Chapitre 2
Lilou se réveilla doucement, c'est muscle étaient endolori. Elle était dans son lit dans sa chambre, elle avait fait un cauchemar, mais c'était fini. Elle ouvrit doucement ses yeux qui s'habituèrent petit à petit à l'obscurité, elle remarqua alors qu'elle n'était pas dans sa chambre, cette chambre-là était bien plus grande que la sienne, les meubles n'étaient pas disposaient au même endroit et maintenant qu'elle y faisait attention le lit dans lequel elle était, était plus grand que le sien, le sien était un lit simple et celui-là un double. Elle essaya de se redresser mais elle poussa un faible cri quand la douleur se fit croissante pour finalement retomber sur le matelas. Elle commença à paniquer, que faisait-elle là ? Qu'est-ce qu'elle aller faire ? Elle avait mal partout, qu'est ce qui allait lui arriver ? Que lui voulait-on ?
Elle se posait tellement de questions qu'elle n'entendit pas ni ne vit quelqu'un se déplacer dans la pièce. La personne en question ouvrit les volets d'un coup de baguette et s'approcha du lit de la jeune fille. Il l'a détailla, son corps était tendu et la peur se reflétait sur son visage bien qu'elle essayait de le cacher. Ses cheveux était comme les sien, brun en jais bien que contrairement a lui, ils avaient des reflets roux. Elle avait les trait mélangé de sa mère et lui et ses yeux était comme les sien, vert émeraude mais en plus intense, on aurait pu croire qu'elle lisait au plus profond de vous. Il s'approcha de Lilou, lui expliqua qu'elle avait dormi un jour et que c'était le matin, il essaya de la rassurer mais en vain, on voyait dans ses yeux, de la douleur, du dégout, de la méfiance et de la colère. Ca faisait mal à l'adulte de voir tous cela dans les yeux de la jeune fille.
Pdv de Lilou :
L'homme qui était en face de moi essayait de me rassurer, cet homme je l'ai reconnu au bout d'une minute, c'est l'homme qui a lancé un sort à Jules, je sais qu'il ne l'a pas fait exprès mais comme même, il a fait mal à mon frère de cœur, peut-être pas autant que l'homme qui lui a lançait le endoloris mais comme même. La méfiance montait en moi bien qu'une partie de moi me disait de lui faire confiance, qu'il ne me ferait pas de mal, pour moi c'est un inconnu et on m'a appris à me méfier des inconnus. Ils peuvent être dangereux, ils essayent de te faire prendre confiance en eux puis ils te font du mal. Alors voilà, cet homme est un inconnu pour moi, je ne lui fais pas confiance, peu importe ce que me dicte mon cœur en ce moment. Et puis quand tu revois l'éclair rouge qui frappe ton frère de cœur, ça n'aide pas. Puis j'ai peur, peur de ce qui va suivre, peur de ne jamais revoir mais amis. Je vois l'homme qui me détaille, ça me rend mal à l'aise, pas que j'étais à l'aise avant mais là c'est encore pire. Je n'ai jamais aimée être observé bien que je le sois assez souvent car avec mes amis, on fait souvent des blagues aux autres et entre nous.
La porte de la pièce s'ouvre tout à coup sûr une jeune femme rousse dont les cheveux tombent jusqu'aux épaules. Ses yeux sont marron, les trait de son visage son doux. Cette femme m'inspire confiance bien que ce soit une inconnue elle aussi. Le monsieur se lève et va embrasser la femme sur la bouche, franchement je pense que ce n'est pas vraiment l'endroit mais bon. Je le vois chuchoter quelque chose à l'oreille de la femme qui se retourne vers moi et s'approche. L'homme lui quitte la pièce à mon plus grand soulagement.
La femme et maintenant assise sur le lit à côté de moi et me caresse le visage en me chantant une berceuse que je ne connais pas mais qui me rappel pourtant quelque chose. Je me laisse faire, ça m'apaise, ça me fait du bien. La voix de la femme m'emporte, j'ai l'impression de l'avoir déjà entendu mais ce n'est pas possible. Je commence à m'endormir puis la porte s'ouvre et la chanson s'arrête ce qui me réveille un peu. L'homme de tout à l'heure entre dans la pièce avec des flacons qu'il donne à la femme.
Je vois le flacon s'approcher de ma bouche, je ferme donc ma bouche qui était entre ouverte et sert les dents, ce qui me valut un sourire amusé de l'homme. Il me prend la tête et la soulève pour m'aider à boire mais qui est totalement inutile car je ne la boirais pas. Je ne peux pas protester car si j'ouvre la bouche ils arriveraient à me la faire boire et je ne peux pas bouger à cause de mes muscles endoloris. L'homme essaya de me faire ouvrir la bouche doucement mais je tiens bon. Il soupire, il fait signe a sa femme de poser le flacon, ce qu'elle fait. Il essaie de me faire parler pour que j'ouvre la bouche mais je comprends ce qu'il veut faire et je ne réponds pas. Il soupire, oui, il ne faut pas jouer à ça avec moi, je suis habituée, quand on veut me faire manger de l'herbe pour se venger, il faut fermer la bouche car sinon tu manges l'herbe et ce n'est pas bon. Contre toute attente, au lieu d'abandonner, il se met à me chatouiller le cou, il a trouvé mon point faible, je suis extrêmement chatouilleuse. Je me mets a rigoler d'abord la bouche fermé car je sais ce qu'il veut faire puis je ne tiens pas longtemps, je me mais à ouvrir la bouche car c'est comme même compliqué de rigoler la bouche fermée et comme je l'avais deviné, il met son doigt entre mes dents pour la laisser entre-ouverte pour me faire boire la potion. Je lui jette un regard noir et lui mord son doigt mais il tient bon, je vois bien qu'il a mal mais il le laisse comme-même. La dame me verse la potion dans la bouche puis ils m'obligent à l'avaler en me fermant la bouche jusqu'à ce que je l'avale, ce que je fis à cause du manque d'air.
La potion avait très mauvais gout mais bizarrement les douleurs commencent à arrêter, je lance un regard interrogateur aux adultes qui m'expliquent que c'était une potion antidouleurs. La dame me donne une deuxième potion que j'avale cette fois ci sans rechigner ca je sais que dans tous les cas ils gagneront. Cette potion ci n'avait pas mauvais gout, après l'avoir pris, mes paupières deviennent lourdes, je sens le sommeil venir à moi et je m'endors.
Je me réveille toujours dans la même chambre mais cette fois ci, il y a personne, la pièce est vide. Je me redresse, je ne sens aucune douleur donc je me lève. Je fais quelque pas, c'est un peu compliqué au début puis je m'habitue aux petites douleurs que j'ai encore aux jambes. Je sors de la chambre et me retrouve dans un couloir, il y avait deux escaliers, un qui montait et un qui descendait. Dans ce couloir, il y avait six pièces avec celle dans laquelle j'étais. Je descends l'escalier et je me retrouve dans un deuxième couloir, celui-ci avait huit pièces. J'avance dans ce couloir pour prendre l'autre escalier qui descend, je passe à côté une porte entrouverte, je sens quelque chose m'agripper le poignet, je sursaute et tombe par terre car mes jambe sont encore fragile. Je lève la tête et vois un jeune homme aux cheveux brun, ordonné et aux yeux vert émeraude comme moi qui devait avoir un ou deux ans de plus que moi.
« Ça va ? me demande-t-il
-euh…oui ça va, qui es-tu ?me renseignai-je
-Je m'appelle Albus Potter mais tout le monde m'appelle Al sauf mes ennemies bien sûr. M'informa-t-il
-Ah d'accord, je m'appelle Lilou Frissot, me présentai-je
-Ah bon, tu es française ? demanda-t-il surprit
-Oui, mais je parle l'anglais couramment car j'ai des grands-parents en Angleterre. Lui expliquai-je
-Ok, tu veux visiter ?proposa-t-il
-Pourquoi pas.
-Ok, viens »
Il m'aida à me relever puis me fit visiter la maison ou plutôt l'immense manoir Potter. Il y avait le sous-sol qui était vide, le rez-de chaussé avec la cuisine, le salon, le bureau de Mr Potter, une immense bibliothèque et le hall d'entrée. Le premier étage avec les chambres des enfants et deux salles de bain, le deuxième étage avec les chambres des adultes et une autre salle de bain. Et enfin il y avait le grenier avec des vieux meubles (canapé, armoire, miroir, table basse…). La visite terminée, nous allâmes dans la cuisine pour boire du thé, je lui appris à jouer au petit bac. Je gagnai les deux première partie car j'avais plus d'expérience que lui bien que ce fut assez difficile car c'était la première fois que je le faisais en anglais, je l'avais toujours fait en français. Albus gagna la troisième partie quand il se fut habitué au jeu. Nous sommes en train de faire la quatrième partie avec la lettre B, j'avais trouvé : Ben, Butterfly, Bangladesh, Banana, Been. Il me manque le métier, la marque et la célébrité. Tout à coup, la porte d'entrée claque puis quelqu'un entre, c'était un gars aux cheveux brun en jais aux yeux marron, il devait avoir deux ans de plus que moi.
« Salut James, je te présente Lilou Frissot, présenta Albus, Lilou je te présente James mon idiot de grand frère.
-hé sale gosse, c'est toi l'idiot, se défendit James, salut Lilou, n'écoute pas Al, il dit n'importe quoi.
-Bonjour, entre frère, on se trouve toujours idiot comme moi, je trouve ma sœur idiote mais c'est ça l'amour entre frères et sœurs, rigolai-je
-Le truc c'est que James n'a rien dans le cerveau a par faire des blagues, expliqua James
-Et c'est déjà bien, je préfère être comme je suis plutôt que n'avoir aucun sens de l'humour comme toi, répliqua l'ainé
-Pff, j'aurais peut-être plus le sens de l'humour si ce n'était pas toujours moi la victime des blagues
-Tu aimes bien faire des blagues James, m'intéressai-je
-Oui, j'adore ça, surtout sur Al et Victoire.
- C'est qui Victoire
-C'est notre cousine, expliqua Albus
-Dans notre école, avec mes amis on n'arrête pas de faire des blagues et tout le monde évite de nous mettre en colère car sinon on fait nos blagues sur eux, expliquai-je, la dernière fois, une fille nous a énervé en faisant sa pimbêche et le lendemain elle s'est pris un seau d'eau sur la tête et personne n'a pu prouver que c'était nous bien qu'ils le savaient.
-Toi aussi tu aimes bien faire des farces, s'exclama James
-Tu veux dire que j'adore ça, oui, répondis-je
-Au secours !cria Albus ce qui eut pour effets de faire rigoler les deux autres. »
Nous continuons de parler pendant une heure puis la porte s'ouvrit sur les deux adultes qui étaient avec moi le matin. Ils sourirent quand ils nous virent tous les trois. Mme Potter commença à préparer le repas pour ce soir puis Mr Potter alla dans son bureau en demandant à James de venir car il devait lui parler. Albus et moi sommes montés dans la chambre d'Albus pour continuer de parler. James nous rejoignit quinze minutes plus tard. Albus et moi lui apprîmes a joué au petit bac puis nous y jouâmes, nous nous amusâmes beaucoup, James était très fort comme pour mettre des bêtises, à la fin nous mettons beaucoup de bêtises même Albus ce qui lui valut d'ailleurs quelque commentaire de la part de James comme qu'il pouvait avoir un sens de l'humour quand il voulait. Vers 19H30, Mr Potter vînt nous chercher pour passer à table. Le repas se passa bien, à la fin, on aida à débarrasser la table puis nous retournâmes dans la chambre d'Albus pour cette fois jouer aux cartes explosives après m'avoir expliqué les règles du jeu. Je m'avérai être bonnes à ce jeu-là avec James. Vers 21H ce fut Mme Potter qui vînt nous voir pour me demander de la suivre. Je la suivi donc jusqu'au salon où nous attendait Mr Potter assit sur le canapé.
« Viens Lilou, assis toi, nous devons te révéler certaine chose, tu dois te demander pourquoi tu es ici, dit Mr Potter »
Je m'assis sur un fauteuil tandis que Mme Potter s'asseyait à côté de son mari sur le canapé.
« Il est vrai que je me pose beaucoup de question, d'abord sur ce qui c'était passé au collège et ensuit pourquoi je me réveille ici et non à l'hôpital ou chez moi, expliquai-je
-Et bien nous allons t'expliquer, pour ça il faut aller 12 ans dans la passé le 31 décembre 2006, Ce jour-là Ginny (il désigna Mme Potter) mis au monde notre troisième enfant, une petite fille que nous appelâmes Lily Luna Potter. Une semaine après la naissance de Lily, des mangemorts s'introduirent dans le manoir par la fenêtre de la chambre du bébé, le bruit nous alerta et quand on arriva dans la chambre de Lily, les mangemorts étaient en train de s'enfuir par la fenêtre avec la petite, nous arrivâmes a attrapé cinq mangemorts mais le sixième était parti avec le bébé sans que l'on puisse les rattraper. Je transplanai directement au quartier général des aurors avec les mangemorts que j'enfermai dans des cachots, puis prévins le capitaine des aurors qui envoya directement plusieurs troupes d'aurors pour la chercher mais en vain, un an passa sans que l'on te retrouve, puis deux, trois, quatre, on la chercher toujours, il y avait toujours des personnes pour la chercher. Vers ses six, sept ans, on espérait la retrouver grâce à sa magie instinctive mais elle n'en fit jamais, a ses onze ans, elle n'alla pas dans une école de magie. On désespérait de plus en plus, puis on repéra de la magie noire dans un collège moldu, on transplana là-bas directement, et on vit deux mangemorts en train de torturer une collégienne, en regardant de plus près, je vis que la collégienne avait les cheveux brun en jais et des yeux vert émeraude, je la reconnut tout de suite, c'était Lily, les mangemorts l'avait retrouvé et torturé. En colère je me battis donc contre celui qui l'avait torturé et tu connais la suite. Quand tu t'évanouies, je t'emmenai au manoir et Ginny a soigné ce qu'elle pouvait tant que tu étais inconsciente. J'attendis dans la chambre que tu te réveilles puis le soir Ginny me relaya pour la nuit puis vers sept heures je repris la place puis tu t'es réveillé et tu connais la suite.
- D…d…donc je suis Lily Luna Potter ?
-Oui c'est ce que nous pensons mais pour être sure, demain nous irons faire un examen de génétique, m'informa Ginny
-D'accord
-As-tu des questions maintenant Lily, lui demanda son père
-Oui, comment se fait-il que l'on ne m'ai jamais dit que je m'étais faite adoptée ? Demandai-je
- Je ne sais pas, il va falloir que l'on cherche, on ira chez ta famille adoptive pour voir si on peut avoir des informations. expliqua mon nouveau père
-Une autre question ma puce ? demanda ma nouvelle mère
-euh…non, je ne crois pas
-D'accord, tu peux y aller si tu veux mais avant… commença mon nouveau père »
Il se leva du canapé, se dirigea vers moi puis me pris dans ses bras et me fit un gros câlin puis me chuchota « je suis content de t'avoir retrouvé ma puce ». Ma mère sortie de la pièce pour revenir deux minutes plus tard avec une fiole remplie de potion.
« Il faut que tu la boive le matin et le soir pendant quatre jours, sinon tu vas avoir des douleurs, m'explique-t-elle »
Je hoche la tête puis prend la fiole qu'elle tend pour boire la potion puis lui rendit la fiole. Elle me fit un bisou puis me dit bonne nuit puis elle partit se coucher. Mon père m'emmena dire bonne nuit à Albus et James pour aller me coucher ensuite. J'étais toujours dans les bras de papa quand on entra dans la chambre d'Albus où les garçons étaient toujours. James me fis un sourire moqueur auquel je répondis très maturément, c'est-à-dire en lui tirant la langue. Albus lui sauta de son lit, un grand sourire aux lèvres puis me fit un gros câlin et James me fit lui aussi un câlin mais aussi un gros bisou sur la joue. Je leur fis deux bisous chacun pour dire bonne nuit puis repartis avec papa dans ma chambre. Il me coucha puis me fit un bisou. Je tombai vit dans les bras de Morphée, au vu de tous les évènements derniers.
