Part 2:

_ Il vit John courir vers lui alors qu'il tombait. Le béton lui brisa quelques cote et aussi un peu la tête. Rien de bien gave. Il savait comment tomber sans mourir. Des infirmières - Et John- se précipitèrent sur lui. Il ralentit son rythme cardiaque, feignant sa mort. Et vu la réaction de John, il y arrivait bien. On le posa sur un brancard et on l'emmena a l'intérieur. pratique de sauter du toi de l'hôpital, on était déjà sur place. Il entendit Molly prendre le relu auprès des médecins. Elle l'emmena dans une pièce vide et prit soin de fermer la porte a clé derrière elle.

"Merci. Merci pour tout.

- De rien. Mais…Pourquoi?

- Je ne peux pas répondre a cette question.

- Bougez pas, je vais vous examiner. Vous êtes quand même amoché."

_Elle lui fit passer un scanner, l'examina, s'assurant que tout aller bien. Elle lui banda la tête après avoir fait quelques points de sutures. Contrairement a ce qu'il avait pensé, ses cotes n'étaient pas cassés, mais fêlés. Il remercia encore Molly puis partit. Il s'avait où se cacher. Il resta dans sa planque pendant trois jours. Il ne sortit que pour son enterrement, observant ses trois seuls amis pleurer sa mort. John resta un peu plus longtemps que le autres. Il parla a la pierre tombale, Priant Sherlock de revenir. Il sourit a ce discours. Il ne regretterait sans doute pas de ne plus avoir de contact avec John. Sa mort était également une manière de rompre avec se semblant de relation, cette comédie. John partit. Sherlock resta dans l'ombre des bois. Alors qu'il s'apprêtait a quitter les lieux, il vit une ombre sur sa tombe. Il savait que Moriarty n'était pas mort. Il le savait depuis le début, le suicide n'était pas son genre, ce n'était pas pour lui, trop ordinaire. Il écoutât ce que disait le criminel.

"Idiot. alors, c'était vraiment ta fin. Je ne m'attendait pas a ça de ta part. On se reverra en enfers, Sherlock. d'ici là, tu me manquera. ne prend pas ça comme un compliment. Tout va être si…ennuyeux maintenant. Avec qui vais-je jouer?

- Moi?

- Sherlock. J'y ai presque cru. tu aurai fait un beau cadavre a disséquer.

- Toi aussi, je pense. Le jeu continu?

- Oh que oui."

_ Jim embrassa Sherlock avant de partir tranquillement , laissant le détective seul avec sa tombe.

"Faut qu'on parle. SH"

_ Moriarty sourit en regardant l'écran de son téléphone. sherlock avait changé, depuis ce jour, sur le toi de saint bat. Il avait changé, et pas forcement en bien. quelque chose en lui c'était brisé, laissant toute sa haine, sa violence et aussi un peu sa perversité se déverser en lui. le criminel était fière de lui. Car après tout, c'était un peu grâce a lui. Il répondit au texto du détective lui indiquant lieu, heure et date du rendez vous. Jim était aux anges. Il s'amusait tellement avec son jouet.

_Le lendemain, c'est avec un impatience a peine dissimulée qu'il se rendit au lieu de rendez vous. La piscine. Sherlock était déjà présent and il arriva. Apparemment, il n'était pas le seul impatient.

"Nostalgique, Moriarty? lança le detective, en désignant la piscine.

- je t'ai déjà dis de m'appeler Jim. répliqua Moriarty, faussement outrager. Au point ou en est… Et non, ce n'est pas de la nostalgie. Je voulais juste rappeler a ta mémoire que j'ai faillis te tuer. Ainsi que ton pantin. Histoire que tu n'oublie pas qui a le pouvoir."

_ Durant sa tirade, il s'était rapproché du détective, si bien, que ces derniers mots n'avaient été qu'un simple murmure au creux de son oreille. Le détective se fit violence pour ne pas toucher son ennemi. Il avait tellement envie de le frapper, le blesser, l'embrasser, le mordre, le prendre. Ces sentiments étranges étaient nouveaux pour lui, il ne savait comment les gérer, les contrôler. Il était complètement perdu. Et même s'il n'en laissait rien paraître, Moriarty le remarqua et s'en amusa, lui lancent une pique a laquelle il ne put répondre.

" T'as perdu ta langue, Sherlock?

- T'aimerai.

- Non. J'en ai encore besoin."

_ Le criminel ne laissa pas de temps de réaction à Sherlock et se jeta sur ses lèvres, les mordants, les suçants, les dévorants, mêlant leurs langues dans une violence presque tendre. Tout n'était que haine, et passion. Car pour deux hommes comme eux, la passion ne pouvait exister que sous sa forme la plus extreme, baignant dans cette violence, aphrodisiaque pour eux. Ils se séparèrent a bout de souffle. Sherlock avait peur. Peur de ce qu'il devenait. Peur de ce que Moriarty -Jim- Avait fait de lui. et pourtant, c'était sa seule manière de ne pas s'ennuyer, d'exister, un peu. C'était 10 fois de plus fort qu'un cas. Pour le criminel aussi, c'était bénéfique. Il ne s'était jamais autant amusé. Même mettre une bombe sur le petit chien du détective n'avait pas été aussi jouissif.

_ Le baiser reprit, le sang se mélangeait dans leurs bouches, les ongles s'enfonçaient dans la chaire, rien n'était si délectable, c'était tellement…intense. Les vêtements se retrouvèrent vite au sol. Moriarty donnait des coup de reins incessant, frottant leurs érections. Sherlock grogna. c'était une telle mélodie a ses oreilles. La main du détective descendit le long du torse du criminel pour arriver a la limite de on boxer, arrachant chaque bout de peau sur son passage, laissant des trainés rouge sur la chair blanche. Il se saisit du sexe tendu de son ennemi et commença a la masturber sans aucune délicatesse, le griffant par endroit faisant gémir l'irlandais. Sherlock s'arrêta brusquement.

" Qu'est ce que tu fais?

- Je veux t'entendre le dire.

- Prend moi, Sherlock.

- Supplie moi.

- Prend moi, putain Sherlock. Baise moi !"

_ Moriarty perdait son rôle de dominant qu'il avait toujours eu. Il perdait totalement le contrôle. Mais a ce moment, il s'en fichait. Il voulais juste sentir sa némésis en lui. Ce dernier le pénétra violemment, sans même le préparer. Sa chaire le brulait, la dupeur était omniprésente. Mais cela ne le dérangeait pas. le plaisir n'en était que plus grand. Sherlock s'enfonçait toujours plus en lui, lui arrachant des cri toujours plus délectables. C'était si bon. Il sentit les dents du détective dans son dos, entaillant sa chair. Il n'en fallu pas plus a Jim pour que l'orgasme le fauche. Sherlock le suivit de près. Il se retira. Les jambes tremblantes de Moriarty le lâchèrent, il tomba a terre, a bout de souffle. Jamais le criminel ne s'était sentit aussi faible, aussi soumis. C'était la première fois que son autorité, sa puissance, sa domination se retrouvait mise en cause. La première fois qu'il perdait le contrôle a ce point. Et le pire, c'était que Sherlock en était la cause. C'est sur, avec lui il ne s'ennuyait pas. Les rôles étaient inversés et maintenant, il était sérieusement dans la il avait tellement envie devoir ce que cela donnerai.

_ Jim se releva et se rhabilla, ramassant ses vêtements mes a ceux du detective.

" Tu avais raison, la dernière fois. Tu as beau être du coté des anges, tu n'en est surement pas un.

- Qu'as tu fait de moi?"

_ Moriarty ne répondit pas, laissant l'anglais réfléchir seul, en profitant pour se plonger lui aussi dans ses pensées.

" Que dirais tu de venir faire un tour de l'autre coté? Imagine notre pouvoir. Ton pouvoir. Cette sensation. En permanence."

_ Il vit une lueur traversé le regard de Sherlock. Il sembla réfléchir un moment.

"Non.

- Non? Pourquoi ? A quoi cela te sert d'être du bon coté puisque ce n'est pas pour sauver les gens? C'est beaucoup plus fun d'organiser plutôt que de résoudre."

_Sherlock réfléchît. c'est vrai qu'il ne savais pas trop pourquoi il était la, juste un peu de hasard peut être, juste pour le frissons des cas, aussi. Il imagina sa vie 'de l'autre coté' . Moriarty se délecta. Il avait implanter l'idée dans l'esprit du détective. Il n'avait plus qu'a la laisser germer. Il l'embrassa, puis s'en alla tranquillement, laissant sa némésis un peu pantelant a coté de la piscine.

_ Sherlock était troublé. Ces derniers jours, c'était comme s'il ne se connaissait -reconnaissait- plus. Et le pire dans tout ça, c'est qu'il avait vraiment envie de changer de camp. Cette idée lui hantait l'esprit nuit et jour. Au bout de trois jour, il prit sa décision. Au diable le bien. De toute manière il était mort aux yeux de tous. Et puis, il avait besoin de tout ce qu'il ressentait avec Moriarty. Le pouvoir. Cette haine lui était devenue essentielle pour sa survie. cela faisait seulement trous jour, et ça lui manquant déjà.

"J'acepte la proposition. SH"

"Je savais que tu serai raisonnable JM"

" Tour de londres. Dix minutes. JM"

" Toujours pas de nostalgie? SH"

" No comment. Rejoins moi, c'est tout. JM"

_ Sherlock sortit et héla un taxi. Arrivé a destination, il remonta son écharpe sur son visage. Il ne devait pas être reconnu. Heureusement, le mauvais temps londonien l'aidait. Il regarda au tour de lui. Il ne vit pas sa nemesis, puis finalement, le reconnu. Lui aussi était camouflé. Il avait presque oublié que le criminel aussi était censé être mort. Il échangèrent un simple regard et Moriarty lui intima silencieusement de le suivre, ce qu'il fit. le silence fut rompu seulement quand ils arrivèrent dans le taxi.

"Je te manquais tant que ça?

- Faut croire…"

_ Moriarty se rapprocha de Sherlock et le mordilla gentiment dans le cou. Le détective emprisonna ses lèvres, les maltraitant comme jamais. Trois jours. Trois putain de jours. Il ne savait pas comment il avait fait pour tenir autant. Et d'ailleurs, ça se voyait bien. Moriarty le remarqua , se moqua gentiment avant de descendre ses doigts, précédemment occupés a tiré les cheveux du brun, afin de défaire sa boucle de ceinture. Il ne put retenir un gémissement quand le criminel le prit en bouche. Il ne put s'empêcher de penser que Jim avait une bouche faite pour lui. La voiture s'arrêta. les gémissement du détective se transformèrent en cris. La porte s'ouvrit soudain.

"contrôle d'identité messi…."

_ le policier ne put finir sa phrase, choqué par la posture des deux hommes. Moriarty se releva et Sherlock posa un regard assassin, remplis de frustration et de colère sur le policier qui eut du mal a déglutir. Le détective se rhabilla et descendit de la voiture. Tout le reste se passa très vite. La frustration envahis le brun qui attrapa l'arme de l'agent et le cribla de balle. les collègue du mort se précipitèrent sur lui mais eurent le droit au même sort. Jamais Sherlock n'avait paru aussi dangereux qu'a ce moment. moriarty ne put s'empêcher de le comparer a une bête sauvage.

" Hey, mais c'est She-"

_ le passant n'eut pas le temps de finir que déjà son corps inanimé touchait le sol. Mais cela n'empêcha pas la rumeur de se répandre. En quelques secondes, tout le monde reconnu e détective consultant qui, prit de panique remonta dans la voiture qui démarra en trombe.

" Je vois que tu t'habitue vite a ton statut de criminel, Honey."

_Son ex-ennemi lui lança un regard noir, dissuadant le criminel de continuer a le se plongea dans ses pensées. Il avait tué 5 hommes…Et ça ne lui avait fait ni chaud ni froid. Son coté 'sombre' prenait le pas sur lui plus vite qu'il n'aurai cru. Il ne s'attarda pas sur ce détail. Des gens l'avaient reconnu. Il était censé être mort. Il avait tué 5 hommes. Il serai donc 'recherché'. Il devait quitter le pays.

" On doit partir. Lâcha t il alors que Moriarty l'interrogea du regard. On est mort, souviens toi, ils m'ont reconnu. On doit partir.

- Ok. Choisi ta destination."

_ Le détective fut étonné de la réaction de l'irlandais. Il allais prendre la parole quand son portable vibra.

"Je sais que tu n'es pas mort. Que t'es t il arrivé, pourquoi n'es tu pas venu me trouver? John."

"N'importe où, mais loin"

"Adieu, John. SH"