Note de l'auteur :
Aller, le premier chapitre de l'histoire un peu en retard ! Je suis toujours en recherche de correctrice ! De Bêta également, qui pourraient m'encourager à écrire après ma longue dépression ...
Chapitre 1
Captivité
Combien de temps était il rester inconscient ? Nathan n'en avait pas la moindre idée mais lorsqu'il se réveilla enfin, il était allongé sur un lit trop moelleux par rapport à ce qu'il avait vécus ses derniers temps et se retrouver dans le noir complet. Il tenta de se souvenir de ce qu'il c'était passé sans y parvenir. Il ne se souvenait que du loup qui c'était approché et de cet homme roux.
Frissonnant de tout son être, il voulut se jeter hors du lit, mais ne put strictement rien faire, réalisant que ses poignets et ses chevilles étaient entraver, le maintenant immobile. Il c'était fait prendre ! Jacob Seed l'avait capturer et cette simple idée lui fit avoir des sueurs froides. Qu'est ce qu'il lui avait dit déjà ? Faith était remplaçable ? Et que lui non ? Qu'il allait s'occuper de lui ? Une vengeance personnel ? Quel torture allait il devoir endurer cette fois ? Il ne savait pas grand chose de l'aîné mais avait vus se que son armée pouvait faire. Il tenta de se débattre, cherchant une faille dans ses entraves.
La lumière s'alluma, aveuglant le brun qui sursauta de surprise. Grondant en tentant de s'habituer à cette différence.
- T'est réveiller. Lâcha une voie qu'il reconnu comme étant celle de Jacob. Pas trop tôt, j'croyais que t'aller clamser.
Il s'approcha du lit, tirant une chaise pour s'y installer, le regardant de haut en bas.
- T'a repris des couleurs. Constata t il. Ta jambe à bien guérie. On pourra bientôt te transporter ailleurs.
- Qu'est c'que vous allez faire de moi ? Répliqua Nathan sur un ton glacial.
- Je te l'ai dit : je vais t'apprendre et tu n'aura plus qu'à obéir.
C'était quoi leurs problèmes aux Seed ? Joseph était un mec chelou qui pensait être une sorte de "sauveur" complétement déjanté, John était un sadique psychopathe persuadé d'aider les gens en les torturants à mort et lui ... Lui ? Bordel, il n'était même pas sûr de comprendre ce qu'il attendait de lui exactement ! Pour le moment, il donnait juste l'impression de s'occuper de lui comme un ami le ferais ? Un maître d'arme ? Qu'est ce qu'il avait dit concernant sa blessure ? Le fait qu'il soit droguer ?
- Putain, mais qu'est c'que t'attend de moi ? Grinça Nathan.
- Que tu devienne mon arme, tu n'aura plus de soucie à te faire : ton seul devoir sera d'obéir à mes ordres et ...
- J'suis pas un chien qu'on peu dresser ! Hurla de rage le brun.
Jacob se tournât vers lui, son visage n'exprimant rien de bien particulier. Il s'approcha de lui, s'installant sur une chaise juste à coté du lit sur lequel était accrocher Nathan.
- Tu n'est pas un chien, mais tu reste un animal et ...
- Sérieusement ? Répliqua l'Officier en fronçant les sourcils. Tu crois vraiment ce que tu dis ?
Un sourire étrange marqua le visage de Jacob qui se pencher au dessus de lui.
- L'être humain est un animal, toi, moi, tout les autres ...
- Si tu crois être un animal, va lèche la mains de ton maître !
Il continuait de sourire, attrapant le barreau du lit. C'était donc lui Jacob Seed ? Un militaire qui ne croyait plus qu'en une chose : la loi du plus fort ? Il comptait le dresser comme un animal ? En fait, ils étaient tous pareil dans cette famille, pas un pour faire remonter la pente.
- Je ne suis pas dressable, je suis un Alpha ... Je choisi si oui ou non j'obéis, toi, tu n'a pas ... Tu n'a plus ce luxe !
Son regard sembla l'évaluer une nouvelle fois, ce fut à cet instant que Nathan réalisa ne plus rien avoir. Ni ses armes, ni son matériel de survie et pas même ses vêtements. Les seuls bout de tissus qu'il portait sur lui était ceux de ses bandages. Il se sentit vulnérable comme jamais auparavant sous ce regard inquisiteur.
- John ne t'a pas louper. Nota l'homme en attrapant une chaise, la tirant jusqu'au lit. Combien de pécher a tu avouer ?
Le brun décida de se taire, se contentant d'affronter du regard l'homme qui continuer d'examiné les cicatrices de sont corps, observant les blessures anciennes comme nouvelle. Il essayait peut être de tirer sur la corde sensible ? John l'avait fait souffrir et Nathan savait que ce ne serait pas une honte d'admettre qu'il ne voulait plus se retrouver dans sa salle de torture.
- Pas de tatouage, ni d'inscription. Continua le Soldat, ne se souciant pas du manque de réponse de son interlocuteur. Tu n'a pas céder ... C'est bien ...
Sa mains se posa sur son front, ce geste glaça l'Officier qui comprit à cet instant à quel point l'homme en face de lui était dans son propre monde : il le caressait comme un maître caresse son chien, abordant un sourire fier. Il voulait le dresser ? Comme on dresse un animal ? C'était pas possible, ce gars pouvait pas croire l'amadouiller en lui prodiguant une putain de caresse ? S'il avait put, il aurait arraché cette mains avec ses dents, au lieu de ça, il put juste lancé un regard glacial à Jacob qui sourie d'avantage.
- Tu devrais réfléchir avant de montrer les dents : c'est moi qui tient les rènes de ton destin. J'ai ton avenir entre mes mains.
- Je m'en fiche ! Fait de moi ce que tu veux ! Je ne suis pas ton chien !
- Hé bien, nous verrons vite cela ...
L'homme s'écarta enfin de lui, se tournant vers la porte de la pièce, mais s'arrêtant à mi chemin, lui jetant un simple coup d'oeil.
- Ne crois pas que tu aura de l'aide extérieur : ils pensent tous que tu est mort et on retrouver un cadavre carboniser. Personne ne viendra te chercher ici.
C'était dure d'évaluer le temps exacte qu'il resta dans la pièce : il n'y avait pas de fenêtre et pas d'horloge. Peut être n'y était il resté qu'un ou deux jours ou peut être plusieurs mois, tout ce qu'il savait c'est que personne n'avait le droit de venir le voir à part Jacob. Lorsque la pièce s'ouvrait, il ne pouvait qu'entrevoir un long couloir plonger dans le même noir que cette salle, deux gardes vêtus en chasseur restant devant la porte. Nathan ne savait pas s'il y avait un changement dans la garde, mais il pouvait voir les hommes qui restait immobile comme un chien de garde qui surveiller la porte entrer de la maison dont il a la charge.
Jacob venait le voir, examinant son état, insatisfait lorsque sa température avait augmenté, heureux lorsque son corps revint à la normal, satisfait de le voir reprendre des forces et, surtout, impatient de voir approcher le début du "dressage". Il lui parlait, le réconforter ou l'encourager, mais toujours de cette manière sinistre qui donnait à Nathan l'impression d'être dans un autre monde que le Soldat : des paroles douces et claire, comme s'il avait affaire à un chiot précieux pour lui. Pourquoi se comportait il comme cela avec lui ? C'était n'importe quoi ! Il était en enfer ? Ou c'était un coup de John, un nouveau genre de torture ? En tout cas, l'Officier se sentait de moins en moins a l'aise, la maladie lui donnant déjà le vertige et son incapacité à se situer dans le temps le rendant fou !
Les secondes étaient des heures ou peut être des jours, il lui arrivait de croire devenir fou à force de rester seul et se surprenait à être heureu de revoir Jacob après une absence plus où moins longue, jusqu'au moment où il se souvenait de ce qu'il essayait de faire.
Un jour, Jacob était venu avec deux hommes. Ils le détachèrent, mais Nathan n'avait plus la moindre force. Il ne put pas sauter sur l'opportunité pour tenter de s'enfuir. De toute façon, il n'avait pas la moindre chance : d'eux émanés une certaine expérience, ils savaient ce qu'ils faisaient et aucun geste n'était négligé. Chacun de ses hommes surveiller le moindre de ses mouvements. Rien n'était laissé au hasard. Ils le déplacèrent dans le bâtiment, descendant plus profondément dans les tréfonds de ce lieu étrange. Les murs étaient délabrer, fait de bois et de béton, tapisser ou peint, décorer ou délabrer. Sa ne ressemblait à rien et pourtant ça ressemblait à tout. Ils le ramenèrent dans une pièce si large qu'elle faisait pensée à un hangars, mais de taille uniquement car elle n'en avait pas le contenant : il y avait des cages contre les murs, la plupart était habités pas des êtres humains, quelques unes par des animaux.
Nathan fut pousser dans une des petites cellules, il s'effondra au sol, essayant de comprendre et se tournât vers Jacob et ses deux hommes. Le militaire refermer sa porte, récupérant la clef de la serrure, la mettant dans sa poche, il lui souriait toujours de cette manière étrange.
- Tu doit encore prendre des forces, mais bientôt, tu pourra me montrer de quoi tu est capable, gamin. Dit il avec une joie presque enfantine.
- Arrête tes délires de merde ! S'énerva le brun, se relevant péniblement. Tu n'arrivera pas à me "dresser" !
- Crois ce que tu veux, je parviendrais à mon objectifs ! Tu me léchera la mains et obéira à chacun de mes ordres, même si je te demande de mourir pour moi ! Tu devrais céder de toi même, accepter la situation par ce que résister te causera des tords bien inutile.
L'Officier se crispa, frémissant, mais garda son regard plongé dans celui de son interlocuteur.
- J'ai déjà eu affaire a ton frère, ne crois pas m'impressionner de cette manière !
Jacob haussa négligemment les épaules.
- Je ne suis pas John, tu comprendra rapidement que j'ai une autre approche ... Je préfère inculquer à mes bêtes la peur que la souffrance. Et la "Peur" à bien des visages, Petit.
La "Peur" selon Jacob était ce que l'ont craignait le plus. Cela pouvait être la crainte des insectes, des animaux, des oiseaux ou la crainte du noir, d'être enfermer, d'être seul ou a plusieurs ... La Peur ... La peur de ne pas avoir tout, de dépendre d'autre, d'être isolé ... La faim aussi pouvait être une peur alors Jacob enfermer ses apprentis juges dans des cages, ceux qui étaient faibles commettait l'irréparable et ne mériter pas le moindre respect, alors ils les laissé pourrir dans leurs cages pour faire craindre les autres et les dégoûtés, leurs donner envies de partir d'ici et d'être plus obéissant ...
Les ordres étaient claire concernant l'Officier : personne ne devait lui parler ou lui accorder la moindre attention, l'isolant totalement et le laissant face à une grande solitude, lui même n'allant pas le voir. Le maintenir dans le noir pour le laisser incertain sur ce qui l'entourer, la seule mélodie qu'il pouvait entendre étant les gémissement, les supplications, les plaintes des autres animaux présent dans le hangar. Et la partie la plus importante : l'affamé ... Il avait de l'eau, autant qu'il voulait, mais personne ne lui avait donné la moindre nourriture. Les caméras a vision nocturne placé dans le hangars dévoilant ses muscles dévorer par son cerveau. Il affrontait là la crainte de Jacob lui même et bientôt, il pourrait choisir entre obéir ou résister encore un certain temps ...
Le Militaire était certain que c'était le bon moment pour tenter une approche, la gamelle possédant de la viande entre ses mains, les lumières s'allumant tandis qu'il approchait. L'un de ses autres sujets était mort, l'odeur était encore supportable mais la plupart des animaux se montrèrent craintifs, ne bougeant pas, le fixant et il savait qu'ils attendaient un ordre de sa part. Certain était donc bon pour passer à l'étape suivante, mais ce n'était pas lui qui s'en occuperait : lui voulait se concentrer sur l'Officier et uniquement sur lui. Il voulait qu'il lui mange dans la mains et le plus rapidement possible.
- Comment tu va ? Demanda t il en approchant de la cage du jeune homme.
Celui ci était recroqueviller sur le sol, frissonnant de froid. Une autre facette de la peur. Il se remit assit sur le sol dure, lui faisant face. Ses muscles avaient diminuer, il faudra lui faire reprendre du poid avant de commencer l'entrainement mais pour le moment, il devait déjà s'arranger pour qu'il lui montre certaine de ses faiblesses. Il devait le faire craquer au plus vite, avant que John ne réalise ce qui se passait réellement ici. Même si le cadet croyait l'Officier mort, ce n'était qu'une question de temps avant qu'un fidèle ne parle a Joseph. La plupart lui était fidèle dans ses lieux, mais l'était plus auprès du Père encore ... Ils finiraient pas admettre que celui qu'ils croyaient tous être le messie était bien vivant entre les mains de Jacob. Il fallait qu'il lui obéisse rapidement.
Ouvrant la cage, il s'approcha du jeune homme qui le surveiller du coin de l'oeil, s'attendant à ce qu'il fasse quelque chose.
- Tu a faim ? Questionna l'aîné en posant la gamelle au sol.
Il eu un nouveau frisson, ses yeux se posant sur la nourriture fraîche qui devaient avoir une odeur enivrante, il y eu de l'envie et il se rapprocha bien, sa mains saisissant le plat et le rapprochant de lui. Il avait clairement faim, mais semblait hésiter, sachant qu'il y aurait des conséquences. Jacob savait qu'il devait trouvé les bon mot pour le faire céder.
- Tu devrais céder maintenant plutôt que d'attendre quelques choses qui finira par arriver, non ? L'encouragea le roux. Aller, mange, je ne te demanderais rien.
Il continua d'hésiter, mais finit par se laisser aller, sa mains agrippant un bout de viande haché qu'il porta jusqu'à sa bouche. Il eu du mal à ne pas démontrer les signes d'impatience : il tremblait en portant l'aliment à sa bouche, oubliant toute ses manières pour laisser place à ses instincts primitifs, ne sachant pas qu'il prenait le chemin que tracer pour Jacob.
- Pour le moment. Assema le roux.
L'Officier se figea, devenant une statut sous le regard du militaire. La Peur, voilà ce que voulait Jacob du jeune homme, qu'il le craigne, qu'il devienne sa plus grande peur pour qu'il ne songe plus à lui désobé ne voulait pas le frapper pour atteindre cet objectifs, il voulait qu'il ai peur de sa mains ... Sauf que son regard, lorsqu'il le tournât vers lui, il n'avait rien de terrifier : il était emplit d'une lueur, mais ce n'était clairement pas de la peur.
- Je ne te demanderais rien cette fois, mais attend toi à ce que la prochaine fois, je te demande ta mains : pas de récompense sans effort de ta part. Expliqua patiemment l'aîné des Seed. Mange, je repasserais te voir.
Il se releva pour quitter la cellule, mais il ne fit qu'un pas, se stoppant lorsqu'il sentit quelque chose le percuter. Il savait sans avoir à se retourner ce qui c'était passé, mais ce n'était pas ça le plus gênant dans cette affaire : cela arrivé que certain lui renvoyé sa nourriture, pas de cette manière, mais qu'il recrache ce qu'il avait en bouche ? Le roux se tournât pour regarder l'Officier qui semblait avoir récupérer sa combativité du premier jour.
- Je ne veux pas te faire de mal inutilement. Souffla Jacob sur un ton menaçant. Mange.
- Plutôt crevé ! Cracha le jeune homme.
- Ne me force pas à être méchant, Nathan.
- Ne m'appelle pas par mon prénom : il n'y a que mes amis qui peuvent m'appellent ainsi !
D'où sortait se regain de rébellion ? Pourquoi le regardait il avec cette lueur emplis de provocation ? Lui qui tremblait de froid et de faim, pourquoi voulait il se battre ? Jacob savait qu'il devait sévir : il ne pouvait pas laisser cette rébellion impuni, mais il hésitait. En arrivait à ce point dès le début du dressage, c'était mauvais. Il allait avoir beaucoup plus de mal que prévus, mais qu'à cela ne tienne : le Soldat se serait lasser de cet animal si cela n'avait pas été le cas.
- Je t'appelle comme je veux, Nathan. Dit il avec lenteur, se rapprochant de lui. J'accepte le fait que tu ne m'obéisse pas, mais je t'interdis formellement de t'affaiblir : tu dois rester en vie ...
- Va te faire mettre, Jacob ! Répliqua amèrement l'Officier.
Il ne pouvait pas laisser faire ... Alors il allait savait ce qu'il lui restait à faire. Il se rapprocha de sa proie. Oui, l'Officier n'était plus un simple "animal" pour le roux, il était devenu bien plus que ça ... Il l'avait dit : il était un Alpha, et il lui arrivait de tomber sur des jeunes qui ne comprenait pas ça, alors il les rappelait à l'ordre en leurs montrant qui était le mâle dominant. Sans doute qu'il le comprit car il esquissa un mouvement de recule, lui lançant un regard emplis de menace. Le Militaire savait qu'il devrait se battre, mais c'était bien plus excitant ainsi et il mentirait s'il n'avait pas espérer en arriver à cette extrémité par ce que lui, il était particulier et méritait donc une attention toute particulière.
