Donc voici le chapitre 2 : comment vous vous en doutez je n'arriverai pas à suivre la série malheureusement de manière juste mais je vais essayer de garder les lignes principales proches et sinon au moins faire une AU sympa…Bonne lecture.

Jughead et Betty courraient dans les bois, ils avaient de l'avance pour l'instant mais ils pouvaient encore entendre leurs poursuivants. C'était une forêt, ils allaient finirent par les semer avant d'être épuisés. Soudain, Jughead remarqua plusieurs arbres qui semblaient si proches que leurs branches semblaient entremêlé avec les pieds d'importants buissons encore étonnamment touffus.

-Par-là! décida-t-il en entrainant Betty à sa suite.

Les deux jeunes continuèrent dans la direction indiquée par Jughead, finissant par s'enfoncer dans le passage étroit qui déboucha sur une sorte de clairière.

-Ok, donc on essaie de rester ici pour le moment mais si on entend quoi que soit on continu. Pas grave, si on s'éloigne, tant qu'on capte du signal, commença Jughead avant de remarquer que Betty ne l'écoutait pas.

Celle-ci avait levé les yeux vers l'un des arbres et l'observait.

-Betty?

-Jug, qu'est-ce qui est dans l'arbre? Demanda Betty sans quitter l'objet des yeux.

Jughead s'approcha et vit ce que sa copine observait : attaché après une base branche, quelque chose qui semblait être un capteur rêve se balançait. Ça ou sa version cauchemardesque. Le fil qui relie les différentes pièces les unes aux autres était fait de cheveux tressés d'un couleur a mi chemin entre le blond et le blanc, des dents trop petites pour être celle d'un adulte avaient été placées dans le cercle et d'autres se balancaient à l'extrémité des tresses. Le tout était couvert de taches brunâtres que Jughead devina être du sang. Presque par reflexe, il essaya de l'attirer vers lui, le touchant avant que Betty ne puisse l'arrêter. A ce moment, il remarqua quelque chose du coin de l'œil.

-Il y en a d'autres.

-Quoi?

-Regarde, précisa le jeune homme en pointant d'autres branches mais aussi quelques autres arbres.

Plusieurs objets ayant la même esthétique sont pendus parmi les branches, légèrement dissimuler mais visible dans le bon angle : rarement le même, certains juste fait de branches, caillou et plante sécher alors que certains contienne des ossements d'animaux quand ce n'est pas des morceaux asséchés de leurs corps ou pour au moins un, quelque chose d'assez frais pour que les mouches tournent autour. Certains des arbres avaient aussi des motifs peints avec la même substance roux-brunâtres des signes qu'ils ne pouvaient identifier.

Betty sentie sa tête tournée et en baissant sa tête, fit sa dernière découverte.

-Même le sol, gémit elle.

Aucun d'entre eux n'avais remarqué sur le coup mais le sol est parfaitement nettoyé. Pas de feuille morte, pas excréments ou autres déchets. Seulement des suites de petits cailloux parfaitement enterré pour être visible mais pas assez sortie pour qu'on puisse glisser dessus. Ils forment des motifs complexes en un cercle assez large pour plusieurs personnes.

-Comment on s'est retrouvés dans Blair Witch projet? Demanda inquiet mais aussi curieux Jughead.

Avant que Betty ne puisse répondre, ils furent interrompus :

-Mais qu'est-ce que nous avons là?

Jughead se retourna prêt à se jeter sur le premier Ghoulie a sa portée mais celui-ci était encore à distante d'eux. Assez proche pour être entendu mais pas assez pour être vu.

-Dégage nabot, ou tu vas le regretté! Continua un autre.

-Au contraire, qu'il reste! Il sait peut-être ou est Jones, dit leur chef. –Alors as-tu quelque de valeurs à dire? Tu as vu un grand maigrichon avec un chapeau ridicule et une jolie poupée blonde?

Si la personne répondue, ils n'entendirent pas. Le Ghoulies passeraient bientôt aux insultes et au moment Jughead allait propose qu'il essaie d'aider, un bruit d'os brisé se fit entendre suivi d'un cri de douleur.

-Putain qu'est-ce qu…commença un autre.

Un bruit de coup se fit entendre avec de nouveaux cris. Ce qui suivi fut après un mélange de hurlement de douleurs et de peur :

-AAAAHHH

-Putain de chienne folle de l'enfer!

-Juste..Stop! Laisse nous….Tout ce que tu veux!

-Est-ce qu'on devrait…? Commença Betty.

-On devrait les laisser s'amuser et après voir quelle est notre meilleure option, proposa Jughead.

Il n'était pas sûr qu'ils puissent fuirent avant que peu importe ce qui gagnait alors autant se préparer. Il sera les poings et vit Betty soulever son sac prêt à en envoyer un coup.

Les cris étaient tus et des bruits de course se firent entendre. Les perdants fuyaient. Temps d'affronter le champion.

Une silhouette passa entre les buissons. Cette personne était petit et portait un kangourou donc la capuche caché son visage. Le reste de sa tenue semblait être un pyjama miteux. Dans sa main, un balai et autour de son cou un chat noir les observant.

-Salut…Vous allez bien? Dit la silhouette d'une voix douce et féminine.

La capuche tomba et révéla le visage maigre d'une fille de leur âge. Sa peau était d'une pâleur maladive au point que ses taches de rousseurs ressemblait plus à du henné d'autre chose, ses cheveux étaient blond-blanc coupé court et ses yeux bleu vifs.

-Heu… oui merci, dit surprise Betty.

-Oh ce n'est rien, continua la fille.

Avant que Betty ne puisse continue, Jughead posa lui aussi une question :

-Qu'est-ce qui est arrivé aux autres?

-Les garçons qui vous poursuivaient? Partis. Je m'en suis occupée! Répondit-elle fièrement la fille.

Le chat sur son épaule miaula fortement.

-Pardon, nous nous en sommes occupés, corrigea-t-elle en frottant son front contre celui du matou.

-Je me considère comme féministe et je crois que les femmes peuvent tout faire mais j'ai du mal à croire que tu puisses te battre contre quatre gars et gagner, continua Jughead suspicieux.

-C'est mon territoire, je le connais parfaitement et j'ai place de nombreux piège autant pour me nourrir que me défendre. Et je suis armée!

Elle souleva son balai fièrement. Puis elle écarta les brins pour dévoile la pointe d'un pieu en son cœur. Celle-ci était couverte de quelque chose de rouge et gluant.

-Est qu'ils sont…commence Betty.

La fille compris vite et réalisa la penser de Betty.

-Oh non, ne t'inquiète pas. Ils sont juste bien amochés, tant qu'ils vont voir un médecin, tout se passera bien.

-Ok, dit Betty un peu mal à l'aise mais elle n'allait pas pleurer trop fort pour ses brutes.

Soudain son regard glissa vers le sol et elle eut un autre choc.

-Mais t'a pas de chaussures!

La fille baissa les yeux vers ses pieds nus, avant de dire, gênée.

-Je suis sortie rapidement quand j'ai entendu le bruit et je n'ai pas pensé à mettre mes chaussures. Ce n'est pas grave.

-Il fait moins quinze, la coupa Betty. –Tu vas attraper ton coup de mort!

-Je te jure que ça va. Je suis toute le temps nu pied et on est super…

Elle se tue quand Jughead tendit une paire chaussette.

- Tiens. Tu n'as peut-être pas froid mais tu peux encore te blesser en marchant sur quelque chose.

-Ce sont les tiennes? Tu vas avoir froid, dit la fille en baissant les yeux vers ses pieds à lui.

-Malheureusement, je ne promène pas avec un sac de vêtement au cas où je tombe sur Mowgli.

La fille rit et enfila les chaussettes sans plus de résistances.

-Comment tu t'appelles? Demanda Betty réalisant qu'ils avaient oublié l'essentiel.

-Sabrina et vous?

Le chat cracha au même moment.

-Chut, Salem! Et descend, tu es lourd! Dit-elle en faisant tombe le chat de ses épaules.

Celui-ci miaula son mécontentement en atterrissant sur le sol.

-Je m'appelle Betty et voici mon copain Jughead.

-C'est ton œuvre dans les arbres? coupa soudainement ce dernier. –Et le sol?

-Heu…Oui. C'est juste pour ma sécurité.

-Ta sécurité? Demanda Betty aussi intriguée.

-Ben, ce genre de grigri merci à Hollywood rappelle les cultes sataniques et les familles consanguines cannibales. Un bon moyen de convaincre les gens de rebrousser chemin et de ne pas trouver mon campement. Même si certains sont vraiment basés sur de vieux gris-gris de protection sait-on jamais au cas où il aurait du vrai dans ses histoires. Ceux qui contiennent des morceaux d'animaux viennent de mes restes de repas. Je n'ai rien gaspillé, continua Sabrina.

-Il y a des dents humaines dans celui-là, continua Jughead en pointant l'attrape rêve.

-Les miennes, enfin mes dents de laits. Une de mes tantes trouvait que la petite souris était un concept stupide. Elle me donnait une pièce mais garder les dents, les percer et en fit un collier. Elle m'a dit que je pourrais porter et dire aux autres enfants qui m'embêter que je portais les sourires de mes ennemis autour de mon cou, toujours à la recherche de plus de matériel pour celui-ci.

-Intéressante technique contre l'intimidation, dit Jughead sarcastiquement.

-Avec résultat mixte, dit Sabrina, gênée. - Ce sont mes cheveux dessus aussi. Ils étaient longs et je n'aurais pas pu les entretenir ici. Même chose pour le sang.

-Tu t'es coupée? Demanda inquiète Betty.

-Non, j'ai juste été menstruée, dit crûment Sabrina. –Quand qu'a en faire un, autant qui soit réaliste.

Betty se demanda laquelle des infos données jusqu'à présent était la plus troublante. Mais il avait plus urgent.

-Si vous voulez continue à discuter, il vaut peut-être mieux qu'on se rendre à mon campement, coupa avec empressement Sabrina. –J'ai de la nourriture, des boissons et mon ménage est fait! Enfin, si vous en avait envie et que vous n'êtes pas pressés. Je comprends sinon dans le cas contraire, précisa-t-elle.

Betty et Jughead échangèrent un regard. Les deux étaient clairement partage. Sabrina les avaient bien aidé et aussi bizarre qu'elle semblait, elle avait aussi l'air d'être grandement en manque de contact humain. Jughead senti son estomac se tordre : il avait quelque chose de louche avec cette fille mais il était le premier à reconnaitre que parfois la vie vous poussait à faire des choses discutables ou dont la logique semblait étrange. Il pouvait aussi voir dans les yeux de Betty un mélange d'inquiétude, de compassion et de curiosité. C'était trop tard.

-Tu sais quoi? Je crois qu'on a eu peu de temps. La moto de Jughead est cassée et je crois qu'on n'aura pas le choix d'appeler pour qu'on vienne nous aide. Autant attendre en ta compagnie.

Donc j'espère que ça va vous a plus. N'hésite pas à laisser des commentaires (question que je sache si je fais quelque chose de bien ou alors comment m'améliorée). Merci encore.