SES longs cheveux dorés étaient éparpillés au milieu de l'herbe verte du jardin. Un vent d'hiver caressait son visage d'une brise douce et fraîche.

Tout en regardant les nuages au dessus de lui, il pensait à elle. Encore plus que d'habitude maintenant qu'il savait qu'elle sera présente ce soir. Il était prêt à lui dire.

Il soupira avant d'entendre des pas se rapprocher de lui.

-Ed !

Edward se redressa sur son coude avant de voir son petit frère courir vers lui.

-Tu viens ? On doit se préparer pour ce soir.

Les yeux d'Alphonse brillait d'excitation. Pour la première fois depuis longtemps, la famille Elric allait recevoir tous ses amis pour le réveillon de Noël.

Quand ils étaient enfants, c'était une tradition, malheureusement, au fur et à mesure des années, chacun d'entre eux avaient prit des chemins différents et s'étaient légèrement éloignés.

Il n'y avait que Edward qui était rester ici, à Resembol. Même son frère Alphonse avait quitter le pays et était parti vers celui de Xing.

Edward ne s'avait pas par quel miracle son frère avait réussir à tous les réunir cette année mais au fond de lui, il lui était reconnaissant.

Il se remit sur ses pieds avant de passer sa main sur son pantalon pour faire partir la poussière. Il fouilla dans la poche de son jeans et sortit un élastique pour attacher ses cheveux en queue de cheval.

Il dût légèrement lever la tête vers son frère qui avait encore grandit. Il soupira. Edward avait toujours été le plus petit en taille des deux frères Elric malgré qu'il soit le frère aîné.

-Arrêtes de penser à ça grand frère. Tu ne peux que t'en vouloir. Moi j'ai toujours bu le lait que maman nous donnait au petit-déjeuner.

-Je déteste le lait, grommela Edward.

Alphonse rigola puis les deux frères rebroussèrent chemin vers leur grande maison, bras dessus, bras dessous.

Dès qu'ils ouvrirent la porte, du bruit se fit entendre dans le couloir.

-Te voilà enfin, Ed ! s'écria sa mère. Tu t'étais encore endormi dans le champ. Ne sais-tu pas que nous avons des invités ce soir ?

Ses cheveux bruns retenu par un élastique, Trisha portait un énorme carton, remplit de couverts, d'assiettes et de verres pour les mettre sur la grande table qu'elle avait dressé dans la cour fermée, de l'autre coté de la maison.

Soudain, un bruit sourd retentit dans la maison suivit par des gémissements.

-A l'aide ! Al ! Je ne m'en sors pas avec ces décorations !

Les deux frères coururent vers le salon pour y découvrir leur père par terre, entre-mêler dans les décorations de Noël.

La situation était tellement comique que les deux jeunes hommes explosèrent de rire.

-Oh ! Venez m'aider ! paniqua Van Hohenheim.

Edward récupéra les lunettes de son père qui étaient tombées un peu plus loin pendant qu'Alphonse l'aidait à se libérer des fils des guirlandes.

Après avoir fini d'installer toutes les décorations, Alphonse pu poser l'étoile à la pointe du sapin.

-Maintenant les cadeaux, s'écria-t-il.

Edward eut l'impression de revoir son petit frère de douze ans et cela lui réchauffa le coeur.

Pendant que Trisha préparait le repas, ses trois hommes positionnaient les cadeaux sous le sapin. Ils débâtèrent un moment sur comment les disposer puis finalement, ils décidèrent de les ranger du plus grand au plus petit.

Van embêtait Alphonse avec son cadeau pour Mei, sa petite amie, pendant qu'Edward buvait son thé vert sans pour autant cacher son sourire. Il était content pour son frère. Il avait trouvé sa raison de se lever tout les matins.

Une fois que son père et son frère eurent quitter la pièce pour aller aider sa mère, Edward s'approcha du sapin et déposa une petite boite envelopper dans du papier cadeau rouge.

Dès qu'Alphone lui avait annoncer que Winry serai présente, Edward avait eut l'idée de cadeau parfaite pour son amie d'enfance. Mais maintenant qu'il reposait au-dessus des autres, il était d'un coup moins sure de son cadeau.

Il n'eut pas le temps d'y penser plus.

-Edward ! appela Trisha.

-J'arrive !

Il passa le reste de l'après-midi avec sa famille dans la cuisine pour préparer le grand repas.

Cela faisait tellement longtemps que Trisha n'avait plus reçu d'invités qu'elle avait eut peur de ne pas faire assez à manger pour tout le petit monde qui comptait envahir sa maison pour le réveillon de Noël.

-Oh mon dieu ! Vous avez vu l'heure ? s'écria la maîtresse de maison. Vite, vite, il faut aller se préparer, les premiers invités ne vont pas tarder à arriver.

Elle poussa tout le monde hors de la cuisine, direction les chambres.

Alors qu'Edward se battait avec sa cravate rouge, Alphonse ouvrit la porte en grand.

Bizarrement, il frappa le haut du cadre en bois de sa porte avant de se poster devant lui. En plus du chapeau de père noël posé sur ses cheveux court, il portait un jeans noir et un large pull de Noël qui représentait Rudolph, le renne, avec son nez rouge qui clignotait.

-Grand frère, tu ne mets pas ton pull de Noël ?

-Hors de question, j'ai passé l'age.

-Ou peut-être parce que tu veux faire ton beau devant Winry ?

Edward sentit ses joues chauffées sous l'allusion de son jeune frère. Perturbé, il poussa un Alphonse mort de rire hors de sa chambre.

Quand il descendit les escaliers, son père sortait les différentes bouteilles de vins et de champagnes qu'il rangeait dans le frigo pendant qu'Alphonse portait les petits plats à grignoter pendant l'apéritif.

Edward s'apprêta à donner un coup de main quand la sonnette retenti pour la première fois de la soirée.

Aussi rapide que l'éclair, Alphonse sauta sur la poignée de la porte avant d'ouvrir la porte en grand et d'accueillir les premiers invités.

Ce fut ainsi qu'arrivèrent dans l'ordre la famille Mustang, la famille Hughes, la famille Curtis, la famille Armstrong et enfin, la famille Yao accompagnée de Mei.

La maison des Elric fut rapidement rempli des cri des enfants mais aussi des bavardages entre amis. Alphonse et Mei rougissaient chacun leur tour assit auprès du feu pendant qu'Edward faisait le service tout en souriant à ses amis.

Il s'apprêta à gronder Ling Yao qui n'arrêtait pas de manger comme un ogre mais il fut coupé court par le bruit de la dernière sonnerie de la soirée.

Les quatre occupants permanent de la maison s'approchèrent de la porte avant de l'ouvrir devant la famille Rockbell.

-Bienvenu !

-Joyeux noël !

Urey et Sara prirent Van et Trisha dans leur bras avant de serrer la main des frères Elric.

-Cela fait tellement longtemps, comment allez vous ?

-Allons rentrez auprès du feu. On vous attendait, dit Van en les dirigeant vers le salon.

Alors qu'Edward échangeait des piques avec Pinako Rockbell, comme à leur habitude, il entendit Alphonse saluer quelqu'un.

-Oh mon dieu Alphonse, vas-tu t'arrêter de grandir un jour ? demanda une voix féminine.

Alphonse rigola avant de faire la bise à son amie d'enfance.

Edward se redressa et posa ses yeux dorés sur la jeune femme qui se trouvait dans l'encadrement de la porte. Alphonse le poussa afin d'accompagner Pinako dans le salon, laissant les deux jeunes adultes seuls.

Cinq ans. Cela faisait déjà cinq ans que Winry était parti étudié à l'étranger laissant Edward seul. Déjà à l'époque, ils étaient éprit l'un de l'autre et leur séparation leur avait laisser un gout amer dans la bouche.

Cependant, ce mauvais souvenir fut balayer par un coup d'électricité qui parcourra leur corps dès que leur yeux se rencontrèrent.

Pendant quelques secondes, qui lui paru une éternité, Winry se perdit dans son regard doré. Edward avait tellement changé. Il était beaucoup plus grand qu'elle. Il portait la même queue de cheval que son père mais ses cheveux était beaucoup plus long et plus foncé. Contrairement à son jeune frère, elle pouvait voir malgré ses vêtements que ses épaules étaient larges et beaucoup plus carrés.

Elle sentit des papillons se déchaîner dans son ventre.

Edward fut soulagé de voir que Winry avait arrêter de grandir. Il gonfla même le torse pour la narguer. Il s'attendit à une réplique de son amie mais rien de vint.

Il ouvrit alors les yeux vit les lèvres de Winry s'étirer en un grand sourire lui rappelant son amie d'enfance. Cependant, à part ça, la jeune femme qui se trouvait devant lui ne ressemblait pas du tout à la Winry de ses souvenirs. Ses cheveux blonds avaient poussés pour s'arrêter dans le creux de son dos qui était beaucoup plus cambré. Son visage s'était affiné et ses formes féminines avant évoluées.

Il sentit son coeur tambouriner dans sa cage thoracique.

-N'oubliez pas de vous embrassez ! s'écria Alphonse qui passait dans le couloir.

Edward se tourna brusquement vers son frère, les joues légèrement rouges.

-Mais qu'est-ce que tu racontes ? Imbécile !

-Ben, Ed, tu n'as pas vu le gui au-dessus de ta tête ? A quoi ça te sert d'être grand si c'est toujours pour regarder par terre ? demanda Alphonse avant de partir en rigolant.

Edward se retient de lui courir après pour lui donner un coup de poing. Cependant, il leva discrètement les yeux vers le haut et vit en effet une branche de gui pendu au cadre de la porte.

Il baissa les yeux vers Winry qui elle aussi regardait ce gui avec de grand yeux. Elle se mit à pouffer. Ils avaient tout les deux compris que c'était l'oeuvre d'Alphonse.

Sans savoir pourquoi, Winry se mit à trembler légèrement tout en se mettant sur la pointe des pieds pour poser ses lèvres rouges de rouge à lèvres sur la joue bronzé d'Edward.

Le jeune homme cligna plusieurs fois des yeux avant de sentir ses lèvres se presser sur sa peau. A partir de ce moment là, son coeur décida de dérailler. Il eut soudain très chaud comme si son frère venait de monter le chauffage exprès à ce moment là.

Il vit Winry s'éloigner de lui, malheureusement, il ne réussit pas à reprendre le contrôle de son corps.

Il serra les poings quand il commença à se pencher à son tour vers la jeune femme qui sentit son ventre se retourner quand l'odeur d'Edward envahi ses narines. Elle ne s'en était pas rendu compte tout à l'heure mais ils étaient extrêmement près l'un de l'autre.

Contrairement à ce qu'elle eut cru, les lèvres d'Edward furent fraîches et douces sur sa peau. Comme si une plume avait caresser sa joue.

Il n'était clairement plus le petit garçon maladroit et joueur de son enfance. Il était devenu un bel homme, elle devait l'avouer. Elle sentit ses joues chauffées alors qu'Edward s'éloignait d'elle.

-Et bien ... Bienvenue Winry, dit Edward légèrement gêner.

-Je suis contente de te revoir Ed.

Bizarrement, dès qu'il entendit son surnom avec cette voix si féminine, Edward sentit un frison longer sa colonne vertébrale.

Ils restèrent debout comme couper du monde jusqu'à ce que Alphonse réapparaisse suivit de Mei.

-Vous comptez rester là toute la soirée ? demanda-t-il sournoisement.

Les deux jeunes adultes sursautèrent. Winry passa le pas de la porte précipitamment avant qu'Edward ne referme la porte un peu trop violemment derrière elle.

-Bien sur que non, disaient-ils en coeur, légèrement paniqués.

Edward débarrassa Winry de son manteau et de son écharpe dévoilant une magnifique robe rouge. Assez simple mais qui mettait le corps de Winry en valeur.

Tout en rejoignant le salon, ils ne purent s'empêcher de s'observer discrètement. Impossible pour eux de ne pas ressentir l'attraction qui s'était glisser entre eux dès qu'ils s'étaient vu.

Exactement comme avant, ils y résistèrent tout le long de la soirée.

Il eut de fréquents coups d'oeil entre eux attisant encore plus le feu du désir qui brûlait ardemment entre eux, les brûlant presque autant que du vrai feu.

Mais une fois attablé et entouré de leur amis, la pression descendit quelque peu leur permettant de profiter pleinement de cette soirée inoubliable.

Edward ne vit pas l'heure passé et rapidement, les amis quittèrent la maison après avoir bien bu, bien mangé et s'être bien amusé. Ce fut ainsi que la maison de la famille Elric retrouva son calme.

Habitant le plus loin, la famille Rockbell restait dormir dans les nombreuses chambres de la maison. Les parents étaient donc assit autour du feu avec un digestif tout en parlant de tout et de rien.

Dehors, assit dans l'herbe, Alphonse et Mei jouaient avec Den, le chien de famille des Rockbell.

-Je n'arrive pas à croire que ça t'es vraiment arrivé, s'exclama Edward. C'est digne d'un film.

-Mes amis m'ont dit la même chose, dit Winry.

Assit sur le banc contre le mur de la maison, Edward et Winry respiraient l'air frais du champ tout en discutant des péripéties de la jeune femme dans son nouveau travail.

-Et donc ... commença Edward. Tu as des amis mais qu'est-ce que tu as un petit-ami ?

Winry soupira.

-Et non. Pas encore.

-Pas encore ? répéta Edward surpris.

-Et bien oui, une aussi belle femme que moi ne restera pas seule toute sa vie, dit-elle en rigolant.

-En effet.

Edward rigola avec elle mais au fond, il était soulagé. Qu'aurait-il fait si elle était prise ? Il posa la main contre sa poche, sentant la petite boite qu'il avait récupérer au pied du sapin.

Soudain, un feu d'artifice explosa dans le ciel sombre de la nuit. Alphonse et Mei se redressèrent pendant que Den aboyait en l'air.

Edward vit son frère embrasser Mei avant de passer son bras par dessus ses épaules et la coller contre lui pour la réchauffer.

Alphonse avait toujours été le plus calme et le plus timide des deux frères Elric mais question amour et sentiments, il était bien meilleur qu'Edward.

Il tourna discrètement la tête vers Winry et il se raidit quand il croisa son regard bleu clair. Elle l'observait sans retenu cette fois. Mal à l'aise, il gratta sa nuque avant de tordre ses lèvres en un sourire.

-J'ai quelque chose pour toi, Winry, dit-il enfin.

Il tira le petit cadeau et le plaça dans les mains de la jeune femme.

Surprise, elle regarda ce tout petit objet avant de lever les yeux vers lui.

-On avait dit pas de cadeaux ...

-Je sais, je sais mais dès que je les ai vu ... Enfin bref ouvre tu comprendras.

Très doucement, Winry ouvrit le papier cadeau puis la petite boite rose. Elle y découvrit une paire de boucles d'oreilles en forme de fleures de cerisier.

Winry comprit tout de suite qu'en lui offrant ça, Edward faisait allusion à leur dernier moment passé ensemble, cinq ans plutôt sous un cerisier.

Fraîchement diplômé, Winry lui avait donné rendez-vous pour lui annoncer qu'elle partait faire ses études à l'étranger. Malheureusement, Edward avait décidé de lui avouer son amour ce jour là.

Cependant, Winry sut que bien plus tard ce qu'Edward avait voulu lui dire ce jour la.

-Merci Ed, chuchota-t-elle. Elles sont magnifiques.

Prise de courage, Winry attrapa alors sa cravate rouge de sa main de libre et le tira vers ses lèvres.

Surpris, Edward leva les yeux en l'air à la recherche d'une branche de gui qu'il aurai encore pas vu. Mais tout ce qu'il vit fut les couleurs arc-en-ciel des feux d'artifices dans le ciel.

Il comprit alors que Winry venait de l'embrasser de son plein gré. Ses lèvres se mit à caresser les siennes avec tant de douceur qu'il fût soulagé d'être assit.

Alors, reprenant ses esprits, il passa ses mains dans ses cheveux blond et attira la jeune femme contre son corps afin d'approfondir leur baisé.

Doucement, il lécha ses lèvres pour demander l'accès à sa langue. Surprise, Winry entrouvrit les lèvres et sentit leur langues venir se toucher timidement avant de se caresser et de partir dans une danse sensuelle.

Winry se sentit devenir légère. Contrairement à leur physique, leur sentiments n'avaient pas changer. Ils continuaient de les consumer même quand ils n'étaient pas ensemble.

Edward relâcha les lèvres de la jeune femme afin de reprendre son souffle. Cependant, ses yeux ne quittèrent pas ceux de Winry.

-Winry ... souffla-t-il tout en caressant sa joue légèrement rosie par leur baisé.

Soudain, les feux d'artifices s'arrêtèrent et tout redevint silencieux.


EDWARD se retourna une nouvelle fois dans son lit. Il n'arrivait pas à trouver le sommeil.

'Imbécile. Imbécile' pensa-t-il.

Il avait prit peur devant le regard de Winry et il s'était excusé avant de rentrer dans la maison et de partir se coucher.

Maintenant, il regrettait. Il aurait dut lui dire. Il aurait dut lui dire qu'il l'aimait mais il ne voulait pas qu'elle le quitte à nouveau. Winry avait un travail, une maison, une nouvelle vie ailleurs jamais elle ne voudrait abandonné tout ça.

Il souleva sa couette par dessus sa tête, prêt à faire le vide dans sa tête pour dormir quand soudain, la porte de sa chambre s'ouvrit doucement.

Il se redressa surpris et vit Winry en pyjama s'approcher de son lit. Il souleva la couette et s'assit au bord de son lit.

Il ne bougea pas, il cligna plusieurs fois des yeux. Qu'est-ce qu'elle était belle au clair de la lune qui pénétrait dans sa chambre.

Elle s'assit prudemment sur le matelas à coté de lui avant de sourire timidement.

-Désolée mais j'arriverai pas à dormir tant que ...

-C'est pareil pour moi, murmura Edward.

-Attends, Ed, laisse moi finir, coupa-t-elle.

Winry sentit ses mains se mettre à trembler. Elle avait chaud. Tout son corps réagissait à celui d'Edward qui était dessiner sous son débardeur pour dormir. Elle vit à son épaule gauche la cicatrice qu'il s'était fait en voulant protéger son frère.

Voilà pourquoi elle était tombée amoureuse de lui. Malgré qu'il se vexait rapidement à tout ce que l'on pouvait lui dire, il était toujours près à aider les autres.

Décidée, elle leva ses yeux azur sur lui.

-Je t'aime Ed.

Ce fut tout ce qu'elle lui dit mais ces quelques mots résonnèrent différemment aux oreilles du jeune homme. Avec ses mots, elle s'excusait de ne pas le lui avoir dit plutôt. Elle s'excusait de l'avoir laisser sans plus d'explications. Elle s'excusait d'être revenu que cinq ans après.

-Je suis ...

Elle s'arrêta quand elle sentit la grande main d'Edward sur sa joue. Son coeur se mit à battre à cent à l'heure quand elle le vit se rapprocher d'elle.

Il replaça une mèche de ses cheveux blond derrière son oreille, découvrant qu'elle avait déjà mit la paire de boucles d'oreilles qu'il lui avait offert. Il ne put s'empêcher de sourire.

-Je t'aime Winry.

Ce fut tout ce qu'elle entendit avant de sentir à nouveau ses lèvres sur les siennes. Douces et fraîches. Elle passa ses bras autour de ses épaules pour le ramener encore plus près d'elle.

Beaucoup plus sures que tout à l'heure, leur langues se rencontrèrent tout de suite et Edward reconnu l'éternelle gout de fraise qu'il avait associé à Winry pendant toutes ses années.

Sentant le désir monter en flèche, Winry mordilla les lèvres d'Edward le faisait grogner de plaisir.

Il glissa ses mains sur ses hanches et l'aida à passer ses jambes autour de son bassin.

Une fois assise à califourchon sur ses cuisses, Winry eut tout le plaisir de passer ses doigts dans ses cheveux pendant que les mains d'Edward laissait des traînées chaudes dans son dos.

Il fit plusieurs allés retour avant de délaisser les lèvres rougis de la jeune femme et de s'attaquer à son cou. Il embrassa, lécha, suça sa peau parfumé avant de remonter le long de sa mâchoire et d'embrasser une nouvelle fois ses lèvres.

Perdant peu à peu la tête sous la torture de sa bouche, Winry attrapa son débardeur et le fit passer par dessus sa tête. Elle posa ses mains sur les épaules d'Edward avant de les faire glisser sur ses abdominaux contractés de désir après être passées sur ses pectoraux.

Elle le poussa gentiment le forçant à s'allonger.

Dès que son dos rencontra le matelas, Winry suivit le chemin de sa clavicule tout en frottant son sexe mouillé d'envie contre le short déjà serré d'Edward.

Perdant peu à peu pied, Edward supplia Winry en gémissant. Elle releva la tête mais Edward fut plus rapide et l'attrapa par le menton avant de capturer ses lèvres à nouveau.

Surprise, Winry s'étala sur son torse, frottant sa poitrine contre sa peau bronzé. Elle sentit Edward sourire pendant leur baisé puis il en profita pour rouler et il se retrouva au-dessus d'elle.

La connaissant, elle aurait protesté mais il ne lui laissa pas le temps. Il plongea ses mains sous son t-shirt avant de le lui enlever dévoilant ses seins doux et fermes. Il se pencha en avant et y déposa ses lèvres afin de marqué son amante de ses suçons. Puis il fit rouler ses mamelons rouges de désir entre ses doigts puis avec sa langue mouillée.

Winry frissonna avant de laisser échapper des soupires de plaisir de ses lèvres. Elle cabra son dos, déjà complètement dépendante des caresses d'Edward.

Elle refit bouger son bassin attisant le désir qui faisait gonfler encore plus l'entre jambes du jeune homme. Il migra alors vers les lèvres intimes de sa partenaire laissant ses cheveux dorés caresser le corps de Winry.

Edward se décala afin de retirer les derniers habillés qui les gêner. Ils notèrent leurs lèvres rougis, leurs cheveux en bataille et les marques qu'ils avaient chacun laissé sur le corps chaud et tendu de l'autre.

Winry prit le poignet d'Edward et l'invita à s'allonger sur elle. Les cheveux dorés du jeune homme encadrèrent leur visages comme un rideau pour les enfermer du monde extérieur.

Il n'y avait plus que leur corps en sueur collés l'un contre l'autre. Il n'y avait plus que leur regards envoûtés, exprimant leur amour l'un pour l'autre.

Winry passa ses doigts fin sur les bras veineux d'Edward avant de les passé dans ses cheveux et de les faire redescendre dans son dos jusqu'à ses fesses.

Leur respiration s'accélérèrent quand elle entoura sa fine main autour de son sexe dur et gorgé de sang. Elle commença des mouvements lents, essayant de se concentrer pendant qu'Edward jouait avec son clitoris de ses doigts.

-Ed ... gémit-elle dès qu'il l'eut pénétrer de ses doigts habilles.

Ne tenant plus, il attrapa sa main, la faisant lâché prise, et la posa à coté de sa tête.

Winry le sentit la pénétrer avec lenteur et délicatesse avant de serrer ses doigts aux siens. Leur corps s'emboîtaient parfaitement. Maintenant qu'ils avaient céder à la tentation, ils lâchèrent un soupire de bien être.

Winry posa une main dans son dos pour l'attirer vers elle. Elle sentit son souffle chaud sur son visage.

Il ne voyait qu'elle et elle ne voyait que lui. Ils se sentirent enfin complet. Ils se sentirent beaucoup moins seuls.

Leur muscles se tendirent encore plus. Elle griffa son dos pendant qu'il marquait sa hanche de l'emprunte de ses doigts.

Winry rejeta la tête en arrière, cherchant de l'air pour ses poumons compressés sous le poids de son amant. Edward en profita pour lécher sa peau salée de sueur jusqu'à ses lèvres dont il reprit la possession tout en accélérant ses coups de reins, les rendant de plus en plus profond.

Leur cheveux collés à leur front, ils se mirent à trembler sentant leur désir atteindre son apogée. Il aida Winry a remonter ses jambes autour de lui, leur permettant d'accélérer le rythme, faisant augmenter le bruit de leur gémissements

Puis sans se parler, ils gardèrent leur yeux fixés l'un sur l'autre pendant que le plaisir leur déformait les traits. Edward ne l'avait jamais vu aussi belle que maintenant.

-Winry ... dit-il d'une voix roque avant de poser son front contre celui de la jeune femme.

-Ed ... murmura-t-elle une dernière fois.

Puis vient l'extase, les libérant de cette tension sexuelle qu'ils n'avaient jamais assouvit ensemble jusqu'à maintenant. Ils jouirent à l'unisson avant de sentir leur muscles se détendre d'un coup. Ils restèrent encore quelques secondes sans bouger, cherchant à retrouver leur souffle puis Edward se retira et s'effondra à coté d'elle.

Tout de suite après, Winry s'accrocha à lui, posant sa tête sur son bras, entre-mêlant leur jambes et leur cheveux désormais rempli de noeuds. Il caressa son épaule de ses doigts avant de se tourner vers elle.

-Qu'est-ce que tu voulais me dire le jour de mon départ, il y a cinq ans ? demanda-t-elle d'une petite voix tout en dégageant ses cheveux d'or de son visage du dos de sa main.

Surpris, Edward la regarda avant de sentir ses joues rosir légèrement. Il passa ses doigts sur son oreille avant de caresser la boucle d'oreille qu'il lui avait offert.

-Je t'aime Winry, peut importe ce que la vie nous réserve, promets-moi de rester avec moi pour toujours, chuchota Edward.

Winry sentit les larmes lui monter aux yeux. Qu'avait-elle fait ? Venaient-ils de perdre cinq ans de leur vie ensemble ?

Edward l'attira contre son épaule, caressant ses cheveux blonds.

-Je ne t'en veux pas. Tu avais besoin de prendre ton indépendance et je le comprends. Voilà pourquoi je t'ai toujours attendu.

Winry embrassa sa cicatrice avant de se reculer pour voir son visage. Elle renifla avant d'étendre ses lèvres d'un large sourire.

-Je ne te laisserai plus jamais, je te le promets, Ed. Je t'aime.

Edward lui rendit son sourire avant de poser délicatement ses lèvres sur les siennes.

-Je t'aime aussi.

Ce fut ainsi qu'ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre alors qu'une branche de gui, accroché en haut du cadre en bois de la porte, veillait sur eux.


FIN