Comme vous le voyez, les publications de chapitres ne sont pas régulières. Aussi, c'est peut être aussi un peu OCC, je sais pas. C'est pas grave.
Bonne lecture.
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« -Voyons... J'ai fini mon devoir d'anglais, j'ai fait mon projet d'histoire, j'ai révisé pour mon examine de langue étrangère... J'ai presque fini mes travaux pour la semaine! Je devrais aller me coucher. Mais, j'ai envie de parler à Anzu... »
Yugi était assis sur sa chaise, devant son bureau, une quantité effrayante de livre et de travaux de révision ouverts dessus. Il tourna sa chaise pour être dos à ses travaux et prit son téléphone, un sourire niait aux lèvres, heureux de pouvoir parler à sa petite amie. Il tapa le numéro d'Anzu tout en regardant l'heure.
« -Hummm... 22 heures, déjà? Bon, pas grave, on ne parlera pas longtemps.
-Salut Yugi! Comment ça va?
-Anzu! Je suis contant de te parler! Alors, comment s'est passée ta journée?
-Oh, et bien, très bien! En faite, j'ai... »
Les deux amoureux parlèrent comme ça pendant plusieurs heures. Malgré même que Salomon est venu pour convaincre Yugi d'aller dormir, rien n'y faisait. « Il est amoureux. » Se disait simplement son grand-père avant d'aller lui-même se coucher.
« -Alors, j'ai appelé Mai pour lui dire que... Yug? Yugi, tu m'écoutes?
-Hunnn..? O-Oui oui... continue, dit Yugi dans un long bâillement.
-Yugi.. T'es épuisé. Va dormir, ok? On va parler demain.
-Non... C'est bon, je... Hun...
-Aller, bonne nuit mon Yugi.
- Hunnn 'nuit.. »
Anzu raccrocha le téléphone avant Yugi, celui-ci étant trop fatigué pour réagir rapidement. Il se leva doucement de sa chaise de bureau pour se diriger vers son lit. Alors qu'il se changeait, il jeta un autre coup d'œil à l'heure. « 2h17 du matin..? Merrrrde... ». Yugi se coucha donc sur son lit, sans pyjamas, car il avait abandonné de se changer, et s'endormit en moins de temps qu'il ne lui a fallu pour retirer son chandail.
-Ailleurs, dans un désert lointain-
« -Dis, Amir, tu sais où il se trouve, le temple?
-Vers l'Est.
-Ouais, mais... C'est vague, non? On aurait dû essayer d'avoir plus d'information.
-Non. On a un devoir à faire, on va le faire, et le plus vite possible.
-On ne sait même pas où trouver l'enfant!
-FAIT CONFIANCE AU CHEF, OK?
-Oui.. C'est bon, j'arrête.
-Oh merde! De la garde du roi! Faut se barrer!
-Pas se barrer, se cacher. Si tu veux qu'on fasse la mission, on la fait jusqu'au bout!
-Héhéhé... J'aime ton esprit. »
Les deux hommes en cape beige s'étaient tout simplement couchés au sol. Voilà quelle était l'utilité de leur cape beige : se cacher dans les dunes. Ils se savaient en danger. Ils n'aimaient pas le roi et le roi ne les aimait pas. Leur village avait une très mauvaise réputation face à la capitale. Les deux représentants de celui-ci devaient donc absolument ne pas être vus si proches du temple du roi. Personne n'avait l'autorisation d'y approcher, mais si c'était eux, ils n'avaient même pas une chance de survie.
« -Rooooh! Je déteste être en patrouille! Il fait tellement chaud. En plus, il n'y a jamais personne ici! Pourquoi est-ce qu'ils nous envoient toujours surveiller l'endroit?
-Mana, tout ça, ça fait partie intégrale de ton apprentissage et tu le sais. C'est un honneur que de devoir protéger le temple d'Atem.
-Oui, je sais, tu me l'as déjà dit... Mais, avouons-le, c'est bien plus drôle d'être avec lui au palais!
-Je te l'accorde... Depuis qu'il est revenu, ça me fait mal de partir loin de lui... J'aimerais pouvoir le protéger. Mais bon, ma peur est irrationnelle, n'est-ce pas?
-Surement Mahad, mais je crois que nous la ressentons tous.
-Surtout Seto.
-Ouais, surtout Seto, dit la jeune fille dans un petit rire. »
La jeune fille et son instructeur étaient tous les deux sur des chevaux marron alors qu'ils discutaient non challamant, ne se doutant pas que quelqu'un serait un jour assez fou pour approcher le temple de leur roi. Ils étaient fidèles au roi. Ils le connaissaient depuis toujours et étaient prêts à tout pour le servir le mieux possible. De plus, avec son retour dans le monde des morts, les nerfs de tout le monde avaient été mis à dure épreuve. Leur très cher roi avait changé. Il était plus ouvert à son peuple, plus compatissant, mais aussi, plus triste. Il ne parlait jamais de ce qu'il avait vécu chez les vivants, mais tout le monde se rappelait des vivants qui étaient venus l'aider à les sauver. Ils avaient tous l'air très proche du roi. Mana les aimaient beaucoup et aurait vraiment voulu plus les connaitre. Mahad, lui, était plus raisonnable. Il savait qu'il ne devait pas interférer avec des habitants du monde des vivants.
Les deux membres de la garde royale sont restés quelques petites minutes avant de partir plus loin, ce qui donna aux deux villageois le champ libre pour approcher de plus en plus le temple du roi. Entre le village et le temple, il y avait environ quatre heures de marche pour des gens habitués au désert. Ces quatre heures n'étaient rien aux yeux des criminels. C'est pour ça que même devant la porte du fameux temple, la détermination des deux antagonistes ne s'était pas du tout effacée.
Ils y entrèrent subtilement, pour être sur de n'attirer l'attention de personne, ne sachant pas si d'autres gardes du roi pouvaient roder à l'entrer. Heureusement pour eux, il n'y avait personne. Une fois dans le temple, les deux villageois se détendirent et se laissèrent émerveiller par la beauté du temple.
En fait, ce n'était qu'une grande salle vaste et vide faite de pierre polie. Les murs étaient couverts de dessin et de texte racontant l'histoire du roi, mais ce n'était pas ce qui avait accroché le regard des deux garçons. Au fond de la salle, face à eux, se trouvait une grande porte. Elle aussi était en pierre, mais une lumière blanche brillait entre les craques de ses battants.
Les garçons avançaient d'un pas lent, oppressé par le silence qui flottait dans le temple. Ils finirent devant la porte, et, après un regard plein de sous-sens, ils poussèrent les grandes portes, ce qui fit briller de mille feux l'intérieur de la salle. C'est donc avec un léger tremblement que les deux garçons sont entrés dans la lumière, et une fois assez enfoncer dans celle-ci, les portes se sont refermées d'elle-même, laissant le temple retomber dans les ténèbres absolues.
-Ailleurs, dans un château-
Le roi était sur son trône. Il ne faisait pas grand-chose, mise à part regarder sa garde rapprocher. Son regard croisa celui de Seto, son cousin, et ses souvenirs de son retour au trône lui revinrent.
Il avait laissé le trône à son cousin, et cette succession l'avait bien contenté. Enfin, pendant un mois. Après ce mois, le roi avait commencé à trouver le temps long et grinçait des dents face aux mauvaises décisions de son cousin. Il avait fini par le conseiller pour toutes les décisions politiques, et, au fil du temps, c'était lui qui les prenait. Vint finalement un temps où Seto avait redonné le trône au roi, voyant qu'il ne pourrait pas faire prospérer le royaume.
Le roi envoyait presque des éclairs à son cousin une fois son souvenir fini. Il se jouait un peu de lui, car en fait, il ne lui en voulait. Les deux garçons avaient une très bonne relation et ce genre de chicane silencieuse était une habitude entre eux.
« -Vous avez quelque chose à me dire, mon roi?
-Non, Seto, je réfléchissais, simplement.
-Oh? Me regarder t'inspire, mon roi? Je me sens honoré. »
Le roi laissa échapper un rire grâce à la blague de son cousin et se réinstalla droit sur son trône, attendant que le temps passe. Avec les yeux encore perdus dans le vide, le souverain se redressa subitement.
« -Mon roi! Qu'est-ce passe-t-il?
-Je.. Je ne sais pas, Seto. J'ai eu un drôle de frisson... Comme... Oh non.
-Quoi, dites-moi ce qu'il y a!
-Ce que j'ai ressenti, c'était le monde des vivants! Quelqu'un est entré dans mon temple! Appelez la garde qui surveille mon temple et dites leur de le fouiller de font en comble! Assurer vous qu'il y ait une surveillance constante dans celui-ci à partir de maintenant! Si jamais la personne qui est sortie d'ici revient, attrapez-le et apportez-le au château!
-Oui mon roi. APPORTEZ-MOI LA GARDE! »
Le roi était maintenant debout devant son trône, le regarde qui fixait la porte de sa salle du trône, ne pouvant pas s'empêcher de s'inquiéter pour ses amis du mode des vivants.
