Diego lui raconta tout. Depuis son retour d'Espagne à aujourd'hui. Le capitaine Toledano avait écouté son récit sans l'interrompre, comprenant peu à peu la douleur qu'avait du éprouvé le jeune de la Vega en cachant ce secret à son père. Diego se confia sans problème, ne modifiant aucune partie de cette vie, déclarant même que Bernado n'était qu'uniquement sourd. Quand il eut terminé, il venait de rapporter sa conversation avec son père, le soir même.
"- Je pense que votre père serait fier de vous si il savait ce que vous faîtes pour le district, Diego, déclara alors le capitaine.
Le jeune don eut un rire sec.
"- Combien de fois avais-je eu envie de lui avouer que j'étais Zorro, mais combien de fois cette décision me torturait...Commandante, si je lui dis que je suis ce hors-la-loi, je mettrais en péril sa vie ! Et...je risquerai de le torturer d'inquiétudes lorsque j'enfilerai ce masque de nouveau lorsque la situation l'exige.
- Mais Zorro pourrait agir librement sans penser à ce qui pourrait l'attendre à l'hacienda, rétorqua l'officier, Zorro ne peut pas penser à tout, il ne peut pas penser à son père, à son excuse pour l'absence de Don Diego. Et imaginez qu'un jour vous seriez blessé, que feriez vous ?"
Jusque là, Diego avait toujours géré les blessures qui étaient majoritairement mineurs et superficielles, mais il est vrai qu'il n'avait jamais pensé à ce niveau de gravité.
"- Regardez vous, Diego, poursuivit le commandant, vous portez trop de responsabilités sur vos épaules, c'est ça qui vous tuera. Je ne peux pas vous aider mis à part vous soutenir dans vos actions bienfaisantes, mais votre père le peut. N'est ce pas le devoir d'un père que de prendre soin de son fils ?
- J'ai dépassé l'âge où je peux me débrouiller seul...
- Mais Zorro ne peut se débrouiller seul avec un unique serviteur pour l'aider. Confiez vous à votre père, je suis sure qu'il se chargera par la suite de la protection de votre secret. Alejandro est un brave homme, il vous aime même s'il parait déçu de votre attitude."
Diego ne semblait pas convaincu. Tout avouer à son père signifait devenir complice de Zorro et donc d'être condamné à la fuite si rien n'allait.
"- Et s'il refusait de croire ? Lança-t-il éventuellement.
- Auriez vous perdu confiance, Diego ?
- Non, mais mon père, oui. Si vous aviez pu voir son visage ce soir, j'avais l'impression d'être devenu un étranger pour lui.
- Rien est perdu, Diego, s'écria le commandant en le prenant par les épaules, ne perdez pas espoir, vous retrouverez confiance entre vous."
Le jeune don baissa les yeux, versant quelques larmes timides.
"- Pourquoi ne m'arrêtez vous pas ? Eclata-t-il tout à coup en rejetant ses bras, ce serez plus simple, mon père saura la vérité, le pueblo saura la vérité, pourquoi, commandante ? Pourquoi devrais-je encore vivre sous un masque ? Que ce soit Don Diego ou Zorro, je vis avec un masque. Quand pourrai-je être moi-même sans cacher mon véritable visage ?
- Vous l'avez choisi, Diego, au profit du peuple, vous seriez prêt à tout abandonner ? Que penseriez ces gens qui ont besoin de vous quand vous disparaissiez ?
- Je ne sais...plus..."
Diego s'assit sur le lit portant un main sur son front. Il était las de tous ça et en même temps, Toledano avait raison. D'une part, son père, de l'autre, une population qui comptait sur lui. La résolution était si simple. Mais le plus dure, ce serait de tout dire à son père, toute la vérité, tous les mensonges depuis ces derniers mois.
Arturo observa le jeune don enveloppé dans ses vêtements noirs. Qui aurait cru qu'il allait réfugier le bandit le plus recherché et qui était de plus le fils du notable le plus influent de la Californie.
Le lendemain matin
Diego avait fini par accepter de dormir dans une chambre à la taverne, ne souhaitant pas retourner à l'hacienda. Bernado qui s'était inquiété avait retrouvé son jeune maître chez le commandant et avait ensuite ramené des vêtements de rechange afin de continuer à garder le secret de Zorro.
Les soldats ne remarquèrent même pas la présence de Diego au alentour qui concordait avec celle de Zorro la veille au soir. D'ailleurs, personne ne mentionnait sa venue, ils espéraient juste que ce ne soit qu'un mauvais rêve ou un délire maladif du renard.
Quand Diego descendit pour prendre un petit-déjeuner, tous les regards étaient tournés vers lui. Indifférent, il alla s'asseoir à une table le plus loin possible des tables trop fréquentés. Il était encore fatigué, il n'avait fait que des cauchemars qui l'avaient réveillé en sueurs.
"- Don Diego, je vous sers quelque chose ? Demanda le tavernier avec son humeur habituel.
Le jeune homme, épuisé, ne répondit pas. Les yeux dans le vague, il paraissait ailleurs. Le tavernier eut un pincement au coeur en le voyant ainsi, lui qui avait l'habitude de le voir joyeux et chaleureux.
"- Euh...Don Diego...murmura-t-il mal à l'aise.
- Ah, pardon, sursauta le cadet, je...donnez moi ce que vous avez.
- Très bien."
Après son départ, Diego soupira en passant une main sur son front. Il devrait réfléchir à sa situation. Le capitaine Toledano lui avait conseillé d'aller discuter avec son père à propos de Zorro. C'était l'unique moyen pour se sauver et cela lui allègera un poids. Plus de mensonges, plus de cachotteries. Il n'aurait plus à trouver des excuses le soir. Oui, c'était son unique moyen qui avait pour redevenir Diego de la Vega entièrement, du moins, pour son père.
Diego tremblait un peu, pour la première fois, il se sentait comme un étranger dans cette hacienda. Il inspira fortement et se dirigea tout droit vers le salon. A cette heure-ci son père devait se trouver dans la bibliothèque.
Il frappa doucement à sa porte.
"- Entrez ! Lança la voix d'Alejandro de La Vega.
Le jeune homme s'introduit dans la grande pièce envahie de livres. Le père fut surpris de voir son fils de bon matin.
"- C'est rare que tu te lèves à cette heure-ci, remarqua-t-il alors.
- J'ai mes raisons." Se permit de justifier Diego.
Alejandro arqua un sourcils devant cette réplique.
"- Mais de toutes façons, ce ne sont pas mes affaires, dit-il alors, tu es libre de faire ce qu'il te plaît.
- Père, justement...je dois vous expliquer plusieurs choses à ce propos.
- C'est inutile, Diego, coupa Alejandro en se levant pour se placer en face de lui, tes explications ou tes excuses ne retiront pas mes paroles d'hier soir.
- Mais père...
- Je t'ai dit que je t'écouterai pas ! Qu'importe ce que tu aies à me dire !
- Père je vous jure que...
- Diego, ça suffit, ne me le fais pas répéter ! Sors d'ici maintenant !
- Ecoutez moi, père, je vous en conjure, je suis...
- Assez !"
Encore une fois, Diego reçut une gifle qui le fit taire.
"- Tu deviens de plus en plus insolent, et c'est un comportement que je ne peux supporter.
- Je ne voulais pas vous offenser, père, je dois vous dire quelque chose de très important...
- Je ne pense pas que ce ne soit important, pour moi, ce qui m'importe n'est uniquement que l'avenir de la Californie et le bien être de Los Angeles. Contrairement à tes occupations...qui ne consistent qu'à ton monde artistique...
- Mais, père, ce n'est pas...
- ça suffit, Diego, je ne veux plus te voir, ni t'écouter ! Débrouille-toi seul désormais !"
Diego recula devant l'expression colérique de son père, ses lèvres tremblèrent et ses yeux s'humidifièrent. Il essaya de garder une expression calme et neutre avant de quiter la pièce, son père lui tournant le dos sans un mot.
Comment en est-il arrivé là ? Comment a-t-il pu perdre totalement la confiance de l'unique personne qui comptait dans sa vie ? C'était donc terminé ? Diego de la Vega avait totalement été effacé du coeur de son père ? Zorro avait fini par tuer son créateur ? Non ! Zorro restait Diego car il ne pouvait vivre sans lui.
Dans l'amertume, la confusion et le désespoir, il enfourcha son cheval et lui ordonna de galoper le plus loin possible de l'hacienda tandis que des larmes glissèrent de ses yeux.
Le capitaine Toledano avait suivi discrètement le jeune de la Vega. Quand il vit que ce dernier était sorti beaucoup plus rapidement qu'il le pensait, il comprit qu'il n'avait pas réussi à parler à son père. Surtout quand il remarqua à son grand malheur, la tristesse qui tétanisait le pauvre renard.
Arturo se demanda alors s'il fallait rattraper le fils ou bien aller voir le père. Si Diego n'avait pas pu parler à son père, ce n'était pas une deuxième fois qu'il réussira. De plus, Alejandro de la Vega était une tête de mule donc quand il avait une idée dans la tête c'était dure de le faire fléchir. S'il ne voulait pas parler à son fils, il ne lui parlera pas jusqu'à qu'il en est envie.
L'officier supérieur soupira, il devait aller voir le père et lui faire comprendre à sa manière.
"- Commandante, que me vaut cette visite ? Le salua Alejandro en lui proposant un fauteuil dans le salon.
- Je vais être bref, Don Alejandro, je voulais vous parler de...Zorro."
Il faillit dire Diego, mais se retint. Il valait mieux commencer vers la fin.
"- Zorro ? S'étonna le vieil homme.
- Oui, j'enquête sur lui, et j'aimerai savoir sincèrement ce que vous pensez de lui. Oh, et ne vous inquiétez pas si vous dîtes des éloges sur son propos, je ne vous arreterai, ajouta-t-il avec amusement.
- Eh, bien en voilà une bonne surprise, sourit Alejandro, pour ma part, je trouve que Zorro représente bien la justice, je pense qu'il n'y a pas meilleur que lui dans ce domaine.
- Meilleur dans plusieurs domaines !
- C'est vrai, commandante ! Rit Alejandro, en escrime, en équitation, il est l'homme parfait !
- Il aurait fait un bon soldat, ajouta Arturo.
- J'aurai aimé l'avoir pour fils, soupira le vieil homme le regard rêveur.
Bingo, exactement là où Arturo voulait l'emmener.
"- Mais Diego...commença-t-il.
- N'est qu'un pauvre garçon qui fuit la mort et le danger, continua le vieil aristocrate d'un air résigné, il n'est pas Zorro, et il ne deviendra jamais Zorro.
- C'est ce que vous pensez ?
- Oui, cela saute aux yeux, mon fils passe son temps dans les livres, la musique et autres arts, les arts du combats l'ont jamais intéressé, il est loin d'être Senor Zorro !
- Et pourtant, Diego votre fils est Zorro."
Un silence parcourut la pièce. Le père cligna des yeux comme pour se dire qu'il venait de rêver. Le commandant délirait ?
"- Si c'est une plaisanterie, commandante, elle est de mauvais goût ! Grinça Alejandro.
- Je ne plaisante pas sur ce sujet, Don Alejandro, votre fils...ou devrais je dire, Zorro, s'est rendu hier soir à la caserne dans l'unique but de se faire arrêter et de se faire tuer.
- Il s'est surement déguisé..."
Le capitaine éclata alors de rire.
"- Je ne crois pas, il a désarmé la moitié de mes hommes et a gagné notre duel...je ne pense pas que le Diego que vous pensez connaître puisse faire de telles prouesses."
La figure du vieux Don palit alors, les sourcils fronçés, les regards incertains, il semblait mal à l'aise.
"- C'était donc ça...qu'il voulait me dire tout à l'heure ?
"- Votre fils, poursuivit Arturo jugeant bon de tout raconter, a ensuite tenté de se suicider en se poignardant avec son épée.
- Quoi ?
- Senor, votre fils était désespéré, j'ignore ce qui a pu le rendre ainsi...mais il a besoin de vous. Je lui avais conseillé de venir se confesser auprès de vous mais je vois que ça n'a pas marché."
Don Alejandro passa une main sur son front, pris de remords.
"- Je...n'arrive pas à le croire...
- Il l'a caché pour vous protéger, Don Alejandro. Il a du faire de nombreux sacrifices pour garder sa double identité, vous devriez être fier de lui.
- Je lui ai dit des choses affreuses, murmura le vieil homme, comment a-t-il pu rester...si impassible devant mes paroles ?
- Don Diego est un homme plein de bonté, il ne vous en veut pas au contraire, il culpabilise. Il s'en veut lui-même. Vous avez le meilleur fils qu'un père puisse avoir."
Le vieux de la Vega repensa alors à la visite de son fils quelques minutes auparavant. Pourquoi ne l'avait-il pas écouté ? Il l'avait giflé en plus ! Il l'avait chassé, comme un fils indigne ! Non, c'était pas croyable...Diego avait besoin de lui et il n'avait rien vu. Il avait été aveugle par son orgueil par sa déception de ne pas voir le fils qu'il avait tant espéré depuis des années.
"- Commandante, pouvez vous...chercher mon fils ? Demanda-t-il dans un murmure.
Le capitaine Toledano hocha la tête acceptant. Il se retira et quitta le vieil homme, soulagé que Don Alejandro soit au courant. Désormais, il allait voir Diego d'une autre manière, et le psychisme du renard allait redevenir comme avant.
"- Raquel, aurais-tu vu, Don Diego ? Interrogea Arturo en entrant dans son bureau où sa femme l'attendait.
"- Non, pas depuis ce matin.
- Tu ne l'as pas vu en ville ou dans la taverne ?
- Il était parti pour son hacienda mais je ne l'ai plus revu depuis. Peut-être a-t-il voulu faire un petit tour avant de revenir ici."
Il n'ajouta rien et appela le Sergent Garcia qui le salua au garde à vous.
"- Sergent, j'ai une petite mission simple pour vous.
- Je suis à vos ordres, mi capitàn ! Se réjouit le sergent.
- J'aimerai que vous alliez chercher Don Diego de la Vega, j'ai besoin de lui parler.
- Très bien, je vais me rendre à l'hacienda...
- Inutile, Sergent, vous ne le retrouverez pas, il est sans doute dans les alentours entre le pueblo et l'hacienda, le renseigna le commandant, prenez quelques hommes, parce que c'est urgent.
- Très bien, euh...
- Quoi, Sergent ?
- Puis-je savoir ce qu'il a fait de mal ? Vous savez Don Diego est un ami et...
- Et...?
- Eh ben, vous savez...hum...depuis la dispute hier à la taverne avec Don Alejandro, il a l'air...euh...triste...oui, c'est ça. Tout le monde s'inquiète pour lui...
- Tout le monde ? répéta Toledano surpris.
- A pour ça, je peux le dire.
- C'est à dire ?
- Eh ben, tous Los Angeles l'aiment beaucoup, même les plus pauvres. Y a pas à dire, Zorro est apprécié...mais Don Diego est aussi populaire que lui. Il a aidé beaucoup de gens, vous savez. Donc, c'est pour ça que je me demandais pourquoi vous vouliez qu'on aille le chercher.
- Je veux juste lui parler d'une affaire urgente et importante, tout simplement, sourit le commandant devant ce qu'il découvrait, je ne compte pas le mettre en prison.
- Ah, je suis soulagé, j'y vais de ce pas."
Le bon gros sergent quitta le bureau. Arturo se tourna vers Raquel qui avait tout écouté.
"- Le jour, le peuple est protégé par Don Diego, la nuit, c'est le renard qui s'en charge, lui dit-elle.
Arturo hocha la tête, approuvant ces paroles.
La jument de Diego galopait sans cavalier sur le chemin qui menait à l'hacienda. La nuit allait bientôt tomber et elle ne voulait pas se retrouver seule avec les ténèbres pour seule compagnie.
Au loin, un cavalier inconnu la remarqua et alla à sa poursuite. La jument s'arrêta alors et attendit patiemment que le bon samaritain vient à elle. Elle reconnut l'homme qui se trouvait sur l'autre cheval beige. Malgré son embonpoint, son maître l'aimait bien et elle le savait.
C'était un ami de son maître, le sergent Garcia, qui depuis plusieurs heures continuait de chercher Don Diego.
Elle hennit et montra une direction avec sa tête.
"- Allons du calme, dit le gros sergent, viens, je veux pas te faire du mal."
Il saisit les rênes de l'animal et le tira pour qu'elle le suive. La jument ne comprenait pas, elle voulait l'emmener ailleurs ! Elle hennit de plus belle s'agitant au grand malheur du sergent qui lui, comme à son habitude, ne comprenait rien.
Ses henissements attirèrent un groupe de soldat à quelques mètres. En tête, le capitaine Toledano qui avait fini par s'inquiéter de l'absence de Diego.
"- Sergent, que se passe-t-il...mais c'est le cheval de Don Diego ! S'écria-t-il en reconnaissant l'animal.
La jument cria de plus belle s'écartant du sergent le plus loin possible dans la direction où elle est arrivée.
"- Ah, oui ? Fit Garcia l'air mi sceptique mi sérieux, je me doutais bien que je l'ai déjà quelque part.
- Il veut peut-être nous montrer où est son maître, lança le caporal Reyes d'un air ennuyé.
- Babouin ! Un animal n'est pas aussi intelligent que...
- ...vous, mon sergent ? Poursuivit le caporal d'un air interrogatif.
- Exactement...quoi ?"
Le capitaine Toledano ne fit pas attention à l'échange entre ses deux idiots de soldats et se concentra sur l'animal. Alors qu'il s'apprêtait à suivre enfin la jument, des cavaliers, qui n'étaient pas ses soldats vinrent à eux.
Quel surprise de voir Don Alejandro accompagné de d'autres dons et de vaqueros !
"- Commandante, avez vous des nouvelles ? Interrogea le leader des notables.
- Il semble que votre fils ait des ennuis, son cheval tente de nous montrer quelque chose.
- Son cheval ? Répéta Alejandro surpris.
La jument continuait son manège désespéré, en voyant que le soleil allait bientôt se coucher.
"- Lanciers, il faut suivre ce cheval ! Ordonna Arturo.
C'était un peu stupide mais vu le comportement que l'animal avait, c'était l'unique chance de trouver ne serais-ce un indice sur la disparition de Diego.
Depuis que Arturo avait demandé au sergent de chercher le jeune de la Vega, l'inquiétude était monté. Certes, le jeune homme pouvait très bien vouloir se retirer seul dans un endroit pour réfléchir, mais toute l'après-midi, le pauvre sergent avait cherché dans tous les alentours de Los Angeles avec ses hommes sans rien trouvé. Finalement, Arturo avait mis son grain de sable et augmenta les effectifs pour rechercher Don Diego. Aucun vaqueros, aucun paysan, personne n'avait aperçu le disparu depuis qu'il avait quitté l'hacienda et très rapidement, Don Alejandro fut averti. Culpabilisant, il n'avait fait que son devoir de fils et avait demandé de l'aide pour le retrouver. Depuis que le capitaine Toledano lui avait parlé du suicide de son fils, il imaginait le pire.
