Pdv: Célia Hills
Je fixais la jeune fille quelques secondes, depuis quand Axel avait une fille, et pourquoi il ne leur avait pas parler ?
Je restais un moment à la regarder avant que je réalise une chose, c'était impossible. Sauf que ça devait être possible, vu que c'était en train d'arriver, mais il devait avoir une autre raison au manque de test.
- Elle ne passe pas le test ?
- Je ...comment dire...elle...enfin...
Le proviseur avait l'air extrêmement mal à-l'aise, ce qui ne me rassurait pas du tout, au contraire. Il ne pouvait pas juste me donnait une réponse intelligible ?
- Ce qu'il ne veut pas vous dire pour une raison inconnue, c'est que je suis la sentinelle du 5ème secteur et l'empereur à penser que se serait une perte de temps de me le faire passer. Maintenant si ça ne vous gêne pas je voudrai être présentée au reste de l'équipe s'il-vous-plaît.
Je restai quelques temps à la dévisager, cherchant comment cette jeune fille avait pu se retrouver là bas et en devenir la sentinelle alors qu'elle était la fille d'Axel.
Certes l'équipe m'avait prévenu qu'une jeune fille du 5ème secteur avait interrompu l'entraînement et qu'on allait me convoquer, mais je ne m'attendais sûrement pas à ça.
Je finis par reprendre mes esprit et fit signe à Minami de me suivre, je la guidai jusqu'à la salle de réunion où m'attendais toute l'équipe.
En voyant qui me suivait, Victor grimaça pendant que le reste des joueurs la regarder certain l'air curieux, d'autres plutôt étonné. Je soupirai, je sentais que l'équipe allait changer, rester à voir si ça aller être positif. Je sortis de la salle de repos pour aller chercher un maillot à la jeune fille.
Pdv: Minami
Mlle Hills sortit et j'en profitai pour regarder, et surtout m'amuser, des réactions des joueurs. Victor fit une grimace d'agacement plutôt étrange, mais c'était Victor alors c'était normal, les autres semblaient plutôt étonnés.
J'étais sûr que Victor avait expliquer de fond en comble le pourquoi du comment de ma présence à l'équipe, il n'y avait qu'une seule chose qui pouvait les surprendre, enfin pas tellement quand on sait quel est ma famille, c'était mon physique.
J'avais les cheveux blancs, attaché en chignon avec quelques mèches libre qui encadraient mon visage et des yeux violets clairs. Je portais mon uniforme de sentinelle composé d'un pantalon noir d'un chemisier blanc et d'une veste noire, j'avais mis des bottes, noires elles-aussi.
Ou alors ce qui les dérangeait, c'était le fait que je m'assois sur la table alors qu'il y a une dizaine de chaise libre ? Au pire, tant pis, je m'en fiche totalement.
Hills revient et me tendit une tenue de Raimon que je posai à côté de moi. Bon leur maillot n'était quand même pas super, je préférai mon ancien. Le coach Evans me regarda quelques secondes avant de se lancer:
-Minami, tu accepterai de faire un petit match pour qu'on voir de quoi tu es capable ?
Je haussai un sourcil, réfléchissant sur ce que cette rencontre pouvait m'apporter, et si oui je pouvais le faire.
- Bien sur, pas problème.
L'équipe Raimon me fixa un moment, un long moment, au point ou j'hésitais à vérifier qu'aucun de mes membres ne s'était dédoublé. Ça serait quand même fortement gênant. Heureusement pour moi, finalement le coach finit par se remettre en route.
- Génial, alors on va faire un 5 contre 5.
J'aurai préférai jouer toute seule, mais bon... Enfin qui ne tente rien, n'a rien !
- Dites monsieur, vous pensez qu'il serait possible de faire, je sais pas moi, un 5 contre 1 ?
Toute l'équipe me regarda avec l'air de se demander si j'étais devenu folle. Et non je ne suis pas folle, merci bien!
Le coach des joueurs finit par acquiescer et jouerais donc contre Victor, Arion, Riccardo, J-P et Samguk. Ça allait être amusant.
Mlle Hills m'emmena dans les vestiaires pour fille pour me changer; En dessus du short je mis un collant noir pour caché ma cicatrice. Je l'avais depuis que j'étais née, et tout comme mes crises, personne ne savait d'où ça venait ou pourquoi c'était là.
Je rejoignis l'équipe Raimon sur le terrain du stade. Pour commencer le petit match, qui durerait 10 minutes, Victor aurait le ballon. Pendant que je m'échauffais un minimum, j'entendis Gabi demander à Victor si je pensais vraiment faire un 1 contre 5. Je levai les yeux au ciel, il avait oublié que c'était moi qui l'avait demandé ?
La seule réponse du garçon fut de soupirer, en même temps j'avais réussi à battre son équipe entière grâce à mon esprit guerrier, alors 5 joueurs de Raimon ne devrait me poser aucun problème, et il le savait.
Nous nous mîmes en place sur le terrain, mon premier réflexe fut de chercher une faille dans l'autres équipe. Je faillis la rater. Tout est dans le faillis. Il y avait un très fin espace entre Arion et Riccardo qui menait droit au but. Je souris, j'allais bien m'amuser.
Le coach Evans siffla le coup d'envoi. Je m'avançai et me retrouvai face à Victor qui n'avait pas passer le ballon, aurait-il prévu de garder la balle le plus longtemps possible ? Dommage pour lui.
C'est vrai que la première fois qu'on a joué ensemble il m'avait gardé à distance 2 et 14 secondes, mais depuis j'avais beaucoup progresser et surtout j'avais découvert son point faible.
Victor plaçait toujours sa main du côté ou il allait partir, ça lui permet de garder son équilibre lorsque qu'il changé d'appui et d'être plus rapide, mais donc d'être plus prévisible pour ceux qui le savait.
Il commença à partir à gauche je regardais sa main, elle indiquer qu'il allait partir à droite. Au même moment que lui je partis à droite, je levai un peu le pied et lui chipai le ballon comme si de rien n'était.
Je me retournais vers Victor et lui fit un grand sourire moqueur. Oui, c'était très immature,mais j'ais le droit de me moquer un peu.
Toute l'équipe éclata de rire. Je décidai de laisser le temps au joueurs sur le terrain de se calmer, mais je n'eu pas besoin d'intervenir car Victor s'en chargea rapidement.
- Vous pouvez rire, mais si elle me prend la balle aussi facilement , vous devrez plus tôt vous inquiéter de votre tour, parce qu'il n'y a pas que moi sur le terrain, leur rappela t-il l'air légèrement vexé.
Pauvre Victorchou, il est vexé..
- C'est vrai il a raison, se calma Riccardo
- Je déteste quand Victor à raison, marmonna Michael.
Pauvre Victorchou, il n'est pas aimé..
Les 5 minutes suivantes furent a l'exemple du début, et je m'amusai bien à les faire courir,sans marquer de but, certes, je voulais pas les démoraliser tout de suite. Tout en continuant de m'échapper devant J-P, je remarquai une silhouette dans les gradins qui nous regarder, je la reconnus immédiatement.
Je m'arrêtai et passai le ballon à Victor, puis je me tournai vers le coach Evans:
-Je dois y aller.
Quoi ? Comment ça la silhouette aurait pu attendre ? Je ne vois pourquoi vous pensez que je profite de l'occasion pour partir...
- Pas de problème, accepta Evans.
Comme si il avait le choix...
- Et je ne saurai sûrement pas là demain.
Puis je partis rapidement en direction des vestiaires pour me changer. Il était temps de rentrer à la maison.
Pdv: Arion
Minami partit; nous laissant seul sur le terrain. Je ramenai J-P sur le banc de touche, vu qu'il était incapable de faire 2 pas sans s'écrouler de fatigue après sa course-poursuite avec la sentinelle.
- Elle est balèze quand même, commença Gabi .
- Oui, impossible de lui prendre le ballon des pieds.
Riccardo fixai la porte que venait de quitte la sentinelle, avec un air songeur qui n'échappa à personnes, mais tout le monde l'ignora, c'était Riccardo.
- Ce serait génial, qu'elle joue avec nous.
Je savais que ça n'arrivera jamais, mais au moins le reste de l'équipe releva la tête et semblait un peu moins déprimer.
- Arion, elle est sentinelle au 5eme secteur, il y aucune chance qu'elle joue avec nous, me lança Victor l'air exaspéré.
- Rien n'est impossible : la preuve, tu joues bien avec nous alors que tu étais du 5eme secteur aussi.
Merci Gabi ! Cette équipe est pessimiste à un point ! Malheureusement Victor semblait à bout de patience.
- Oui, mais Minami est différente, elle prend trop son travail a cœur pour qu'elle change de camp.
- Tu veux dire qu'il n'y a aucune chance qu'elle ne détruise pas le club ?
Eugène notre paniqué, qui fait paniqué le reste de l'équipe. Pourquoi personne ne prend en compte mes essaies pour leur remonter le moral ?
- Je ne sais pas, elle n'a encore rien fait pour qu'on arrête de se rebeller, comme si elle attendait quelques chose, avoua t-il perplexe.
- On aura cas lui posait la question après-demain.
Je sais, c'est horriblement optimiste, mais je compense le reste de l'équipe. Il faut bien quelqu'un pour le faire.
- Tu pense vraiment qu'elle va te répondre ? questionna J-P.
- On verra bien.
- Maintenant rentrez chez-vous, où vos parents vont s'inquiéter, ordonna le coach Evans.
