Merci à isana pour ta review. Et puis de rien pour celle que je t'ai laissée. Pour répondre à ta question oui Al va apparaître ! Quant à sa mère tu verras bien en lisant la suite !

Tu as raison cette affaire est étrange….Mais je n'en dis pas plus.

Pareil que la dernière fois, les personnages ne sont pas à moi. Par contre la fic sort de mon esprit.

Chapitre II : le grenier

Pour la première fois, Ed ne se réfugia pas dans sa chambre mais dans le grenier. Pourquoi ? Lui même ne le savait pas. Il y était allé alors que son père le lui avait interdit. Pourquoi ? Jamais il ne lui avait donner ses raisons.

Le grenier était rempli d'objets hétéroclites comme des malles, un porte manteaux des boîtes, de vieux vêtements et même un landau. Le sien. Il s'assit lorsqu'une malle attira son regard. Contrairement aux autres, elle n'était pas couverte de poussière, signe que quelqu'un l'avait ouverte il y a peu. Sous une soudaine impulsion ( et de curiosité ), il ouvrit la malle en jetant un coup d'œil derrière lui pour s'assurer qu'il n'y avait pas son père. La malle contenait des monceaux et des monceaux de papiers et de lettres, de photo et de dessins, de journaux et de livres.

OOOOOOO

Le téléphone sonna. Hoehenheim alla décrocher.

- Allô?

- Ah! Hohenheim! Je tombe sur la bonne personne.

- Nash ? Ça faisait longtemps.

- Je sais mais je suis extrêmement pris…Eh !! On s'est vu y'a trois jours ! Je suis venu soigner ton fils !

Un ange passa.

- T'as l'habitude maintenant (soupir )

- D'ailleurs je t'appelais à ce sujet. Je sais que ton fils est très fragile et s'était pour te mettre en garde contre une sorte de bronchite. En plus ils ont prévu un hiver très froid. Cette bronchite a déjà décimé trois personnes dans la ville et elles n'ont jamais été malades de leur vie. C'était des adultes dans la force de l'âge. C'est tout ce que je sais pour le moment. Désolé de t'annoncer çà comme çà.

- Pas grave Nash. Merci de m'avoir prévenu.

Hohenheim raccrocha puis monta voir Ed. Personne. Il commença à le chercher lorsqu'il vit de la lumière au grenier. Un sentiment grandi alors en lui, lui faisant redouter le pire. Il monta…et trouva Ed qui contemplait une photo de lui et de sa femme. Si blonde, si belle, si fine. Elle arborait d'un large sourire, montrant sa joie de vivre. Hohenheim vit alors rouge. Ed reposa la photo et s'apprêta à prendre une feuille lorsque la malle se referma avec violence. Celui-ci eut juste le temps de l'enlever avant que le couvercle ne s'abatte. Le jeune garçon se retourna et tomba nez à nez avec son père. Voyant de la haine dans le regard de son père, Ed se retira en silence avant que son père ne lui dise quelque chose et s'enferma dans sa chambre. Ce qui déplairait fortement à son père mais Ed n'en avait cure. Pourquoi avait-il réagit si violemment ? Jamais Ed n'avait vu son père aussi furieux voir carrément haineux. Celui-ci lui cachait quelque chose. Mais quoi ? Sans doute une chose grave. Ed en était persuadé. Jamais il ne réagissait ainsi. Ed, fatigué, s'endormi en travers de son lit encore habillé.

OOOOOOO

Ed se réveilla au petit matin, glacé. Il fit un léger effort pour se glisser dans les draps et se rendormit (NdL : je comprends mieux maintenant pourquoi l'homonculus qu'il a créé est celui de la paresse ). Il n'émergea que lorsque la matinée fut avancée ( NdL : il a pas cours aujourd'hui ). Il se leva, se lava, s'habilla et descendit. Personne. La maison était totalement vide. Ed se rendit dans la cuisine. Et la preuve évidente que son père était furieux contre lui était le mot qu'il lui avait laissé ( il avait coutume de le réveiller pour le prévenir qu'il partait même si cela énervait Ed, Hohenheim, lui, en rigolait )

Je travaille avec un collègue, je ne rentrerai que ce soir. Tu es assez grand pour te débrouiller tout seul.

Hohenheim

Ps :et pas de bêtises donc……ne vas pas dans ce grenier ! Est-ce clair ?

Ed soupira. Pour une fois, il ne l'écouterait pas. Son père voulait lui cacher quelque chose et il découvrirait quoi !

Il n'aurait pas du…Les secrets sont toujours mieux enfouis. Ils bouleversent des vies et brisent des relations.

OOOOOOO

END.

Je rigole !! La suite.

OOOOOOO

Dans le grenier, Ed trouva un journal intime. Celui de son père. Enfin, on ne pouvait pas vraiment parler de journal intime. C'était un simple cahier, assez vieux, remplit de coupures de journaux, de papiers et autres. Prenant une page au hasard, il commença à lire.

Le 30 juin 1898 :

Ma femme est enceinte ! C'est pour nous deux le plus beau jour de notre vie. Nous remercions le destin de nous avoir réunis. Nous attendons avec une impatience qui grandie avec les jours, la venue de notre enfant.

Je vais être père !

Le 10 juillet 1898 :

Nous sommes sur notre petit nuage. Tout va bien dans le meilleurs des mondes.

Le 15 août 1898 :

Cela fait presque deux mois qu'elle est enceinte. Je l'aime tellement ! pour rien au monde, je ne voudrai la perdre. Que ferai-je sans elle ? Je ne serai rien ! Enfin elle est toujours aussi joyeuse, aime toujours autant bouger. Elle affectionne beaucoup le jardin. Elle est si belle !

Le 30 septembre 1898 :

Déjà trois mois ! Plus que six mois ! Et je l'aime toujours autant. Rien, aucune dispute ne pourrait nous séparés. Comme on dit « je vous déclare mari et femme jusqu'à ce que la mort vous sépare ».

Le 27 décembre de cette même année :

Cela faisait longtemps que je n'avait pas écrit. Le temps passe lentement mais sûrement. Le médecin voit souvent Tania et affirme que la grossesse se passe à merveille.

Le 20 février 1899 :

Le médecin a annoncé que Tania ne tarderait pas à accoucher. On sent l'enfant remuer. Bientôt nous serons heureux tous les trois. En plus, il y a de la neige, ce qui enchante Tania. Elle adore cette saison quand les arbres sont recouverts de neige !

Le 23 février de cette splendide année :

Enfin !! Le jour attendu est arrivé ! Tania est en train d'accoucher. Que j'ai hâte. Je vais être père ! C'est si fabuleux ! Jamais je n'ai ressenti une telle joie, sauf peut-être le jour où j'ai rencontré celle qui deviendra ma femme et la mère de mon enfant, celle qui l'élèvera avec tout l'amour qu'une mère peut avoir !!

Rien ne peut arriver, ni m'atteindre !

Le même jour de cette année :

C'était la même date et pourtant il n'y avait rien d'écrit. Juste une simple feuille de papier, pliée. Ed la prit et la déplia lentement……..

J'arrête là pour le moment ! Je sais je suis méchante. En tout cas j'espère du fond du cœur qu'elle vous plait !

Surtout ne faites pas attention à mes fautes ! j'ai beau être une littéraire dans l'âme, je suis pas une pro dans la grammaire où la conjugaison

la prochaine…..( qui ne saurait tarder)