond passa à nouveau ses bras dans le dos de l'informateur et le bouscula sur le côté, inversant leurs positions respectives.

L'atmosphère autour d'eux était brûlante de désir. L'ex-barman sentait son entre-jambe qui commençait à sérieusement être à l'étroit dans son pantalon et ne su résister au charme du brun. Il n'y avait pas fait spécialement attention auparavant mais bordel ce qu'il était sexy. Ses hanches fines révélées au moment même où il lui avait sauvagement arraché son teeshirt, dévoilant ainsi sa peau pâle qui se mêlait aux draps, contrastant avec sa chevelure de jais, ses jambes entremêlées au siennes, ses bras qui passaient avidement dans son dos afin de l'emporter toujours plus loin dans une vague déferlante incontrôlable, son visages aux traits fins reflétant tout le désir qui menaçait de faire succomber sous peu le garde du corps, ses joues rosies par leur précédent baiser, ses yeux d'un rouge carmin envoûtant, le fixant sans aucune retenue, demandant toujours plus. Rien qu'à la vue de l'informateur à demi-nu, des frissons d'envie parcoururent Shizuo. Il ne tenta même pas de les repousser : le temps des regrets viendrait plus tard.

Il rapprocha sa tête du corps du brun et lui mordilla le lobe de l'oreille, lui causant une sorte de grimace entre la douleur et le plaisir. Il descendit jusqu'à son omoplate, y apposant un baiser désireux, tortura ses tétons, provoquant à son partenaire un soupir sensuel et continua son chemin jusqu'au bas de son ventre, laissant des sillons brûlants partout où sa langue était passée, parfois accompagnés de morsures vaindicatives, faisant par la même occasion gémir érotiquement le brun. Shizuo lui lança un regard moqueur que l'autre soutînt fièrement. Il défit la ceinture du brun et laissa glisser le pantalon le longs de ses cuisses jusqu'à ce qu'il atterrisse au sol.

Izaya était désormais uniquement vêtu d'un caleçon ébène et semblait tout aussi à l'étroit dans celui-ci que l'ex-barman l'était dans le sien. Il tira sur le pantalon de Shizuo pour l'aider à le retirer puis plia une de ses jambes qui appuya exprès sur la bosse du blond, lui faisant échapper un râle de plaisir. Comme pour se venger de cet affront, dans ce combat sensuel, il fit lentement glisser le caleçon d'Izaya, le faisant se languir avant de passer sa langue sur le membre tendu de celui-ci.

À cet instant, l'informateur serra les dents, retenant un son compromettant qui ne demandait qu'à être libéré. Il cacha son visage de sa main dans une vaine tentative de camoufler le désir qu'il ressentait au garde du corps. Le blond attrapa celle-ci, découvrant la figure de l'informateur assez échaudé et lui chuchota à l'oreille.

-Izaya-kun, que crois-tu faire ? Tu m'invites et après, tu te défiles ? Ce n'es pas vraiment du jeu, tu ne crois pas ?

Izaya perdit son regard dans sa contemplation du visage du blond, le passant d'abord sur les lèvres entrouvertes, puis sur ses joues qui avaient pris quelques couleurs depuis tout à l'heure, ses cheveux légèrement bouclés qui encadraient délicatement son visage et le fixa enfin les yeux dans les yeux, lui répondant avec un regard aguicheur.

-Qui a dit que je me défilais ?

Il agrippa le caleçon de Shizuo et lui enleva tandis que celui-ci continuait ce qu'il avait précédemment entreprit. L'ex-barman pris son membre en bouche et commença à faire des va et viens. Le brun gémit plus fortement et ferma les yeux, se cambrant légèrement. Le blond, voyant cela, accéléra la cadence. L'expression actuelle d'Izaya faisait transparaître un intense désir et son compagnon avait de plus en plus de mal à se retenir de littéralement se jeter sur lui pour le sauter toute la nuit. Soudainement, le brun repoussa sa tête de son entre-jambe. Shizuo le regarda perplexe puis eut un sourire presque vicieux.

-Qu'est-ce qu'il se passe Izaya-kun ? Tu as atteint ta limite ?

Pour provoquer sa némésis, il prit son membre dans sa main et entama doucement un mouvement dessus. L'informateur plissa les yeux, une expression indéchiffrable sur le visage mis à part son regard dissuasif dans lequel passa un soupçon d'une autre émotion qu'il n'eût pas le temps d'identifier avant qu'Izaya ne la dissimule.

-Non... Ne fais pas ça...

L'ex-barman haussa les sourcils, interrogateur. Ce que disait le brun était en parfait désaccord avec le message que traduisait son être. Sa voix essayait désespérément d'arrêter le garde du corps dans sa démarche mais tout le reste ne demandait qu'une chose, qu'il achève ce qu'il avait commencé.

-Et qui m'en empêchera ?

Effrontément, le blond passa son pouce sur le sommet de la verge du brun et pressa dessus, faisant franchir le point de non-retour a l'informateur qui ne tarda pas à jouir dans sa main, une expression excitante sur le visage. Il lui lança un regard meurtrier et tenta de se redresser au milieu des couvertures mais ce fut sans compter sur l'intervention de l'ex-barman qui l'aplatit une nouvelle fois sur le matelas, l'embrassant dans le cou par la même occasion. À la sensation de son souffle chaud sur sa peau, Izaya frissonna et ressentit des picotements dans son bas-ventre. Lui qui croyait en avoir fini, il n'était pas au bout de ses peines.

Aucun des deux n'osait vraiment parler désormais, à moitié à cause du plaisir charnel qui les envahissait sauvagement, mais aussi en partie de la crainte de dire quelque chose de compromettant et qu'ils viendraient à regretter, cette situation était déjà bien assez compromettante sans pour autant devoir en rajouter. Shizuo écarta violemment les jambes de son partenaire d'un jour qui frissonna, dans une impatience mêlée d'anxiété. Le moment le plus dur allait avoir lieu sous peu et il ne savait pas si son partenaire allait réussir à se contenir. Ou se contrôler, tout du moins. Il rougit à vue d'œil quand le blond remonta le long de sa jambe avec sa main d'un mouvement d'une douceur qui déconcerta autant l'informateur que l'ex-barman, peut-être de pudeur, de honte, de gêne ? Tout est-il que le brun esquissa une vague retraite quand il le vit humidifier ses doigts mais abandonna de suite quand il enfonça un premier doigt en lui, fermant les yeux et fronçant légèrement les sourcils tout en retenant sa respiration, le visage crispé. Quand il fut profondément en lui, l'informateur senti la pression se relâcher et expulsa l'air de ses poumons, son corps se détendant par la même occasion, mais l'ex-barman ne patienta pas un instant supplémentaire qu'il ajouta un second doigt sans même avoir reçu d'approbation ou que l'autre se soit habitué à cette première présence, arrachant un son érotique à Izaya qui se cambra une nouvelle fois, faisant se demander au garde du corps si son compagnon n'était pas un peu masochiste sur les bords. Ce n'était pas possible d'être aussi bandant, le blond sentit le peu de raison qui lui restait s'évanouir devant la vision enivrante de son amant.

Shizuo ne mit que quelques secondes à perdre le contrôle, passée la dernière manifestation de plaisir de l'informateur. Il retira vivement ses doigts de l'antre du brun sous son regard consterné mais celui-ci n'eut pas le temps de réagir que le blond passa les mollets de son partenaire au dessus de ses épaules et qu'il s'enfonça en lui d'un seul coup. L'informateur eut le souffle coupé par la force avec laquelle y était l'autre et se raccrocha désespérément aux draps tandis que l'ex-barman commençait de violents vas-et-vient, ses hanches claquant contre les fesses d'Izaya, lui extirpant des cris de douleur quand il n'arrivait plus à serrer les dents. Ses doigts étaient serrés si fort sur les couvertures que ses mains en tremblaient et que ses jointures blanches transparaissaient à travers sa peau laiteuse. Encore presque pire que la douleur, il se sentait nauséeux, terriblement. Il n'avait pas spécialement mal au ventre ou autre chose mais c'était tout sauf agréable et plus tôt cela prendrait fin, mieux cela serait pour lui. Il concevait à perdre un peu, mais sûrement pas dans ces conditions.

Il leva sa jambe droite et l'abattit sur l'épaule de Shizuo, dans l'espoir de le faire réagir. Interloqué, l'autre stoppa momentanément tout mouvement et le brun se détendit, relâchant les draps et souffla un coup, fixant un point invisible dans l'air, en direction du plafond, les yeux dans le vague. Il savait qu'en faisant ce genre de choses avec le protozoaire, il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il y aille en douceur mais s'il avait fait en sorte de ne pas mourir tout à l'heure, ce n'était pas pour décéder à peine plus tard dans la soirée pour avoir eu un partenaire un peu trop vigoureux au lit.

Il baissa les yeux vers Shizuo qui semblait comme pétrifié, les yeux grands ouverts. En effet, celui-ci se demandait comment tout ceci avait pu arriver et était choqué de l'état dans lequel il avait mis la vermine. Il avait sur ses paumes la marque rouge de ses ongles qu'il avait précédemment enfoncé dans ses mains de douleur, des larmes au coin des yeux et des traces de morsures un peu partout accompagnées de suçons. À aucun moment il ne s'était rendu compte de la violence avec laquelle il y était allé avec le brun et sa force habituelle l'effrayait presque. Surtout, ce qu'il ne comprenait pas, c'était pourquoi ça le préoccupait autant qu'il ait pu faire tout ça à l'informateur. Après tout, il le haïssait par dessus tout et souhaitait même sa mort alors il ne comprenait pas pourquoi cela le préoccupait tant.

Il fut interrompu dans sa profonde réflexion par un Izaya de plus en plus impatient qui commençait à faire des mouvements de hanches, une expression avide de sensations sur le visage en guise de provocation, faisant soupirer de plaisir sa némésis par la même occasion. Il tenait vraiment à ne plus pouvoir marcher droit le lendemain, cette saleté, ça ne pouvait être rien d'autre, et ce n'était pas parce qu'il s'était remis plutôt rapidement de ce violent échange qu'il allait y échapper.

Shizuo entama de lents mouvement de riens et voyant que l'informateur en redemandait, ondulant plus rapidement les hanches, il accéléra progressivement ses mouvements. Dans cette ambiance brûlante où leurs deux corps s'unissaient, le brun avait de plus en plus de mal à garder un semblant de raison tant le blond lui faisait perdre la tête dans un déluge de sensations. Les yeux à demi clos, la bouche grande ouverte exhalant son souffle erratique, un filet de salive glissant sur son menton et son corps nu offert à la vue de Shizuo qui manqua une seconde fois de laisser ses instincts bestiaux prendre le dessus sur sa conscience à cette vision érotique du brun, il était l'allégorie même de la luxure. Izaya se sentait vraiment bien, il aurait pu rester indéfiniment ici, dans un lieu hors de l'espace et du temps où toute réflexion était abolie au profit d'un plaisir coupable.

Shizuo choisit cet instant d'ardente passion pour se libérer dans les chairs d'Izaya dans un râle de bien-être. Il saisit alors la verge de son compagnon et s'activa vivement dessus, le faisant se délivrer sur son propre torse un peu plus tard. L'ex-barman se retira des entrailles de l'informateur et, le temps de se remettre de ses émotions, se laissa glisser sur les couvertures immaculées qui avaient été témoin de la passion dévorantes ayant uni les deux personnes de la ville que l'on s'attendait le moins au monde à retrouver dans le même lit. Le brun, lui, se redressa et se dirigea vers la salle de bain de façon plus ou moins directe, ses hanches le faisant terriblement souffrir, pour se laver et mettre un peu d'ordre dans le capharnaüm de ses émotions et pensées.

Izaya entra dans la douche et laissa l'eau brûlante le perdre quelques instants puis revint à la réalité. Déjà, il avait survécu au monstre, c'était déjà ça. Mais après, il ne savait pas vraiment ce qui s'était passé. Enfin...si. Il avait couché avec Shizuo Heiwajima ou l'homme le plus fort de tout Ikebukuro, la personne qu'il haïssait le plus de cette ville. Il ne savait pas ce qu'en avait pensé l'ex-barman mais dans son cas, on pouvait dire qu'il avait beaucoup apprécié et qu'il ne manquerait d'utiliser ça pour provoquer le blond la prochaine qu'il le verrait à Ikebukuro. Ah, ça ne raterait pas ! L'informateur avait hâte de voir l'expression que le protozoaire ferrait quand il ressortirait ce qui s'était passé cette nuit là et ne doutait pas un instant du fait que ce serait très divertissant.

Une fois sorti de la douche, il revêtit un caleçon, et s'approcha du miroir. Le blond n'y était pas allé de main morte avec lui. Il portait des traces de morsures ici et là, accompagnés de suçons en plus de son mal de hanches. Il approcha sa main de son reflet et souris, quelque peu mauvais, mais bon, l'autre n'en était pas resté indemne, lui non plus. Il se remémora les traces qu'il avait lui-même opposé sur le corps de l'ex-barman et se marra devant la glace. Il retint un bâillement et sorti finalement de la salle de bain, se dirigeant vers la chambre et, écroulé de fatigue, s'affala aux côtés de Shizuo qui s'était simplement glissé sous les couettes et avait à peine pris la peine de remettre ses sous-vêtements. Le blond grogna quand il sentit que brun s'était installé à ses côtés.

-Tu veux pas non plus qu'on dorme ensemble après avoir couché ensemble, la vermine ? Si tu veux, je peux aussi t'apporter le petit déjeuner au lit pendant qu'on y est ?

Izaya rit un bon coup avant de lui répondre, ironique.

-Je ne savais que c'était chez toi ici, Shizu-chan... Mais ce serait avec plaisir~

L'ex-barman poussa un soupir exaspéré avant fermer les yeux, voyant qu'il ne pourrait pas dégager la puce d'ici cette nuit, et de toutes façons, lui même était bien trop fatigué pour se lever et rentrer chez lui. Il se contenta donc de lui tourner le dos et se plonger dans un sommeil sans rêves. Le brun admira un instant son œuvre, effleurant de dos de Shizuo du bout des doigts par la même occasion avant se s'endormir profondément, lui aussi, ses yeux se fermants tous seuls, bien contre sa volonté.