Désolée, vraiment désolée. Je n'ai pas pu postée plus tôt, parce que ma correctrice avait beaucoup de travaille à faire dans la vie réelle, mais aussi en tant que correction. Je ne suis pas la seule à qui elle me corrige !

Ce chapitre est un point de vue Edward ! J'espère que vous aimerez et que je pourrais savoir votre avis ! Je vous fait plaisir, alors faites moi plaisir ;)

Bonne lecture


Point De Vue Edward

-Edward ! Le camion ! Hurla la voix de Bella.

Sans que je ne puisse faire quoi que ce soit, je sentis un grand choc à ma portière. Ma tête frappa fortement le volant, avant que je ne perde conscience.

Quand nous mourrons, on dit que l'ont voit notre vie défiler devant nos yeux. Je vois chaque instants de ma vie, en ce moment. Alors, vais-je mourir ?

- Flash -

Je portais Bella dans mes bras. Elle était magnifique dans sa longue robe blanche de mariée. J'entrai dans notre maison, en fermant la porte d'entrée avec mon pied droit, avant de partir m'installer sur le canapé en cuir noir du salon où je pris place, installant Bella sur mes genoux.

-Récite-moi un poème. Murmura Bella.

-Je ne connais pas de poème. Dis-je en murmurant.

-Invente un poème pour moi. Cela signera le début de notre vie de couple.

Je me mis à réfléchir, lorsque je me rappelai d'un poème que j'avais appris lors de ma primaire.

-Je t'aime une fois, je t'aime deux fois, je t'aime plus que le riz et les petits pois. Murmurai-je dans l'oreille de ma femme.

Bella se mit à rire, avant de déposer ses lèvres sur les miennes. Quand elle se recula, elle me murmura :

-Je t'aime, Edward Anthony Cullen.

-Je t'aime aussi, Isabella Marie Cullen.

- Fin Du Flash -

Notre vie de couple, de jeune marié, n'aura duré que 10 pauvres années. Quand je perdrais mon souffle, cela signera la fin de notre vie de couple.

- Flash -

Étant riche, j'avais invité Bella à dîner dans un restaurant de luxe. Nous nous étions connu grâce à ma sœur, Alice. Elle m'avait dit d'aller à une fête que donnaient mes voisins. Elle n'avait d'ailleurs, pas oubliée de me préciser que je rencontrerais quelqu'un qui allait me plaire. Et je dois bien l'avouer, elle n'avait pas eu tord. Depuis ce jour, Bella et moi étions inséparables. Parfois, Alice nous crit dessus, parce que nous passons trop de temps ensemble.

Aujourd'hui était notre troisième dîner ensemble. La première fois était chez Bella. Ses pâtes à la bolognaise étaient exquises. La deuxième fois avait été chez Alice, car elle voulait tout savoir sur ce qui c'était passé lors de notre dîner. Elle avait hurlé dans l'appartement, quand elle avait appris que nous avions couché ensemble, mais que notre couple n'était pas officiel. D'ailleurs, la partie du couple non officiel, nous avaient donné droit, à Bella et moi, de nous faire crier dessus, par un lutin en colère. C'est pas joli joli à voir..

Pour en revenir au présent, le restaurant dans lequel j'avais emmené Bella, était très grand. Les murs étaient bordeaux, alors que le sol était une moquette noire. La salle était sombre. Les seules lumières présentes se trouvaient aux tables du restaurant. Chaque tables étaient composées d'un chandelier et d'un vase avec une rose rouge. C'était la salle de couple. La porte qui se trouvait à côté de la salle pour couple, une salle aussi grande que celle où j'étais en ce moment. Les murs étaient bleu clair et blanc, alors que le sol était du parquet marron clair. C'est la salle pour les repas en famille où j'y avais été aller deux fois. La salle pour couple était une première pour moi.

Les tables avaient des nappes blanche en soie. Et d'après ce que je pouvais voir, Bella ne savait pas quoi prendre.

-Tu trouves ton bonheur ? Demandai-je.

-Où sont marqués les prix ? Demanda-t-elle.

Je souris, alors qu'elle me regardait d'un air : '' Je ne comprend rien à ce qui ce passe en ce moment. Tu m'expliques ? ''

-Pourquoi tu souris comme un idiot ? Poursuivi-t-elle.

Là, je me mis à rire, alors qu'elle croisait ses bras sur sa poitrine, cette dernière recouverte d'une robe noire, moulante.

-Les prix ne sont jamais marqués pour les femmes. Lui dis-je.

-Je.. J'ai du mal à comprendre.

-Les hommes payent toujours. C'est donc eux qui ont la carte contenant les prix.

-Mais..

-Il n'y a pas de mais. Et puis, ce n'est pas plus mal, car je suis sûr que tu te serais privée de manger ce que tu voulais vraiment, juste à cause du prix. Sache Bella, que j'ai beaucoup d'argent. Tellement, que je ne sais pas quoi en faire. Alors en dépenser pour celle que j'aime ne me dérange pas du tout, au contraire, cela me fait plaisir.

Elle rougit avant de dire.

-Une pizzeria aurait amplement suffit. Je ne vois pas pourquoi tu m'as obligé à venir ici. Bien que j'apprécie ton geste, mais..

-C'est un endroit qui compte beaucoup pour moi. La coupai-je, voyant qu'elle commençait à s'emmêler les pinceaux et à dire n'importe quoi.

-Ah oui ?

-Oui. Je suis venue ici la première fois, quand j'ai eu 18 ans. Il y avait mes parents, mon frère et ma sœur. Cela avait été une super soirée. La deuxième fois que je suis venue ici, c'était pour l'ouverture de la boutique de vêtement d'Alice. C'était une super soirée. Alice nous avait bien fait rire.

-C'est vrai que ce sont de merveilleux souvenirs. De ce fait, je comprend que cette endroit compte beaucoup pour toi.

Je souris à la phrase de Bella avant de poursuivre.

-Mais une personne compte beaucoup plus pour moi. Elle ne vaux rien comparer à tout l'or du monde. Elle ne vaut même pas le restaurant.

-Ah oui ? J'en était sûr que tu me trompais. Dit-t-elle avec un petit rire.

Je ris aussi avant de me lancer.

-Je devais emmener la personne pour qui je vis aujourd'hui. Tu es la femme la plus extraordinaire que je connaisse. Tu es belle, intelligente. Tu n'es pas le genre de fille qui s'habille avec des choses grossières. Tu es une fille simple qui ne se prend jamais la tête. C'est cette simplicité que j'aime chez toi. Tes beaux yeux chocolats, tes cheveux châtain, ton sourire, tes lèvres pulpeuses, ton corps. Tous simplement, je veux de toi comme petite amie. Peut être que tu ne voudras pas, mais j'aimerais que tu sois ma femme, dans quelques mois ou années. Que nous ayons des enfants ensemble. Vieillir ensemble. Jusqu'à ce que la mort nous sépare. Dis-je.

-Une mort naturel. Murmura-t-elle en embrassant mes lèvres.

Quand elle se recula, elle me regarda et rougit avant de baisser la tête.

Avec ma main gauche, je plaçai un doigt sous son menton et lui fit relever la tête.

-Ne baisse pas la tête. J'aime quand tu rougies. Dis-je alors qu'elle souriait timidement. Et puis, le rouge te vas plutôt bien. Dis-je pour la taquiner.

De ce fait, j'eus le droit à un petit écrasement de pied.. Je l'avais cherché.

- Tu sais quel est le jour où j'ai su que je voulais passer ma vie avec toi ? Me demanda Bella en posant sa petite cuillère sur la table.

- La première fois que tu m'as vu ?

- Non ça c'est le jour où j'ai su que j'allais coucher avec toi. Le jour où j'ai su que j'allais passer ma vie avec toi c'était pour notre premier rendez-vous, chez moi. Tu avais pris une énorme portion de pâtes bolognaise. Tu as tout engloutis à une vitesse.. Tu en avais partout. Quand je te l'ai fais remarquer, tu t'es regardé et tu as explosé de rire. Ce rire.. Je voulais l'entendre tous les jours..

- Fin du flash -

- Flash -

Dans le quartier où je venais d'emménager, une fête se passait chez Madame Newton. Personnellement, je n'avais pas très envie d'y aller, mais ma sœur Alice m'y avait obligée. Je me rappelle de ce qu'elle m'avait dit : '' Si tu n'y vas pas, j'irai et je dirai à tout les voisins présents, qu'une fête se passera chez toi, dans une semaine. '' Franchement, je savais que ce petit lutin diabolique aurait été capable de le faire. Elle n'avait pas oublié de me dire : '' Une fille, l'une de mes connaissances, sera présente. Je suis sûr et certaine qu'elle te plaira. '' De ma famille, j'étais le seul célibataire. Et ma petite sœur faisait tout pour pouvoir me caser avec quelqu'un.

That which never was only

( Celui qui n´a jamais été seul )

At least once in its life

( Au moins une fois dans sa vie )

Only at the bottom of its bed

( Seul au fond de son lit )

Only at the end of the night

( Seul au bout de la nuit )

That which never was only

( Celui qui n´a jamais été seul )

At least once in its life

( Au moins une fois dans sa vie )

Can it only like

( Peut-il seulement aimer )

Can it never like

( Peut-il aimer jamais )

Je n'étais même pas devant la porte d'entrée que j'entendais déjà la musique. Je soupirai pour la énième fois depuis que j'étais partit de chez moi, avant de monter les quelques marches du perron pour ensuite taper à la porte. Plusieurs minutes plus tard, une magnifique créature vint m'ouvrir la porte. Elle avait de profonds yeux chocolats, dont nous avions envie de nous noyer dedans. Elle avait de sublimes cheveux châtains, arrivant au milieu de son dos et elle portait une robe moulante marron, avec une ceinture rose pâle, sous la poitrine.

-Bonjour. Dit-t-elle.

-Bonjour. Dis-je. Vous devez être Madame Newton ? Demandai-je.

Elle rit doucement, en rougissant.

-Excusez-moi.. Pour avoir rigolé. Je souris, alors qu'elle se raclait la gorge. Non, je ne suis pas Madame Newton. Je suis Mademoiselle Swan.

Intérieurement, j'étais heureux qu'elle ne soit pas mariée. Elle me tendit une main, que je serrai en disant.

-Je suis le nouveau du quartier, Cullen.

-Ah oui.. Alice Cullen est votre sœur, non ?

Cette charmante créature connaissait ma sœur.. C'était donc elle dont elle parlait ?

-Oui, c'est exacte.

Elle me fit signe d'entrer et poursuivit.

-C'est votre sœur qui m'a demandé de venir ici. Généralement, je ne viens jamais aux fêtes qu'un des voisins du quartier organisent. Mais elle m'avait dit que je ne regretterais pas, alors je suis venue.

-Elle m'a fait le même coup. Avouai-je.

Elle sourit, chose que je lui rendis.

-Avez-vous déjà fait une fête entre voisins ? Me demanda-t-elle.

-Non, jamais.

-Eh bien.. Normalement, quand un voisin vient, il arrive dans la maison où se passe la fête, avec un gâteau ou autre plat mangeable. Bon, ce n'est pas obligatoire, mais à savoir. Sinon, le buffet là-bas. Dit-t-elle en montrant une table remplie de nourritures. C'est où tous les plats sont. C'est un buffet à volonté, donc il ne faut passe gêner pour se servir. M'expliqua-t-elle. Venez.

Elle m'emmena au buffet et me dit.

-Je vous laisse vous régaler. Dit-t-elle en rougissant.

-Je croyais que vous n'aimiez pas ce genre de fête. Pourtant, vous connaissez bien. Dis-je.

-Quand ma grande sœur avait mon âge, elle venait toujours aux fêtes entre voisins. Parfois, elle m'obligeait à venir avec elle.

Je ris, elle aussi.

-Edward Cullen. Lui dis-je en tendant une main.

-Isabella Swan. Mais appelez-moi Bella. Dit-t-elle en se saisissant de ma main.

C'est quand même étrange comment l'amour peut arriver si facilement, si rapidement. Car oui, j'étais tombé amoureux d'elle. C'était tout simplement, la femme de mes rêves.

Wait, expect me

( Attends, attends-moi )

One hardly knows oneself

( On se connaît à peine )

But I dreamed you in my nights so often

( Mais je t'ai rêvée dans mes nuits si souvent )

Wait, do not leave

( Attends, ne pars pas )

Read in my eyes, my queen

( Lis dans mes yeux, ma reine )

There is as well love, as nothing any more really counts

( Il y a tant d'amour, que plus rien ne compte vraiment )

- Fin flash -

( La vie est un voyage qui est bien préférable de faire avec un compagnon à ses côtés.

Mais parfois, on perd son compagnon sur le chemin.

Et le voyage devient insupportable.. )

Je sentais mon cœur battre de plus en plus doucement, alors qu'en fond sonore, j'entendais des alarmes. J'avais du mal à les distinguer. Je voulais ouvrir les yeux, mais je ne pouvais pas. Alors, je poussai un dernier soupir, laissant mon âme quitter mon corps..

( Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus. )


Un avis à me donner ? Le prochain chapitre sera un point de vue Alice.