Encore une fois, Durarara ne m'appartiens pas. Je n'ai aucune envie de chercher le nom de la mangaka.
Les homophobes qu'est ce que vous foutez là
Les adolescents même si je doute que vous le ferez demandez la permission à vos parents avant de lire cette fiction
Les enfants qu'est ce que vous faites là allez décapiter vos poupées (dédicace à la famille Adams)
J'aimerai remercier Milligramme, qui m'a poussée à commencer l'écriture des fictions yaoi.
Chapitre 2: Mort
Lorsqu'il frappa à la porte de la Dulluhan, une Celty dans tous ces états lui ouvrit, si elle avait une tête on aurait vu qu'elle pleurait. Elle se mit à écrire à toute vitesse…
Lorsqu'il pût lire le texte, il s'écroula sur le canapé et se mit à pleurer pour la première fois depuis ses cinq ans. Il n'avait plus personne, Celty disait que ses petites sœurs étaient mortes dans un accident de voiture le matin-même. Shinra en passant par le lieu de l'accident avait essayé de les ranimer, en vain.
Celty, en le voyant dans cet état essaya de le prendre dans ces bras mais il se dégagea et sortit de la maison sans arrêter de pleurer. Dépité, il s'assit sur l'un des bancs d'Ikebukuro. Quelques minutes plus tard il sentit quelque chose le soulever, une certaine algue unicellulaire l'ayant aperçut avait déraciné le banc pour tuer son occupant, l'occupant en question, furieux, lança un regard de la mort qui tue à l'algue unicellulaire:
- Je ne suis pas d'humeur Shizuo.
L'autre incrédule, lâcha le banc et lui laissa donc l'occasion de s'enfuir, il se recroquevilla sur le banc et se mit à pleurer toutes les larmes de son corps.
Shizuo n'en croyait pas ses yeux, l'asticot l'avait appelé par son prénom pas par ce surnom ridicule qu'il lui avait donné dès leur première rencontre. Et ce n'était pas tout: l'asticot pleurait... Les regards des passants étaient si nombreux que s'en était gênant, il sentit le rouge lui monter aux joues et décida de partir. Il prit Izaya qui pleurait toujours en sac à patates et prit la direction de son appartement. Arrivé, il ouvrit la porte et se rendit compte qu'Izaya s'était endormi, il le coucha sur le canapé le recouvrit d'un drap. Il s'assit sur le fauteuil et alluma la télévision et mit les nouvelles d'Ikebukuro, une présentatrice à la voix forte se mit à parler:
"Ici Karisawa Erika* d'Ikebukuro, ce matin vers six heures une semi-remorque à percuté une voiture de plein fouet en tuant ses deux occupantes, deux personnes que nous connaissons bien: il s'agit des regrettées Mairu et Rukia* Orihara".
Shizuo éteignit la télé et jeta un regard compatissant, oui c'était bien le mot, vers son éternel rival*. Il alluma sa cigarette et sortit là fumer dans le balcon. Il se mit à penser à ce qu'avait pu éprouver l'asticot en apprenant cette nouvelle. Le surhomme avait appris il y a peu de temps par Celty que la larve avait des sœurs, en effet la Dulluhan était amie avec les jumelles et il avait eu du mal à se le figurer entouré de petites sœurs encombrantes l'obligeant à jouer à la poupée avec elles. Il avait donc commencé à ce questionner sur le passé de l'insecte avait-il des parents, des oncles, des proches ? Il avait à peine commencé à y croire qu'elles étaient mortes. Lui aussi en été chagriné mais il ne pourrait pas l'être autant qu'un frère… Celty devait elle aussi être triste, il sortit son téléphone portable et lui envoya un texto :
Shizuo à Celty :
Cv toi ?
Celty à Shizuo :
Moi ça va un peu mieux, mé je m'demande comment va Izaya… Tu sais, c'était la seule famille qui lui restait…
Shizuo à Celty :
Il va bien. Enfin il va bien extérieurement mais je doute que ce soit le cas intérieurement…
Celty à Shizuo :
Comment tu sais qu'il va bien ?
Shizuo à Celty :
Il est chez moi…
Celty à Shizuo :
QUOI ? Qu'est ce qu'il fait chez toi ? Bon, peu importe… Passe le moi !
Shizuo à Celty :
Il dort.
Celty à Shizuo :
D'accord c'est parfaitement normal que ton pire ennemi, celui que tu cherches à tuer depuis votre première rencontre et qui vient de perdre la seule famille qu'il avait aille bien en dormant chez toi ce qui est tout aussi normal…
Shizuo à Celty :
Euh… T'es sérieuse là ?
Celty à Shizuo :
Non ! Idiot si t'étais à coté de moi, crois-moi tu aurais droit à une bonne baffe à l'arrière de la tête*. »
Shizuo, en entendant un bruit venant du salon, jeta un coup d'œil par la porte du balcon et se rendit compte qu'Izaya s'était réveillé. Il le fit comprendre à Celty et coupa court sa discussion avec elle.
Il entra à l'intérieur sous le regard triste encore plus rouge que d'habitude du frère des défuntes. Il s'approcha timidement de lui et lui demanda :
« -Est-ce que tu veux manger ou boire quelque chose ?
-Du lait si tu en as, merci.
-Bien sûr que j'en ai. »
Shizuo surpris qu'Izaya ait les mêmes goûts en matière de boisson que luise dirigea vers le réfrigérateur de salon plein de bouteilles de lait que Kasuka lui avait offert lors de son dernier anniversaire. Prit deux bouteilles, en tendit une à Izaya qui la vida d'un seul coup au goulot, Shizuo fit de même et s'assit au bord du canapé. Izaya lui demanda :
« -Dis-moi Shizu-chan, pourquoi m'as-tu aidé.
-Je ne suis pas sans cœur, sauf peut être envers toi, mais tu avais l'air si pitoyable que je n'ai pas pu te laisser là-bas sous le regard de tous ces gens.
-Merci
-Toutes mes condoléances…
-Comment tu l'as su ?!
-Les infos
-Merci
-Celty m'avais dit que tu n'avais qu'elles comme famille.
-Mes parents ont été assassinés à mes cinq ans jamais personne n'a su pourquoi, notre garde à été confiée à notre oncle, elles avaient deux ans… Quand elles eurent dix ans il essaya de les violer je l'ai tué en essayant de les défendre, ça a été mit sur le compte e la légitime défense… nous n'avions plus personne… on a été transférés dans un orphelinat, j'ai été émancipé à mes dix-huit ans et j'ai obtenu leur garde. le juge était un ami de mon père mais il a été découvert deux mois plus tard qu'il recevait des pot de vin d'accusés. Toutes les affaires qu'il avait jugées ont été revérifiées et elles m'ont été arrachées… trois ans plus-tard elles furent à leur tour majeurs et émancipées, elles vinrent habiter avec moi mais j'ai du les éloigner à cause de mon travail dangereux. Et maintenant, elles sont mortes sans que j'aie pu leur dire une dernière fois que je les aimais.
-Je suis désolé pour toi Izaya mais j'ai l'impression que tu ne me raconte pas tout.
-Je n'ai pas à en parler, hurla-t-il, et surtout pas avec toi !
-Je suis désolé c'est bon calme-toi !
-Je n'en peux plus de ces chamailleries continuelles et infantiles.
-C'est bon on se calme tu as pensé au obsèques que tu dois organiser ?
-Non, je n'étais pas dans un état prompt à la réflexion, je crois que l'on inverse un peu trop les rôles. J'ai les cinq millions de yens nécessaires à faire de bonnes obsèques. Je vais les enterrer à coté de nos parents.
-J'essayerai de t'aider mais après cette histoire on revient à notre ancienne relation, Izaya-kun.
-Bien évidemment Shizu-chan, nous nous haïssons après tout !
Et voilà fin du deuxième chapitre et ce n'est pas tous les jours que je vais mettre aussi peu de temps entre deux chapitres.
*= Pourquoi toujours Erika vous direz vous ? Eh bien, je n'ai trouvé personne d'autre.
*=Je ne me rappelle plus de son nom et je n'ai aucune envie de chercher. Je ne suis même pas sûre qu'elles existent dans l'anime.
*=Lee ou Gai, qui que tu sois SORT DE CE CORPS !
*= Ne Celty, n'exagère pas je te rappelle que c'est l'homme le plus fort d'Ikebukuro…(en même temps c'est moi qui lui fais dire ça ^^'
