Je suis désolée pour tous ceux qui ont dû attendre à cause de mon erreur de manipulation ... En plus j'étais pas chez moi et sans wifi ... 'Fin bref, il est là et j'espère qu'il vous plaira !

Chapitre 2 : Une sorcière et un sorcier

Dans un ancien château au beau milieu de l'Ecosse sauvage, assis dans un fauteuil, se tenait un vieil homme avec une longue barbe blanche –barbe qu'il caressait en observant la femme qui se trouvait devant lui, à travers ses lunettes en demi-lune.

« Albus, je me suis arrêté au 4 Privet Drive pour observer le jeune Potter comme vous me l'aviez demandé. Ce que j'ai trouvé, Albus ... c'était épouvantable. » S'arrêtant pour prendre une profonde respiration, Minerva McGonagall se rappela la scène qui avait eu lieu à travers la fenêtre, et qui lui avait donnée la nausée.

« Il est trop petit pour son âge, clairement sous-alimenté, était couvert d'ecchymoses et tressaillait aux moindres mouvements et bruits. C'était déchirant, Albus. Ils abusent de lui des pires manières. Et c'est le pachyderme qui lui sert d'oncle qui est le pire, à lui hurler dessus pour chaque petite chose et à le frapper quand il est de mauvaise humeur ! Sa tante, elle, agit juste comme s'il n'existait pas. Et quand elle le remarque enfin, c'est pour lui faire faire la cuisine et le ménage, le traitant comme un elfe de maison. Il a quatre ans Albus ! Quatre ! Cette femme lui a fait se servir d'une poêle brûlante et il a dû se tenir debout sur un tabouret et même là, il voyait à peine ce qu'il faisait. Il s'est brûlé sur le gaz, et tout ce que sa tante a trouvé à lui dire, c'était de s'appliquer pour le diner et de ne pas être en retard ! »

Respirant profondément pour la seconde fois, elle se frotta le front.

« Nous l'avons laissé là Albus, pas mieux traité qu'un esclave, maltraité par son propre sang. Nous devons régler le problème, nous ne pouvons pas laisser cela continuer. Il n'est pas en sûreté dans cette maison. »

Regardant au-dessus de son ami et directeur de l'école de Sorcellerie, Minerva essayait de chasser la rage qui s'était installée dans sa poitrine. Traiter un garçon impuissant de cette façon, simplement parce que vous aviez du ressentiment et peur de ce qu'il pourrait faire ! C'était inhumain ! Il lui avait fallu tout son sang-froid pour rester dans sa forme animagus et ne pas interférer avec ce qui s'était produit sous ses yeux.

Dumbledore réfléchissait tout en continuant de caresser sa barbe. Il se pencha soudainement vers l'avant et se mit à parler.

« Je suis vraiment désolé d'entendre que nous avons mis le garçon dans cette situation Minerva. Vous avez raison de dire que quelque chose doit être fait. Toutefois, la situation du jeune M. Potter est unique, nous devons donc faire preuve de prudence. Oui, il est en danger, mais il le serait encore plus dans notre monde. Le Seigneur des Ténèbres a encore des adeptes, et il ne faut surtout pas qu'ils trouvent M. Potter. Nous l'avons placé chez les Dursley à cause du lien de sang, car c'était la meilleure façon de le protéger. »

Il fit une petite pause, puis poursuivit :

« Le meilleur moyen de le garder en sécurité serait de le placer à nouveau chez un de ses parents. Le sacrifice de la vie de Lily Potter pour son fils est très puissant et l'a protégé de ses ennemis jusqu'ici. Nous avons besoin de trouver un parent par le sang, Minerva, et d'après ce que j'ai compris, la famille de Lily n'a pas été un très bon commencement.

« J'ai déjà cherché, Albus. J'ai trouvé un cousin germain de Lily, John Watson. C'est un guérisseur moldu et il était soldat dans l'armée. Lorsque nous avons placé M. Potter chez sa tante et son oncle, le Dr Watson était à l'étranger, sur le front, dans une guerre en Afghanistan. Il a été rapatrié il y a un peu plus de deux ans. Il vivait à Londres avec un colocataire qui vient de se suicider. Il n'est pas très bien en ce moment, mais d'après ce que j'ai pu voir, c'est un homme honnête, discret, fidèle et courageux … Un Gryffondor de long en large. »

Albus réfléchit quelques secondes, puis regarda sa collègue dans les yeux.

« Minerva, auriez-vous assez confiance en cet homme pour qu'il élève Le Garçon Qui A Survécu ? »

Sans une seule hésitation, la directrice adjointe hocha la tête véhémence :

« J'aurai confiance en lui. »

«Alors, je crois, ma chère, qu'il peut être temps pour moi de rencontrer le Dr John Watson. »