Le rêve est la satisfaction d'un désir
Disclaimer: Je ne possède rien, si ce n'est l'histoire elle-même.
Les personnages et l'univers de ルパン三世 (Rupan Sansei)/Lupin III appartiennent à Katō Kazuhiko/Monkey Punch.
L'image de couverture est originaire du générique de la deuxième série animée de Lupin III.
Le titre est un emprunt d'une citation de Sigmund Freud.
Cette histoire ne peut pas être recopiée, même partiellement, publiée/diffusée sous votre nom/pseudonyme et/ou en me citant, adaptée graphiquement, traduite, ou n'importe quoi d'autres sur n'importe quel support virtuel ou physique.
Contactez-moi le cas échéant, pour avoir mon aval ou mon refus. Merci.
Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. Je ne gagne pas d'argent en écrivant cette histoire, je la publie pour mon plaisir et pour le vôtre.
Les libertés prises sur la vie, le profil psychologique ou l'apparence des personnages ne sont que mon interprétation personnelle de leur histoire.
Chapitres : 2/?
Statut : en cours.
Risque de spoilers : aucun.
Avertissements : beaucoup de cynisme. Léger UA par rapport au manga.
Note de l'auteur :
Bonne lecture !
maison (nom féminin)
1 - Bâtiment qui sert d'habitation.
2 - Bâtiment qui sert à un usage particulier (ex: maison de retraite).
3 - Entreprise où l'on travaille (ex: une maison d'import-export).
Qu'est-ce qu'une maison ?
Un enfant vous dira qu'il y a quatre murs et un toit, une gentille maman au sourire sucré, un chat pour jouer avec...
Un adulte daignera vous répondre avec raideur qu'il s'agit d'un bâtiment, avez-vous pris vos cachets ce matin ? Excusez-moi, j'ai à faire.
Ce n'est pas cela, une maison.
"Maison" est un mot accueillant et chaleureux, parfois en désaccord avec l'endroit où vous collez cette étiquette.
"Maison" peut être une jolie maison de campagne, l'appartement de votre petite amie, votre maison d'enfance, votre vieil immeuble mal isolé, un tunnel de métro glacé, le dortoir de la caserne, la devanture d'un magasin... avant de vous en faire chasser et de repartir en quête d'une nouvelle "maison".
Mais pourquoi ? Qu'est-ce qui rend ce lieu votre "maison" ?
Peut-être qu'une maison n'est pas qu'un bâtiment. Peut-être qu'il ne s'agit pas de briques empilées, de ciment et d'enduit, de planches et de poutres.
Peut-être que "maison" est le mot pour "refuge sûr", "personne fiable"...
Une maison est un endroit où vous êtes chez vous, en sécurité. Où vous pouvez vous reposer avant de repartir affronter le monde extérieur. Une maison n'a pas besoin d'être un bâtiment. Quand vous ne cessez jamais de fuir les flics et les autres gangs, même les égouts sont un refuge.
"Maison" peut aussi être, dans mon cas, une chambre d'hôtel ou un appartement que l'on quitte au bout d'une ou deux semaines.
Peu m'importe de passer d'une chambre d'hôtel à un appartement miteux, d'une villa à un immeuble en démolition.
"Maison" est toujours avec moi, à mes côtés, et c'est ce qui rend ces lieux inhospitaliers si sûrs et accueillants. Brefs moments de calme dans cette vie d'angles de rues à redouter et de lendemains incertains qu'est la mienne.
Même moi, qui ai tant de sang sur les mains, je peux espérer trouver quelqu'un en poussant la porte.
"Maison", peu importe son apparence et son mobilier, est l'endroit où, quand je passe le seuil, je suis sûr de trouver cet homme qui lèvera les yeux vers moi, m'accueillant de son stupide sourire. Penché sur ses plans, peut-être en train de bricoler un énième gadget, ou tout simplement accoudé au balcon, cigarette aux lèvres, rêvant debout.
Sondant le néant de ses yeux curieux, avides de tout voir, tout saisir au vol.
"Maison" est l'endroit où il s'arrête pour mieux repartir. "Maison" est l'endroit où je le suis sans jamais douter de son choix. Fût-ce une voiture, une cellule de prison, voire même la chaise électrique, j'y serais toujours bien installé... si c'est ce qu'il a choisi pour moi.
"Fou furieux", "meurtrier", "déchet", tels sont les mots qui vous viennent aux lèvres, que vous crachez comme du venin.
Je ne dirais pas que vous ne pouvez pas comprendre. Je ne dirais pas que j'ai fait mon choix.
Je dirais simplement... qu'il a fait le choix pour moi.
La vérité est derrière le rideau pesant des apparences.
Note de l'auteur : J'ai le sentiment que Dai-chan se prend pour un chiot abandonné.
