Salut la compagnie !
Comme d'habitude, les personnages ne sont pas à moi, ils sont à J.K Rolink !
Si, James lui m'appartient !
Je remerice tous ceux et celles qui m'ont laissé une review, ont mis cette fiction en favoris ou l'ont juste lu ! En espérant quelle vous ait plu !
Anon : Je tiens à te répondre ! Si Harry n'a pas réagit tous de suite pour les noms de James c'est parce que sous ses airs très intelligent, je l'ai fait un peu naif. Donc, tu comprendras plus tard ! J'espère que dans ce chapitre, tu ne t'embrouilleras pas avec les noms, et qui parle !^-^
Bon, ne vous faisons pas attendre plus longtemps !
Voici la suite, bonne lecture
CHAPITRE 2: DEUX SERPENTARDS CHEZ LES DURSLEY, PREMIERE PARTIE
Dudley observait ce spectacle surpris, il ne comprenait pas. Pas, qu'il l'est déjà compris avant, mais là, il n'y avait aucune logique. Il observait son camarade de classe mettre en colère deux sorciers, sûrement puissants, délibérément. Puis, ce dernier alla s'enfermer dans l'ancienne chambre de son cousin pour se protéger. Stupide, pensa-t-il, ce n'est pas cela qui va les arrêter. Et pourtant, ce fut le cas. Les deux sorciers, dont il n'avait même pas retenu le nom se tenait devant lui, se réinstallant sur son canapé, l'un avec classe et stature, l'autre s'affalant franchement.
Une question lui vint alors en tête :
- Comment connaissez-vous Black ? lâcha-t-il sans s'en rendre compte.
Les deux sorciers tournèrent leurs regards vers lui surpris qu'il leur adresse la parole. Le blond eut un regard dédaigneux et se reconcentra sur sa tasse, retournant dans ses pensées. Il paraissait contrarié. Son cousin attendait apparemment la réponse, tout comme lui et le basané le fixa quelques secondes.
- Je croyais que tu n'aimais pas James, dit-il comme question sous-entendus.
- C'est une façon de voir les choses, mais à force de partager la même chambre à l'internat, je me suis attaché on va dire ! ajouta-t-il. Ne dit-on pas qu'il n'y a qu'un pas entre la haine et l'amour ?
Le basané ne répondit rien mais son regard se voila. Dudley comprit qu'il n'aurait pas la réponse et, ne voulant pas continuer cette conversation avec ses ''monstres'' comme les appelaient ses parents, il observa alors les corps étendus de ses géniteurs.
Un silence pesant se mit en place puis on entendit un petit cliquetis signe que le châtain était sorti de son placard. Les deux sorciers en firent fit et se resservirent une tasse de thé. James réapparut dans la salle et vint se poster à côté de lui comme si rien ne s'était produit auparavant. Il se rapprocha de ses parents et s'agenouilla devant eux pour vérifier leur état de nouveau. Dudley le fixa un moment avant qu'il formule une autre pensée à haute voix.
- Tu es aussi un sorcier ?
Tous se tournèrent vers lui surpris. Blaise et Draco firent de grands yeux avant d'esquisser un sourire, intérieurement mort de rire. Potter parut un peu surpris, mais avait laissé tomber, il ne comprenait pas pourquoi les Serpentards étaient là, en train de sagement boire du thé. James lui fit un étrange sourire.
- Non, mais il va falloir qu'on parle ! décréta-t-il.
Dudley le regarda surpris mais ne redit rien. Le silence se réinstalla. Son cousin commença à s'impatienter. Il avait attendu patiemment qu'un des deux sorciers explique leur présence dans sa maison, mais rien. Finalement, son cousin, après multes réflexions, sembla à bous et s'écria :
- Vous allez me dire ce que vous faites là ?
- Comme tu as dû l'entendre tout à l'heure, Potter, nous avons loupé le bus, expliqua calmement le blond.
- Ça j'avais compris ! Merci !
- Encore heureux ! pouffa le sorcier.
- Ce que je te demande Malfoy c'est ce que tu fabrique chez les Moldus ? renchérit Harry avec une colère contenue.
Le regard de Blaise devint sombre mais Draco gardait son masque d'impassibilité. Il ouvrit la bouche pour répondre lorsque l'oncle Vernon poussa un juron. La tante Pétunia ouvrit les yeux et ils se retrouvèrent face à James et Dudley qui les regardaient avec insistance. Ils leur dévoilèrent un grand sourire puis se relevèrent. Les deux adolescents furent suspicieux mais les laissèrent faire.
Ils les aidèrent à s'installer sur le canapé que les deux sorciers libérèrent. Vernon et Pétunia se rendirent alors compte de leur présence. L'oncle commença :
- Qui sont ces deux personnes ? demanda-t-il à son fils.
Ce dernier ne savait pas comment répondre à cette question, pour que ses parents acceptent qu'ils restent ici. Les concernés et Harry s'apprêtaient à répondre lorsque Dudley les arrêta :
- Ce sont des amis, commença-t-il. Je les ai invités à la maison.
- Oh ! s'étonna Pétunia. Mais, que s'est-il passé ?
Tous l'observèrent avec étonnement. L'homme paraissait avoir la même question. Dudley soupira et décida de mentir d'autant plus, il n'était pas à cela près. Il en profita pour repousser son aveu. Harry le regardait choqué, c'était la première fois qu'il voyait son cousin manipuler ses parents.
- Vous ne vous souvenez de rien ? s'empressa de demander Dudley soulagé mais légèrement inquiet, la prochaine fois il ne s'en sortirait pas aussi bien (enfin, s'il y a une prochaine fois).
Ils hochèrent la tête à la négative et le fils Dursley en profita :
- Vous m'avez dit qu'ils pouvaient rester autant de temps qu'ils le voulaient et puis, vous vous êtes sentis faibles à cause du brusque changement de température.
Ces parents eurent l'air de le croire. Ainsi, le blond et le basané se présentèrent :
- Je me nomme Draco Lucius Malfoy.
- Je me prénomme Blaise Zabini, enchanté.
- Ravi messieurs ! répondirent les deux moldus
Lorsqu'ils durent leurs serrer la main, ils hésitèrent mais gardant leur airs impassible ils acceptèrent.
- Nous n'avons pas de chambre d'ami à vous proposer, mais je suppose que vous serez à l'aise dans la celle de Dudly, expliqua Pétunia.
Sur ces paroles, ils hochèrent la tête et tous les adolescents montèrent.
- Oh, et Harry ! l'interpella sa tante lorsqu'il s'apprêtait à suivre les sorciers. N'oublie pas de préparer le diner. Et, nous sortirons demain avec ton oncle pour laisser de la place pour Duddy et ses amis, alors tu ne les déranges pas et tu les sers comme il se doit !
- Compris ? questionna son oncle.
Harry hocha la tête, il lut dans le regard de l'homme toutes les punitions qu'il pourrait recevoir mais ne s'en formalisa pas. Il monta alors et se dirigea pour la première fois de sa vie, dans la chambre de Dudley. Il entra alors et ferma la porte. Il découvrit Draco et Blaise installés confortablement sur un petit canapé. Ils ne tournèrent même pas le regard lorsqu'il entra. James et Dudley étaient installés sur le lit de ce dernier, se toisant du regard.
- Depuis quand mens-tu à tes parents ? s'amusa Harry.
- En quoi ai-je mentis ? rétorqua alors Dudley.
- Eux, tes amis ?
- Les ennemis de mes ennemis sont mes amis ! expliqua-t-il tranquillement.
- Et je suppose que l'ennemi en question c'est moi.
- Tout à fait.
Harry soupira lassé de l'attitude de son cousin et vint choir à côté de Draco sur le canapé. Ce dernier voulut rétorquer mais se tut. Le brun n'en put plus, ce n'était pas normal ! Ce qui arrivait était contre toute logique ! Il perdait un peu tous ses repères. D'abords, deux Serpentards, haineux du monde moldu insultants tout ce qui s'y rapportait s'y trouvaient et se baladaient tranquillement dans leur monde utilisant leurs moyens de transport, et en commun ! Ensuite, aucune remarque désobligeante sur sa maison ou autres chose du genre que Draco Malfoy, sa Némésis aurait fait ! Puis, ils avaient accepté de cohabiter. COHABITER ! Et là, Malfoy ne lui rétorquait rien alors qu'il atteignait gravement à son espace vital ! Harry Potter était devenu fou, ou alors la personne en face de lui n'était pas Draco Malfoy !
Cette réalisation le frappa. Il fixa alors le blond asseyant de trouver la faille. Oui, ce ne devait pas être lui, mais si c'était quelqu'un sous polinectar, il allait forcement se tromper, faire une erreur, alors Harry veillerait.
Sur cette décision, on entendit les Dursley appeler Harry. Ce dernier soupire et se leva, il partit alors sous les yeux amusés des Serpentards. James plus compatissant foudroyait du regard Dudley qui riait de la condition de son cousin. Le brun dévisagea les deux sorciers et sortit.
Il descendit lentement les escaliers et se retrouva devant une Pétunia furieuse, elle lui désigna le salon. Il entra et, apercevant les balais et autres produit ménagé, comprit la demande de sa tante. Il se saisit de l'un des instruments et commença son labeur. Alors qu'il s'attaquait au nettoyage des carreaux, il vit à travers la fenêtre Miss Figg l'observer fixement.
Il ne comprit pas lorsque celle-ci lui fit un sourire et rentra dans sa maison accompagné d'un hibou. En parlant de hibou, il allait devoir prévenir Hermione, Ron et aussi Remus de la présence des deux Serpentards chez lui. En passant, il pourrait aussi leur parler de l'attaque des détraqueurs. Cependant, tout en passant le chiffon sur les meubles, il se dit que ce n'était pas judicieux de les inquiéter ainsi alors qu'il n'y avait plus de danger. Mais, en passant l'aspirateur, il lui vint à l'idée qu'Hermione, Molly et Remus ne supporteraient pas qu'il n'est rien dit. Par la suite, aérant et passant la serpillère, il se dit que de toute manière, ils le seraient bientôt. Il ne savait pas pourquoi, mais lorsqu'il était chez les Dursley, Dumbledor était au courant de tout.
Finissant ainsi le ménage, et commençant le rangement du garage comme lui avait expressément demandé Vernon, il repensa à la déclaration de Dudley. Un sorcier ? Un sorcier à l'école de Dudley ? Il avait été surpris d'apprendre que son cousin préférait la compagnie masculine mais encore plus lorsqu'il avait dit qu'il s'agissait d'un sorcier. Tous sorciers allaient à Poudlard, lorsqu'ils habitaient en Grande Bretagne. C'est sûr ses pensées qu'il commença à préparer un diner d'exception pour ''les amis d'exception'' de leur fils exceptionnel.
''Amis'' qui pointèrent alors le bous de leur nez. Malfoy avait retrouvé ses airs de supériorité et commença à commenter intérieurement l'intérieur de la maison Dursley. Il posa un regard dédaigneux sur Harry et lorsque Vernon vit cela, il aima tout de suite le jeune garçon. Blaise était plus détendu, Pétunia l'apprécia beaucoup lorsqu'il la complimenta sur on ne sait quoi.
Cependant, lorsque James arriva, les deux parents se braquèrent. Ils ne le supportaient pas et dans leurs regards, on pouvait voir de la peur. Harry aimait donc beaucoup le jeune homme. Le brun retourna à son travail lorsqu'ils commencèrent à se mettre à table.
Malfoy lança un regard dédaigneux aux deux moldus et se leva se rapprochant d'Harry. Ce dernier ne le remarqua pas. Il continuait de préparer le repas lorsqu'il sentit un souffle caresser son cou. Il se retourna brusquement et son regard se planta dans les yeux orages de Draco. Harry avait laissé tomber la casserole sur la plaque et fut heureux de constater qu'elle ne s'était pas renversée.
Cependant, Draco passa son bras au-dessus de lui et tandis qu'il récupérait il ne savait quoi dans un placard renversa la casserole et tout son contenue sur le sol qu'Harry venait de nettoyer : deux actes réduis à néant. Draco lui fit un petit sourire malsain et se retira. Harry voulut tirer sa baguette mais vit Vernon et Pétunia les observer. Il se retint de justesse et se dit que, finalement, c'était belle et bien Draco Lucius Malfoy.
Vernon, lorsqu'il se rassit, lui fit une tape dans le dos. Il l'aimait de plus en plus ce gamin. Draco le regarda avec dédain comme si le moldu avait la tuberculose mais cela ne renforça que plus le sentiment du Dursley.
- Alors, d'où connaissez-vous notre petit Duddy ? commença Pétunia, lorsqu'ils débutèrent leurs repas.
Sa question eut l'air d'une bombe s'abattant sur la pièce. Aucun n'amorçait de réponse. Ils n'avaient pas pensé devoir supporter les questions des parents. Harry, encore dans la cuisine, n'étant pas accepté à la table des invités, pouffa légèrement devant les expressions surprises des deux Serpentards et de son cousin. Dudley commença à bégayer :
- Et bien…comment dire….voilà…enfin vous voyez…
- Ce sont des amis à moi, ils sont venues me rendre visite à l'internat et ont été conduit dans ma chambre…
Devant les airs consternés de deux adultes, il s'empressa de préciser :
- Voyez, le père de Draco est très influant, donc l'intendance a accepté de les laisser monter dans notre chambre. Cependant, je n'y étais pas et, en m'attendant, ils ont fait connaissance avec Dudley et ils se sont particulièrement bien entendus !
Face à l'absence de réaction de l'assistance, il en conclut qu'il avait trouvé une raison valable et qui tenait la route. Dudley acquiesça d'un air de dire que cela s'était passé de cette manière et Blaise en faisait de même, cependant, pour faire plus vrai, il rajouta :
- D'ailleurs, je me souviens bien de la tête que faisait cette vieille chouette lorsque nous avons demandé à monter et sa réponse : ''Non, vous ne passerez pas ! Vous ne passerez pas !'' Le directeur est arrivé et il lui a dit : ''laissez les passer bon sang !''. La vieille chouette nous a bien fait rire avec la tête qu'elle a fait et ce qu'elle nous a dit : ''Vous passerez, snif, vous allez passer oui !''
- Je comprends tout à fait ! s'empressa de rajouter Pétunia. Cette charmante dame nous en fait voir lorsque nous essayons d'aller voir Dudley.
Ainsi, ils rirent en harmonie. Draco était observé fixement par Vernon qui ne pouvait détourner son regard de cet ange, ami de son fils. Il commençait à l'idolâtrer. Ils continuèrent le repas ainsi, Pétunia échangeant avec humour avec Zabini, Vernon faisant l'éloge de Draco qui, au début était plutôt heureux que le moldu reconnaisse sa place mais ensuite, ne le supportait plus et discutait avec James. Ce dernier faisait participer Dudley à la conversation. Harry observait cet échange en silence ramassant les plats vides, remplissant leurs assiettes, jouant le rôle du parfait serveur discret.
Il aurait pu le jouer longtemps si une certaine personne du nom de Draco Malfoy n'était pas présente à cette table. Il était pire que la sœur de Vernon et son horrible chien, ce n'était pas rien ! En effet, à chaque fois qu'il passait à côté de lui, il avait le droit : petit un, à une remarque désobligeante, petit deux, à une croche pieds ou petit trois à un renversement, non intentionnel, de verre sur ses vêtements. Cette fois-ci, ce fut le croche patte, simple mais terriblement efficace. En effet, Harry ne put se retenir et s'écrasa lamentablement sur le sol.
Lorsqu'il repartit, il entendit plusieurs rire, celui imbécile de son imbécile de cousin, celui antipathique de son oncle, celui de rapace de sa tante, celui mesquin de Draco, celui réel de Blaise et celui léger de James qui n'avait pu se retenir. Il ne releva pas. Il voulait pouvoir se nourrir les trois prochains jours.
- Vous êtes incroyable, mon petit, commença l'oncle Vernon.
Draco porta un regard dédaigneux sur lui toujours heureux de recevoir des compliments.
- Je crois que si je n'étais pas déjà marié je vous épouserais.
Cette déclaration glaça le sang de Draco qui montrait des yeux révulsés. Vernon le regardait comme la plus belle œuvre d'art du monde. Il sentit un frisson lui courir l'échine et voulut s'enfuir pour vomir. Cependant, son éducation l'en empêcha et il resta scotché à sa chaise se crispant tout de même fortement. Tous les regardaient fixement.
- Quel dommage ! Vous l'êtes ! s'amusa Blaise pointant une Pétunia verte de rage du doigt.
- Je ne savais pas ton père était pédophile, glissa ''discrètement'' James à Dudley.
- Moi non plus, moi non plus… répondit-il non sans laisser échapper un petit rire en réaction aux propos du châtain.
C'est sur ces paroles que le diner prit fin et que tous montèrent afin de passer la nuit. Pétunia était passée de verte à rouge et tournait royalement le dos à Vernon, elle monta les escaliers bien énervée mais n'oublia pas de crier :
- Harry, range-moi ça !
Vernon lui courut après souhaitant tout de même une bonne soirée au garçon et faisant une révérence devant Malfoy qu'il considérait maintenant comme un prince. Les adolescents restèrent donc entre eux dans un silence pesant. James se rapprocha de la table et de l'évier, voyant le travail d'Harry il commença à chanter d'une voix légèrement aigüe imitant ainsi les chanteurs de la chanson :
- « Patati et patata, toute la journée, ça n'arrête pas. »
- « Faut faire le feu et la cuisine, la vaisselle, le ménage, ... » continua Blaise amusé, par la chanson imitant lui aussi les petites souris.
- « ... le repassage, le lavage... » compléta Harry, repensant à ces tâches ingrates.
- « C'est vraiment de l'esclavage ! » s'amusa Draco se prêtant au jeu, penser à Potter traité comme un elfe de maison le mettait en joie.
- « ''Il'' doit tout le temps travailler, sans jamais, jamais, s'arrêter » se joignit Dudley, ayant en tête tout ce qu'ils lui avaient fait faire par pur sadisme.
- « Pour trois harpies qui crient, qui crient : "C'est pas fini !" » conclurent Blaise et James, ayant bien en tête les fameuses trois harpies et regardant fixement Dudley qui bouillit, alors, intérieurement de rage.
- Ce n'est pas bientôt fini de dénigrer ainsi le magnanime de ma famille de tous vous héberger ici ! s'écria-t-il.
Tous firent silence et il monta. Blaise de put se retenir de glisser quelques mots à Harry laissant le concerné l'entendre parfaitement :
- On dirait presque Draco.
Harry rit de la remarque du basané ce qui leur valut à tous les deux un regard meurtrier du blond. James, qui lui aussi avait entendu et lâché un petit rire, s'exclama :
- Bon, je vais nous le calmer. Montez dans cinq minutes ce devrait être bon. En attendant, il s'adressa aux deux Serpentards, aidez le à ranger !
Avant qu'ils ne puissent protester, il s'éclipsa. Malfoy et Zabini s'échangèrent un regard et remontèrent leurs manches. Ils commencèrent à s'avancer vers l'évier lorsque Harry, s'étant remis de sa surprise, les stoppa et leur demanda :
- Vous avez déjà fait cela ?
- Pour qui nous prend-tu ? demanda Malfoy outré. Bien sûr que non !
- C'est bien ce que je me disais.
Il leur expliqua alors comment faire pour ne rien casser et ils s'exécutèrent docilement, trop docilement à son goût. Cependant, Zabini lui enleva tous ses doutes une fois leur besogne finie :
- Si tu veux survivre, règle numéro un : ne contrarie jamais, James, expliqua-t-il
- Parce que vous avez des règles ? demanda le brun surpris.
Les deux Serpentards se tournèrent vers lui et, avant de le quitter pour monter, s'exclamèrent d'une même voix :
- Règles numéro treize : toujours, toujours être dans le camp des vainqueurs, et s'il n'existe pas, être dans celui où il n'y a aucun risque.
Harry ne comprit pas. Enfin si, mais il devina bien que derrière cette règle ils avaient voulu lui transmettre un message. Lequel, il ne savait pas.
La nuit se passa sans encombre, Draco tenta de tuer Dudley seulement cinq fois, à cause de ses ronflements incessants. Ils dormaient tous dans la chambre du Dursley. Malfoy et Zabini sur le canapé-lit et Dudley et James dans le lit du brun. Harry avait la chance d'avoir sa chambre à part. Il repensa alors aux détarqueurs qui lui étaient un peu sortis de l'esprit. Que faisaient-ils là ? Avaient-ils été envoyés par Voldemort ? Que ce serait-il passé si les Serpentards n'avaient pas été là ? Il se posa beaucoup de questions mais le sommeil l'engloutit vite.
Le lendemain, les parents Dursley partirent laissant la maison aux adolescents. Face à l'adoration de Vernon pour Malfoy, ils eurent le droit de rester une semaine pour trouver un moyen de rentrer chez eux. Harry le lendemain avait donc fui vers sa balançoire chérie évitant ainsi toute la journée ses pires cauchemars réunis. Il pensait que pour l'instant tout se passait bien et que, du coup, il n'y aurait aucun problème pour la suite des vacances. Il faisait toujours aussi chaud ce jour-là. Il rentra cependant assez tard et arriva, en fait, quelques minutes avant son oncle et sa tante. Il ne fut donc pas puni, puisqu' il arriva juste à temps.
Le deux jours suivants se déroulèrent de la même manière. Cependant, Harry fut obligé de rentrer plus tôt. A chaque emportement de Malfoy, Blaise le calmait l'empêchant ainsi de sortir sa baguette. Harry commençait à comprendre comment et agissait certaine fois, lorsque le basané n'était pas dans le périmètre. A chaque emportement de Dudley, James le calmait, allez seulement savoir comment ! A chaque fois qu'il s'agissait de Vernon, c'était Draco qui lui lançait un regard dédaigneux. Cependant, l'oncle se rapprochait alors du blond qui s'enfuyait en courant croyant avoir un chien enragé aux trousses. A chaque emportement de Pétunia, Blaise lançait une blague stupide, vaseuse, hors contexte, mais, qui la détendait d'un genre particulier :
- Un homme rentre dans un bar, et s'écrie : ''C'est moi !'' Mais vous savez quoi ? Ce n'était pas lui !
Ces trois jours se déroulèrent donc assez bien, il apprécia même la présence des trois individus dans la maison. Il avait en effet moins de tâche ménagère à faire puisqu'à chaque fois, James obligeait les deux Serpentards à l'aider ce qu'il l'amusait beaucoup même si parfois, ils n'étaient d'aucune aide et empiraient même l'état du travail à faire.
Cependant, ces espoirs pour une suite de vacances tranquille, malgré la présence de son pire ennemi chez lui, furent réduits à néant. En effet, au quatrième jour, rentrant plus tôt de son escapade journalière, il découvrit Malfoy, baguette en main, la pointant vers Dudley. Les parents Dursley étaient figés. James s'interposa alors entre la baguette et son cousin.
A suivre...!
Bien, voilà, j'espère que cela vous a plu ! Avez-vous reconnu la chanson ?
Je demande humblement votre avi !
