Coucou me revoilà avec un nouveau chapitre, mon cerveau bouillonne d'idées donc voilà je tape, je tape, je tape.
Merci pour les 1er rewiew que j'ai reçu, c'est évident que ça me motive pour continuer. Oui j'ai bien conscience que Bella a l'air d'avoir un fort caractère mais comme je les dis j'écris comme ça me viens et la maintenant ce que j'espère le plus c'est que mon histoire sois cohérente. Merci pour la motivation.
Disclamer : Twilight appartient bien à Mme Meyer mais cette histoire vient de mon pauvre cerveau surchargé. (Espérons que ça ne sorte pas en vrac).
Je me couchais ce soir-là avec le cerveau en ébullition. Comment mon pauvre Billy qui était en fauteuil roulant et qui était toujours autant abattu par le deuil crée par la mort de son fils arrivait à trouver des idées aussi loufoques que l'ennemi d'enfance de mon géniteur pour me sortir de cette situation ?
Qu'est-ce que c'était que cette histoire ? J'ignorais qu'un homme haïssait peut-être mon père autant que moi dans le monde. Non pas que je me doutais qu'il n'y avait personne d'autre qui n'aimait pas mon père, mais que Billy me parle de lui pour me sortir d'ici, c'était vraiment…bizarre.
Vers minuit, j'entendis mon père rejoindre ma mère dans leur chambre. Enfin un moment de tranquillité après l'avoir entendu beugler comme un veau toute la journée. Vers une heure du matin, alors que je réfléchissais toujours les yeux fixé sur le plafond j'entendis quelqu'un gratter à ma porte. Je me doutais de qui c'était et ouvrais ma porte sur Billy qui me chuchota de le rejoindre dans sa chambre parce qu'il avait fait comme s'il allait au toilette pour ne pas se faire repérer par Charlie(N/S: Soumis).
Arrivée dans la chambre, nous nous installâmes et je demandai des explications à Billy.
Il commença:
« Ecoute ma chérie, tu sais que je t'aime comme si tu étais la petite sœur de Jacob »
Je hochai la tête positivement.
« Ton père, quand nous étions jeune, il était comme toi, il avait des rêves. Il voulait travailler dans la grande ville, il était parti pour ses études à Phœnix où il a rencontré ta mère. Il était beaucoup mieux loin de ton grand père. Cet homme était la copie de ton père actuellement. Mais en plus violent. Il voulait que ton père prenne sa suite au commissariat car il voulait continuer la ligné de shérifs dans la famille. Alors le jour où il a reçu le courrier de Charlie qui lui disait qu'il voulait épouser Renée, ton grand père est venu le chercher par la peau des fesses, pour le remettre sur le droit chemin. L'erreur qu'à fait ton père, c'est de le prévenir de sa localisation. Quand ce vieux fou à vu ta maman, il a très bien vu qu'il la briserait pour faire d'elle la parfaite épouse pour son fils qui enfin lui donnerais une fière ligné de petits garçons. »
Je m'énervai, non mais quel salop !
« C'était quoi ce type, je suis contente de ne pas l'avoir connu, bon a enfermé ce malade ! »
« Tu ne crois pas si bien dire Belly ! Ton grand père est toujours vivant » m'a t-il dit d'un ton morne. « Il est dans l'hôpital psychiatrique de Carlisle Cullen. »
J'étais stupéfiée et muette face à l'horreur de la nouvelle. Il reprit :
« Laisse-moi te dire que ce n'est pas ce qui a fait le plus plaisir à ton père, mais enfin il était débarrassé de son père. Ton grand père était déjà fou avant mais l'élément qui a fait qu'il s'est retrouvé en hôpital est une agression qu'il a commise sur ton oncle »
J'eu fait une grimace puis un rire cynique mais discret.
« EUH ! J'ai un oncle, vas-y doucement sur les antis douleurs pépé »
« BELLA ! Je n'ai pas plusieurs nuits pour tout te raconter donc écoutes moi…. Oui, tu avais un oncle qui s'appelait Harry mais lui est mort à cause de cette agression. »
« C'est le grand père c'est ça ? » Je ne pouvais presque plus bouger fasse à cette révélation. « Mon dieu j'ai un meurtrier dans mes proches ancêtres »
Billy roula vers moi et me mis la main sur l'épaule.
« Veux-tu connaitre la suite »
J'acquiesçais.
Il prit une grande inspiration.
« Comme ton père actuellement, il était sur le dos d'Harry, mais d'un point de vu masculin bien sûr. Harry, lui était passionné par l'histoire et notamment par les indiens, comme les Quileutes par exemple. Ton grand père n'était bien sûr pas d'accord, il a tout fait pour brimer les grandes idées d'Harry, le battre depuis les premiers signes d'indépendance ne l'a pas gêné. Mais malgré ça, ton oncle ne s'est pas laissé abattre et a mis sous par sous, tout l'argent qu'il a pu récolter depuis sa naissance et s'est sauvé. »
Je restai songeuse, j'aimerai tellement faire comme Harry.
« Je vois de qui je tiens, alors » J'avais dit sa des larmes plein les yeux.
Billy sourit.
« Oh que oui. Harry était aussi révolté que toi mais le pauvre ne s'est pas assez éloigné de son père. Il est parti à Seattle. Il a été repéré par un des contacts de Charlie Sénior. Ton grand père a été le retrouver et la tellement battu quand il a refusé de le suivre que Harry est tombé dans le coma. On a retrouvé ton grand père penché sur Harry qui hurlait a la mort. Sa colère a été tellement forte qu'il a explosé et est devenu complètement fou. »
« Qu'est-ce que c'est que ce délire, c'est pour tout ça que mon père est comme ça ? Mais ce n'est pas vrai, c'est quoi cette famille de merde, faut vraiment que je me tire au plus vite »
J'avais dit en réfléchissant à voix haute alors que Billy hochait la tête.
« Oui, c'est une histoire très dure à supporter. Ton père a aussi été élevé comme ça. Une sorte de conditionnement. En ce qui concerne l'histoire avec Carlisle c'est beaucoup plus simple. Quand il est arrivé à Forks avec ses parents Charlie l'a pris en horreur à cause de son côté sage et propre sur lui. Et surement d'autre chose dont nous n'aurons jamais conscience. Il a commencé à se battre régulièrement avec lui malgré le côté calme de Carlisle. Les parents des deux ce sont rencontré souvent pour essayer de régler le problème, mais bien sur ton grand père s'emportait. Tous ça c'est passé bien avant le drame avec ton oncle. »
Je secouai la tête.
« Du grand n'importe quoi »
« Oui mais il faut que je te dise tout ça avant qu'il n'y est un problème avec ton père et que tu ne doives partir. Alors comme je te disais, ton père toujours autant jaloux et Carlisle toujours autant impassible fasse aux attaque de Charlie, jusqu'au jour où il s'en est pris à Carmen, la sœur de Carlisle. Il allait la violenter pour l'avoir insulté mais son frère était assez proche d'eux et a pu intervenir à temps. Charlie est reparti mais pour l'hôpital cette fois-là. Il faut dire qu'il l'avait cherché pour Carlisle, on ne touche pas à la famille et aux personnes innocentes… »
« Et toi Billy, tu étais toujours l'ami de mon père malgré toute ses frasques, excuse-moi mais ou tu as participé ou tu ne jouais pas franc jeu avec lui. »
Il baissa les yeux.
« Oh oui tu as raison de chaque côté. Jusqu'à mes dix, onze ans j'ai participé aux bêtises de ton père en me limitant à celles qui me faisaient le moins peur. Jusqu'à mes dix-sept ans je me posais beaucoup de questions et était plus calme. Mais après avoir vu la vengeance de ton père face a la raclée qu'il avait pris par Carlisle j'ai changé complètement. Je me suis contenté de rester proche de lui pour atténuer la fureur qu'il contient en lui. J'ai d'ailleurs réussi à limité les dégâts quelque fois, sinon ça ferait longtemps qu'il aurai été en prison et non pas flic…j'ai aussi pris contact avec Carlisle et j'ai eu de la chance car il a accepté de me rencontrer sur La Push, la plage était assez isolée pour ne pas être repérée. Je me suis alors expliqué et excusé largement, il a très bien compris pourquoi finalement je restais auprès de Charlie malgré son comportement de monstre bizuteur (N/S : Salaup !). Nous avons fini par devenir de grands amis, encore plus qu'avec Charlie et du coup je pouvais le prévenir des pièges les plus dangereux posés par ton père. (N/S : Pas con le Billy) »
Le plan de Billy n'était vraiment pas idiot, il avait su rester calme et prévenir Carlisle au bon moment. Je pris la parole.
« Et vous êtes restés en contact depuis tout ça ? Et Charlie qu'a-t-il fait pour se venger de la raclée ? »
« Oui, nous sommes restés en contact et d'ailleurs je lui ai souvent parlé de Jacob et de toi. Il a toujours été admiratif qu'une jeune femme pleine de vie et de soif d'apprendre comme toi ait un père comme le tien. »
J'ai rougis face à ce compliment malgré tout ce discours sombre. Il continua.
« En ce qui concerne la vengeance de ton père, je ne préfère pas te le dire, car Carlisle a été trop humilié pour que je le fasse à sa place. Tout ce que je peux dire c'est que ton père était un suspect de cette histoire mais il n'y a jamais eu de preuves directes qui aurai pu le faire inculper. »
Billy avait l'air épuisé par la tristesse et le manque de sommeil, je lui ai donc proposé de se coucher pour qu'il ait le courage de finir notre discussion le lendemain. Mais c'était sans compter sur mon vieux Billy qui m'avait dit avec un regard déterminé « reste assise, et si demain ton père pétait une durite. Je n'ai pas envie de te raconter ça à l'hôpital… »
« Très bien mon vieux » ai-je dis avec un beau sourire sachant qu'il n'aimait pas ça. Sa réaction ne se fit pas attendre.
« GRrrr Bellaaa chut ! En ce qui concerne ton histoire pour partir d'ici, c'est Carlisle qui s'est proposé. Il habite à New York avec sa famille et quand je lui ai parlé de tout ça, il a tout de suite pensé au fait que tu te retrouverais surement dans le pire des cas, à la rue à faire les poubelles malgré toute ta volonté ou alors au meilleur des cas, à faire de petit boulot, à faire hôtels par hôtels sans avoir le temps et la force pour faire tes études. Je lui expliqué que tu étais butée et que tu n'accepterais jamais l'aide de quelqu'un extérieur à ta famille mais il a insisté et demande que tu lui téléphone au plus vite pour arranger tout ça. »
J'étais horrifiée par toute cette histoire mais aussi par autant de gentillesse. Bon, je n'avais pas peur de lui car il était un inconnu étant donné qu'il était très ami avec Billy et qu'il détestait Charlie mais j'avais peur de me raccrocher à lui et sa famille en cas de déprime et aussi je détestais l'idée d'être à leurs crochait financièrement. Car oui, si j'acceptais leur coup de main, je serai obligé en tout cas au début d'être dépendante d'eux. Et ça, je détestais. Billy me ramena à la réalité…
« Bellaaa tu pense tellement fort que j'entends les rouages de ton cerveau…appelles le demain s'il te plait, je préfère perdre ma fille de cœur pour qu'elle soit heureuse plutôt que te voir te révolter et que ton père te brise et peut-être te tue»
« Mais je ne peux pas vivre cher eux, ça ne se fait vraiment pas. Encore s'il m'aidait à trouvé un travail, un appartement, je ne dis pas mais…. » Il me coupa.
« Et tes études tant désirées, tu les oublie…ne dit pas n'importe quoi, il te faut de temps pour ça et pas un travail. Et le logement, tu trouveras un arrangement avec Carlisle j'en suis persuadé. »
« Je..je ne sais vraiment pas si je dois vraiment… »
« Eh bas merde alors, moi qui croyait que tu sacrifierais tout pour ta liberté, mais ton égo est vraiment surdéveloppé, je me suis bien trompé… »
A cette phrase qui m'est arrivé comme un murmure je m'e suis mis en colère et je me m'étais mise à chuchoter très vite devenant rouge.
« Je donnerai ma vie plutôt que de la sacrifier comme ma mère, comme tu dis si bien. Je préfère mourir que de rester aussi proche de mon père et qu'il me trouve un mari aussi pourri que lui. Et encore une fois, je préfère faire sauter cette putain de ville plutôt que de ne pas être libre de mes actes. Je vais le contacté demain, ce Carlisle, je te jure que je vais trouver une solution pour bien m'entendre avec eux sans culpabilisé face à leur générosité. Je te remercie, Billy pour ce coup de pousse et de ton soutien pour mes problèmes. Tu es le père que j'aurai voulu avoir à la place de ce gros naze….Je…je…j'en peu plus de cette famille…je…je t'adore mon vieux…. »
J'avais fini mon discours sur quelques sanglots et Billy m'a pris dans ses bras et m'a serrait autant qu'il le pouvait. On avait discuté encore un peu pour deviner ce qui résulterait de ce nouveau chemin qui s'ouvrait à moi. J'avais fini par m'assoupir et Billy me renvoya dans ma chambre. Avec la fatigue j'avais fait du bruit dans le couloir et Charlie avait crié un « C'est quoi ce bordel » je lui avais répondu que j'allais au toilette et il m'avait hurlé de retourner dans ma chambre avant qu'il ne se lève pour me défoncé la gueule. « J'veux plus que tu te lèves la nuit, sale garce, t'as envie de pisser, tu le fait le soir ou le matin. Si tu le fait la nuit et que je t'entends ça va très mal ce passer pour toi ! »
J'avais répondu un « oui maitre »
et lui un « fais gaffe a ta gueule demain matin toi »
J'étais finalement parti me coucher car les émotions de cette sombre discussion m'avais épuisé moralement. Et j'avais terminé ma nuit en faisant plein de cauchemars concernant mon oncle ou alors mon père a la place de mon grand-père et moi à la place de mon oncle.
J'avais ouvert les yeux quelques heures plus tard en entendant le réveil de mon père toujours autant fatiguée.
Ce sale con me devait une raclé. Charlie Swan ne menace jamais pour rien et surtout n'oublie jamais une phrase provocatrice sortant de ma bouche.
Tant mieux j'aurai une raison de plus de le haïr, mais je n'oubliai pas le plus important….ne pas finir comme mon oncle Harry… !
Voilà j'espère que je n'ai pas trop mal travaillé. Je souhaite vraiment bien construire l'intrigue de mon histoire donc j'espère ne pas mettre embrouillé dans ce chapitre. Surement des fautes en voici en voilà et je m'en excuse mais malgré mes relectures et la découverte de faute minime je n'ai jamais réussi à être sûr de moi. En espérant ne pas trop me tapé la honte je vous remercie de m'avoir lu et vous dit à bientôt.
Allison
