Titre : Fleur de l'âge
Disclamer : Rien est à moi et l'univers appartient à Gene Roddenberry
Avertissement: Bon. Un peu de chair fraîche pour ce chapitre ? =D
Paring : Kirk/Spock
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Chapitre 2
Les recherches de monsieur Spock avait démontré que la planète subissait cinq fois plus de radiations ultra-violette et infra-rouge que la planète terre lorsque son degré de pollution battait tous les records, et calcula qu'un être humain qui y serait né et y vivrait aurait une espérance de vie de moins de trente ans, ce qui laissait supposer que le peuple de Mino, si il vivait en surface, avait une technologie suffisamment avancée pour se protéger de ces rayons.
Bones lança un regard à Jim qui en disait long sur ses arrières pensées. Ce dernier se contenta de hausser discrètement les épaules, signifiant clairement qu'il n'y était pour rien. Spock avait beau avoir une logique intransigeante, il était totalement irrationnel lorsqu'il s'agissait de sa propre santé. Et à deux doigts de se faire téléporter sur une planète qui ne répondait pas à leur appel, ses forces avaient atteint leur limites. Mccoy se maudit de ne pas lui avoir administré un tranquillisant en douce lorsqu'il se trouvait encore à l'infirmerie.
- Elle a pourtant une technologie suffisamment avancée pour envoyer des signaux à la Terre. Comment se fait-il que les habitants ne nous répondent pas ?
- En vue des informations qui sont à notre disposition, les probabilités pour que nous tombions droit dans un piège sont très élevée capitaine. Remarqua Spock. Je dirais d'environs 73,4 %
- Je sais. Soupira Jim. Avons nous seulement le choix ?
La réponse était bien évidement non. Spock montrait des signes d'impatience et chaque seconde qui s'écoulaient inquiétait un peu plus Kirk. Le vulcain n'était pas concentré sur la mission. C'était un fait évident. Il tenait à peine sur ses jambes et son cerveau fonctionnait au ralentit. Jim avait entendu parler de certains bourreaux de planètes peu fréquentables utilisant la fatigue pour faire plier leur victime, les transformant en de véritable légumes, prêt à faire tout ce qu'on leur ordonnait de faire. Laisser Spock venir avec eux était, à son goût, une très mauvaise idée, mais l'équipe aurait grand besoin de lui si, effectivement, c'était bien dans la gueule du loup qu'ils se jetaient. Les capacités vulcaines pourrait faire un bon effet de surprise si il était nécessaire de s'échapper.
Je crois que je suis en train de faire une bêtise …
- Energie. Ordonna t-il.
Et Scotty les téléporta là où ils avaient reçut le dernier signal de Mino. L'équipe d'exploration se retrouva alors dans une grotte plutôt sombre et totalement déserte. Spock eu en premier le réflexe de sortir son tricordeur pour inspecter leur environnement.
- Je dirais que nous sommes à 843 mètres en dessous de la surface de la planète. Je ne détecte aucun métal derrière les parois ni matériaux qui puisse constituer un computeur. L'engin qui lui permettait de communiquer devait donc faire moins d'un quart de se masse. Seule une technologie très avancée technologiquement pourrait réaliser une telle prouesse.
- Une société plus évoluée que la notre ?
- C'est bien possible.
- Alors pourquoi se rendre dans un endroit comme celui là pour contacter la Fédération ?
- Peut-être ne souhaitait-elle pas être surprise … Proposa un lieutenant.
- C'est très probable. Le général a précisé qu'elle donnait des informations sur son propre peuple à la Fédération, mais n'a pas précisé de quelle envergure.
- Etant donné qu'ils ne nous ont pas donné d'information je dirais que c'est confidentiel.
- Il n'est pas dans mes habitudes de critiquer, mais il n'est pas logique de leur part de ne pas nous avoir donné davantage d'information sur la planète, ne serait-ce qu'un minimum. Nous sommes dans un brouillard et nous ignorons totalement à quelle société nous avons à faire. Prudence est mère est sûreté capitaine. Mieux vaut se préparer au pire …
Jim hocha la tête et sortit son phaser.
- Sur paralysant. Ordonna t-il. Je ne voudrais pas que l'on tue Mino par erreur.
- On se sépare capitaine ?
- Il vaudrait mieux. Plus tôt on la retrouvera, plus vite nous pourrons retourner sur l'Enterprise. Spock, venez avec moi.
Le regard qu'il lui lança ne laissait pas place à la discussion. Spock était bien trop fatigué pour s'opposer au capitaine et se contenta donc de se rapprocher de lui, prêt à partir en exploration.
- Nous nous retrouverons dans une demi-heure ici même. Si vous trouver Mino ou … quoi que ce soit d'autre, appelez nous tout de suite.
Les hommes hochèrent la tête et chacun entra dans un couloir de la grotte. Jim pria pour qu'ils ne se perdent pas, puis songea que dans le pire des cas, ils pourraient être téléporté sur l'Enterprise.
Spock commença à marcher, tricordeur en main, vers la sortie la plus proche. Jim l'arrêta tout de suite.
- Vous l'avez dit vous même : nous ne savons pas dans quoi nous nous lançons. Vous feriez mieux de sortir votre phaser.
- Mais avec cet appareil je peux détecter la vie animale … cela nous sera d'une grande utilité si l'on veut retrouver Mino.
Jim tiqua. Spock était décidément totalement inconscient du danger qu'il encourait. Poussant un soupir d'agacement, il se posta devant lui, arme à la main.
- J'aimerais, si possible, ramener tous mes membres de l'équipage en un seul morceau. C'est pour cela que nous devons redoubler de prudence, à commencer par ne pas se placer en première ligne totalement désarmé dans un lieu excessivement sombre dont nous ne connaissons rien de la faune, de la flore et du peuple excessivement intelligent qui l'habite.
Et il partit devant, à pas de loup, évitant les stalagmites et les flaques d'eaux tout en cherchant un semblant de lumière dans cette galerie. Spock n'était qu'à quelques mètres derrière lui, les yeux rivés sur son tricordeur, mais hormis des informations sur la consistance des roches et la potabilité de l'eau, il ne trouvait rien de concluant. Si Mino était passée par là, elle n'avait laissé aucune trace. D'ailleurs, peut-être son peuple vivait-il sous terre, ce qui expliquerait sa présence dans un tel endroit. Serait-elle seulement humaine ? A quoi ressemblerait-elle ? Comment ne pas la confondre avec un autre de ses congénères ou un imposteur se faisant passer pour elle ?
- Capitaine ? Etes-vous en colère ? Fini t-il par demander.
- Non monsieur Spock, mais votre insouciance a le dont de m'agacer. Vous êtes épuisé et donc beaucoup moins concentré sur notre mission. Vous auriez mieux fait de rester à bord.
- C'est vraiment cela qui vous dérange ?
Jim le regarda. Le vulcain était calme, comme toujours. Aucune émotion ne transperçaient son masque de glace.
- En quoi cela vous regarde ?
- Vous êtes de toute évidence très irrité et je suis la cause de ce problème. Par conséquent vous n'êtes gère plus concentré que moi.
Kirk savait qu'il avait raison, mais refusait de l'admettre. Ce n'était pas l'état de Spock qui le perturbait, c'était son mutisme.
- Vous ne me faites pas confiance. Dit-il froidement.
Spock ne sembla pas comprendre. Jim se fit plus explicite.
- Pourquoi ne pas m'avoir dit que vous étiez dans un tel état ? Je ne vous aurais fait ni reproches ni remarques ! Nous sommes devenu amis depuis tout ce temps et j'espérais que vous ayez suffisamment foi en moi pour m'avouer que vous aviez besoin de repos.
- Ca n'a rien à voir capitaine.
- Expliquez vous alors !
- Je pense que les humains connaissent mieux que les Vulcains l'embarra, et savent qu'il est embarrassant d'être montré faible et démuni devant une personne que l'on estime.
Les deux hommes se dévisagèrent quelques instant en silence. La colère de Jim s'était dissipée et il se sentit soudainement idiot et irresponsable. Il devait des excuses au vulcain.
- Spock …
L'intercom se mit à bipper. Jim le sortit de sa poche en songeant qu'il parlerait à son ami plus tard.
- Ici Kirk.
- Capitaine ! S'exclama un des hommes de l'équipe, je détecte un être vivant se situant à plus de deux mètres de ma position.
- Avez-vous pu le voir ?
- Négatif, mais mon tricordeur indique qu'il doit faire la taille d'un homme assez grand, ses battements de coeur son très rapides. Dois-je l'intercepter ?
- Surtout pas ! Restez où vous-êtes, ou mieux, reculez. Nous ne savons pas à quoi nous avons à faire.
- Cette choses me regarde depuis plus de deux minutes. Je ne crois pas qu'elle soit agressive. Elle m'aurait déjà attaquée si c'était le cas.
- Ne discutez pas, le risque est trop grand. Revenez sur vos pas. Ordonna Jim.
- Désolé, la tentation est trop grande. J'approche.
Kirk avait l'abominable impression que plus personne ne l'écoutait sur son navire, que ce soit son premier officier ou de simples enseignes. Constatant qu'il allait hausser le ton, Spock l'arrêta.
- Capitaine. Quelque soit cette chose elle peut vous entendre depuis l'intercom et si vous vous montiez le ton trop haut cela pourrait l'effrayer. Dès lors je ne peux pas prévoir ce qu'il pourrait advenir.
Jim semblait réticent. L'Envie de réprimander l'enseigne ne lui manquait pas, mais Spock avait raison. Si il s'y prenait maintenant, ce serait peut-être la dernière chose qu'il entendrait. L'officier scientifique s'approcha du communicateur et chuchota.
- Regardez si cette chose à des griffes et des muscles puissants. Si c'est le cas faites demi-tour immédiatement. J'espère également que vous n'aurez pas à inspecter sa dentition …
- Ca a une peu très fine on dirait, et pas de poil, une couleur grisâtre … j'ai du mal à distinguer sa forme, mais ça ne semble pas très beau. Tien ! Elle a bougée.
- Enseigne ! Revenez tout de suite où je vous jure de vous envoyer sur le pire rafiot de Starfleet. Menaça le capitaine.
- Attendez, je vais pouvoir la voir, on dirait que sa mâchoire …
Dans l'intercom résonna un grognement guttural qui fit frémir Jim et figea Spock.
- Enseigne. Repartez tout de suite. Fit Spock d'un ton que Jim n'avait jusqu'alors jamais entendu.
- Je peux presque la toucher …
- Tout-de-suite ! Répéta lentement Spock avec une voix tremblante et menaçante.
Deux cris se succédèrent, puis des grognements bestiaux monstrueux, avant que la communication ne soit coupée. Jim et Spock se regardèrent, sans savoir quoi dire.
- Capitaine, si sa peau est vraiment aussi fine et pâle que l'enseigne nous l'a dit cette créature n'est pas adaptée pour survivre à la surface de cette planètes, le soleil brûlerait ses tissus externes et mourrait de cancers cutanés avant d'atteindre l'âge adulte. Cela signifie d'une part que cette créature se trouve dans son environnement naturel avec tous les atouts qu'elle peut en tirer et d'autre part que pour assurer la survie de son espèce elle ne se trouve sans doute pas seule.
Jim n'eut pas besoin d'en savoir plus. Il tenta d'entrer en communication avec le second enseigne sans y parvenir. La radio ne donnait qu'un grésillement et des sons inaudibles parmi lesquels il cru reconnaître un grognement animal.
- Capitaine, mieux vaut prévenir l'Enterprise pour qu'il les téléporte à bord. Nous n'étions pas préparé à affronter ces choses et les hommes encore moins.
- Bien. Capitaine à Scott. Capitaine à Scott.
- Capitaine ? Répondit l'écossais. Que se passe t-il ? Un problème ?
- Un gros Scotty. Il faut que vous téléportiez tout de suite les hommes à bord. En commençant par …
- Les deux enseignes décédés étaient à l'ouest des galeries. Intervint Spock.
- Vous avez entendu ?
- Très bien capitaine. Je vais me focaliser sur les hommes, mais je ne peux pas capter leurs signaux si ils ne restent pas immobile.
- Patientez un instant monsieur Scott.
Jim referma le communicateur et se brancha sur la fréquence générale des membres de l'équipe.
- Ici le capitaine Kirk. Que tous les hommes se placent dans un lieu puisse leur servir de cachette et restent immobiles. Vous allez être rapatriés sur l'Enterprise.
- Capitaine ? Appela un des hommes. Je vois quelque chose bouger devant moi.
- C'est un autre enseigne ?
- Non ! C'est beaucoup trop gros.
- Tirez !
La communication fut coupée après un concerto de cris bestiaux. Jim sentait son coeur battre à tout rompe. Il se brancha à nouveau sur le canal de l'Enterprise.
- Scott ! Dépêchez vous !
- Nous avons un problème capitaine ! Les téléporteurs sont hors services, il me faudra au moins un quart d'heure pour le remettre en marche.
- Mais nous n'avons pas un quart d'heure !
- Je ne peux pas faire mieux ! Si ce n'est vous indiquer votre position depuis les écrans. J'ai perdu trois signaux. Les trois autres sont immobiles. En vous comptant vous et monsieur Spock, vous n'êtes que cinq, pourtant mon écran indique qu'une dizaine d'autres créatures à sang chaud se promènent dans les galeries.
- Faites de votre mieux Scotty mais surtout faites vite !
Il raccrocha et contacta à nouveau les enseignes.
- Changement de plan : engagez vous tous dans la galerie est au pas de course, et si vous voyez quoi que ce soit tirez.
Il raccrocha, lança à Spock un regard anxieux et commença à avancer dans la galerie.
- Il faut nous éloigner le plus possible de ces choses tant que nous le pouvons.
- L'idéal serait d'atteindre la surface. Remarqua Spock, je ne pense pas que ces créatures apprécient la lumière du jour.
- Nous sommes mal partit visiblement parce que cette galerie a plutôt l'air de s'enfoncer sous terre.
- Ne nous fions pas aux apparence, même si celle ci ne sont pas très encourageante.
Ils continuèrent leur marche en silence. Spock trébuchait de temps à autre et Jim fini par se rapprocher de lui pour l'aider à se redresser lorsqu'il manquait de piquer une bûche.
- Vous feriez mieux de partir devant. Je vous ralentit.
- Je ne vous abandonnerais pas.
- Votre comportement est illogique. Si nous mourrons tous les deux la mission aurait fait bien pire qu'échouer.
- Je pense que vous êtes autant - peut-être même plus - important que moi en temps que premier et unique second officier mi-humain mi-vulcain.
Spock se crispa. Il n'aimait guère qu'on lui rappelle ses origines mais prit la remarque de Jim comme un compliment venant de sa part.
Jim avait parfaitement comprit que Spock étaient à bout de force. Ils arrivèrent dans ce qui semblait être une intersection. L'un des couloir donnait sur un cul de sac, l'autre se continuait toujours plus profondément.
- Reposons nous un moment là. Proposa Jim. Les autres ne vont pas tarder à arriver.
Spock n'avait même plus la force de répliquer. Ils se laissèrent glisser le long de la parois et Spock se permit de fermer un instant les yeux. Jim savait qu'il prenait un gros risque, mais que pouvait-il faire de mieux ? Il se refusait à abandonner les trois hommes laissé derrière lui et Spock ne tiendrait pas longtemps à ce rythme. Il n'avait plus qu'à espérer que Scotty règle vite le téléporteur. Le sort de Mino ne l'intéressait plus guère, il souhaitait juste ramener les hommes qui lui restait en vie.
- Spock ? Je vous disais que vous étiez inconscient, mais ce que je fais est totalement dépourvu de sens.
- Oui, mais cela vous ressemble.
- C'est à dire ?
- Vous n'êtes pas homme du genre à fuir la mort mais à l'affronter avec courage.
Sa voix se faisait de plus en plus faible et il sombrait lentement dans un état de somnolence. Sa tête dodelina de droite à gauche avant de se poser sur l'épaule de Jim, qui eu un soubresaut de surprise.
- Spock ? Spock ? Ne vous endormez pas maintenant !
Il le secoua avec force.
- Reprenez-vos esprit ! J'ai encore besoin de vous. Un tout petit peu, restez éveillé un tout petit peu et je vous promet que vous pourrez vous reposer ensuite.
- Capitaine … murmura t-il. Mon état physique ne me le permettra pas.
- Faites un effort. Je vous promet que tout ira bien.
- J'en doute. Les trois hommes qui sont morts avaient des phasers et si ils ne s'en sont pas servit, c'est qu'ils n'ont pas eu le temps de les tirer. Je doute que nous ayons le temps de le faire en sachant que nous seront en sous nombre.
Il se força à ouvrir les yeux.
- Il est probable que les enseignes soient déjà mort à l'heure qu'il est.
Jim s'apprêta à répliquer mais fini par se taire. Il savait que Spock avait raison et que leur chance de survie étaient mince, mais il ne pouvait se résoudre à adopter son pessimisme. Ne serait-ce que pour se persuader lui même.
- Capitaine !
Jim leva la tête et cru rayonner de bonheur en voyant un enseigne courir vers eux. Il ne semblait ni blessé ni poursuivit. Kirk se leva en prenant soin d'appuyer Spock contre la parois et cria d'où il était.
- Vous allez bien ?
- Capitaine ! Les autres sont morts ! Ces créatures sont …
Ils n'étaient plus qu'à quelques mètres l'un de l'autre lorsque une chose énorme sauta de la galerie inexplorée et se jeta sur les deux hommes. Jim eu le réflexe de se baisser juste à temps. L'enseigne non. La créature sauta sur lui et l'attrapa dans sa gueule, broyant sa colonne vertébrale et ses vertèbre dans un claquement de mâchoire. Un flot de sang jaillit comme de l'eau d'une fontaine, et Jim eu tout le loisir de regarder cette monstruosité qui avait tué le reste de ses hommes.
Elle semblait pouvoir se tenir aussi bien debout que sur ses quartes pattes, avait un corps presque semblable à celui d'un humain, des jambes et des bras longs, des doigts fin et crochu, la peau aussi pâle que l'avait décrit la première victime. Mais c'était sa tête qui était la plus monstrueuse. Sa gueule en occupait la majeure partie. Son nez était simplement constitué de deux trou naseaux. Il n'avait pas de lèvres pour recouvrir ses dents et ses gencives à découvertes, ni d'yeux pour le voir.
Jim comprit bien vite qu'ils n'avaient que deux moyens possible pour les repérer : l'ouïe ou l'odorat. Celui de la créature était faussé par le sang de l'enseigne qui s'écoulait sur son corps blanchâtre, ils avaient une chance de s'échapper.
Spock s'était levé et regardait la chose avec un air indifférent, mais dans ses yeux se lisaient clairement la peur et le doute. Jim commença à reculer en faisant attention où il mettait les pieds, mais trois autres bêtes arrivèrent par le couloir d'où était apparut l'enseigne, ainsi que cinq autre d'où était venu leur premier compatriote. Spock réagit au quart de tour. Il attrapa Jim par la taille, couru jusqu'au cul-de-sac et tira avec son phaser sur le mur et le plafond qui les entouraient. Un grognement sourd se fit entendre et avant même que les choses n'aient pu réagir, le plafond s'effondra et emprisonna les deux hommes derrière un rideau de gravât.
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MOUHAHAHA ! En avant première mon rire diabolique.
Bouh ! Ca fait très film d'horreur tout ça. Ce chapitre a été galère à écrire mais était en même temps indispensable. Je ne voulais pas qu'ils retrouvent Mino sans un minimum de difficultés. Ce qui s'est passé dans ce chapitre aura également une grande incidence sur la suite de l'histoire.
Quelqu'un veut un steak ? =)
