Disclamer: Tout est à Masami Kurumada.
Hey ! Me revoici après une petite absence mais j'avais beaucoup de devoirs et je voulais réussir mes épreuves du bac pour être tranquille pendant les vacances, donc me revoilà seulement maintenant !
Merci à PeringrinTouque pour sa review qui m'a motivé à écrire beaucoup plus vite ! ^^
Je rajoute une information sur les marinas qui n'était peut-être pas présente dans le premier chapitre: les marinas peuvent prendre la forme des créatures qu'ils représentent !
Bonne lecture tout le monde !
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Chapitre 2: Deux mondes, un seul songe.
Sorrento s'était recroquevillé sur son lit et attendait que le temps passe. Il avait tenté de s'échapper, mais la présence des gardes l'avait convaincu de ne rien faire et de rester sagement dans sa chambre. Décidément, le vieux dieu n'avait pas menti en disant qu'il imposait de nouvelles règles et cela outrait la sirène de plus belle qui encaissait mal le fait de ne plus avoir de liberté. Elle devait absolument trouver un compromis avec Poséidon.
- Gardes ! Appela-t-il, vous pouvez aller chercher le Seigneur Poséidon pour moi, s'il-vous-plait ? J'ai quelque chose de très important à lui faire part.
-Désolé princesse, répondit l'un des interpellés de manière moqueuse, mais nous avons pour ordre de juste te surveiller, pas de te servir. Et puis de toute façon, il doit passer te voir pour annoncer ta vraie sanction.
Le musicien grommela et s'écrasa lourdement sur son lit, pestant d'être entouré de ratés. Il entendit une marche calme se diriger vers sa porte et perçut le bruit des serrures qui s'ouvraient. Poséidon rentra et sourit en voyant son Marina affalé, la tête sous les coussins. Ses cheveux lavande en sortirent et il ne tarda pas à croiser ses améthystes tristes. La créature détourna vite le regard, trop intimidée par l'aura que dégageait le dieu. Ce dernier, attendrit par sa réaction, s'assit sur le lit, assez loin quand même pour ne pas que son soldat panique. La sirène s'approcha d'elle-même de manière craintive. La main du vieil homme alla se loger dans sa chevelure. Un petit ronronnement de contentement se fit entendre et remplit le silence de la pièce. Mais brusquement, la main de Poséidon se retira.
-Je peux savoir ce qui t'as pris de partir sans prévenir personne ? Tu sais le temps qu'on a mis pour te retrouver et les Marinas qui se sont mobilisés pour toi ?
-Je suis désolé... Je savais que vous partiriez à ma recherche mais je voulais vraiment sortir. Il fallait que je me teste à nouveau afin d'être sûr.
La divinité se laissa attendrir en voyant la panique qui traversait le regard du musicien. Il s'apprêta à le prendre dans ses bras lorsque la porte s'ouvrit brutalement sur Isaak qui foudroya aussitôt son confrère du regard.
-Ton test a échoué, cracha-t-il, les dauphins sont morts ! Certains ont eu un arrêt cardiaque et d'autres se sont dévorés entre eux avant de se suicider en se frappant contre les rochers. Ta magie est un fléau pour tout le monde ! Tu ne sais pas te contrôler et tu n'y arriveras jamais.
-Je voulais juste me faire des amis, souffla l'accusé.
-Eh bien évite de le faire en te servant de ta magie ! As-tu conscience que tu peux nous tuer et blesser sa Majesté Poséidon ?!
Le guerrier sanglotait. Il savait tout ça. Ses pouvoirs faisaient de lui un monstre abominable condamné à tuer quiconque écoutait sa musique. Nombreuses sont les créatures marines : requins, tortues, espadons, ou pieuvres qui lui proposaient une possible amitié avec sympathie avant de finir par se déchiqueter et se détruire dans un univers de folie macabre. Au début, ces bains de sang avaient effrayé le flutiste, mais maintenant cela ne lui faisait plus rien. Il essayait même d'expérimenter d'autres réactions sur différents créatures de plus en plus grosses. Pour les orques, les mères dévoraient leurs petits avant d'aller se fracasser sur les premiers rochers qu'elles croisaient.
-Il apprendra à se contrôler, assura Poséidon, il suffit juste qu'il canalise son pouvoir et une fois cela acquit, il ne tuera plus jamais personne. Laisse-lui une chance Isaak, on a fait la même chose pour tes pouvoirs de glace.
-Je sais…
-Les humains…ils y résistent, murmura Sorrento.
Un lourd silence s'installa. Isaak, les yeux écarquillés, regardait Poséidon. Ce dernier venait de passer d'une expression de tendresse à une pure colère. Son aura s'intensifia et il se leva brusquement. Sorrento venait soudainement de réaliser qu'il venait de parler plus fort qu'il ne l'avait pensé.
-Des humains…tu as osé violer la loi interdisant tous contacts avec ces vermines ?! Je croyais pourtant avoir été clair à ce sujet ! Les humains sont des monstres qui se réjouiraient de nous capturer afin de nous torturer !
-Mais ils ont réagis différemment …
-Je ne veux rien savoir ! A partir de maintenant, tu as l'interdiction formelle de sortir du Sanctuaire ! Si tu désobéis à nouveau, je me verrais contraint de devoir t'enchainer dans les cachots afin d'être sûr de te protéger. Isaak ! Tous les Marinas doivent le surveiller mais tu seras celui qui devra le plus garder un œil sur lui (1). N'hésite pas à utiliser la force s'il insiste.
Le dieu sortit et claqua violemment la porte. Le Kraken porta son attention sur son compagnon d'armes, totalement déconnecté par ce qui venait de se produire. Le vert fronça les sourcils, prêt à le couvrir de reproches, mais il se renfrogna en le voyant totalement effondré. Avec hésitation, il s'approcha de lui et le prit dans ses bras en essayant de le rassurer.
-Calme-toi Sorrento, il s'est juste un peu emporté mais il le fait pour toi. Ça lui fait mal de voir que tu te mets autant en danger.
-Mais j-je voulais juste lui dire que mes p-pouvoirs affectaient d-différemment les humains...
-Je sais… Mais au bout du compte, ils sont morts eux aussi. Abandonne l'idée de vouloir retenter l'expérience sur eux, et…acceptes tes pouvoirs, acceptes-toi…
Au même moment, Poséidon sortait du pilier. Les Marinas, tous entassés à l'entrée, le virent arriver avec une rage, non contenue, peinte sur le visage.
-Je dois en conclure que ça c'est mal passé, dit Bian.
-En effet, répondit le dieu. Dès aujourd'hui, Sorrento n'a plus le droit de partir. Il a défié mes lois et a approché…des humains.
Tous tressaillirent à cette annonce. Aborder ces créatures était la pire chose qui puisse leur arriver, à la fois pour eux et pour leur dieu. Ils ne vivaient pas dans une peur constante et oppressante car aucun de ces humains ne pouvaient parvenir au Sanctuaire. Mais cela n'empêchait pas les Marinas d'imaginer ce qui pourrait leur arriver une fois à la surface : tués, traités comme des esclaves, exploités comme cobayes, jetés dans un désert aride pour que leur corps sèche. Les humains étaient tellement fous et stupides que tout était possible avec eux.
Le dieu des mers regagna ses appartements et n'en sorti que le soir pour le repas avec ses créatures marines. Le silence était maitre du repas, personne ne disait rien. Sorrento avait fait l'effort de se déplacer afin qu'Isaak ne meure pas de faim en choisissant de le surveiller, mais il ne toucha pas à son assiette et ne leva pas une seule fois le nez vers ceux qui étaient attablés. Poséidon se sentait lui aussi mal à l'aise mais il savait qu'il avait pris la bonne décision, même si cela déplaisait à sa petite Sirène. Mas ce qui attristait le plus le vieil homme, c'était de voir que le musicien ne voyait pas l'intérêt protecteur de cette punition. Ayant un côté enfantin assez timide et émotif, Sorrento ne voyait que la déception qu'il avait soulevé sans penser aux intentions de son protecteur. La tête basse, le mélomane se leva, prétextant un coup de fatigue et partit d'un pas pressant, suivit tant bien que mal par Isaak qui eut du mal à le rattraper. Il lui courut après jusqu'à son pilier et s'arrêta quand l'autre ralentit le pas.
-Sorrento ?
-Isaak ? Comment s'est là-haut, à la surface ? Tu as eu l'occasion de voir cet endroit, dis-moi ce que tu as vu.
-Hé bien…j'ai connu les pays de glace, je n'ai pas eu la possibilité de voir beaucoup d'hommes mais c'est vrai que la vision des feux du ciel contre les icebergs en valait le détour. Malheureusement, Poséidon a décidé que nous ne pouvions plus remonter à la surface. Il y a eu cette fameuse histoire…enfin tu vois, tu es arrivé juste après cet évènement et à cause de ça, Poséidon a décidé de ne pas faire deux fois la même erreur d'inattention. C'est pour ça qu'il t'a toujours gardé près de lui mais il y a eu tes pouvoirs et ton caractère qui ont percé ses espérances. Il ne veut pas te perdre.
-Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé avant mon arrivée mais je ne ferais pas la même erreur.
-Qui sait ? On ne sait pas ce que nous réserve la vie.
Plusieurs courants froids se firent sentir. La nuit s'annonçait agitée, comme les pensées de Poséidon qui ne savait plus quoi faire. Il avait tout essayé pour détourner l'attention de sa petite mélodie et se dégoutait presque d'en être à la méthode forte pour le préserver. Il se sentait plus bas que sable. Ce soir, la mer ne serait pas l'ami des hommes. Ils lui avaient transpercé le cœur, ils méritaient bien cette courte agitation.
-Monsieur Solo ! Nous devrions rentrer, la mer est mauvaise !
-Et puis quoi encore ? Nous avons encore des relevés à faire, nous ne partirons pas avant d'avoir finis !
-Si nous restons, la tempête sera vraiment mauvaise et nous bloquera en mer, contra le marin qui avait l'habitude des joutes verbales avec le jeune garçon.
-Je n'ai pas fait des pieds et des mains pour que l'entreprise de mon père s'écroule juste parce qu'il y a une petite vaguelette qui tape la coque. Lui non plus ne serait pas partit ! Je lui fais honneur !
-Cette entreprise vous obsède tellement que vous ne vous intéressez pas à d'autres choses. Vous en oubliez même de trouver votre moitié ! Vous clamez tellement haut et fort que vous voulez sauvegarder cette compagnie que vous ne vous souciez pas d'avoir une descendance pour la garder.
Cette remarque frappa le jeune héritier qui savait que personne ne partageait sa vie actuellement. Il n'eut pas le temps de contester qu'une série de vague frappa violemment la coque. Le yacht commença à tanguer et à partir vers les rochers. Les moteurs étaient à fond mais pas assez pour vaincre le courant. La panique commençait à gagner lorsque l'embarcation se retrouva prisonnière des rochers. La plage était à quelques mètres mais seuls des canots de sauvetage pouvaient se faufiler sans risque. Les passagers commencèrent à les remplir mais un immense pic rocheux frappa la coque, la fendant.
-Sorrento, tu m'écoutes ? Demanda Isaak, un peu agacé. Il est temps d'aller se coucher.
-Tu sens ça ? Y a du mouvement là-haut.
-C'est normal ça, Poséidon est tourmenté alors la mer l'est aussi.
Sans rien répondre à ça, Sorrento s'élança à la surface, vite suivit par Isaak, totalement et purement choqué, qui lui hurlait de revenir. En effet, les deux Marinas venaient de quitter la zone protégée du Sanctuaire sous-marin et commencèrent à arriver dans les zones accessibles aux humains où l'on trouvait de vieux restes d'épaves et des déchets. Sorrento ne prêta pas attention à tout cela. Il poussa un couinement d'inconfort et tourna le regard vers ses ailes, gelées jusqu'à la pointe des plumes.
-Mais ça ne va pas de me faire ça Isaak ?! Ça fait mal !
-La ferme ou je te mets dans un bloc de glace !
-Tu ne comprends rien ? Avec un temps pareil, il n'y aura aucun humains en mer, laisse-moi voir la surface !
-Pas question, tu risques d'y prendre goût ! Regarde, j'avais fait la même promesse que toi et pourtant j'ai continué à remonter à la surface, et un jour, en voulant prêter main forte à une baleine chassée par les hommes, je me suis pris le harpon à sa place dans l'œil ! Heureusement que j'étais sous ma forme de Kraken, sinon j'étais mort ! Crois-moi, on prend vite gout à l'évasion, et on le regrette vite amèrement.
Un bruit sourd se fit entendre pas loin, ce qui fit réagir les deux Marinas qui virent des bouts de ferrailles ainsi que du noir s'éparpiller dans le courant. Ils restèrent à distance lorsqu'ils virent deux objets jaunes à la surface.
-Qu'est-ce que c'est ?
-Des bateaux gonflables de secours, répondit le Kraken, les chalutiers avaient les mêmes. Ça sert à fuir le navire quand celui-ci menace de sombrer.
-Mais alors, ça veut dire que celui-ci va sombrer ! S'écria Sorrento. Et si ça se trouve, il n'y a pas tout le monde dessus !
-Tant mieux, ça fera des humains en moins. SORRENTO ! Reviens ici !
N'ayant pas pour habitude d'obéir facilement à quelqu'un d'autre que Poséidon, la créature ignora totalement son confrère et partit vers l'accident à vive allure, après tout, Sorrento était l'être le plus rapide sous l'eau (2). Il vit de nombreuses ouvertures dans la coque et s'engouffra dans l'une d'elle. Isaak n'eut pas la chance de voir laquelle, malheureusement. Le mélomane se déplaçait entre les équipements de pêches et ouvrit la porte qui se présentait devant lui. Mais il ne savait pas qu'il était dans le sous-sol du bateau, mais aussi dans la seule pièce inondée du navire. Il fut donc très surpris de se sentir happé dans le courant qui serpentait à présent dans le long couloir.
-Qu'est-ce que c'est que ce boucan ?! Tonna Julian qui courrait pour rejoindre les canots de secours.
C'est en arrivant à l'angle du couloir qu'il eut la réponse à sa question. En effet, il se prit de plein fouet la déferlante qui le poussa jusqu'aux escaliers menant sur le pont où il fut violemment propulsé contre un mur. Il sentit une nouvelle douleur au niveau de son torse et en ouvrant les yeux, il vit difficilement une paire d'améthystes ainsi qu'une chevelure mauve avant que le bateau ne se coupe en deux. De son côté, Sorrento réalisa qu'il venait de provoquer, par mégarde, le naufrage accéléré du yacht. Estimant la situation trop dangereuse pour lui et l'étrange créature sur qui il avait atterri, le musicien se saisit de cette dernière et sauta à l'eau en passant par-dessus la rambarde. Il rejoint rapidement la plage et y déposa son fardeau. Il repoussa ses mèches turquoise et le regarda reprendre connaissance. Apparemment, le pauvre garçon avait bu la tasse et était resté un peu trop longtemps sous l'eau.
Le mélomane se mordit la lèvre. Il s'en voudrait de voir un humain mourir par sa faute alors qu'il avait juste voulu l'aider. Il se sentit mieux lorsqu'il vit le jeune chef d'entreprise tousser. Des cris se firent entendre plus loin et se rapprochaient dangereusement. Cela obligea le Marinas à partir, à son grand regret. Il se cacha derrière des rochers et vit un garçon blond arriver précipitamment avec d'autres personnes. Il s'agissait des membres de l'équipage et de Hyoga, le meilleur ami de Julian qui se trouvait lui aussi sur la bateau.
-Julian ! Dieu soit loué tu es vivant ! S'écria-t-il.
-Hyoga ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda-t-il, la tête encore dans le brouillard.
-Hé bien, le yacht s'est sévèrement endommagé dans les rochers, y a peu d'espoir de le voir flotter à nouveau, et nous avons eu peur en ne te voyant pas rejoindre les canots. Comment es-tu arrivé là sans encombre ?
-Je crois que…quelqu'un m'a sauvé…Oui ! Où est la personne qui était avec moi sur le bateau ?
-Mais y avait que nous, tu étais le seul qui manquait.
-Non non ce n'est pas possible ! Je t'assure qu'il y avait bien un jeune homme avec moi. Il avait des yeux améthystes et des cheveux lavandes et puis il m'a... je crois que nous avons atterri dans l'eau et j'ai finis là.
-Tu as dû rêver Julian. Tu as bu un peu trop la tasse.
-Peut-être...
Le blond aida son ami à se lever et le soutint en passant son bras par-dessus son épaule pour l'aider à marcher. La propriété des Solo étaient juste plus haut, sur une falaise, ils y seraient vite et pourraient enfin faire un état de la situation, se soigner et se reposer. De son côté, Sorrento était toujours derrière le rocher et avait tout entendu, y comprit le nom de la personne qu'il avait sauvé. En entendant le vague résumé de Julian, le mélomane se sentit bien pour la première fois depuis longtemps. Pour une fois, il n'avait tué personne...
Il en soupira de bonheur en se disant qu'il devrait garder ça secret, même avec Isaak.
-Oh mince ! Isaak !
Sorrento plongea et se mit à la recherche du Kraken qu'il n'avait plus vu depuis l'incident du yacht. Paniqué à l'idée d'être seul et de se faire réprimander à nouveau, le musicien avançait sans trop savoir où il allait et sa précipitation le conduisit le long des criques des falaises qui bordaient le littoral. Il cherchait du regard le vert mais ne le vit pas. Alors qu'il guettait les fonds marins, il se sentit percuter un obstacle qui le stoppa dans sa course.
-Mais qu'est ce que ...?!
Le Marinas insista contre ce mur percé de carré qui se dressait contre lui mais ses mouvements ralentirent lorsqu'il sentit un poids sur ses ailes, encore gelées. Il tourna la tête et vit que le même mur qui était toujours devant lui se dressait également derrière lui. Le musicien commença à se débattre pour fuir cette chose mais il ne réussissait juste qu'à s'emmêler encore plus.
Un flash lui revint en mémoire et il se voyait serré contre Poséidon qui lui montrait toutes les fourberies et les pièges que les hommes créaient pour s'emparer des êtres de la mer. Et ce mur qui le retenait y était mentionné.
-Je suis dans un...filet ! Non ! Il faut que je sorte de là avant que les hommes n'arrivent ! Je ne veux pas condamner le peuple du Seigneur Poséidon !
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Voilà, c'est fini pour ce petit chapitre !
J'espère qu'il vous a plu, personnellement je me suis bien amusée surtout que je n'ai pas arrêté de chantonner l'air de "Partir là-bas" en l'écrivant donc autant dire que j'étais dans l'ambiance :D
(1). Ce n'est qu'en relisant que j'ai compris le double sens (joli fou rire quand je m'en suis rendue compte d´ailleurs). Je ne cherchais donc pas à me moquer d'Isaak qui pour le coup n'avait qu'un pour garder un œil sur Sorrento xD
(2). Si je ne me trompe pas, les Sirènes sont les créatures les plus rapides sous l'eau.
On se retrouve bientôt pour la suite !
Bisous mes petits Lu !
