LA, c'est le chapitre un ! Ouuuuuiiiii * lève les yeux au ciel* Quoi ? T'es pas contente ? Si, mais je trouve juste que tu t'emballes un peu trop. On dirais que tu as rencontré Alan Rickman, sérieux. Alan ~ * rêvasse * Bon, je suis bonne à faire la présentation toute seule.
Et nous revoilà pour ce premier chapitre de : " A la découverte de Poudlard. ". J'espère que le premier chapitre vous plairas autant que le prologue vous a donné envie de lire la suite. Comme d'habitude, J. K. Rowling est la propriétaire des personnages et de l'univers. Sam et Banie sont à nous, donc, pas touche la mouche !
Je m'excuse pour nous deux des fautes et bonne lecture ! Tien ? Tu es de retour ?
COLLEGE POURDLARD – ECOLE DE SORCELLERIE
Uniforme
Liste des vêtements dont les élèves de première année devront obligatoirement être équipés :
Trois robes de travail ( noires ), modèle normal
Un chapeau pointu ( noir )
Une paire de gants protecteurs ( en cuire de dragon ou autre matière semblable )
Une cape d'hiver ( noire avec attaches d'argent )
Chaque vêtements devra porter une étiquette indiquant le nom de l'élève.
Livres et manuels
Chaque élèves devra se procurer un exemplaire des ouvrages suivants :
Le Livre des sors et enchantements ( niveau 1 ), de Miranda Fauconnette
Histoire de la magie, de Bathilda Tourdesac
Magie théorique, de Adalbert Lasornette
Manuel de métamorphose à l'usage des débutants, de Emeric G. Changé
Mille herbes et champignon magiques, de Phyllida Augirolle
Potions magiques, de Arsenius Beaulitron
Vie et habitat des animaux fantastiques, de Norbert Dragonneau
Forces obscures : comment s'en protéger, de Quentin Jentremble.
« Mais c'est quoi ces nom, sérieux ?! » S'exclama soudain Samantha qui marchait à côté d'Albanie dans la rue, et lisait, tout comme elle, la liste des fournitures avec étonnement et amusement pour Albanie qui s'amusait d'entendre les commentaires de son amie ; y participant parfois. « Emeric G. Changé, Arsenius Beaulitron : son prénom me fait penser à l'arsenic ! Norbert Dragonneau, Quentin Jentremble ! Non mais je rêve, je suis bien contente d'être née en France, moi je te le dis. »
Revenant sur sa liste, la blonde entreprit de finir de la lire, tout en écoutant d'une oreille, les commentaires de Sam.
Fournitures
1 baguette magique
« Tu crois qu'il faudra dire « abracadabra » pour jeter un sort ? » Demanda de manière innocente son amie châtain, faisant pouffer la blonde avant de faire comme si elle tenait une baguette dans la main, et récitant la formule magique d'un air concentré mais tellement comique.
1 chaudron ( modèle standard en étain, taille 2 )
« Je vais voir si lorsque je tombe dedans, je deviendrais forte comme Obélix après. » Déclara cette fois-ci Albanie, créant un nouveau fou rire. Elles allaient mourir avant d'avoir pus acheter leurs fournitures.
1 boîte de fioles en verre ou cristal
« Cristal ?! Mais ça va coûter une blinde ! » S'écria Samantha, ignorant les regards qui se tournaient vers elle à cette phrase hurlée.
1 télescope
« Eh, mais il nous prenne pour les enfants de Rothschild ! C'est pas possible ! » Continua-t-elle.
1 balance en cuivre
« …Tu crois qu'ils acceptent de faire payer en plusieurs fois ? » Demanda Samantha en se tournant vers Albanie qui haussa les épaules. C'était une bonne question fit remarquer la blonde.
Les élèves peuvent également emporter un hibou OU un chat OU un crapaud.
« Crapaud ?! » Déclara avec surprise Albanie. « Mais qui voudrait prendre un crapaud ? » Demanda-t-elle en se tournant vers Samantha qui frissonna avant de déclarer :
« Pas moi en tout cas. Et avec mon allergie au chat, je vais être obligé de prendre un hibou. J'espère qu'il y en aura des jolies ? »
IL EST RAPPELE AUX PARENTS QUE LES ELEVES DE PREMIERE ANNEE NE SONT PAS AUTORISES A POSSEDES LEUR PROPRE BALAI.
Repliant la lettre, Albani regardait son ami qui affichait une moue décomposé.
« Mes parents vont être ruiné rien qu'après avoir acheter mes fournitures. »
Affirmant, la blonde fut soudain traverser par un éclat de lucidité, qui était plutôt égale à une question importante. Et qu'on se le dise, primordiale.
« Tu connais un magasin qui vend ça toi ? »
Se tournant vers son amie blonde, Samantha semblait s'être figée mais marchait toujours. Et ce n'est qu'après un énième clignement des yeux, que la demoiselle se décida à parler.
« Non. » Et cela ne semblait pas plaire à Albanie qui se demandait où elles pouvaient bien acheter tout cela et ce, sans se ruiner. « Mais d'après ce qui est écrit, on doit se rendre au « Chaudron Baveur », dans une petite ruelle que je connais, bien que je n'y sois jamais allé. Là-bas, il faut demander le « chemin de traverse ». Me demande pas ce que c'est, j'en ai aucune idée. Mais, apparemment, c'est là-bas que l'on doit aller et où l'on pourra acheter tout cela avant de pleurer car on aura plus d'argent. » Expliqua la châtain en regardant l'une des feuilles présentent dans l'enveloppe qu'elle avait reçus de Poudlard.
Gardant le silence, Albanie suivit Samantha qui semblait savoir parfaitement où elle allait... Ou presque. Elle ne put s'empêcher de regarder partout parmi sa lettre et sa liste, et se demanda où son amie avait bien pus lire qu'il fallait aller au « Chaudron Baveur ». Il n'y avait rien écrit d'autre sur la sienne. Faisant confiance à la demoiselle châtain, la blonde la suivit à travers les rues plutôt calmes en cette heure de l'après-midi à Bordeaux, marchant à travers la petite foule qui braillait à n'en plus finir. Albanie ne put s'empêcher de regarder autour d'elle, essayant de guetter un magasin nommé le « Chaudron Baveur. ». Après un long moment à regarder le nom de chaque ruelle devant lesquelles elles passaient et à demander aux passants qui, soient ne savaient tout simplement pas, soient leurs riaient au nez en s'amusant à dire qu'elles avaient l'imagination débordante, les deux amies s'engouffrèrent dans une petite ruelle sombre et sale qui ne plut guère à Albanie qui attrapa un bout de la manche de son amie qui elle, ne semblait pas affectée par l'atmosphère lugubre des lieux, à croire qu'elle y était habitué. Enfin, ça, c'est ce qu'elle laissait paraître de l'extérieur, car elle non plus, elle n'aimait pas l'endroit.
« Heu, Sam ? » L'appela-t-elle à voix basse, frissonnant en apercevant un sans-abris pas très net dans un coin qui la fixait de ses yeux vitreux, une bouteille fraîchement entamée à la main et les cadavres de ses cousines autour de l'homme. « T'es sûr qu'on est au bon endroit ? »
« Bah oui, regarde ! Le Chaudron Baveur » S'exclama-t-elle en montrant du doigts un pub minuscule et miteux, coincé être une petite librairie et une boutique de disques. Si Samantha ne lui avait pas montré, Albanie ne l'aurait jamais remarqué. D'ailleurs, personne d'autre, parmi le peu de personne qui passait dans l'étroite ruelle, n'y faisait attention. C'était comme si elles avaient été les seules à le voir. Même le clochard douteux ne semblait pas le voir.
« Heu... » Albanie était encore moins rassurée. Surtout lorsqu'elle fut à l'intérieur avec Samantha qui, elle aussi, se faisait petite. L'endroit était sombre et misérable. Inquiétant les deux demoiselles qui restaient près l'une de l'autre. De vieilles femmes étaient assises dans un coin et buvaient de petits verres de xérès. L'une d'elles fumait une longue pipe. Une petit homme en chapeau haut de forme parlait à un barman chauve dont la tête ressemblait à une noix scintillante. Lorsque Samantha et Albanie entrèrent, un silence de plomb s'abattit. Tous se demandaient qui étaient les deux jeunes filles visiblement « Moldus » qui ne semblaient pas vouloir s'éloigner de la sortie, prête à tout moment pour prendre leurs jambes à leur cou et s'enfuir.
« Je le sens pas, Sam. Je le sens pas du tout. » Chuchota son amie blonde à son oreille avant de sursauter lorsqu'un jeune homme au teint pâle vint à leur rencontre, visiblement nerveux. L'une de ses paupières était agitée de tics.
'' C'est nous qui devrions être nerveuse ! '' Pensa Samantha alors que la voix de l'homme s'éleva.
« P... P... Puis-je v... v... vous a... aider ? » Balbutia l'homme portant un turban violet sur la tête tout en se triturant les mains. Samantha ne pouvait s'empêcher de trouver la vision de l'homme ridicule. Comme si il avait peur d'elles.
« Heu... Peut-être » Commença Albanie accompagnée d'un sourcil relevé et d'un regard jeté discrètement vers Samantha qui se pinçait les lèvres pour ne pas rire. '' Il faut rester polie. '' Se répétait-elle inlassablement. Pas que ce soit le fait que l'homme bégayait qui lui donnait envie de rire, mais plutôt le fait qu'un adulte ait peur de deux gamines de onze ans pas rassurées.
« V... V... Vous êtes bi... bien ici pou... pour ache... acheter vos fourn... fournitures po... pour Poudlard ? » Réussit à demander l'homme, ce qui mit la puce à l'oreille des deux amis. Samantha s'avança donc, créant un sursaut chez le jeune homme qui tremblait en regardant avec peur les sourcils de la demoiselle maintenant méfiante se rapprocher dangereusement.
« Oui. Comment vous savez ? »
Sa voix démontrait qu'au moindre faux pas, elle le lui ferait regretter. Elle avait peut-être que onze ans, mais elle avait un peu trop d'audace.
« Je.. J'ai... Vu... Vo... votre lettre a... avec l... l'emblème de l'é... l'école et j... je suis mo... moi-même, pro... professeur là... là-bas. »
Les demoiselles se regardèrent pour ensuite lâcher un « Ooooh ! » L'air de dire : « C'est pour ça... ». Puis, dans un sourire sincère et doux qui fit rougir le professeur, les demoiselles acquiescèrent sur le fait qu'elles cherchaient à aller au chemin de traverse. Grimaçant un sourire, le professeur qui, au passage, s'appelait Quirrell et enseignait les défenses contre les forces du mal les conduisit gentiment jusqu'à l'arrière du bar. Là-bas, il sortit sa baguette sous les yeux pétillants des deux jeunes filles qui avaient hâte de posséder la leur et compta les briques sur le mûr, au-dessus des poubelles, puis il tapota trois fois à un endroit précis avec la pointe de sa baguette magique. La brique se mit alors à trembloter et un petit trou apparut au milieu. Le trou s'élargit de plus en plus et se transforma bientôt en une arcade suffisamment grande pour permettre aux deux amis de passer. Au-delà, une rue pavée serpentait devant elles à pertes de vue.
Sans même s'en rendre compte, les deux demoiselles s'aventuraient dans le chemin de traverse, tandis que le professeur Quirrell avait déjà disparut derrière elle. Le soleil brillait sur un étalage de chaudrons, devant un magasin. Une pancarte annonçait : « Chaudrons – toutes tailles – cuivre, étain, argent – touillage automatique – modèle pliables. ». Les deux amies auraient voulu avoir une demi-douzaine d'yeux supplémentaires, elles regardaient de tous côtés, en essayant de tout voir à la fois : les magasins, les étals, les gens qui faisaient leurs courses. Une petite femme rondelette regardait la vitrine apothicaire en hochant la tête :
« Dix-sept Mornilles pour trente grammes de foie de dragon, c'est de la folie... » Marmonna-t-elle.
Une hululement s'éleva d'une boutique dont l'enseigne indiquait : « Au Royaume du Hibou – hulottes, chouettes effraies, grands ducs, chouettes lapones. ». Quelques garçons de l'âge de Samantha et Albanie avaient le nez collé contre une vitrine dans laquelle était exposés des balais volants.
« Regarde, dit l'un d'eux. Le nouveau Nimbus 2000. Encore plus rapide. »
On vendait de tout dans les boutiques, des balais, des robes de sorcier, des télescopes, des foies de chauve-souris et des yeux d'anguille conservés dans des barils, des piles de grimoires, des plumes d'oie, des parchemins, des potions, des globes lunaires.
« Dommage que mes parents n'est pas pu venir. » S'exclama Albanie émerveillée.
« Dommage qu'ils n'aient pas voulut venir, ils ratent quelque chose d'énorme. » Dit Samantha dans le même état.
Durant plusieurs minutes, les deux amies visitaient les lieux, ayant quelque peu oublié durant un moment pourquoi elles étaient ici.
Se stoppant, Samantha fut percutée par Albanie qui ne l'avait pas vu s'arrêter, la ramenant par la même occasion sur terre. Fronçant les sourcils, la blonde demanda pourquoi elle s'était arrêtée comme ça sans prévenir, et elle n'eut comme réponse qu'un doigts levé en direction d'un grand bâtiments d'une blancheur de neige qui dominait les boutiques alentours. Il s'agissait de Gringotts, la banque des sorciers. Se regardant, les filles comprirent sans grand mal, surtout Samantha qui avait des instructions pour qu'on la guide, qu'elles devaient rentrer pour retirer de l'argent. Sans attendre, elles s'en approchèrent. Debout à côté du portail en bronze étincelant, vêtu d'un uniforme écarlate, se tenait un...
« On dirait un nain ! » S'exclama Samantha sans pour autant que celui-ci l'entende, se penchant vers Albanie.
« Je dirais plutôt un gobelin. » Déclara Albanie.
Celle-ci était une grande fan de comte magique et autres. C'est pourquoi elle en connaissait un rayons sur les créatures magiques. Comme les gobelins.
Le gobelin avait environs une tête de moins que Samantha qui était la plus petite des deux. Il avait le teint sombre, un visage intelligent, une barbe en pointe, des pieds et des doigts longs et fins. Lorsqu'elles pénétrèrent à l'intérieur du bâtiment, le gobelin s'inclina sur leur passage. Par réflexe, les demoiselles en firent de même pour le saluer avant de se retrouver devant une autre porte, en argent cette fois, sur laquelle était gravés ces mots :
Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,
Car celui qui vient prendre et ne veut pas gagner,
De sa cupidité, le prix devra payer.
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien,
Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,
Le juste châtiments de ta folle hardiesse.
« Ouais, bah j'irais pas m'amuser à les contrarier moi. Quand tu vois leurs tronches. » S'exclama Samantha avant d'entrée, suivit par Albanie qui elle, ricanait sans pour autant la contredire, bien au contraire.
Deux autres gobelins s'inclinèrent devant eux alors qu'elles entraient dans un vaste hall tout en marbre. Derrière un long comptoir, une centaine de gobelins étaient assis sur de hauts tabourets, écrivant dans des registres, pesant des pièces de monnaie dur des balances en cuivre, examinant des pierres précieuses à la loupe.
Il y avait tant de portes aménagées dans le hall qu'il était inutile d'essayer de les compter. Certaines d'entre elles s'ouvraient de temps en temps pour laisser passer des clients escortés par d'autres gobelins. Les deux amies s'approchèrent du comptoir.
« Hum, heu, bonjour ? » Commença Samantha en s'adressant à un gobelin de manière polié mais mal à l'aise. Elle n'aimait vraiment pas ces créatures. « On est venu pour retirer de l'argent... »
Le gobelin les scruta un moment, avant de tendre la main en direction de la lettre de Poudlard que les demoiselles avaient encore en main. Attendant par la suite, le gobelin commença par Albanie qui reçus, par la suite, une bourse de 500 Gallions, suffisante pour payer toutes ses affaires selon le gobelin. En revanche, lorsqu'il passa à Samantha, le procédé fut différent.
Le gobelin se pencha un peu plus, ses longs doigts se pliant sur le comptoir, ne rassurant pas les deux jeunes filles qui semblaient se rapetisser au fur et à mesure.
« Vous avez votre clés ? » Demanda le gobelin à Samantha qui haussa un sourcil, sans comprendre. Se tournant vers Albanie, celle-ci semblait tout aussi surprise qu'elle à en juger par ses sourcils levés.
Samantha plongea alors sa main dans son enveloppe, à la recherche de ce qu'il demandait car après tout, peut-être qu'elle y était mais qu'elle n'y avait pas fait attention ? Et c'est avec étonnement qu'elle en sortir une petite clés en or, la donnant par la suite au gobelin. Celui-ci sembla examiner la clés avant de prendre la parole.
« Très bien. Je vais vous faire accompagner jusqu'à votre coffre. Gripsec ! »
Un autre gobelin apparut et les conduisit aussitôt vers l'une des portes du hall. Le gobelin leur tenait la porte. Il les avait menés dans un étroit passage éclairé par des torches. Il n'y avait pas de marbre. Le passage était en pente raide et une voie ferrée courait en son milieu. Gripsec siffla. Aussitôt, un wagonnet s'approcha dans un bruit de ferraille et vint s'arrêter devant eux. Lorsqu'ils y furent grimpés tous les trois, le wagonnet les emporta.
Tout d'abord, ils parcoururent un labyrinthe de galeries tortueuses, tournant sans cesse, à droite, à gauche, sans que Gripsec ait besoin de manœuvrer le wagonnet qui semblait connaître son chemin.
Malgré le vent, les deux amies ouvraient grand les yeux. Pendant un bref instant, elles remarquèrent un jet de flammes au bout de la galerie mais elles ne purent en voir plus, le wagonnet avait déjà bifurqué dans une autre direction. Ils s'enfoncèrent de plus en plus loin dans les profondeurs et longèrent un lac souterrain bordé de stalactites et de stalagmites. Enfin, le wagonnet s'arrêta devant une petit porte. Gripsec ouvrit la porte avec l'aide de la clés de Samantha qui se demandait toujours pourquoi, elle, elle avait le droit à un coffre, et pas Albanie ? Un panache de fumée verte s'échappa aussitôt. Lorsqu'il fut dissipé, Samantha comme Albanie découvrirent avec stupéfaction des monceaux d'or, d'argent et de bronze qui s'entassaient dans une chambre forte.
« Mais t'es gaver riche ! » S'exclama Albanie avec un grand sourire, sous les yeux écarquillés de la châtain qui n'en revenait toujours pas. Elle était, à elle toutes seule, plus riche que toutes sa familles et des deux côtés. Sachant qu'elle était nombreuse.
Albanie aida ensuite son amie à remplir un sac de pièce, avant que la voie du gobelin ne s'élève derrière elle.
« Celle en or sont des Gallions » Expliqua-t-il. « En argent, ce sont les Mornilles. Il y a dix-sept Mornilles d'argent dans un Gallion d'or et vingt-neuf Noises de bronze dans un Mornille. C'est facile à retenir. »
« Facile pour lui. » Chuchota Samantha à l'oreille d'Albanie qui ricana avant de lui répondre qu'elle avait déjà oublié, arrachant un rire franc à son amie qui termina de remplir le sac avant de se tourner vers le gobelin, un grand sourire aux lèvres.
Se retrouvant enfin à l'extérieur, Albanie et Samantha grimacèrent en étant ébloui par la lumière du soleil éclatant. Toutes deux étaient impatientes, sans savoir trop pourquoi, de dépenser leurs argents. Peu importait combien valait les Gallions en euros, elles étaient libres d'en faire ce que bon leurs semblait, alors qu'elles n'avaient que onze ans.
« On ferait mieux de commencer par nos uniformes non ? » Proposa Albanie, approuvée bien vite par Samantha.
Sans attendre, elles allèrent à « Madame Guipure, prêt-à-porter pour mages et sorciers ». Là, elle eurent leur uniformes pour Poudlard ainsi que toutes leurs affaires vestimentaires. Ensuite, elles s'occupèrent des livres en allant chez « Fleury et Bott ». Elles achetèrent leurs fournitures, avant de repasser devant le magasin de hibou. S'arrêtant, Samantha prit Albanie par le bras, et la traîna dans le magasin. Elle voulait un hibou ou une chouette. Et elle l'aurait. Alors que son amie parcourait le magasin de l'on, en large et en travers, Albanie, elle, visitait, regardant des hiboux. Après un moment, elle fut rejoint par Samantha qui tenait une cage où dedans, se trouvait une chouette effraie qui somnolait. Souriant, la jeune fille aux cheveux châtain demanda si Albanie trouvait son bonheur, ce à quoi elle répondit en montrant du doigts l'une des cages enfermant un hibou moyen duc. Payant donc les deux hibou – Samantha ayant offert le grand Duc à Albanie qui n'avait pas les moyens pour se l'acheter et ce, malgré les protestations de son amie, les deux amies ressortirent de la boutique, conquise et partirent pour le dernier magasin.
La dernière boutique dans laquelle elles pénétrèrent était étroite et délabrée. Au-dessus de la porte, des lettres d'or écaillées indiquaient : « Ollivander – Fabricant de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C. ». Dans la vitrine poussiéreuse, une simple baguette de bois était exposée sur un coussin pourpre un peu râpé.
A leur entrée, une clochette retentit au fond de la boutique. L'intérieur était minuscule. Une unique chaise de bois mince était réservée aux clients et Albanie s'y assit en attendant son tour. Samantha avait ses yeux remplit d'étoiles. Elle adorait cette boutique. La poussière et le silence du lieu semblaient receler une magie secrète.
« Bonjour » Dit une voix douce.
Samantha sursauta, arrachant un ricanement à Albanie qui se reçus par la suite un regard noir par son amie.
Un vieille homme se tenait devant elles. Ses grands yeux pâles brillaient comme deux lunes dans la pénombre de la boutique.
« Bonjour » Répondit Samantha quelque peu mal à l'aise. Comme impressionnée par l'homme d'âge très avancé.
« Ah, oui, oui, bien sûr » S'exclama l'homme sous les regards perdus des deux jeunes filles. « Je pensais bien que j'allais vous voir bientôt. Samantha Geller. Vous avez les yeux de votre grand-père. Je me souvient quand il est venu acheter sa première baguette, j'ai l'impression que c'était hier, 23,5 centimètres, souple et rapide, bois de merisier et contenant un cheveux de vélane ».
La réaction de Samantha fut immédiate. Elle ouvrit grand les yeux, fixant sans le croire le vieil homme devant elle.
« Mon grand père était un sorcier ?! » Se tournant vers Albanie qui malgré tout, lui sourirait, elle revint vers Ollivander, s'exclamant d'une petite voix. « C'est pour ça que moi j'ai un coffre, mon grand-père du côté de mon père était un sorcier... Remarque, je n'aurais jamais pus le savoir, il est mort avant que je naisse. » Son regard se faisait soudain nostalgique.
Mr Ollivander acquiesça puis s'approcha de Samantha. Les yeux argentés du vieil homme avaient soudain quelque chose d'angoissant.
« Votre grand père l'avait tout de suite adoré et choisi. Enfin, c'est plutôt la baguette qui l'avait choisi, et non pas le sorcier. »
Celui-ci était si près de Samantha qui ne pouvait s'empêcher de rougir, que leur nez se touchaient presque. La jeune fille distinguait son reflet dans les yeux couleur de brume du vieille homme. D'un doigts long et blanc, l'homme vint déplacer une mèche de cheveux pour la mettre derrière l'oreille de la jeune fille avant d'hocher la tête, puis, au grand soulagement de la demoiselle, il se tourna vers Albanie.
« Albanie ! Albanie Lucie! J'avais également hâte de vous rencontrer. Je suis à vous dans un instant, le temps de m'occuper de votre amie. »
La blonde hocha la tête de haut en bas tandis qu'il revenait vers Samantha à qui elle adressa un regard. Haussant les épaules, la jeune fille aux cheveux châtains fut interrompu par la voix du vieil homme.
« De quelle main tenez-vous votre baguette ? » Demanda-t-il.
« Heu.. Je suis droitière si c'est ce que vous voulez dire ? » Répondit Samantha mais Mr Ollivander semblait perdus dans son travail.
« Tendez le bras. Voilà »
Il mesura son bras, de l'épaule jusqu'au bout des doigts, puis du poignet jusqu'au coude, puis la hauteur de l'épaule jusqu'au pieds, puis du genou à l'aisselle et enfin, il prit son tour de tête.
« Chaque baguette de cher Ollivander renferme des substances magiques très puissantes, Miss Geller. Nous utilisons du poil de licorne, des plumes de phénix ou des ventricules de cœur de dragon. Et de même qu'on ne trouve pas deux licornes, deux dragons ou deux phénix exactement semblables, il n'existe pas deux baguettes de chez Ollivander qui soient identiques. J'ajoute, bien entendu, qu'aucune autre baguette magique ne vous donnera des résultats aussi satisfaisant que les nôtres. »
'' Il est entrain de venter les louanges de son magasin. J'hallucine.'' Pensa Samantha en levant les yeux au ciel alors que le vieil homme alla prendre des boîtes disposées sur des étagères tandis que le mètre ruban continuait tout seul de prendre les dernières mesures nécessaires – l'écartement des narines notamment. Ce qui surpris la demoiselle. Quelle était l'intérêt d'avoir l'écartement de ses narines ? C'est avec la main que l'on utilise la baguette, pas le nez !
« Ça ira comme ça » Dit l'homme, et le mètre ruban tomba en un petit tas sur le sol. « Essayez donc celle-ci, Miss Geller. Elle est en bois de hêtre et contient du ventricule de dragon, 22,5 centimètres. Très flexible, agréable à tenir en main. Prenez-la et agitez-la un peu. »
Samantha prit la baguette et la fit tournoyer légèrement en se sentant complètement idiote ! Mais Mr Ollivander la lui arracha presque aussitôt des mains et lui en fit essayer une autre. Ainsi de suite, elle essaya plusieurs baguettes, ne comprenant pas ce que voulait Mr Ollivender, et, il fallait l'avouer, elle comme Albanie commençait à en avoir franchement marre. Puis, il lui en fit essayer une autre. Une baguette en bois de if avec un ventricule de cœur de dragon, 31,5 centimètres, étonnamment sifflante. Aussitôt la baguette en main, Samantha sentit une drôle de chaleur l'envahir. La baguette l'avait choisit.
Souriant avec joie et fierté avant de payer, Samantha échangea sa place avec Albanie qui sauta aussitôt sur ses jambes, impatiente, le manège recommença, tout aussi long.
« Un client difficile » Commenta Mr Ollivender d'un air satisfait. « Mais nous finirons bien par trouver celle qui vous correspond. Voyons celle-ci : Bois et ventricule de dragon, 31 centimètres. »
Comme pour Samantha, une chaleur se diffusa en elle, signifiant que la baguette venait de la choisir. Enfin. Payant tout en remerciant l'homme pour sa patience, les deux amies sortirent avec hâte, mais un immense sourire barrant leur visage. Ce soir, elles pourront envoyer leurs lettres de confirmation, et dans un mois, elle pourrons faire leur rentrer à Poudlard. L'école de sorcellerie.
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