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Le temps des regrets

chapitre 02

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31/10/2012,

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C'était un vendredi, je finissais à 21h, lui m'avait attendu dans son bureau après son service. On était allé au ciné, ce soir là, je lui avais tenu la main à l'abris des regards, c'était la première fois qu'il m'autorisait à avoir un geste tendre en public. On avait ensuite fini dans un bar. L'alcool avait toujours été pour nous un accélérateur et on avait fini par chercher une chambre d'hôtel dans toute la ville. Je dis bien chercher, car Tony ne voulait pas aller dans certain hôtel. Trop de client déjà arrêté dans cet hôtel. Trop classe pour deux amis ou de deux collègues. Trop de collègues qui passaient par là. Pas assez classe et propre. C'était une vraie galère mais on avait fini par trouver la chambre où il allait me faire l'amour pour la première fois.

La chambre était quelconque, Tony avait l'air d'hésiter un peu, mais au bout de quelques caresses, s'était révélé plutôt dévergondé. Lorsqu'il m'avait pénétré, j'avais été frustré d'être dos à lui. Je voulais le regarder, je voulais voir ses pupilles se dilater, je voulais le voir lorsqu'il faisait l'amour, mais c'était trop demander pour lui. Du moins a cet époque, il n'était pas assez à l'aise avec un homme pour le regarder face à face.

Comme promis on se voyait une fois par semaine, on se faisait, un resto, un verre, un ciné, ou on allait s'embrasser derrière un vieux bâtiment.

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27/11/2012,

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On était allé au resto, puis à l'hôtel, le même que la dernière fois. J'avais été surpris que Tony devenait de plus en plus a l'aise en ce qui concernait les rapports sexuels car c'était la deuxième fois qu'on se retrouvait dans un lit. Je me souviens encore du self contrôle qu'il avait lorsqu'il s'était donné. Je me doutais que c'était sa première fois avec un homme. J'étais le premier à le pénétrer, et bizarrement j'avais eu cet esprit de fierté.

Avec moi, Tony était bien différent, c'était comme si son côté ange était enfoui et que j'étais le seul à le voir. Hors mis sa sexualité débordante qu'il arborait au fil du temps.

Tony n'était pas du genre a faire l'amour de façon classique. Ça, il le laissait sûrement pour Pepper. Non, avec moi, c'était tout le temps une nouvelle façon. Il pouvait être hard, comme il pouvait être doux. Il pouvait me surprendre sous la douche, comme il pouvait me réveiller au petit matin et me faire l'amour tendrement.

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14/02/2013,

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Notre première saint Valentin, il avait posé deux jours de rtt et avait fait croire a Pepper qu'il était d'astreinte. Il m'avait emmené à l'écart de la ville. Dans une espèce de bar discothèque avec restaurant. Là-bas, il ne connaissait personne mais ce n'était pas pour autant qu'il se laissait être tactile avec moi. Il prenait tout de même ses distances. On avait donc dîné dans la partie restaurant de cette discothèque, on avait ensuite bu quelques verres et j'avais décidé de l'emmener chez moi. Je savais que Nath était avec Bruce, alors j'avais profité de l'occasion.

Chez moi, j'avais les cartes en main. On s'était posé sur mon canapé, avions bu un verre, jusqu'à ce que nous avions céder l'un à l'autre.

J'étais à califourchon sur lui, et de cette façon, il ne pouvait pas cacher son regard. J'avais tant aimé son regard posé sur moi, j'avais aimé qu'il m'embrasse tout en me faisant l'amour, j'avais adoré cette putain de soirée jusqu'à ce que l'on avait entendu la clef dans la porte. Je m'étais relevé et nous avais caché sommairement. Natasha était choquée et était allée directement se réfugier dans la cuisine. Tony s'était rhabillé en quatrième vitesse et était prêt à déguerpir. Je pensais qu'il allait rompre. "Ne t'en vas pas Tony."

- Je suis désolé mais...

- Tony... Reste. Elle nous balancera pas. Avais-je murmuré en tentant de le retenir.

- Je .. je suis désolé... Bonne nuit Clint. M'avait-il dit en embrassant mon front. J'étais effondré, je pensais réellement qu'il allait cesser notre relation mais je m'étais trompé car deux semaines après l'incident, il m'avait interpellé au commissariat.

- Hey... Me disait-il en bloquant la porte de son bureau.

- Tony...

- Je suis désolé pour la semaine dernière, j'étais débordé, on a pas eut le temps de se voir. Se justifiait-il. Mon cœur s'était accéléré. J'étais soulagé.

- Ouais. T'as du boulot

- Oui... T'avais raison... Elle nous a pas balancé. M'avait-il ensuite dit.

- Je te l'avais dis... Lui disais-je fièrement.

- Oui... J'aimerai que... Pepper a acheté deux place pour un festival de musique, 3 jours... Pour mon anniv... Elle voulait m'y accompagner mais... Ça tombe pendant une de ses conférence.. Ajoutait-il.

- Ok...

- Tu fais quoi le 3, 4 et 5 mai? Me demandait-il. Mon cœur s'était mit à battre la chamade. Je commençais à bafouiller.

- Euhhh...

- Ça serait l'occasion d'écouter de la bonne musique, de boire quelques verres et de passer du temps ensemble. Alors? Insistait-il. En passant sa main contre la nuque.

- Euh... Ben... D'accord.

- Cool, on se voit ce soir?

- D'accord. Lui dis-je avant qu'il me déposait un baiser et ouvrit et la porte.

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03/05/2003,

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Le festival de rock, était grandiose et j'avais jamais vu Tony aussi tactile avec moi. Pendant le concert on faisait rien qui pouvait trahir nos sentiments mais en dehors c'était parfait. A l'hôtel, ça lui arrivait de me tenir la main, de passer son bras autour de mes épaules. Passer trois jours et deux nuits d'affiliés ensemble nous avait fait énormément de bien. On avait même eut du mal à se lâcher en revenant. On commençait à s'habituer l'un a l'autre. Et je crois bien que Tony tenait bien plus a moi qui ne le disait.

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14/09/2013,

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Tony avait profité d'une longue conférence de Pepper et On était allée passer quelques jours a la mer. 5 nuits. Il avait loué un appartement, et mise à part pour aller se ballader un peu, on était resté à l'appart. On aurait dit un vrai petit couple. Pour moi c'était comme si ça l'était. Il était mon petit ami, mais je n'étais que son amant. Mais peu m'importait. Le principal pour moi était de me sentir aimé par lui.

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17/10/2013,

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Pour nos un an, on s'était fait un resto, mais c'était assez tendu, c'était un restaurant pas loin du commissariat. On s'était fait un jacuzzi, mais à la dernière minute, on avait pris chacun un jacuzzi différent. C'était seulement à l'hôtel que nous étions enfin seul, enfin à deux. Il avait tout de même tenu à m'offrir un cadeau. Un pendentif capricorne. Je l'ai encore, il doit être au fond d'un tiroir. Moi je lui avais acheté une paire de bouton de manchette. Que pouvais-je lui acheter d'autre? Il était marié. Il avait l'air de m'aimer, il faisait tout pour me montrer qu'il m'aimait.

On se voyait de plus en plus. On se voyait tous les jours, ou presque du moins au boulot. Il m'avait promis que notre relation ne serait pas basé uniquement sur le cul, et il avait tenu parole. Biensure, on couchait ensemble, mais pas que. On buvait un verre ensemble, on se faisait un resto, une sortie. Maintenant que Nath était au courant, il passait quelques fois chez moi. Parfois, on restait uniquement collé l'un à l'autre devant la télé. On était presque un couple. Pour certain on était juste un couple officieux. Pour Natasha on était un couple. Elle, ne connaissait pas Pepper, Où du moins pas autant que moi.

Nath nous considérait comme "ensemble." Il était souvent chez moi, Tony commençait même à avoir des projets pour nous. Il pensait même à se séparer de Pepper, mais il préférait prendre son temps. Je me souviens une fois que, Pepper était partie voir ses parents pendant trois semaines, et j'avais squatté chez lui.

Bien que je savais que je n'étais que son amant, au fond de moi j'espérais aussi qu'un jour je serais son petit ami. C'était mon vœu le plus cher.

De son côté, Tony semblait se détourner de Pepper. Il disait qu'il l'aimait mais était heureux lorsqu'elle partait plusieurs jours en conférence. S'arrangeait toujours pour passer ses jours de repos avec moi. Prenait même quelques rtt pour honorer sa promesse d'être avec moi au moins une seule fois par semaine. Il avait beau me dire qu'il aimait Pepper, je savais que leur relation n'était pas aussi idyllique qui le faisait croire.

Je savais qu'il allait se séparer c'était une question de temps, et moi j'attendais impatiemment ce jour.

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17/10/2014,

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Ça faisait deux ans qu'on était ensemble, on avait décidé de se faire un opéra. C'était pas trop notre style de sortie, mais pour nos deux ans, pour marquer le coup, on y était allé.

Durant la représentation, Tony avait saisi ma main, il m'avait regardé, puis m'avait souris. Je le sentais de plus en plus proche de moi. Je sentais que lui aussi nous considérait comme un couple. J'étais heureux a ce moment là. Et je pensais que c'était le début, le début d'un grand tournant. C'était le moment de lui faire comprendre tout ce que je ressentais pour lui. C'était le moment de lui faire comprendre que j'étais amoureux de lui et que j'attendais plus que quelques jours par ci par là a ses côtés. J'avais attendu d'être au restaurant pour commencer à parler de notre liaison. Il avait préféré offrir nos cadeaux de suite.

Je lui avais offert a mon tour. Un pendentif Bélier. Il m'avait offert une gourmette. Celle-là, je sais où elle est. Elle est toujours à mon poignet. Il avait fait gravé "Clint" a l'extérieur. Et le prénom "Tony" a l'intérieur, ainsi que le "17/10/2012." Mon petit ami actuel n'a même jamais vu qu'il y avait un autre nom que le mien gravé à l'intérieur, il faudrait peut-être que je cesse de la porter tout de même. C'est malsain. Je regardais cette gourmette et souriais

- J'ai fais faire une gravure intérieure aussi. Ajoutait-il ensuite.

- Tony 17/10/12, Ça fait déjà deux ans. Murmurais-je.

- J'ai pas vu le temps passer. Me murmurait-il.

- Moi un peu plus que toi... Disais-je a mon tour en grimaçant.

- De quoi?

- C'est long parfois... Quand t'es pas là. Avouais-je tristement.

- Je sais... Mais je peux pas toujours ignorer Pepper pour être avec toi.

- Te sens pas obligé non plus. Lâchais-je en grimaçant.

- Me sentir obligé ? Tu sais bien que j'aime bien passer du temps avec toi. Me susurrait-il et je le croyais.

- Tu penses que ça va durer encore longtemps?

- Qui ça?

- Toi et moi. Murmurais-je.

- Pourquoi t'en as marre de moi? Me disait-il en ricanant légèrement.

- Non... J'en ai surtout marre de passer 70 % de mon temps seul. Avouais-je. J'avais baissé les yeux et lui attrapais la main.

- J'aimerai te consacrer plus de temps crois-moi mais... Je suis marié Clint.

- Je sais, merci. Abrégeais-je en relevant les yeux.

- T'es jaloux?

- Ben oui! Tu crois quoi? Tu crois que ça m'enchante d'être seulement ton amant? Tu crois que mes sentiments ne sont pas sincères? Tu penses que le fait de te laisser 6 jours sur 7 avec ta femme me fait plaisir? Je t'aime Tony. Et c'est uniquement pour cette raison que j'accepte tout ça. Alors oui, on a fait un deal. Oui tu l'as tenu. Mais oui, je suis jaloux et oui, au fond de moi j'espère que... Je sais pas ce que j'espère au fond de moi. Peut-être que je suis naïf et que je me dis qu'un jour peut être tu l'as quittera... Pour moi. Et parfois j'ai l'impression que... que tu vas le faire. Parce qu'avec moi, t'es... On est tellement bien ensemble...

- Je... C'est dur pour moi aussi. Je suis partagé entre mon épouse, ma vie de couple, et... Toi... Celui qui me fait sourire, me fait rire, celui avec qui j'aimerais passer tout mon temps mais je peux pas, parce que je me suis engagé. Un long moment de silence s'installait, quelques part c'était de ma faute, je savais ce qui allait se passer, j'aurais pas dû accepter d'être l'amant d'un homme marié. Il me retirait de mes pensées en ajoutant.

- Moi aussi je t'aime Clint, je t'aime toi, je veux dire. Tu es un gars parfait. Tu es drôle, gentil, affectueux, tu fais toujours passer les autres avant toi. Tu es... Bosseur, sérieux, tu sais aussi déconner... Tu es... Sexy... Tu me plais... Tu m'as toujours plu... Mais... Je suis coincé Clint... Je... Je peux pas te dire qu'un jour je la quitterai, parce que je suis sûre de rien. .. je suis un peu paumé en fait.

- Je sais ça aussi. Excuse-moi. Marmonnais-je le cœur serré, ça ne devait pas être simple pour lui.

- Laisse-moi du temps... Il faut que... Je ne suis pas sûre d'aimer Pepper autant que je t'aime mais... je suis pas sûr d'être à 100% gay non plus.

- N'en parlons plus s'il te plaît. Ne gâchons pas cette soirée en nous bouffant la gueule. Chaque minutes avec toi est trop précieuses pour ça.

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07/11/2014,

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Je savais qu'un nouveau tournant allait arriver dans ma vie, mais je m'étais planté quant à la nature. Moi qui croyait que Tony avait l'air de s'éloigner de Pepper, c'était peut-être le cas, mais... Ce n'était pas pour ça qu'il m'avait invité ce jour là.

C'était au cours d'un verre que Tony m'annonçait qu'il allait être papa. Ça n'avait pas l'air de l'enchanter, moi non plus d'ailleurs. Biensure qu'il couchait avec Pepper. Pourquoi ne le faisait-il pas? Il n'avait pas l'air d'être prêt et il avait l'air angoissé.

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04/01/2015,

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C'était le jour où Tony a fini par rompre. J'étais anéanti. J'avais tout fait pour le retenir, mais il avait des arguments solides. Il allait être père. Et par respect pour ce bébé, pour l'instant et non pour Pepper, il me quittait.

La première semaine, j'avais espéré qu'il reviendrait. La deuxième, je me demandais si je devais tout balancer à Pepper pour le récupérer. La troisième, je n'avais fais que pleurer. Ça m'avait prit du temps pour relever la tête. Je passais mes soirées à picoler. Je déprimais, et me plongeais dans l'alcool pour oublier, pour l'oublier, lui. J'ai eut de la chance que Natasha était auprès de moi. Elle m'avait ramassé plusieurs fois. Elle m'avait fait vomir aussi.

Les moments où c'était le plus dure, c'était lorsque je le croisais au commissariat. Je relevais quand même la tête. Et je me disais que j'allais draguer tout ce qui bougeait. Mais ce n'était pas le cas. J'avais pas le cœur à ça, j'avais beaucoup de taf. Mon métier m'avait aidé à remonter la pente tout doucement.

J'avais quelques fois des nouvelles de Pepper, le peu que je savais, m'étais rapporté par Natasha, qui le savait de Bruce, qui l'avait sut de Tony. J'essayais de ne plus le croiser. D'ailleurs on ne se voyait plus qu'au boulot, jamais en dehors. Et puisque mes horaires étaient complètement différents des siens et que nous n'étions pas dans le même service, on se croisait rarement, c'était mieux ainsi.

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Le 2 mai 2015,

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voilà la date de naissance de Edwin Howard Stark. Je l'avais su par Natasha, Bruce ne passait pas la soirée avec elle, car il allait chez les Stark fêter la naissance du bébé. Elle ne voulait pas me le dire au départ mais, elle avait fini par cracher le morceau.

C'était la deuxième fois que Natasha prenait soin de moi car cette soirée là, je m'en souviens presque plus. Je me souviens juste avoir bu, et ensuite c'était le trou noir.

Avec la naissance de ce gosse, j'ai pu enfin tourner la page, Tony était marié et père de famille, il fallait tôt ou tard que j'accepte la situation. C'était durant cette période que deux nouveau stagiaires faisaient leur apparition et je devais m'occuper de les former. Heureusement que j'avais un boulot qui me tenait à cœur, heureusement que j'avais de quoi faire au travail. Heureusement que je pouvais compter sur Natasha.

Les mois suivants, j'avais réussi a relever la tête, et je me sentais bien mieux. Avec le boulot, j'avais pas le temps de penser à quoique se soit. J'aurais bien aimé rencontrer quelqu'un mais j'avais pas le temps. Et puis, ce n'était pas vraiment ma priorité.

Ma vie devenait bien monotone depuis la naissance de l'enfant de Tony. Puis un jour je suis tombé sur une sans domicile fixe et malgré que ma collègue n'approuvait pas, je l'ai emmené chez moi. C'était en septembre, le 5 septembre, elle s'appelait Wanda et, c'était une perle. Son frère avait été incarcéré durant deux long mois et j'avais bataillé pour qu'elle puisse rester chez nous en attendant la libération de son frère jumeau. Le temps était vite passé et le grand jour était arrivé.

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17/11/2015,

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Le jour où ma vie a basculé, bizarrement c'est la même date de notre anniversaire à moi et à Tony. Pietro Maximoff, il était spécial comme garçon, il était vulgaire, arrogant, vicieux, toujours sur la défensive. Je l'avais mal jugé. C'était un garçon qui endossait une carapace et au fil du temps, j'avais su l'enlever. Biensure il m'a fallu du temps. Beaucoup de temps et de self contrôle.

Pour les beaux yeux de Wanda, j'avais accepté qu'il reste chez nous. Wanda avait ensuite trouver un travail et on lui avait trouvé un foyer. Pietro ne pouvait pas la suivre alors je lui avais proposé de rester un peu, en attendant.

Il avait à peine 25 ans, j'en avais déjà 44, mais il me plaisait, pourquoi? Je ne suis même pas sûre de pouvoir le dire à l'heure qui l'est. J'avais tenté le diable, je l'avais embrassé et il m'avait rejeté et avait était odieux. J'étais frustré. Je n'étais pas triste, mais en colère sur les propos qu'il avait pu dire. Je n'arrivais même pas à pleurer. Peut être avais-je trop pleuré pour Tony. Je m'étais même posé la question de. Est ce que j'aimais toujours Tony Stark?

À ce moment là, Tony tentait de renouer progressivement, en toute amitié, en bons collègues. On arrivait à se reparler correctement. Et puis Pietro a été mêlé à une affaire et j'ai dû y mettre mon nez.

Du fait que des produits stupéfiants étaient au cœur de l'enquête, j'avais sollicité l'appuie de Tony. Je m'étais confié sur le refus que j'avais eu de la part de Pietro, sans le nommer non plus. Je me souviens d'un soir, il était venu et il retentait sa chance avec moi. Heureusement que Pietro était rentré dans ma vie, car sans lui, j'aurais sans doute cédé.

Les jours ont passés et je passais de plus en plus de temps avec Pietro. J'avais tiré un trait sur lui, mais je passais tout de même énormément de temps avec lui. Je pensais qu'il ne n'aimait pas, mais en réalité il était si jeune qu'il ne savait pas encore ce que représentaient ses sentiments vis à vis de moi. Pendant ce temps, Tony continuait à se rapprocher de moi, il n'avait pas l'air d'être si heureux avec sa femme et son fils. Je le connaissais, je savais qu'il n'était pas heureux mais c'était fini, je ne voulais pas revivre cette histoire. Et puis Pietro s'était enfin lâché, il m'avait enfin avoué qu'il m'aimait lui aussi.

Natasha avait ensuite déménagé avec Bruce, j'étais heureux pour elle et je n'avais pas peur de la laisser partir, parce que, je n'étais plus seul. Pietro était là, avec moi, à mes côtés. Il m'aimait et je l'aimais tellement. J'aurais fais n'importe quoi pour lui.

Pendant qu'on tentait d'innocenter Pietro, j'avais ressenti de la jalousie de Tony. Et vice versa, Pietro devenait jaloux de lui. J'étais entre deux. D'un côté, j'étais flatté que Tony soit jaloux. J'avais tant espéré a l'époque qui le soit. Et dans un sens j'en avais plus a rien a faire de lui. Et je jurais à Pietro que je n'aimais que lui.

Pietro avait trouvé un petit boulot et on filait le grand amour, j'avais qu'une hâte: faire enfermer les vrais coupables dans l'affaire où il était impliqué pour qu'on puisse enfin vivre notre amour librement.

Les suspects que nous traquions, étaient des récidivistes et tous, on travaillions d'arrache pied pour les faire enfermer. Tony y compris.

Lorsque ces types étaient enfin sous les verrous, Pepper nous invitait,m, Pietro, Bruce, Natasha, Tom un collègue de Tony et moi. Ce jour là, j'avais compris qu'elle savait. Que Pepper savait que j'étais gay et j'avais douté qu'elle savait que Tony et moi étions amants il fut un temps.

Ce jour là, il c'en était passé des choses. Bruce et Tom avaient appris que j'étais gay, Pepper également. On avait fait enfermer les Dockson. Pietro était libre et ses antécédents effacés grâce à son témoignage et Tony avait enfin dit ce que j'attendais depuis des années bien qu'il était trop tard.

Je mentirais si je disais que ça ne m'avait pas fait un pincement au cœur lorsqu'il m'avait avoué qu'il m'aimait toujours et qu'il comptait divorcer même si j'étais en couple, car il se mentait à lui même, a Pepper et à moi en restant marié. J'avais même eut le souffle coupé lorsqu'il m'avait dit qu'il attendrait que Pietro me quitte. Qu'il serait là si jamais Pietro me délaisserai. Qu'il m'attendrait quoiqu'il arrive. J'avais été soulagé qu'il était l'heure d'aller chercher Pietro à son boulot.

Je n'avais pas été à cette fête tout compte fait. Je ne voulais pas être face a Pepper, Je ne voulais pas montrer notre bonheur à Tony. Je ne voulais pas le mettre mal à l'aise. Depuis ce jour j'avais pris mes distances avec lui, pour ne pas le blesser, pour ne pas le faire souffrir. J'étais heureux avec Pietro et je ne voulais pas lui montrer le bonheur qu'il n'avait pas, qu'il n'aurait pas. J'avais décidé de reprendre mes cours de droit. J'avais déjà une licence de droit, validé ma première année de master ainsi qu'un semestre en deuxième années de Master. Il ne restait plus qu'à valider un second semestre de master et je pouvais être avocat. Ce que j'ai fais.

Pietro avait persévéré dans le sport, et avait trouvé un CDI de 30 heures dans une salle de sport, il continuait tout de même à donner ses cours particulier.

On avait également décidé de déménager, pour tout recommencer à zéro. Le seul truc qui me restait de mon ancienne vie étaient que j'étais toujours flic en attendant de passer mon certificat d'aptitude à la formation d'avocat. Et j'avais toujours Natasha et Bruce accessoirement. Et en plus de ça, Pietro avait demandé qu'on se pacs. J'avais biensure accepté et nous nous unirions le 07 octobre 2016.

Notre PACS s'était déroulé en tout intimité, Pietro n'avait que sa sœur et moi je n'avais plus le soutiens de ma famille depuis longtemps. Depuis que je leur avais dévoilé que je préférais la gente masculine, toute ma famille m'avait renié, mais je pouvais compter sur mes amis. Wanda, Paul, Nath et Bruce étaient les seuls invités. Nous nous étions unis puis étions retourné chez nous. Je me souviens qu'on avait passé trois jours à cuisiner. Pietro voulait tout de même mettre les petits plats dans les grands pour marquer cette union qui lui tenait à cœur.

Notre deuxième Noël ensemble on l'avait passé chez Wanda et Paul, et elle nous apprenait qu'elle était enceinte a ce moment là.

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En mars 2017,

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Pietro avait arrêté ses cours particulier et en prenait lui par contre, à 27 ans, il se perfectionner dans l'athlétisme, il avait de quoi y arriver. Il s'entraînait d'arrache pied et raflait toutes les médailles et coupes. Il était classé 6eme au niveau régional lorsque j'avais pu avoir une dérogation par le ministère de l'intérieur afin de faire un stage de 6 mois dans un cabinet d'avocat. Je me souviens c'était au mois d'août que j'avais commencé a travailler pour Nelson et Murdock, on s'était payé trois semaines de voyage en Sokovie, au mois de juillet. J'avais pu enfin découvrir le pays natal de Pietro et comptait y retourner à la première occasion qui se présenterait.

Pendant les premières semaines, j'avais eu du mal à m'habituer aux horaire de journées et aussi à la monotonie des journées. Ça n'était pas aussi trépidant qu'au commissariat puis peu à peu j'avais trouvé mon rythme de croisière.

Matt Murdock et Franklin Nelson étaient de grand avocats avec de bonnes convictions, j'avais trouvé le cabinet idéale pour apprendre. Ils ne se faisaient pas toujours payer leurs honoraires et acceptaient tous les dossiers conflictuel mais ils aimaient la justice et ça se ressentaient. Le seul bémol, était qu'il n'était pas spécialisé dans le droit de l'enfant, mais ils étaient spécialisé dans le droit de la famille et des personnes donc ça m'allait.

Lorsque j'avais commencé à étudier le droit, je n'avais pas de domaine de prédilection, d'ailleurs je n'étais pas forcément attiré par le droit et la justice, mais mes parents m'avaient poussé dans ce sens. Lorsqu'ils m'ont renié, j'ai profité de l'occasion pour tout arrêter et de faire ce dont je désirais. J'aimais la justice, mais je voulais être au cœur de l'action. Je voulais défendre les plus faible, l'armée avait répondu à cette envie,et trois ans après je passais mon concours de police, comme ça, pour voir si j'en étais capable. J'avais eu mon affectation et j'aimais ce que je faisais, j'étais vraiment au cœur de l'action. J'avais voulu ensuite évoluer, je n'étais pas forcément enchanté d'avoir seulement pu choisir la brigade de protection des mineurs mais au bout d'un certain temps, je m'y sentais bien. J'étais à ma place. Qui pourrais-je défendre de plus faible qu'un enfant sans défense? Ce fut dans cette brigade que j'ai trouvé ma voie. La protection des mineurs.

J'étais décidé à avoir mon BACA et défendre les enfants, être leur avocat, ou même être juge des enfants, mais, après avoir vu toutes les réticences des clients face à tel ou tel avocat, je me demandais si le fait d'être homosexuel pourrait être un frein à ce que je voulais faire. Biensure j'essaierai de taire ma vie privée mais si un client le verrait, je perdrais ma crédibilité et ma clientèle acquise alors, je continuais tout de même à me poser la question quant à mon avenir professionnel.

Foggy, le petit surnom de Franklin, et Matt savaient que j'étais gay et ça ne leur posaient aucun problème, et puis, j'avais un doute sur la sexualité de Matt, enfin bref, ils n'avaient pas changés d'opinion sur moi et eux étaient persuadés que ça ne poserait aucun problème. Le binôme était très optimiste sur tout alors je doutais tout de même qu'ils aient raison

Ça allait bientôt faire quatre mois que je travaillais chez eux. Tout allait pour le mieux. J'avais une nouvelle vie, on avait une nouvelle vie avec Pietro, qui lui était parti faire un stage d'athlétisme à l'autre bout du pays. Après avoir gagné une grosse affaire, Matt, Foggy et moi étions allés boire un verre dans un café, non loin du Palais de justice et là, je l'ai vu, revu, Tony Stark en chair et en os qui entrait dans le café accompagné de deux collègues. Il m'avait tout de suite reconnu, il m'avait salué, était retourné auprès de ses collègues mais lorsque Matt et foggy étaient partis, il avait délaissé ses collègues pour venir s'asseoir face à moi. C'était lundi 12 décembre 2018, il y a quatre jours.