THE WOLF AND THE CAT
Rating : T
Bella/Jacob
Disclaimer : Tous les personnages de cette fic appartiennent à Stephanie Meyer.
Résumé : "Bella trouvait qu'il ressemblait à loup. Et elle n'aimait pas vraiment les loups." Lorsque Jacob Black arrive en milieu d'année dans le lycée de Bella, celle-ci risque de changer d'avis !
Qui n'aime pas les loups ?
Excuses de l'auteur : Coucou à tous ! Je suis sincèrement désolé de ne pas avoir publié depuis tous ces mois ! Mais même si ce n'est pas une vrai excuse, je voudrais vous dire que quand j'ai publié le premier chapitre, je l'avais écrit en freestyle sans vraiment penser à la suite. Mais grâce aux reviews que certains m'ont envoyé, me revoilà !
Note de l'auteur : Voilà le deuxième chapitre. J'espère qu'il sera à la hauteur de vos espérance ! Comme je l'ai dit, je n'ai pas de plan. Alors je ne publierais pas régulièrement (mais j'éviterais de mettre un mois entre deux chapitres !), parce que je n'ai pas écrit le chapitre suivant... Mais si vous avez une idée, n'hésitez pas !
J'ai alterné les points de vue et le style d'écriture pour le chapitre 2, donc dites-moi si ça ne vous plait pas.
Enjoy :)
Jacob pénétra dans son appartement en soupirant. Il jeta son sac sur la canapé tout en enlevant sa veste, puis se dirigea vers la cuisine allumée.
- Hé, Seth, salua-t-il.
- Ouais, ça va le cabot ? répondit son ami.
Jacob lui frappa l'arrière du crâne. Depuis son enfance, il vivait avec Seth son meilleur ami. Ils avaient toujours eu l'habitude de tout faire ensemble ; de sortir avec des filles jusqu'à se faire engueuler pour leur bêtises. Alors lorsque Jacob dut déménager en Floride, les deux amis s'y installèrent ensemble.
- Pas mal. J'ai rencontré une fille dans ma classe. Toi ?
- J'ai eu sciences. Et malgré le fait qu'on habitait dans un coin paumé, il s'avère que je suis plutôt bon en matières scientifiques, répondit Seth en ouvrant une canette.
- Pardon ? Depuis quand tu parles comme ça ? « Il s'avère » ? grimaça Jacob en ricanant.
- C'est pas drôle ! C'est parce que je suis dans les classiques jusqu'au cou depuis une heure. Pour l'école, rassura-t-il immédiatement en remarquant l'air moqueur de Jacob. C'est qui cette fille dont tu parles ?
Il avait posé la question tout en retournant dans son bouquin. Avant qu'il ait put boire une goutte de son soda, Jacob lui piqua des mains et avala une gorgée.
- Change pas de sujet, sale môme ! T'as pas intérêts à reparler comme ça dans ma maison, le mioche !
- En quel honneur, sale chien ? répliqua Seth. Que je sache, nous sommes dans un pays libre avec liberté d'expression.
- T'as dit liberté deux fois dans la même phrase, commenta Jacob. Sache que quand tu passes le pas de la porte de cet appart', tu entres dans le pays de Jacob Black, et ce n'est pas un pays libre. Ici, on parle comme des merdes, on s'empiffre de pizzas et on boit de la bière à s'en saouler. Compris ?
- Okay, mec ! Viens, sors la vodka et le whisky, on est des hommes ! Et demain, on sèche les cours pour aller draguer au centre commercial ! s'exclama ironiquement Seth en rigolant.
- Bonne idée, dit sérieusement Jacob.
- T'es con. Bon, tu racontes la fille ?
- Bella Swan. Elle a 16 ans. On dirait un petit chat !
- C'est vrai ? rigola Seth. Haha, ben dis donc, elle doit être un phénomène ! Tu n'aimes pas tellement les félins d'habitude.
- Hmm... Ben en tous cas, elle est mignonne, dit Jacob pensivement. Différente des autres, je veux dire.
- Du genre elle te saute pas au cou ? se moqua Seth. Oui, c'est sur qu'elle est différente.
- Ta gueule. Bref, elle me plait.
- Et alors ? Sors avec.
- Je sais pas si je te l'ai déjà dit, mais elle est teigneuse aussi. Et têtue.
- Bref, c'est tout à fait toi. Vous êtes la preuve vivante qui démontre le proverbe "Qui se ressemble, s'assemble".
- Pardon ? Je ne suis pas du tout teigneux, espèce de sale gamin ! grinça Jacob en lui frappant l'arrière du crâne.
- Évidemment que si que tu l'es ! réplique son ami en lui balança son bouquin.
- Nan. Je le suis pas ! gronda l'autre.
Un silence s'en suivit, tandis qu'un sourire moqueur naissait sur le visage de Seth.
- C'est ce que je disais ; tu es teigneux et têtu !
- Pfff... Tu m'énerves ! Qu'est-ce qu'on mange ?
- Ben, pizza et bières, non ? Vive le pays de Jacob Black !
- Tu plaisantes ? s'exclama Jacob en le regardant, ahuri.
Emmett s'affala comme une masse dans le canapé. Tout en restant allongé, il se débarrassa de sa veste et la jeta par terre.
- Hé, sympa le nouveau porte-manteau, dit joyeusement sa sœur Bella en entrant dans la pièce. On dirait que c'est le sol !
Son frère, exténué, répondit faiblement :
- Mais tu vois bien que c'est pas un porte-manteau, idiote !
- Ah ? Vraiment ? Ben alors tu prends ton chiffon qui te sert de manteau et tu le mets dans le placard, compris ?
- Ouais maman, répliqua sarcastiquement son frère en roulant des yeux.
- Grouille. Je vais faire à manger.
Emmett soupira en se levant lentement. Il ramassa son "chiffon" et le rangea dans le placard à l'entrée. Il rejoignit ensuite sa soeur à la cuisine.
- Qu'est-ce que tu fais de bon ?
- T'as rangé ta veste ? On dirait que tous les mecs sont des porcs ! s'exclama-t-elle hargneusement.
- Oui, du calme. Mon chiffon est bien dans le placard ! Qu'est-ce que tu fais à bouffer, répéta-t-il.
- Hachis parmentier. Et non, je ne me calmerais pas !
- Ah, okay. Et en quel honneur est-ce que tu gueules sur ton frère que tu aimes tant ?
Bella grogna en faisant bouillir de l'eau.
- Le nouveau là, Jacob Quelques-Chose. Je le déteste, dit-elle en reniflant dédaigneusement.
Elle commença à préparer la viande de son plat.
- Ce n'est qu'un... Sale... Prétentieux ! siffla-t-elle en ponctuant chaque mots d'un coup furieux sur la pauvre viande.
- Ouuh, et apparemment, les prétentieux ne sont pas vraiment ton genre, hein p'tite sœur ? rigola le blond.
- En plus il est idiot et... et... immature ! Et... Ouuuh je le déteste ! s'écria Bella.
- Tu comptes m'énumérer tous ses défauts, ou je peux enfin avoir la vrai histoire ? demanda sarcastiquement son frère.
Bella lui jeta un regard noir avant de s'atteler de nouveau à sa préparation. Par la même occasion, elle lui raconta ce qui c'était passé lors du déjeuner.
- Je le hais, finit-elle par dire.
- N'empêche, il a raison ce Jacob. Elizabeth est pas très futé...
- Emmett tu va pas commencé toi aussi, menaça-t-elle.
- Tu sais que les gros yeux ne marchent pas sur moi, gamine.
- Ben, j'aurais essayé au moins...
- Ouais c'est ça, rigola Emmett en l'enlaçant.
Bella s'autorisa un petit sourire.
- Et puis demain, continua-t-il, tu n'auras qu'à l'ignorer. D'accord ?
- Oui... T'as raison ! Je n'ai qu'à l'ignorer, ce sale loup !
- Loup ?
- Laisse tomber. Et va faire la table s'il te plait.
Alice tapotait à toute vitesse sur son téléphone en attendant ses amis. Edward était assis à côté d'elle en révisant son cours de littérature. Toutes les trente secondes, elle regardait au coin de la rue, attendant apparemment quelqu'un. Edward finit par délaisser sa copie pour regarder le manège de sa petite sœur. Tout à coup, elle sauta sur ses pieds et courut jusqu'au dit coin de la rue en lui balançant son sac.
- Mais qu'est-ce que tu fiches, Alice ? s'exclama-t-il, perplexe.
- T'occupes, répliqua-t-elle en s'éloignant.
Elle continua jusqu'à atteindre la rue perpendiculaire et faillit percuter le garçon que justement elle cherchait ; Jacob Black.
- Hey ! s'exclama-t-elle. Ca va ?
- Euh oui. Et toi ? Et, hum, sans vouloir te vexer t'as l'air un peu folle, là, tout de suite, commenta le jeune homme en mettant un bras de distance entre lui et Alice Cullen.
- Désolé. Mais je savais que t'allais arriver. C'est comme un pressentiment !
- Ah ouais... Ben tu sais, ce que tu viens de me dire, ça m'aide pas vraiment à me rassurer. Toujours sans vouloir te vexer.
- Oui, je dois m'en rendre compte. Bref. Tu sais que c'est bientôt l'anniversaire de Bella ? Je voudrais t'y inviter.
La sonnerie recouvrit la dernière phrase que prononça Alice. Jacob la dévisagea, éberlué.
- Pardon ? Tu peux répéter ?
- J'ai dit que c'est bientôt l'anniversaire de Bella, et tu viens. C'est le 1er octobre.
Tandis qu'elle parlait, elle s'avança jusqu'au lycée et disparut derrière le portail après un petit signe de la main. Jacob resta surpris encore quelques instants, avant que l'information ne parvienne à son cerveau. La tête de Bella quand elle l'apprendra sera impayable !
La deuxième sonnerie retentit. Jacob courut jusqu'à sa salle de cours, et évidemment arriva en retard.
Rosalie et Alice étaient assise ensemble, à l'instar de Emmett et Edward, tandis que Bella était seule à une table du fond. Jasper était absent, d'après ce que Rosalie avait dit à Bella. Celle-ci gribouillait encore sur son cahier. Incroyable mais vrai, le cours de français l'ennuyait encore et toujours... Son crayon de papier dévia et elle finit par dessiner un canin. De longues dents... Des yeux arrogants... Un pelage sombre... Plus elle continuait, plus elle trouvait que son dessin lui rappelait quelqu'un. Mais qui ?
- Sympa ton dessin. C'est un loup ? demanda une voix à côté d'elle.
Bella sursauta et vit Jacob Black assis à ses côtés.
- Mais qu'est-ce que tu fais là ? chuchota-t-elle furieusement.
- Ben y avait pas d'autres places. Et puis si tu m'avais vu me diriger vers toi, là t'aurais pu me lancer un regard de chaton furieux qui dit "où tu veux sauf là".
- T'es vraiment idiot.
- C'est sur que tu dois t'y connaître dans la matière. Miaou... ajouta-t-il en ricannant.
- Espèce de sale... commença-t-elle méchamment.
- Cabot ? Mon coloc' me le dit souvent, je connais la rengaine, chaton.
Bella décida de tout simplement l'ignorer. Elle prit des notes du cours - voilà au moins un point positif d'être à côté de ce sale loup. Ce qui fut difficile, car son (idiot, immature et salopard de) voisin ne cessait de siffloter. Au final, elle se retrouva sans aucune leçon et un air qu'elle ne connaissait pas du tout dans la tête.
- Dit. Tu pourrais arrêter de chanter ? lui grommela-t-elle sans lui jeter un coup d'oeil.
- Pourquoi ? Je te dérange chaton ? se moqua-t-il en sifflotant un peu plus fort.
- De une, arrête de m'appeler "chaton", et de deux, j'espère que ce fichu va bientôt finir, sinon je vais commettre un meurtre !
- Qui est le malheureux élu ?
- A ton avis ? siffla-t-elle en le fixant d'un air haineux. La prochaine fois, rappelle-moi de me tenir loin de toi d'au moins deux mètres. Je ne veux plus passer une seule minute de plus avec toi...
- Dommage, je trouvais qu'on s'amusait bien, moi, dit Jacob d'un air faussement attristé.
- Bien, dit le professeur qui avait tenté d'ignorer ses deux élèves du fond pendant toute l'heure.
Oui, pendant toute l'heure, ces deux délinquants n'avaient pas arrêté de discuter ensemble, ignorant totalement l'autorité administrative qui s'exerçait juste devant eux. L'estrade était justement là pour prouver son pouvoir ! Pour prouver que c'était lui le plus fort quand il pénétrait dans ce qu'il plaisait à appeler "le royaume de Antony Barneys" !
- Pour dans deux semaines, continuait Barneys en leur lançant un regard noir, je voudrais que vous fassiez un commentaire de texte sur le texte à la page que j'ai écrit au tableau. Vous le ferez avec votre voisin actuel.
Antony se délecta du visage de Swan qui se décomposa à une vitesse hallucinante juste devant ses yeux. Elle était horrifiée ! Bon, Black avait l'air plutôt ravi, mais le visage de cette adolescente qui a l'air de vivre un véritable cauchemar... Joussif !
Voilà pourquoi il était professeur !
- Non ! Non, non et non ! s'écria Bella en agitant ses bras comme une hystérique. C'est pas possible ! Il l'a fait exprès !
- Oh, je t'en prie ! Un prof est toujours bourré de bonnes intentions, répliqua Jacob en rangeant ses affaires dans son sac.
- Mais c'est pas possible ! Il est hors de question que je fasse ce commentaire avec toi ! continuait Bella, toujours assise.
- Grouille-toi, tu vas rater ton prochain cours, soupira l'indien en roulant des yeux. Faudra trouver une date pour ce machin, là.
- Mais regardez-le, marmonnait désespérément Bella, il s'en fiche ! Ma journée ne pourrait pas se passer plus mal...
- Ah vraiment ? demanda l'autre. Ben alors si je te dit qu'on m'a invité à ton anniversaire, ça te fait quoi ?
Jacob battit en retraite avant qu'elle n'explose devant ses yeux, mais il entendit la jeune fille crier. Il éclata de rire en sortant de la salle ; sa journée ne pouvait pas se passer mieux que ça !
- Alice, cria Bella en entrant furieusement dans son appartement. ALICE CULLEN !
Les cours étaient finis depuis un peu plus d'une demi-heure. Il avait tenté de discuter calmement avec Alice après le cours de littérature -pour ne pas dire lui crier dessus et la maudire jusqu'à ce que sa lignée ne disparaisse totalement de la surface de la planète. Mais par un malheureux hasard, celle-ci ne cessait de l'éviter et semblait être constamment occupé ailleurs. Mais heureusement pour Bella, elle et son frère devaient venir chez elle ce soir avec Rosalie. La petite Cullen avait filé le plus vite possible lorsque la fin des cours retentit à 15h30.
- Ouii ? répondit innocemment Alice.
- Tu as fait la plus grande erreur de ta vie, Alice Cullen ! rugit Bella en entrant comme un boulet de canon dans le salon. Comment as-tu pu juste envisager cette éventualité !
- De quoi tu parles ? demanda Alice.
- Oui, j'aimerais bien savoir aussi, grommela Emmett en haussant un sourcil.
Il était encore affalé dans le canapé, Rosalie dans ses bras. Edward était assis dans le fauteuil, tandis que sa soeur était en tailleur sur le sol, s'adossant aux jambes de Edward.
Bella jeta brusquement son sac par terre, et tous ses cahiers s'éparpillèrent sur le sol. Elle pointa un doigt accusateur et furieux sur son ex-meilleure amie.
- Tu le sais très bien ! Ce que tu as fait aujourd'hui ! Ce truc que je n'ose même pas prononcer, qui va me pourrir la vie jusqu'au 1er octobre, qui va me faire cauchemarder jusqu'à cette date fatidique !
- Tu veux dire quand j'ai taché sans faire exprès la conclusion de ton devoir d'histoire ? tenta de deviner la petite brune en réfléchissant les yeux levés vers le ciel.
- Non, je te parle de... Quoi ? s'exclama l'autre. Alice, j'ai travaillé super dur pour ce devoir !
- Oui, enfin bref... grommela Alice en détournant le regard. Tu voulais me parler de quoi, initialement ? demanda-t-elle pour changer de sujet.
- Jacob. Black. Tu l'as invité à mon anniversaire !
- C'est vrai ? s'exclama Rosalie en se redressant. Bien joué, Al' !
- Je sais pas si c'est une bonne chose, rigola Edward, mais la tête de Bella vaut le détour !
- Ce n'est vraiment pas drôle ! Alice, tu va me le payer cher !
Alice lui adressa un regard de chien battu, qui apparemment ne marcha pas, vu le regard toujours autant haineux de sa meilleur amie. Elle finit par soupirer et marmonna :
- J'aurais préférer que tu me fasse la tête pour le devoir plutôt que pour ça... De toute façon, c'est déjà fait.
Bella l'ignora et ramassa ses affaires en grommelant. Elle se dirigea vers sa chambre et posa son sac près de son bureau. Elle se redressa et jeta un regard circulaire sur la pièce. Ni trop petite, ni trop grande. Des posters recouvraient le papier peint sans pour autant cacher entièrement les murs. Une large commode en bois, ainsi qu'une armoire étaient installé près du lit, qui avait le droit d'être au milieu de la chambre à coucher. Son bureau était près de la porte. Il était totalement encombré de livres, boulettes de papiers, de stylos.
Bella se dirigea vers son lit et alluma son ordinateur qu'elle avait laissé dessus avant de partir ce matin. Deux nouveaux messages dans sa boîte de réception. L'un d'eux était une publicité pour un site de shopping en ligne. La jeune fille le supprima, agacée, et ouvrit le suivant. Elle eut le souffle coupé et ses yeux s'écarquillèrent lorsqu'elle vu l'auteur de cet e-mail ;
De : Jake B.
A : Bella S.
Objet : Le machin barbant pour Barneys
Reçu le 24 septembre (1) à 15 : 49
Salut chaton ! C'est pour parlé du commentaire en littérature qu'il faut rendre dans deux semaines, j'crois. Bref. Faut qu'on parle d'un jour pour le faire vite fait. T'es libre quand ? Et apparemment, tout le monde présentera son travail à la classe. Je pense que tu te feras un plaisir à le faire, pas vrai ? De toute façon, compte pas sur moi pour ça.
Jacob.
P-S: Tu veux quoi pour ton anniversaire ?
Bella resta quelques seconde éberlué après avoir lu l'e-mail. Mais où diable avait-il eu son adresse électronique ? Sans s'en rendre compte, elle cliqua sur l'icône "Répondre", et composa sa réponse.
De son côté, Jacob vit l'écran de son ordinateur portable clignoter. Il avala sa chips et ouvrit le courriel.
De : Bella S.
A : Jake B.
Objet : RE : Le machin barbant pour Barneys
Reçu le 24 septembre à 16 : 23
Comment est-ce que tu as eu cette adresse ? Et ensuite, je ne te permets pas de m'envoyer des messages sans ma permission.
Pour le commentaire, je peux très bien le faire toute seule. Je n'ai pas besoin de ton aide, tu ne ferai que me retarder. Et il est hors de question que je présente le "truc", comme tu le dis, toute seule ! Et on ne le fera pas "vite fait".
Et pour mon anniversaire, le plus beau cadeau que tu pourrais m'offrir, c'est de ne pas te pointer à la fête.
Bella.
P-S: Ne m'appelle pas "chaton" !
L'Indien rigola et ignora le regard que lui lança Seth.
De : Jake B.
A : Bella S.
Objet : Miaou !
Reçu le 24 septembre à 16 : 54
Quoique tu dises, je viendrais à ta fête. Tes 17 ans, tu les auras qu'une fois dans ta vie, je me dois d'être là. Au moins pour que quelqu'un te pourrisse la soirée. Aucune fête n'est parfaite sans le fauteur de trouble. Je suis ravi d'occuper ce rôle. Tu veux un bouquin ? Des fleurs ? Du parfum...?
Même si ça me tente beaucoup, ce devoir est à faire à deux, alors tu vas devoir me supporter malgré tout ce que tu pourras dire. Et puis ça m'amuse de te voir t'énerver parce que t'es obligée de le faire avec moi. Je veux bien dire l'introduction, c'est déjà bien difficile.
Quand ?
Jacob.
Bella était remontée dans sa chambre pour chercher un tube de gloss qu'elle avait emprunté à Rosalie, et vit un nouveau message s'afficher à l'écran. Elle écrit une réponse, les sourcils froncés.
De : Bella S.
A : Jake B.
Objet : RE : Miaou !
Reçu le 24 septembre à 17 : 11
Salaud.
Si tu viens à ma fête, je te vire à coup de pieds au cul ! Je mettrais des talons aiguilles pour l'occasion. Ma fête n'a pas besoin de toi pour être pourri. Rien que savoir que j'aurai 17 ans me plombera déjà assez bien ma soirée sans que tu n'en rajoute. Fais-toi écraser par un camion en rentrant chez toi, ça me ferait plaisir. Pas la peine de m'envoyer de carte avec. Juste de voir ton nom dans la liste des décès dans le journal sera le plus beau cadeau au monde.
T'es libre le week-end prochain ? T'as raison, plus vite débarrassée de ce devoir en commun, plus vite je serai débarrassée de toi.
Bella.
De : Jake B.
A : Bella S.
Objet : RE : Miaou !
Reçu le 24 septembre à 17 : 32
Connard serait plus approprié.
Pourquoi est-ce que tu as peur de tes 17 ans ? C'est parce que tu vieillis ou quoi ? D'habitude, on attends la trentaine avant de s'inquiéter de ce genre de choses. Vieillarde.
Le week-end prochain, c'est parfait. Mais si tu continue je serais tenté de faire trainer les choses, rien que pour t'embêter, chaton. Fais gaffe.
Jake.
P-S: Si je meurs, je reviendrais te hanter la nuit, rien que pour t'embêter, encore et toujours.
De : Bella S.
A : Jake B.
Objet : RE : Miaou !
Reçu le 24 septembre à 18 : 06
Je te déteste, connard. Content ?
Bella.
P-S: Alors c'est dit, on fait le devoir ce week-end.
(1) Le 24 septembre, c'est mon anniversaire :D
Voilà, voilà ! Le deuxième chapitre est fini. J'espère qu'il vous a plu ! Même si je ne le mérites pas, une petite review me ferait bien plaisir !
A bientôt.
MissHaru
