Titre : L'instant où j'ai croisé tes yeux verts…
Auteur : Ben… Moi!
Disclaimer : Rien ne m'appartient. J'emprunte, c'est tout.
Couple : Ben tiens! J'vous laisse deviner! Hp X Dm
Genre : Romance, un peu d'humour (en fait non, je ne pense pas), un peu de drame, peut-être.
Note : Ceci n'est point un oneshot. Il s'agit d'une fiction à chapitre, probablement une dizaine.
Note 2 : Va contenir (sûrement) des flashes backs, mais je vous indiquerai quand. Et c'est un POV de Dray.
Note 3 : C'est en lisant « Dites moi » d'Indecence que l'idée m'est venue. Je ne sais pas pourquoi, il n'y a pas de lien entre ces deux œuvres. Mais, bref.
Note 4 : Ce n'est pas une note, c'est un conseil : Enjoy!
Réponse aux Reviews :
My god! Je suis inondée! Ce matin en ouvrant mon MSN, j'ai vu « Vous avez 5 nouveaux messages »! Tous des reviews! Et je n'ai posté mon chapitre que hier, c'est extra! XD. Merci à toutes!
MlleBlack : Merci! Voilà la suite!
Lyvi : Merci, merci! Voilà la suite, pour le plaisir des yeux (?!)!
Elerae : Merci ! Et une suite, une!
C Elise : Merci pour ta reviews. C'est vrai que c'est triste pour Dray. J'vais pas vraiment le traiter aux petits oignons dans cette fic. Sinon, voilà, c'est la suite.
Littlemischief : merci de tes encouragements. Voilà, j'ai trouvé un titre, XD et ça, c'est la suite!
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II.
Il n'y avait pas que mes parents…
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Quand j'eus onze ans, je reçu la lettre qui changea toute ma vie, assurément. La lettre de Poudlard. Évidement, je m'attendais à la recevoir. Depuis que je suis jeune que mes parents me répètent que je vais aller à Poudlard, que j'y suis inscrit depuis ma naissance, que c'est la meilleure école de sorcellerie. Il ne faut pas me croire quand j'ai dit que mon père voulait que j'aille à Durmstrang, j'étais jeune en ce temps là, et je mentais comme je l'ai si souvent fait pour passer pour meilleur que je suis. Mes parents tenaient absolument à m'envoyer à la même école qu'eux, pour que j'y fasse les mêmes choses et etc.
Donc, j'étais super heureux quand j'ai reçu cette lettre. J'étais loin de me douter que l'administration de l'école hésitait à m'accepter parce que mon père était… mon père, tout simplement. J'étais loin de me douter que mon père avait fait des pressions sur cette école, du chantage, des pots-de-vin, et autres menaces de toutes formes pour que je sois accepter.
Or, voilà, il se trouvait que j'avais onze ans bien sonnés, toutes mes dents, j'avais reçu ma lettre pour Poudlard et qu'il me fallait du matériel.
C'est ainsi que je me retrouvai sur le chemin de traverse pile le même jour que celui que j'allais tant exécrer dans les années à venir, pile le même jour que le Survivant.
Tous les jours, encore, toujours, mes parents m'en parlaient. Il continuait à m'élever à coups d'Harry Potter (1), et dans les pires moments, attaquant mes points faibles en les comparants à Potter. M'engueulant parce que je n'étais pas comme lui; voire même parce que je n'étais pas lui. Eux qui, Ô Merlin, ne l'avaient jamais rencontré. Eux qui me comparaient à l'image qu'ils se faisaient de leur héros qui ne devait logiquement pas l'être.
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Et ce n'était pas juste mes parents.
J'ai connu Blaise Zabini très jeune.
Flash Back
-Draco chéri, vient voir, je vais te présenter quelqu'un, me dit ma mère d'un ton charmant et charmeur.
-Ok.
Je n'avais que… Quoi? Quatre ou cinq ans à ce moment. Zabini mère était venue passé la journée au manoir avec sa progéniture. Pour l'afficher devant ma famille, évidement, j'en conviens. Quoiqu'il en soit, Mère voulait absolument que Zabini fils et moi-même faisions copain-copain. Sans doute parce qu'elle avait peur que je ne me fasse pas d'amis par moi-même. C'est bien vrai, je vous l'accorde, que j'étais plutôt du genre « reste assis tout seul dans son coin et bombarde les autres flots qui veulent jouer avec ses blocs » vous voyez le genre.
-Je vais te présenter quelqu'un. Regarde, voici Blaise Zabini, le fils de mon amie.
Le mot « amie » sortant de la bouche de ma mère voulait dire bien des choses. À commencer par « confidente », ensuite par vraiment « amie ». Les plus possibles restaient toutefois « sous-fifre », « personne menacée de chantage qui se devait de passer ses journées insipides chez moi » ou encore « espionne ».
-Bonjour, me dit un petit garçon aux yeux foncés, aux cheveux foncés et à la peau couleur du caramel.
-Bonjour, très cher, je m'appelle Draco Malfoy, et vous?
Mon père m'avait, pendant toute une journée, forcé à apprendre cette tirade dénuée de sens pour la sortir chaque fois que l'on me présentait quelqu'un. Parfois il en était même venu aux mains pour me la faire réciter sans papier.
Mais mettons les choses au clair : pas que j'étais un enfant violenté, néanmoins, mon père devait parfois, et c'est lui-même qui me l'expliquait par la suite, « me forcer à être un homme et un Malfoy avec la force, parce que j'étais trop une fillette ». Oui, parce qu'homme et Malfoy sont deux concepts différents. Il y a les hommes et il y a les Malfoy. De même qu'il y a Malfoy et il y a homme Malfoy. Mon père n'a jamais su être très clair. Et à ces moments là, c'était très rare, juste quand il revenait de ses réunions de Mangemorts et qu'il était dans une rage assez… frappante, si je puis m'exprimer ainsi.
-Blaise Zabini. Tu veux jouer?
Eh oui, c'est bien mon Blaise, ça. Toujours direct, franc et… adorable, il faut rendre à César ce qui appartient aux Malfoy.
La première impression passée, ce petit mec qui devint mon meilleur ami et confident et moi jouèrent à toutes sortes de jeux pour enfants auxquels l'éducation de mon père m'empêchait de m'y adonner. Mais bon, comme disait Mère, « quand Lucius Malfoy n'est pas là, Draco danse ». Je trouvais Blaise sympathique, enfin autant qu'un enfant de quatre ans peut juger quelqu'un d'autre de sympathique. C'est-à-dire, un jugement pas très fiable, quand on regarde le nombre de petits garçons qui se font violer parce qu'ils accordaient de la sympathie à des gens comme Brian Peppers (2)
Tout allait bien jusqu'à ce qu'il me parle de ce qu'il ne fallait pas me parler. Lui.
-Tu as entendu parler d'Harry Potter?
Je laissai tomber la figurine que j'avais dans les mains.
-Paraît qu'il a combattu le maître de mon papa. Tu le connais toi?
-…
-Ça va?
Fin du Flash Back.
Il en était de même avec Blaise qu'avec mes parents. Chaque fois que nous nous voyions avant notre entrée à l'école, la plus grande partie de ses dialogues seuls traitaient de Potter. Je ne lui ai jamais dit à quel point cela me faisait souffrir. Je ne lui ai jamais dit à quel point j'en avais ma putain de claque que mes parents m'emmerdent tous les jours autant qu'ils le pouvaient à propos de ce connard. Mais il y avait pire. Quand on s'engueulait (la plupart du temps pour des riens), et qu'avant de me tourner le dos il me disait :
Flash Back
-Draco Malfoy, putain, je te déteste! Je voudrais tellement que tu sois quelqu'un d'autre que ce petit connard arrogant que tu es! Je voudrais que tu sois… HARRY POTTER!
Fin du Flash Back.
Ces mots là ouvraient des blessures que je m'efforçais tellement de cacher. Surtout devant lui. Blaise, qui représentait tout pour moi. Mais c'était lui qui les prononçait.
Et encore, si ce n'était que de mes parents et Blaise.
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Pansy aussi m'a été présentée alors que j'étais jeune. Évidement, étant celle à qui j'étais fiancé avant même que nous nous soyons nés.
Flash Back
Voilà qu'une journée, ma mère avait invité les Parkinson chez nous au manoir. Ils s'y pointèrent et ma première impression se résume par ce mot : « bouledogue ». Tous les trois. Cela peut paraître amusant, mais j'avais cinq ans je crois. Et à cinq ans, nos premières impressions se rapportent souvent aux animaux.
Or donc, ma mère me prit dans ses bras chose qu'elle ne faisait que rarement, mais c'est parce que la petite fille qu'elle tenait à me présenter se trouvait dans les bras de sa mère.
-Draco, voilà ta fiancée, la petite Pansy Parkinson.
-Enchantée, me dit celle-ci avec un air de grande dame qui m'aurait fait rire si je n'avais pas été un Malfoy, ce qui implique si je ne savais pas me tenir en public.
-Je m'appelle Draco Malfoy, je suis enchanté, mademoiselle, lui répondis-je sur le même ton.
Depuis, c'est un jeu entre nous, on se prend pour des aristos coincés et snob (encore plus que moi-même je ne le suis).
Fin du Flash Back.
Mais comme avec Blaise, il y avait des hauts et des bas. Surtout parce qu'un jour, je n'ai pas compris ce qui se passait, elle tomba amoureuse de moi. Et moi, non.
Flash Back
-DRACO MALFOY! Tu n'as pas de cœur! Je te déteste du plus profond de mon être! Pourquoi je ne suis pas fiancée avec Harry Potter?
Ces mots m'anéantirent et je ne pus me retenir de pleurer.
Fin du Flash Back.
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II.
Fin
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(1) : Ça c'est un bout de la réponse que m'ont envoyé les Trasheurs de Jpop Trash. Vous connaissez? Si vous trippez Japon, sûrement. Quoiqu'il en soit, je leur avais écrit et ils m'ont répondu et ça, c'est une partie de leur réponse.
(2) : Je ne sais pas pourquoi je me sens toujours obligée de mentionner ce pédophile handicapé. Mais c'est la vie, XD.
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Voilà, fin du chapitre 2.
J'ai essayé de ne pas prendre trop de temps à l'écrire, mais quand on dispose d'une demi-heure chaque matin, ça ne va pas très vite. Toutefois, je l'ai commencé lundi, et on est mercredi, je l'ai fini.
Bon, pas bon?
Je ne sais pas vous, mais moi j'ai failli pleurer en l'écrivant. Parce que Blaise était full méchant avec mon amouuuuur (soit Draco).
Quoi qu'il en soit, reviews ou pas? À vous de décider s'il y a une suite!
Kiss!
.x. Mo0 .x.
