Disclaimer : Square Enix, Disney, etc.
Genre : Angst/Hurt/Comfort love love (mais y a des trucs cute quand même)
Pairing : R u really askin'
Salut, me revoilà ! :D Pour info, et parce que j'ai oublié de préciser, ce sont des OS mais qui se suivent. Donc. Voilà lol bonne lecture.
Merci à Jaymey pour le proofreading lul. Je suis trop naze j'ai constamment besoin de soutien mdr adieu
Oui les titres des OS sont tous des OST de BBS. :D Merci pour vos revieews, je vous aime et vous illuminez mon existence. ❤
Innocent Times
— Ven !
Il se réveilla en sursaut. Quelqu'un l'avait appelé, il en était sûr. Mais il était encore trop tôt, alors pourquoi...
On frappa à sa porte si fort qu'il se précipita hors de sa chambre, encore en pyjama. Dans le couloir, Aqua éclata de rire.
— Alors comme ça on fait la grasse matinée ?
— Hein ? Quoi ? Non, je...
Il se figea soudain. Le sourire d'Aqua s'agrandit.
— Il est presque onze heures. Maître Eraqus commence à s'impatienter.
Il lui fallut quelques instants pour que l'information arrive jusqu'à sa conscience. Puis, il s'écria :
— La sortie en ville !
Il fit volte-face et s'habilla en vitesse sans même vérifier qu'Aqua était partie. Par chance, elle était déjà descendue lorsqu'il dévala les escaliers en refermant sa veste, les cheveux encore ébouriffé et les gestes rendus imprécis par une lourdeur qui ne voulait pas le quitter.
Dehors, il fut rattrapé par Terra qui ne cachait pas son sourire moqueur.
— Tu comptais dormir jusque quand ? Quinze heures ?
— Je ne dormais pas ! protesta-t-il.
Maître Eraqus choisit cet instant précis pour descendre les escaliers qui menaient à la cour de sa demeure. Ven se mit au garde-à-vous. La perspective de faire un tour en ville, chose qu'il avait rarement eu l'occasion de faire, le rendait excité comme une puce.
Enfin, Aqua les rejoignit d'un pas tranquille. Elle retint un sourire avant de remettre les cheveux de Ven en place.
— C'était fait exprès, se défendit-il.
— J'en suis sûre, se moqua-t-elle.
Puis, d'un même geste, il frappèrent la pièce d'armure installée sur leur épaule avant de lancer leur Keybalde en l'air. Ils grimpèrent sur leur planeur, prêts à partir.
— Vous êtes bien trop pressés, les sermonna Eraqus.
Ventus baissa les yeux vers son armure flambant neuve. Il n'avait pas souvent l'occasion de la porter depuis qu'il l'avait reçue. En fait, Eraqus ne lui en avait fait cadeau que quelques mois plus tôt, et il lui avait fallu quelques semaines pour maîtriser son planeur sans faire d'erreurs. Encore qu'il ne l'avait utilisé que dans le ciel aux alentours de la Contrée du Départ ; c'était la première fois qu'il était autorisé à voyager plus loin. Il allait de soi qu'il en trépignait d'impatience depuis l'annonce même de leur voyage.
Ils partirent dès qu'Eraqus eut terminé de faire les dernières vérifications de sécurité. Il ne leur fallut pas longtemps pour arriver en ville ; elle n'était guère éloignée de leur lieu de vie et d'entraînement, en fait, en tout cas beaucoup moins que ce à quoi Ven s'était attendu et qu'il avait, il fallait l'avouer, secrètement espéré.
Ils atterrirent un peu à l'écart de l'agglomération. Les habitants connaissaient les activités de Maître Eraqus, mais cela n'allait pas plus loin que quelques vagues rumeurs. Eraqus se trouvait être un homme plutôt discret, ce qui ne l'empêchait pas d'être un Maître exigeant. Ventus, son disciple depuis deux ans, l'avait bien vite compris.
Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent dans un centre-ville fleuri et plutôt peuplé. Quelques enfants leur jetèrent des regards curieux. Ils n'y firent pas attention.
Les yeux de Ven, eux, se posaient partout autour de lui. Il était déjà venu ici, une fois, quelques jours après son arrivée. C'était Terra qui le lui avait raconté ; lui et Aqua avaient pensé que « voir d'autres personnes » lui serait peut-être bénéfique, mais aucun d'entre eux ne sut dire si ça avait eu un quelconque effet sur lui. Ven ne se souvenait pas tellement de cette période de sa vie. Dans sa tête, les premières semaines chez Maître Eraqus restaient floues. Il y pensait rarement, mais c'était toujours moins désagréable que le brouillard opaque qui composait sa vie d'avant. De Maître Xehanort, l'homme qui l'avait trouvé, il ne gardait pas le moindre souvenir.
La plupart du temps, il évitait d'y réfléchir. Y penser lui donnait d'affreux maux de tête. L'ayant remarqué, Terra et Aqua avaient arrêté de lui poser des questions il y a bien longtemps. Si ça ne leur importait pas, alors Ven n'en avait pas grand chose à faire non plus ; il était parfois préférable pour les choses oubliées de le rester.
C'est ce que disait Maître Eraqus. Il avait rarement tort.
Quelques minutes à peine après leur arrivée, ce dernier ne tarda pas à les abandonner en ville pour vaquer à ses propres occupations.
— Bien, dit Aqua. Qu'est-ce que vous voulez faire ?
— Manger des glaces ! répondit aussitôt Ven.
Ils étaient passés juste à côté d'un stand un peu plus tôt.
— Tu as de la suite dans les idées, on dirait, rit Aqua.
— Ven a parlé, ajouta Terra. Allons-y.
La jeune femme lui lança un regard amusé.
— Tu as de quoi payer ? dit-elle.
Il fouilla ses poches.
— Mmh... quatre cent cinquante munnies. Et toi ?
— Neuf cents.
— Sérieusement ? Tu ne les dépenses jamais, ou quoi ?
— Bien sûr que si ; la différence, c'est que je les dépense intelligemment.
Ven éclata de rire. Il fouilla ses poches à son tour. Il n'avait pas grand chose.
— J'ai que cent cinquante..., dit-il.
— Juste assez pour une glace ! dit Terra.
Aqua lui tira gentiment les cheveux.
— Voyons. Laisse-lui son argent, imbécile.
Elle prit les munnies dans la main de Terra sans lui demander son avis et partit vers le comptoir pour revenir quelques minutes plus tard avec trois glaces vanille. Ils flânèrent un peu en ville, leur cornet à la main, jusqu'à ce que Terra se plaigne et les oblige à s'asseoir sur un banc récemment repeint. Lui et Aqua discutaient joyeusement ensemble des récents changements appliqués à leur entraînement. Apparemment, Maître Eraqus avait décidé de passer au niveau supérieur ; il leur restait encore un long chemin à faire pour passer Maître, mais tout à coup le jour où ils en auraient enfin l'occasion leur paraissait plus proche, plus facile à atteindre. Tous deux en étaient enchantés. Quant à Ven, eh bien, il en avait encore pour de longues années s'il voulait un jour arriver à leur niveau. Ça ne l'ennuyait pas. Tant qu'il pouvait rester avec ses amis, tout lui allait.
Aqua et Terra n'étaient d'ailleurs pas seulement des amis. Ils étaient plus que ça ; des meilleurs amis, peut-être et, s'il osait, il irait jusqu'à les qualifier de frère et sœur d'adoption – bien que, de ce qu'il en savait, il n'avait jamais eu l'occasion de savoir ce qui différenciait les frères et sœurs des meilleurs amis.
En avait-il déjà eu ?
À peine son esprit eut-il effleuré cette question qu'il sentit poindre une migraine du fond de son crâne. Il ferma les yeux. Ses pensées s'estompèrent lentement.
— Tu ne devrais pas aller te coucher aussi tard, commenta Aqua.
— Quoi ? Non, c'est pas ça. J'ai juste, euh... mal dormi.
— Des cauchemars ? demanda Terra.
Ce n'était pas la première fois que ça arrivait. Ven déglutit.
— J'en sais rien, répondit-il.
Il ne mentait pas. Il était rare qu'il se souvienne de ses rêves et, quand ça arrivait, il se prenait à penser qu'il préférait ne rien en savoir. Aucun d'eux n'était particulièrement joyeux. Rien d'autre que des visions peuplées de créatures ténébreuses et de paysages désertiques et froids.
Ça, et le manque.
Il tressaillit. Cela n'échappa pas à Aqua.
— Quelque chose ne va pas ?
Ven lui sourit.
— Non, tout va bien.
Je n'ai pas peur.
Elle parut dubitative. Pour éviter qu'elle ne pose plus de questions, il se leva.
— Je vais me promener, prévint-il.
— Attends, fit Terra, je viens avec...
— Tout seul. Je vais me promener tout seul.
Terra et Aqua échangèrent un regard gêné.
— Maître Eraqus..., commença Aqua, mais Ven lui coupa la parole :
— Il ne nous a pas demandé de rester ensemble, si ? Et puis, je suis sûr que vous avez un tas de trucs à faire. Moi, j'y vais.
— Tu es sûr ? demanda-t-elle quand même.
Il lui fit son plus grand sourire, celui qu'il réservait à ceux qu'il voulait faire pencher en sa faveur.
— À tout à l'heure, les salua-t-il en partant.
— Attends ! On se rejoint à quinze heures ici, ça va ?
— Ça va !
Il n'eut pas le temps d'entendre ses autres recommandations ; le temps qu'elle les formule, il était déjà loin.
Il ne s'arrêta de courir que lorsqu'il fut certain qu'aucun des deux ne viendrait le rechercher. Connaissant Terra, il se serait dépêché de convaincre Aqua à faire autre chose ; pour une fois qu'ils avaient un peu de temps libre, ils n'allaient pas le gâcher à poursuivre un enfant qui ne voulait pas être retrouvé. Ils lui faisaient confiance, de toute façon. Ven tenait toujours ses promesses. Il viendrait à l'heure du rendez-vous.
Il ne savait pas trop où il était, mais il s'en remettait à son sens de l'orientation. Il n'aurait aucun mal à retrouver la place qu'il venait de quitter.
La ville n'était pas très grande, à vrai dire, et il n'était pas certain qu'on puisse appeler ça une ville. Il avait l'impression d'en avoir connu une autre, des années plus tôt, une ville plus grande avec des trains et des...
Le mal de tête le prit encore, si fort qu'il lui fallut s'appuyer sur un mur pour ne pas perdre l'équilibre. Il détestait ça. Il avait appris, depuis ses deux ans de vie avec Eraqus, à contourner les pensées qui pourraient être d'une façon ou d'une autre reliée au passé qu'il avait oublié, si bien que les douleurs soudaines comme celles-là s'étaient faites de plus en plus rare jusqu'à disparaître complètement.
Son souffle s'était fait court sans qu'il l'ait remarqué. Désorienté, il s'adossa au mur.
Tout ça à cause d'un rêve insensé. Si seulement il avait pu au moins y apposer des images, des sons ; mais ne lui vinrent que de vagues émotions désagréable accompagnées de la certitude que creuser ne manquerait pas de le faire tomber dans les pommes, une fois de plus.
Il se concentra sur sa respiration pour éviter de penser.
Le manque, lui, ne disparut pas. Il était toujours là, à la fois brûlant et glacial, douloureux, quelque part au fond de sa poitrine.
Depuis son réveil. Depuis toujours.
Il pouvait essayer de ne pas y penser. Le manque était là. Il ne s'en irait pas. Il ne s'en irait plus jamais.
Cette certitude le frappa comme un coup de poing dans l'estomac. Subitement, il se sentit faible.
Depuis quand était-il là ? Depuis quand avait-il aussi mal ?
Quelque chose soufflait : depuis trop longtemps.
Quelque chose d'autre, ailleurs, ne soufflait pas. Un gouffre de silence au centre de son être. Il prit son visage entre ses mains. Il connaissait ce sentiment.
Une panique irrationnelle venue des profondeurs de son âme qui, parfois, l'envahissait au réveil. Le fondement de ses cauchemars. Il tremblait. Il ne tremblait plus.
Oublie. Oublie. Oublie. Tu n'as pas besoin de ça. Tu n'avais pas besoin de lui. Tu n'avais pas besoin de –
Puis ce fut comme s'il s'éveillait d'un très long sommeil.
N'aie pas peur, d'accord ? Tout ira bien.
Tout allait bien. Il n'avait pas peur.
Il se remit à avancer. Les rues étaient assez animées, ici ; ça n'avait rien à voir avec la demeure de Maître Eraqus – sa demeure, désormais – où il faisait plutôt calme, vu le nombre d'habitant qu'on y recensait la majorité du temps. Même les quelques rares invités ponctuels n'égayaient pas vraiment les lieux. Ils étaient là pour apprendre, pas pour jouer.
Ça ne les empêchait bien sûr pas de mettre la pagaille de temps à autres. Quelques jours après son arrivée, Terra et lui s'étaient fait enguirlandés par Aqua pour avoir mis la cuisine à sac ; quand le Maître rentra de voyage, pourtant, ce fut elle qui inventa une histoire à dormir debout sur des chats et des souris qu'Eraqus ne pensa même pas à mettre en doute. Aqua n'était pas du genre à mentir. C'était à se demander comment elle avait fait pour apprendre à tromper ainsi son interlocuteur.
Ce souvenir tira un sourire à Ven. Il jeta un coup d'œil à l'heure sur une grande horloge qu'on voyait de partout en ville. Il n'était que quatorze heures ; il pouvait se permettre de déambuler encore un moment.
Il s'arrêta devant une joaillerie qui vendait des équipements beaucoup trop chers pour ses maigres moyens. Le vendeur était très gentil. Il resta là un petit moment avant de s'en aller à nouveau à la recherche d'un banc libre.
Il passa près d'un parc fleuri à l'air accueillant et décida de s'y installer pour le temps qu'il lui restait avant l'heure du rendez-vous. Malheureusement, aucun banc libre n'était visible. Il hésita à partir. l'herbe serait peut-être plus verte ailleurs, après tout.
Puis son regard croisa celui d'un garçon d'à peu près son âge. Il était adossé à un arbre, les bras croisés, et le dévisageait sans honte.
Quelque chose dans son cœur défaillit. Un avertissement, peut-être. Il n'y prit pas garde.
Il s'approcha du garçon, les mains dans les poches. Celui-ci n'avait pas l'air méchant ; ses yeux jaunes – comme ceux de... – offraient un regard morne, ses lèvres ne s'égaillaient d'aucun sourire, mais l'effet général lui donnait un air plus indifférent qu'agressif. Peut-être – ou l'avait-il rêvé ? – ses iris brillaient-ils d'une vague lueur de curiosité, rien de plus.
Intrigué malgré lui, Ven le rejoignit sans le lâcher des yeux. Ce fut l'autre qui brisa le premier le contact. Il tourna la tête de l'autre côté, comme s'il ne l'avait pas vu.
Mais il l'avait vu
— Salut, dit Ven.
Il lui sourit en espérant que le garçon troquerait son expression pour quelque chose de plus convivial, mais il ne fit que hausser les sourcils.
— Je m'appelle Ventus, se présenta-t-il en parlant plus rapidement qu'il ne l'aurait voulu. Tu peux m'appeler Ven. Tu vis ici ?
L'autre garçon eut un vague sourire mêlé d'un petit quelque chose de désagréable. Ven sentit un frisson glacial lui parcourir l'échine. Il mit ça sur le compte du vent qui s'était remis à souffler à coup de petites brises froides.
— Tu t'appelles comment ?
— Ça ne te regarde pas, rétorqua l'inconnu avec une brusquerie qui le surprit. Qu'est-ce que tu veux ?
Sa voix était grave, pour son âge. Il était peut-être plus vieux que lui, en fin de compte. Ven se sentit rougir.
— Rien, je, euh... tu me regardais, alors, mh...
En y réfléchissant bien, il ne savait pas exactement pour quelle raison il s'en était approché. Peut-être parce qu'il était jeune et qu'il avait simplement eu envie de communiquer avec quelqu'un de son âge. Peut-être parce qu'il y avait chez lui quelque chose d'étrange, d'attirant, presque, comme une réminiscence sur laquelle il ne pouvait pas revenir et qui...
Le manque se fit si sensible qu'il en frémit presque. Ça lui rappelait...
— Je ne te regardais pas, dit l'autre.
Il mentait, à l'évidence. Ven décida de ne pas le relever. Il haussa les épaules – sourit plus grand.
— Tu habites ici ? demanda-t-il encore.
Le garçon n'avait pas répondu à sa question lorsqu'il l'avait posée la première fois. Il ne perdait rien à réessayer. Et puis, il n'avait pas envie que ça se termine là. Il n'aurait pas su expliquer pourquoi – il devait lui parler, c'était aussi simple que ça, lui parler le plus longtemps possible. Lui parler toujours.
Pourquoi ?
L'inconnu prit son temps avant de prendre la parole ; on aurait dit qu'il évaluait l'utilité de lui fournir l'information. Enfin, il répondit :
— Non.
— Moi non plus, avoua Ven. Je suis en visite pour la journée. Tu viens souvent ?
— C'est la première fois.
— C'est vrai ?
L'autre refit son étrange sourire.
— Qui sait, dit-il.
— Je crois que c'est la deuxième fois, pour moi. Mon Maître n'habite pas loin d'ici.
Il ne pouvait peut-être pas lui parler de ça mais, étrangement, il s'en fichait. Ça n'avait pas grande importance. Qu'aurait-il pu faire de cette information ?
— Mon Maître ne sait pas que je suis ici.
Ven fronça les sourcils.
— Ton m...
L'autre garçon ricana soudain.
— Tu devrais repartir. Tes amis t'attendent.
— Je... hé, attends !
L'inconnu s'était détaché du tronc et s'éloignait d'un pas tranquille. Stupéfait, Ven le rattrapa au petit trot. L'autre eut l'air irrité de le voir encore là ; il se retourna brusquement et manqua de se le prendre dans la figure, ce qui le fit grimacer.
— Attends, répéta Ven. Tu... je veux dire, je...
Est-ce qu'on se connaît ?
L'inconnu le regarda avec froideur. Ventus prit une inspiration.
— On pourrait devenir amis, dit-il enfin.
Les mots lui avaient échappés, mais c'est en retenant son souffle qu'il attendit sa réponse. Elle ne tarda d'ailleurs pas à venir.
— Je ne crois pas.
Ven fit de son mieux pour cacher sa déception. L'autre lui tourna le dos. Il hésita un peu.
— La prochaine fois, dit-il d'une voix lente. La prochaine fois, peut-être.
Puis il s'éloigna de Ven qui, cette fois, ne le suivit pas.
Le temps d'un infime moment, le manque avait disparu.
Bbies
Oui, Eraqus est un rapiat et ne donne quasi pas d'argent de poche à ses apprentis. Honteux.
Sur ce, à jeudi ! Merci de votre lecture ! À la prochaine fois (notez la subtile blague) ! Dans le prochain épisode : du angst. YEAAH :D
