Hello tout le monde, me revoilà pour ce chapitre au deux... et le pairing : Renruki ! Bon ce sera une sorte d'UA ("une sorte !? " oui vous allez voir XD) Bon j'espère que cela vous a plu malgré le peu de reviews... :/ je suis le genre de personnes à me dire que si les gens ne commentent pas c'est qu'ils n'aiment pas ... donc bon ! Merci aux deux qui en ont mis ;)
Réponses aux reviews:
Zofra : Coucou merci de ta review qui m'a fait très plaisir ! Oui moi aussi je suis d'accord sur le fait que le pairing Ginran n'a été hélas pas assez développé à mon gout... Oui j'ai aussi été dégoutée de sa mort surtout quand on apprend pourquoi il était comme ça depuis le début... Eh bien le pairing Gin Haizen m'est passé par la tête mais j'avoue que je préfère largement le Ginran pour le tragique ! 0:) merciiii encore et voilà le deuxième chapitre, j'espère te compter parmi les lecteurs ;)
Kaelys : Coucou, merci beaucoup pour ta review touchante. Merci beaucoup pour tes compliments qui me font chaud au coeur ! Ce n'est pas moi qui ai décidé de la mort de Gin (sinon crois-moi j'aurais fait une fin "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants XD"). Euh oui je l'ai un peu inventée même des quelques bribes qu'on voit ce doit être plus ou moins ça !
Bonne lecture !
Chapitre 2 . Renruki
J'étais vêtu d'un simple sweat à capuche gris, un jean avec deux trous répartis sur les deux jambes. Une allure banale se dégageait de moi. Je me fondais sans problème dans la foule, à la recherche de clients, ou des revendeurs. J'étais le bras droit du capitaine Kuchiki, Renji Abbarei. Mon chef était l'un des treize dirigeants d'un gang puissant de drogue. Nous régnions sur la ville sans que la police soupçonne réellement notre existence. Les treize gangs réussissaient - on ne savait trop comment - à s'entendre et chacun gardait son territoire. Pas question d'empiéter sur celui de l'autre, sinon on venait vite nous le rappelait - et ça pouvait vite mal tourner… Heureusement qu'il y avait un grand chef qui dirigeait tout cela !
Nous avions entendu parler récemment d'une augmentation de malades - à force de se piquer ils réagissaient étrangement aux substances et pour peu qu'ils aient des problèmes psychologique cela partait rapidement en folie qui tentait d'attaquer les gens - on les surnommait les hollow. Nous étions tout de même obligés de juguler ces personnes, ne serait-ce que pour notre réputation et la consommation des autres clients. Mon amie d'enfance, Rukia était donc chargée d'inspecter une des zones les plus infectées. Elle était aussi par la même occasion la soeur du capitaine.
Je vendis le dernier paquet que j'avais sur moi puis décidai de rentrer à la base. J'en avais assez fait pour aujourd'hui, après tout ce n'était pas à moi de faire le gros du boulot, moi je gérais les comptes c'était déjà suffisant ! De retour à la base, je comptais ce que j'avais sur moi. Une bonne journée. Je remarquai qu'un des gars m'avait posé son pactole sur la table avec son nom. Je comptais les billets et hochai la tête en le marquant sur notre livre de compte. Bien, il aurait pu mieux faire mais ce n'était déjà pas trop mal !
Soudain, j'entendis une sorte d'agitation dehors, je sortis du bureau - adjacent à celui du capitaine, il fallait passer devant moi pour accéder au chef - et passai la tête par la porte pour savoir ce qu'il se passait. J'interpellai un des gars qui bavardait avec trois autres. Je lui demandai ce qu'il se passait et pourquoi est-ce que tout le monde s'agitait ainsi. Y avait-il une raison ? Le capitaine arrivait-il ?
— Lieutenant Abbarei, en fait… il s'agit d'un membre qui nous a trahi. Apparemment elle aurait donné des informations à un jeune qui pourrait nous nuire. On ne sait rien de lui mis à part qu'il est extrêmement puissant. Et le capitaine vient d'arrêter la personne responsable et va la mettre en prison en attendant de décider de sa peine. Ce sera sans doute la mort, vous connaissez les règles, même pour elle.
Oui, je les connaissais très bien, pas besoin de me le rappeler. Mais ce n'était pas cela qui avait attiré mon attention. Elle. Or il n'y avait pas beaucoup de filles dans les gangs. Ou elles étaient vice capitaine et dans ce cas il l'aurait précisé. Mon coeur fit un bond dans ma cage thoracique en comprenant de qui il s'agissait. Il y avait trop de coïncidences : son départ en mission, et cette femme sans titre qui se faisait arrêter. Pourtant, j'hésitais : ce ne pouvait pas être elle, jamais elle ne trahirait le moindre secret de notre groupe. Jamais elle ne dirait quoique ce soit à un inconnu ! Même pour de l'argent !
Je me précipitai alors, fermant tout de même la porte à clef pour éviter tout vol - et parce que le capitaine insistait sérieusement dessus. Je me dirigeai rapidement vers les cellules. Les gens me saluaient sur son passage et j'y répondis avec hâte. En général j'étais fier que les gens me saluent : cela signifiait que de rien j'étais passé à un rang important, mais là cela m'énervait plus qu'autre chose.
Sur le chemin, je croisai mon capitaine. Digne, ses cheveux noirs derrière ses épaules. Il était le seul à pouvoir porter un sweat ou un t-shirt blanc, les autres hommes devaient porter un t-shirt noir - ainsi les clients les reconnaissaient rapidement. Il était suivi d'elle. Je me figeais. Je ne m'étais hélas pas trompé ! Sa tête était penchée en avant, ses épaules basses, ses cheveux de la même couleur que son frère lui tombait sur le visage et masquaient ses yeux. Je m'interposai dans le chemin du capitaine, en oubliant presque de le saluer !
— Capitaine ! Qu'est-ce que cela signifie, on m'a annoncé que vous l'arrêtiez ! Mais pourquoi !? Elle ne peut pas avoir trahi une des treize divisions ! Ce n'est pas possible ! Vous le savez comme moi ! Et puis… c'est votre soeur ! Vous ne pouvez pas l'enfermer ! Encore moins la tuer ! Capitaine, interrogez-la je suis sûr qu'elle niera !
Mais Rukia m'interrompit avec vivacité, redressant la tête en me foudroyant par la même occasion de ses yeux de charbon et me dit de me taire, que c'était la vérité, que c'était de sa faute et qu'elle méritait la sentence. Qu'elle savait à quoi elle s'était exposée. Le capitaine posa ses yeux froids sur moi. Un frisson me parcourut le dos. Je lui avais manqué de respect et j'allais sans doute me faire recevoir…
— Renji, écarte-toi. Depuis quand crois-tu que tu peux me donner des ordres ?! Je te rappelle que je suis bien plus puissant que toi et que je sais ce que je fais. Ne me fais pas regretter mon choix de t'avoir choisi comme vice-capitaine.
Je m'agenouillais devant lui, tête courbée en m'excusant. Je les laissais passer et me redressai quand j'entendis la porte claquer. Je serrai les dents. J'attendis que le capitaine parte pour me rapprocher de la cellule. Je lui demandai de m'expliquer tout cela. Qu'est-ce que cela signifiait !? Elle avait rencontré un garçon au potentiel énorme, elle avait voulu le recruter mais un fou s'était alors présenté et elle n'avait pas eu d'autres choix. Mais les circonstances atténuantes n'existaient pas. Elle savait pertinemment qu'il lui restait peu de temps. Alors elle s'éloigna des barreaux et se mit dans le coin le moins éclairé de la pièce.
Je serrai les poings contre les barreaux. Ce n'était pas possible, elle ne pouvait pas abandonner comme ça ! Pas montrer aucune tristesse ! On ne pouvait pas mourir sans une once de tristesse et de regrets. Je ne pouvais pas la laisser comme ça, résignée à la mort. Pas alors que son frère la laissait dans une cellule à l'écart. J'allais voir cet abruti responsable de sa trahison et de sa pénitence et le tuer. Au moins, plus de preuves de rien et elle serait libre. Je lui expliquai mon plan, les mâchoires serrées. La rage montait de plus en plus en moi tandis que le plan se formait dans ma tête.
— Non, Renji ! Ne fais pas ça, c'est inutile ! Recrute-le si jamais, mais ne le tue pas, il est vraiment fort et a un très grand potentiel !
Je ne l'écoutai pas et passai à l'armurerie. Je saisis un couteau et un flingue et mis les deux à ma ceinture. De la description qu'elle m'avait faite, j'avais plus ou moins compris là où ce jeune homme débutait. La rage montait en moi. Si en plus elle en craquait pour lui, ce serait d'autant plus facile. Elle était à moi, moi seul avait le droit d'attirer ses yeux de la sorte ! D'avoir un de ses sourires qui me faisaient fondre le coeur. Pas cet inconnu, rouquin apparemment !
Je me mis en planque devant l'école où il étudiait - Rukia avait été envoyée là-bas ce n'était donc pas difficile de chercher la seule école du coin -, la capuche rabattue sur mes cheveux attachés en queue de cheval haute. Quand il sortit, je le suivis discrètement. Sur le chemin au bout de cinq minutes il se tourna vers moi passant sa tête par-dessus son épaule, son sac d'école mis négligemment sur l'autre.
— Vous savez, je sais que vous êtes là. Qu'est-ce que vous me voulez ? Pourquoi je sens que ça a un rapport avec la Rukia ! Je me demandais justement où elle était.
Je sortis mon flingue et le mis en joue. Il était à moins de trois mètres, aucune chance que je le rate. Ce qui lui arrive, c'est de ta faute. C'est pour cela que je vais te tuer, pour qu'elle puisse s'en sortir. Sache juste qu'elle a tenté de m'arrêter, de me demander de ne pas faire cela, mais je n'ai pas le choix. Entre un inconnu et la femme que j'aime le choix est vite fait, la balance penche à ton encontre, désolé mon gars. Alors que je le visais, il bougea soudainement rapidement et d'un coup de pied me fit valser mon révolver des mains. Alors que je me saisissais du couteau, il m'agrippa les poings et appuya sur un nerf. Ma main s'ouvrit d'elle-même et la lame ricocha sur le sol.
Je serrai le poing et lui lançai avec force dans la tête. Je sentis sa joue sous mes phalanges. Il y répondit sans attendre et sans marquer une expression de surprise - les sourcils toujours autant froncés qu'au début. Il était fort pour un jeune de son âge. Il n'y allait pas de main morte ! Je me retrouvai soudain au tapis sans que j'ai tout compris ce qu'il se passait, et tandis que je me relevai pour attaquer de nouveau. Il me bloqua et me demanda d'une voix vibrante de colère.
— Qu'est-ce que vous avez fait à mon amie !? C'est quoi ce bordel de tuer pour ne pas qu'elle meure ! Si tu ne veux pas qu'elle meure mais bordel, on doit l'aider !
Je lui expliquai alors les sentences du gang. Son visage sembla se décomposer avant de reprendre cette expression sérieuse et toujours énervée. Ses sourcils froncés. Il lâcha alors le col de ma capuche qu'il tenait, il éloigna on visage du mien. Il serra les mâchoires et hésita un instant, réfléchissant sans doute à ce qu'il devait faire. Il se redressa totalement et me toisa de ces quelques centimètres en plus de moi.
— On va la chercher. Je m'en fous de vos sentences, de vos menaces, que vous êtes dangereux. C'est une amie, elle a sa place parmi nous. Je vais la sauver. Avec ou sans ton aide.
Son culot m'épatait. Je ne savais pas si je devais rire ou être impressionné. Ce jeune de quoi, 17-18 ans ? qui voulait affronter un des gangs les plus puissants ! Il ne ferait pas le poids, pourtant cette lumière qui brillait dans ses yeux. Et je compris ce que me disait Rukia. Il était étonnant, plein de potentiel. Il n'avait pas peur d'affronter plus fort que lui. Pas peur de se redresser et de se battre. Pour ses amis. Il me tendit la main en faisant une esquisse de sourire. Cela me surprit.
— Après tout, tu veux la sauver, toi aussi, non ?
Je saisis sa main et me redressai.
Deux jours plus tard avec ses amis, nous étions prêts à affronter le gang. Nous n'étions pas vraiment armés mais nous étions prêts. Aucun obstacle ne ferait vraiment le poids. Ma détermination était à son maximum, j'allais sauver la femme que j'aimais. J'allais enfin faire quelque chose qui l'aiderait. Je les menai à l'endroit de la base. Nous rentrâmes alors. Je pensai qu'il y aurait plus de monde, mais ils étaient sans doute encore dehors. Nous nous dirigeâmes alors vers la prison.
Soudain un des hommes se trouva sur notre passage. Son visage montra une succession d'expression. Il me reconnut en premier, puis hésita, fronça les sourcils en repérant les personnes derrière moi. Il sembla hésiter en tentant de reconnaître leur visage, mais ne le put pas et comprit enfin. Alors qu'il allait sonner l'alarme, je passai derrière lui et lui donnai un grand coup du tranchant de la main et il s'effondra sur le sol. Je le déplaçai dans un couloir peu fréquenté. Nous continuâmes.
Cependant quand nous tombâmes sur trois hommes, ils purent sonner l'alarme. Je crispai les dents. Nous étions encore assez loin de la cellule - dont j'avais bien fait attention de dérober le double des clefs - mais nous allions pas beaucoup pouvoir avancer si l'alarme était sonnée, encore moins si les autres divisions envoyaient des renforts ! Merde, c'était bien notre chance ! Je les pressai et Ichigo passa à mes côtés pour accélérer.
Alors que nous dévalions les marches, je vis alors le capitaine Kuchiki devant la cellule, les bras croisés sur sa poitrine. Son visage était fermé et comme sa tête était penchée vers le bas, je ne pouvais pas voir ses yeux. Je crispai et m'arrêtai au milieu des marches. Les autres derrière protestèrent et Ichigo râla comme quoi ce n'était pas un dernier qui allait nous arrêter. On pouvait voir Rukia derrière, dans l'ombre de sa prison. Ses yeux étaient plantés vers nous. Je n'arrivais pas à lire si c'était de l'espoir ou de l'exaspération. Une demande que nous fuyions, peut-être. Mais je m'en fichais : mon plus gros problème était l'homme devant nous. Ce dernier releva la tête et nous jaugea de son regard froid et inexpressif.
— Renji… Je ne pensais pas que tu serais à ce point débile. Ramener des inconnus pour sauver une coupable. Tu risques la même condamnation qu'elle, tu sais ? Cela rime à quoi, peux-tu me le dire ?
Alors que j'allais lui répondre avec quand-même un minimum de respect, Ichigo passa devant moi et l'interpella.
— Tu es son frère, c'est ça, d'après ce que j'ai compris !? Tu m'expliques pourquoi tu veux tuer ta soeur ! C'est toi qui est totalement abruti, Renji est - légèrement - plus sensé que toi : au moins veut-il sauver son amie ! Toi tu restes les bras croisés contre des décisions qui ne comprennent rien ! Je vais sauver mon amie, et personne ne m'en empêchera. Tu devrais venir, Renji, pour celle que tu aimes.
Il dévala les dernières marches sans que j'ai le temps de le prévenir que le capitaine était le plus fort des hommes ! Des coups s'échangèrent, très rapides. Coups de poings évités, coups de pieds. Cela allait vraiment vite et je serrai les mâchoires, priant pour qu'Ichigo ne se fasse pas écrasé en trois secondes. Son amie rousse - Orihime - cria son prénom et se pressa jusqu'à la fin des marches. Cela me sortit de ma contemplation et je la suivis. Je décidai alors d'ouvrir la porte de la cellule. Rukia me traita d'idiot, de la laisser là. Mais je m'en foutais, j'étais aller jusque là pour elle. Pour ses yeux. Il était trop tard, on ne me pardonnerait jamais de toute façon. J'avais accumulé trop d'erreurs en peu de temps. Il allait falloir changer de ville pour ne pas que l'on soit les cibles ambulantes du gang. Je saisis sa main et l'emmenai dehors.
Je n'aperçus pas le coup du capitaine qui me heurta en plein visage et m'éjecta sur le sol. Je crachai un caillot de sang sur le côté et me relevai.
— Je ne m'arrêterai pas, capitaine. Tout ce que je fais, je le fais pour elle mais aussi pour ce qui me semble juste. Et ça me semble juste. Je me battrai, quitte à mourir.
Le visage froid du capitaine me foudroya sur place mais je tentai tout de même de me redresser entièrement. Un coup de pied m'arriva alors dans les côtes sans que je puisse l'éviter tandis qu'Ichigo revenait à l'attaque sur le capitaine.
Soudain une ombre se profila et une voix nous ordonna d'arrêter. Je me relevai et remarquai le grand chef, le capitaine des treize divisions. Le vieux à la longue barbe. Connu pour être le plus puissant. Le capitaine se redressa et se mit quasiment au garde-à-vous - je le fis -; Rukia se cacha derrière moi tout de même au garde-à-vous. Tandis que le groupe étranger ne savait pas comment se mettre.
— Je pense que Renji a raison. Cette bagarre n'a plus lieu d'être. Byakuya, tu peux cesser de lutter contre tes sentiments. Ils ne vont plus à l'encontre de la justice.
Comment… cela finissait donc comme ça !? Le grand capitaine fit signe au mien de le suivre et celui-ci obéit sans protester. Il nous lança tout de même un regard en arrière et dans ses yeux je crus déceler du soulagement avant qu'il ne le masque. Je me tournai vers Rukia, cette dernière avait les larmes aux yeux et souriait franchement. Je sentis mon coeur se serrer rien que de la voir comme ça. Comment pouvait-on lutter contre cette tête !? Elle se serra contre moi, cachant sans doute les larmes de soulagement qui coulaient le long de ses joues.
— Merci, murmura-t-elle. Merci à tous. Merci… Renji, grâce à toi je suis vivante…
Elle se décolla légèrement de moi et leva sa tête vers moi. Les larmes coulaient le long de ses joues tandis qu'un sourire radieux éclairait son visage. J'essuyai les larmes de ses joues de mon pouce.
— Pas de problème, je serai toujours là pour toi, quoiqu'il arrive. Je serai toujours à tes côtés. Pour voir tes yeux noirs magnifiques.
Et elle me donna un de ses sourires dont seule elle avait la clef.
~X~
Je me réveillai en baillant. Je bougeai légèrement et attrapai la personne à côté de moi. Je fourrai mon nez dans ses cheveux et respirai un bon coup. Ce que j'adorai faire cela tous les matins. Cette dernière protesta, entre le semi-réveil et la précipitation de se lever. Je grommelai quand elle m'informa qu'il fallait se lever, et aller réveiller notre fils. Je mis alors un pied à terre, rejetant les couvertures. Je me souvins alors que j'avais fait un rêve étrange. Je m'étais en quelque sorte souvenu du début de cette aventure mais dans la peau d'un humain. Dans ce qui semblait être un gang ou je ne savais pas trop quoi. Je revêtis mes habits de Shinigami.
Je souris sans Rukia comprenne pourquoi. Oui, je n'avais pas quitté depuis la femme que j'aimais. J'avais tenu mes promesses, et ce jusqu'au bout ! Même malgré toutes les épreuves que nous avions endurer. Je l'embrassai et allai réveiller notre adorable fils qui dormait dans la chambre juste à côté.
Et voilà ce deuxième pairing/chapitre ! J'espère que cette fin heureuse vous va mieux, même si j'ai peur d'être un peu trop dans le fluffy et le rose partout...
N'hésitez surtout pas à me donner votre avis svp ! :3 et je vous dis... à la semaine prochaine.
Petit indice ? Ok : deux h dans le pairing hihi :D
