* marche sur la pointe des pied, se fait aussi discrète que possible*

Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui ont voté pour moi pour le concours des Passions... J'ai eu la première place! Je vous remercie pour toute ses reviews (39 reviews adorables *_*) les mises en alertes et en favoris! Je tiens aussi à m'excuser...je suis sincèrement désolée pour ce retard...J'avoue que c'est pas sympa de ma part de pas avoir mis à jour plutôt...Il y a presque 6 mois que j'avais promis une suite...et oui ca passe vite... Je voudrais expliquer pourquoi... j'ai vraiment eu de gros soucis personnelles et de motivation. Je m'excuse de pas avoir répondu aux reviews, et je m'engage à répondre à celles qui suivent! xD J'ai vraiment lu chacune des reviews, elles m'ont fait extrêmement plaisir et remotivé! La preuve que les review font chaud au coeur des auteurs vous avez le chapitre sous les yeux! et donc pour finir je reviens en forme avec de futurs histoires ^^

Je voudrais remercier particulièrement mes amies, mes amours : Maitresse, Sadiiique, Bébilité, Boune, Mushroom, SCP et LexLina. J'allais oublié Prunelle, merci pour ton avis et pour Irina ^^.

Je leur dédicasse ce chapitre mais aussi a vous les lectrices, a celles qui ont laissé une review : Barbara, Pru, SaskiaMariusCamille76, Boots, Elya, lili70, melanie38, MiiSs-7-94, Esther, Sandrine50, Sheewie, julia05, twilight007, Miss Lunatik, Mimia26, gistrel, Alinghi Miakono, SoSweetySoCrazy, celine68990, Marie-Loving-Edward, ReeNaaMii, bella-lili-rosecullensister, Jurasik-in-twilight, Boune - N'amoureuse B, Lex Lina aka Wickedly Wicked, Popolove, a-single-night, BB, lamue12, Marina, fanfictionalcolic, Elunea, droski, Sophie, Elyan.

Je voudrais remercier Mushroom, alias Marie-Loving Edward. Désolé Sadiique je voulais pas te déranger pendant tes révisions!

Je n'ai plus rien à dire, je préfère vous laisser en compagnie de ce chapitre, on se retrouve plus bas!


Bowery Ballroom (part.2)

Playlist : With me de Sum 41

Best of Me de Sum 41

Assis au comptoir du bar, non loin de l'entrée, j'attendais impatiemment sous le regard moqueur d'Emmett, le videur du Bowery Ballroom. Cherchant une nouvelle fois un visage familier dans la foule, je voulais voir particulièrement son visage à elle, ma Bella. Alors que je voulais me noyer dans son regard chocolaté, me rassurer sur ce rendez vous, je tombais sur le regard bleu aguicheur d'une vieille connaissance. Ma mâchoire se contracta, mes poings se serrèrent et toute trace de bonne humeur s'envola : Irina se tenait non loin de moi. Je n'étais pas particulièrement d'humeur à lui parler ou encore une fois à lui faire comprendre que je ne retomberai pas dans ses mains, dans ce jeu auquel nous jouions il y a bien longtemps. Je me demandais comment j'avais pu la trouver différente des autres femmes que je fréquentais à cette époque, comment j'avais pu être charmé par son esprit fourbe à l'université. En rencontrant Bella, j'avais tiré un trait sur cette vie la. Prenant bien soin de l'ignorer, je regardais un point derrière elle, cherchant désespérément Bella.

- Edward, c'est un réel plaisir de te voir seul ce soir. Minauda-t-elle aguicheuse, se rapprochant dangereusement de moi. Je pouvais sentir son corps à quelques centimètres de moi.

- Plaisir non partagé, tu m'excuses mais j'attends Bella. Lui répondis-je gentiment, tout en insistant bien sur Bella.

- Je ne comprendrai jamais ton choix, je ne savais pas que tu les prenais au berceau maintenant. Je ne te savais pas friand des détournements de mineurs. Ricana-t-elle en me lorgnant.

Du coin de l'œil, j'apercevais Emmett qui fulminait dans son coin, tout en la foudroyant du regard. Il était un bon pote, mais surtout il adorait Bella, lui vouait presque un culte au grand damne de sa copine Rosalie. Me relevant du tabouret, je pris soin de pousser Irina de mon chemin, non sans l'avoir foudroyée du regard. Me retenant de lui dire que passé 16 ans, ce n'était plus du détournement de mineur et que Bella allait fêter ses 18 ans dans un mois. Je n'allai pas prendre la peine de m'expliquer sur mes sentiments envers Bella et encore moins sur notre différence d'âge qui n'était pas énorme. En quelques mois, à son contact j'avais appris à relativiser les choses et à les accepter telles qu'elles étaient. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire en pensant que j'avais vachement mûri pour un mec de 26 ans.

- Je ne suis pas étonné que tu n'arrives pas à comprendre. Lui répondis-je seulement avant de passer l'entrée pour attendre ma petite amie dehors, sous les rires d'Emmett qui me frappait l'épaule tout en me disant « bien joué Mec ! Bella t'a rendu ta paire de couille ! ».

Regardant distraitement dans la rue, j'attendais patiemment non loin de l'entrée, me grillant une clope. Je soufflais dans mes mains qui commencèrent à être engourdies par le froid. Regardant une nouvelle fois ma montre, je remarquais l'heure tardive. Le concert allait bientôt commencer et toujours pas de Bella en vue. Je ne savais pas pourquoi ce rendez-vous me rendait fébrile, ce n'était pas notre premier rendez-vous et ce ne sera pas le dernier, mais revenir ici, c'était comme faire un saut dans le passé, pas si lointain que cela. Je misais tous mes espoirs sur cette soirée, lui prouvant ainsi que je n'étais plus le même, que c'était du sérieux entre nous. J'avais déjà gouté à son absence, me laissant encore un goût amer. On dit souvent c'est quand on perd une personne, qu'on se rend compte à quel point on tenait à elle. J'avais réalisé trop tard ce que j'avais failli perdre.

Le souvenir de ces jours passés sans elle m'étreignait encore la poitrine. Mon appartement, marqué par son absence, m'avait apparu bien triste, terne sans sa présence. Dans chacune des pièces, hantée par son souvenir, y flottait son odeur, cette douce senteur de freesia. Ma chambre était la pièce la plus marquée d'elle. Les draps, les oreillers de mon lit étaient imprégnés de son doux parfum. Parfois j'avais cru entendre ses talons frapper rapidement le plancher, son rire résonnant dans l'appartement. Je pouvais sentir sa chaleur m'envelopper. Tout cela était bien trop réel pour moi, j'avais l'impression de vivre avec son fantôme. J'arrivais à peine à quitter mon appartement. Plus les jours passaient, plus son odeur disparaissait mais plus j'avais cette impression de sombrer, plus je réalisais mes sentiments, prenant de plus en plus d'ampleur. Je ne savais pas quand j'étais devenu l'homme d'une seule femme, je ne voyais plus qu'elle, alors que souvent j'étais bien l'opposé de ça, sans le savoir elle m'avait changé. Tout doucement, elle s'était infiltrée dans chaque pore de ma peau, occultant ainsi toutes les autres. J'étais tombé amoureux sans le savoir et je l'avais réalisé trop tard, perdu à cause d'un malentendu et d'insécurité.

Trop perdu dans mes pensées, je n'avais pas senti son regard me vriller la nuque. Alors qu'un taxi disparaissait au coin de la rue, mon regard se portait sur le trottoir d'en face. Un franc sourire naquit sur mes lèvres quand je croisais son regard. Elle se tenait la juste en face de moi, la lumière du lampadaire, lui donnait cet air surnaturel, presque mystique. Ses longues boucles brunes aux reflets cuivrés accentuaient son côté angélique. Ses joues étaient légèrement rougies par le froid new-yorkais de septembre. A cet instant, alors qu'elle avançait vers moi, j'aurais voulu avoir son reflex sous la main, j'aurais tant voulu capturer ce moment, qu'il ne soit pas simplement gravé dans ma mémoire. J'aurais pu lui montrer quelle femme magnifique elle était, qu'elle n'avait rien à envier à toutes ses femmes que j'avais pu croiser. Je n'arrivais pas à la quitter des yeux, trop hypnotisé par sa démarche féline, la courbe de ses hanches. Cette lueur taquine dans ses yeux chocolat ne me disait rien qui vaille. Plus elle se rapprochait, plus les battements de mon cœur accéléraient, suivant le rythme de ses pas. Je ne pouvais pas empêcher un sourire de fierté de gagner mes lèvres, quand je la voyais aussi sûre d'elle, prenant de plus en plus en compte son pouvoir de séduction, quittant le monde de l'adolescence pour devenir cette incroyable jeune femme, ma petite amie.

Trop perdu dans ma contemplation, je n'avais pas fait attention qu'elle était près de moi, ses lèvres à quelques centimètres des miennes. Alors que je m'apprêtais à les embrasser, elle s'éloigna rapidement de moi, me laissant ahuri. Souriante et fière de son effet, elle avançait vers l'entrée du club, non sans me jeter un regard plein de promesses qui me fit frissonner d'anticipation. Je restais statufié sur le trottoir alors que mes yeux suivaient de nouveaux les courbes de son corps. Je ne savais pas pourquoi ce soir, mon regard était si attiré par elle, peut-être dû au fait que je voyais ses longues jambes fines dévêtues, si tentatrices et cette veste si énigmatique.

Les quelques minutes qui suivirent me paraissaient flou, j'étais vraiment déconnecté de la réalité, seul elle comptait. Je me souvenais vaguement de l'avoir suivie, mes yeux toujours sur son fessier. Il me semble avoir frappé Emmett à l'épaule quand il a fait un commentaire salace sur ma Bella et comme quoi j'allai en baver ce soir. Quand je reprenais vraiment conscience du monde qui m'entourait, j'avais perdu des yeux Bella, elle avait disparu parmi la foule. Les lumières étaient éteintes, seule la scène était faiblement éclairée, on arrivait à peine à distinguer les visages.

Alors que les premiers accords de With Me de Sum41 résonnaient dans la salle, j'avançai dans la foule, bousculant quelques personnes au passage. J'avais ce besoin irrépressible de la retrouver, de la serrer dans mes bras et de lui prouver mes sentiments. Au moment où la voix de Derek Whibley s'élevait, je la retrouvais près de la scène. Elle du sentir mon regard sur elle car elle se retourna vers moi, souriant franchement. La lueur dans son regard fit accélérer les battements de mon cœur. En quelques pas, je fus près d'elle, j'agrippais et la ramenais vers moi, passant mes mains dans ses boucles brunes si soyeuse, je crochetais sa nuque et l'embrassais furieusement. Elle y répondit avec autant d'ardeur, forçant le barrage de mes lèvres avec sa langue. Nos langues bataillaient tantôt sensuellement, tantôt plus passionnées.

I don't want this moment
To ever end
Where every thing's nothing, without you
I wait here forever just to,
To see you smile
'Cause it's true
I am nothing without you

Nos lèvres se relâchèrent pour reprendre nos souffles. Je la serrais dans mes bras, embrassant ses cheveux. Elle se retourna pour faire face à la scène, son dos contre mon torse, sa tête sur mon épaule. Tout en embrassant le lobe de son oreille, avant de lui mordiller, je lui susurrais les paroles de la chanson.

I want you to know
With everything, I won't let this go
These words are my heart and soul
I'll hold on to this moment you know
As I bleed my heart out to show
And I won't let go

Glissant sa tête sur le côté, elle réclama mes lèvres. Avait-elle enfin compris que je l'aimais, qu'elle était la seule pour moi, qu'il n'y aurait plus jamais de malentendu entre nous, ni de ses peurs irrationnelles. Notre baiser prenait de plus en plus d'ampleur. Mes mains caressèrent doucement son ventre alors qu'une de ses mains parcourait ma nuque, me faisant frissonner. A bout de souffle, je me séparais d'elle, la regardant droit dans les yeux, voulant lui faire passer tout ce que je ressentais.

- I won't let this go... 'Cause it's true...I am nothing without you. Lui chuchotais-je, faisant écho aux dernières phrases du couplet.

Les chansons défilèrent sans aucun de nous deux ne bougèrent réellement, nos lèvres se retrouvèrent de temps en temps, nous profitions simplement de ce moment. J'étais toujours dans son dos, mes mains caressèrent ses hanches alors qu'elles les bougeaient sensuellement contre moi, me faisant perdre de plus en plus le contrôle de mon être, qui la désirait ardemment. Les premières notes de « Best of me » commencèrent, je pris sa main dans la mienne, l'embrassant au passage, je l'emmenai vers les banquettes. Je déglutissais difficilement quand elle enleva sa veste sous mes yeux avides, elle était de toute beauté, dans une robe bustier noire arrivant à mi cuisse. Enfin installée, elle prit place sur mes genoux, son dos toujours contre mon torse, comme ça elle pouvait encore admirer le groupe se déchaîner sur scène.

Alors qu'elle bougeait suivant la musique, créant une légère friction entre nous, je dégageai ses cheveux de sa nuque. En embrassant chaque millimètre de sa peau, de son épaule jusqu'à son oreille, j'inspirai profondément, comme pour me rassasier de son odeur.

- Tu es vraiment magnifique mon amour, tellement désirable. Lui chuchotais-je, en la collant contre mon membre tendu dans mon jeans.

- Contente que ça te plaise, je l'ai mise pour toi, pour que tu ne vois que moi. Me répondit-elle doucement, en vrillant son regard dans le mien, puis se pencha vers moi pour quémander mes lèvres.

- Je ne vois que toi Bella, je ne veux que toi. Soupirais-je sur lèvres, avant de les prendre plus violemment. Nos lèvres se lâchèrent, à bout de souffle, nous faisant sourire amoureusement. Alors que son regard se reportait sur la scène, sa main caressa tendrement la mienne, mon visage replongea dans son cou. Alors que je perdais pied, me laissant bercer par cette douce senteur, je me remémorais la première fois où je l'avais vue, où je m'étais noyé dans la profondeur de son regard, il y a de ça un an.

La salle principale du Bowery était faiblement éclairée, mon regard était indéniablement attiré par la foule, je cherchais une nouvelle conquête pour la nuit, étant adepte des coups d'un soir et plus si affinités. Et là je l'avais entre-aperçue, dansant seule dans son coin, comme déconnectée de la réalité. Son corps se mouvait gracieusement, tout son être transpirait la sensualité. Ses yeux clos me rendaient frustré, un léger sourire flottait sur ses lèvres pleines.
Je crois que la première fois où j'avais croisé ses prunelles chocolatées était gravée en moi, tant d'émotions étaient passées dans son regard, alors que nos yeux ne décrochaient pas l'un de l'autre. J'en avais eu le souffle coupé, les battements de mon cœur s'accéléraient à mesure que son regard se fit plus profond, plus hypnotique. A ce moment là, je n'avais pas compris ce que cela signifiait, et pourtant tous les signes avant coureurs étaient là sous mes yeux.

Une légère caresse sur mon visage, le contact de ses lèvres près des miennes me fit sortir de mes pensées. Mes yeux cherchèrent les siens, ce que j'y trouvais me donna la force nécessaire pour lui faire ma promesse, lui faire comprendre à quel point j'étais heureux avec elle. Ma main lui caressa tendrement la joue.

- Tu sais... on n'a jamais réellement reparlé de tout ça après notre première discussion... mais j'aimerais vraiment qu'on y revienne ce soir... Surnomme-moi Masochiste si tu veux. Lui dis-je en lui faisant un sourire en coin alors qu'elle était prête à répliquer. Je veux que tu vois ça de mon point de vue, comment je l'ai vécu Bella, comment j'ai été heureux de te voir à travers cette vitre et voir toutes ces photos de toi exposées dans cette galerie. Repris-je plus sérieusement en lui remettant une mèche derrière son oreille tout en ne la quittant pas des yeux.

- La phrase qui accompagnait mon portrait sera à jamais marquée en moi. « On ne devient pas amoureux en dénichant la personne parfaite mais en apprenant à connaître parfaitement une personne imparfaite. » Je suis tombé sous le charme de toute ces petites manie que tu as... j'aimais, j'aime toujours voir ton nez se retrousser quand je m'amuse à critiquer la photographie, je prends plaisir à le faire juste pour te voir faire ce geste terriblement adorable... j'aime tout de toi, tes rougissements me font fondre, je n'arrive pas à m'en passer... Appelle-moi niais si tu veut aussi. Luis dis-je en rigolant doucement. Mais j'aime aussi te montrer à quel point tu n'as pas besoin de cela. Continuais-je en lui désignant sa robe tentatrice. Je suis à toi Bella, je ne t'ai pas trompé avec Irina, jamais je ne pourrai le faire. Je ne veux que toi, je n'aime que toi, vile tentatrice, surtout quand tu mords ta lèvre inférieure comme cela. Finis je à bout de souffle en lui caressant sa lèvre, sans jamais quitter ses yeux larmoyants.

- Tu prêches une convaincue maintenant, Edward. Dit-elle en souriant grandement. Son regard se fit plus coquin, son sourire plus malicieux. Et si on allait régler une dernière fois cette question dans ton appartement ? Me demanda-t-elle avant d'agripper violemment mes cheveux, ramenant mon visage vers le sien.

- Dans 5 minutes, tu seras nue, brûlante de désir dans mes drap, mon amour. Chuchotais-je sur ses lèvres, lui agrippant les hanches, lui faisant sentir ainsi mon membre encore plus dur sous ses gémissements à peine retenus.

A peine la porte du studio refermée, Bella sauta sur moi. Elle entoura ses jambes autour de ma taille, tandis que je nous entrainai maladroitement vers le canapé. Mes mains glissèrent dans ses boucles soyeuses, alors que l'une se pressait sa nuque, quémandant ses lèvres, l'autre glissait dans son dos, prenant en coupe ses fesses, la faisant gémir dans ma bouche. Elle remua ses hanches, créant une friction des plus sensuelles entre nos corps, me faisant gémir à mon tour. Nos lèvres se mouvaient toujours l'une contre l'autre avec fougue, alors que ses mains se baladaient dans mes cheveux, les tirants pour approfondir encore plus notre baiser. A bout de souffle, nos lèvres se séparèrent, un nouveau gémissement franchit mes lèvres dû au manque de sa bouche, de son goût. Ses mains quittaient mes cheveux pour venir caresser mon torse. A travers la chemise, je pouvais sentir la douceur de sa main. Je frissonnais d'anticipation quand mon regard rencontra celui, enflammé, de mon amante. Avec empressement, elle déboutonna les boutons de ma chemise, faisant sauter les derniers boutons. Mon rire mourut dans ma gorge alors qu'elle reprenait sauvagement mes lèvres. Mes mains caressèrent ses cuisses, j'en profitais pour remonter les pans de sa robe, faisant des arabesques sur chaque centimètre de peau que mes doigts redécouvraient. Remontant de plus en plus, je la sentis frissonner quand je caressais ses côtes, alors que mes pouces frôlaient les pointes durcies de ses seins.

Alors que sa robe vola dans la pièce, je pris quelques secondes pour la regarder. Elle se tenait devant moi, m'offrant la plus torride des visions, elle ne portait plus que son string, qui ne cachait presque rien de sa féminité. Elle était vraiment magnifique, une vrai déesse. Ses cheveux étaient quelque peu décoiffés, ses lèvres étaient gonflées à cause des assauts répétitifs de mes lèvres. Cette lueur primaire et bestiale dans son regard acheva ma contemplation alors qu'elle enleva son string dans une lenteur incroyable. Je la ramenais rapidement vers moi, reprenant sa place sur mes cuisses, pendant que j'attaquais ses seins avec avidité, les léchant et mordillant. Quant à elle, ses mains s'enfoncèrent de nouveaux dans mes cheveux, m'incitant à continuer ma délicieuse torture.

Je grognais son prénom quand je la sentis partir à l'assaut de mon jeans, faisant sauter les boutons. Alors qu'elle commença à caresser ma verge à travers mon boxer. La surélevant un peu de moi, je sentis l'humidité d'entre ses cuisses alors que mon corps frôla le sien, pendant que je descendis rapidement mon jeans et mon boxer jusqu'en bas de mes chevilles. Je la laissais s'empaler sur mes doigts, commençant à faire des va et vient. Puis pompant de plus en plus vite, en rythme avec nos respirations saccadées. Je la sentais près de la jouissance, ses cris redoublèrent quand je me mis de nouveaux à titiller la pointe durcie de son sein gauche avec ma langue, alors que ma main libre venait caresser le droit.

Elle renversa sa tête en arrière quand l'orgasme la frappa.

La laissant reprendre calmement son souffle, je recouvrai sa peau douce de baiser, humide, ma langue caressa sensuellement son épiderme, remontant lentement vers son visage. Un nouveau gémissement franchit la barrière de ses lèvres, faisant tressauter ma verge contre son bas ventre. Un sourire coquin naissait sur son visage, me regardant par dessous ses cils, elle m'embrassa sauvagement, s'empalant sur ma bite, me faisant buter jusqu'à la garde. Gémissant, ma tête parti en arrière, je fermais les yeux sous le trop plein de plaisir qui parcourait mon corps. Mes mains idolâtrèrent son corps, caressant chaque centimètre de sa peau, alors qu'elle donna un rythme plus langoureux à notre étreinte. Je savais que je ne tiendrai pas longtemps, la voir prendre du plaisir, se laisser aller et jouir était une des visions les plus érotiques que l'on pouvait voir, cela m'avait emmené presque au bord.

Une de mes mains se logea à la base de sa nuque, lui crochetant pour l'embrasser, ma langue força le barrage de ses lèvres, taquinant avidement la sienne. Ses mouvements se firent plus rapides, elle était de nouveau au bord de la jouissance. Butant une nouvelle fois profondément en elle, je me sentais proche de la jouissance. Mes hanches allèrent à la rencontre des siennes une dernière fois avant de venir violemment en elle. Je ne pus m'empêcher de mordre son cou quand je la sentis se perdre dans les méandres du plaisir à son tour.

Reprenant tous les deux nos respirations, je la serrais dans mes bras et nichai ma tête dans son cou. Mes doigts suivirent le chemin de sa colonne vertébrale, dans une douce caresse, la faisant frissonner. Je nous allongeai dans le fauteuil, reposant un plaid sur nous. Je me laissais bercer par son souffle chaud dans mon cou, je profitais pleinement de la chaleur de son corps contre le mien. Je pris une profonde inspiration, me laissant submerger par son odeur, cette douce senteur de freesia. Je réalisais que jamais je ne pourrai me passer d'elle, elle était tout ce que j'avais voulu, cette femme tenait ma vie entre ses mains. On ne sait pas ce que l'avenir nous réserve, il faut profiter de la vie, de chaque jour qui passe, chérissant ce jour comme si c'était le dernier. Si je ne savais pas de quoi était fait mon avenir, j'avais la certitude qu'elle en ferait parti et que si elle venait à me quitter, elle ne serait pas la seule à se bruler les ailes.

- La question est définitivement réglée mon amour. Susurrais-je tendrement. Mais tu n'es pas dans mon lit, il faut y remédier maintenant. Finis-je en me levant avec elle dans mes bras, sous ses rires qui firent battre mon cœur.


J'espère que vous avez apprécier cette suite.

Comme vous avez pu le remarquer cela signe la fin de cette histoire.

J'ai longtemps réfléchis (en même temps en 6 mois... on a largement le temps ^^)

Je vous remercie d'avance pour vos futurs avis ;)

Daria Strange