Titre : Big MAC

Auteurs : Coquillette et S.T. Garp

Bêta : Shini-Cat

Disclaimer : Les personnages de GW ne sont pas à moi

Couples : Heero/Duo

Genre : UA et humour

Note : Hommage aux stagiaires de France et d'ailleurs !

Merci à tous ceux qui ont déjà compati au sort de notre stagiaire en lisant le prologue et particulièrement à x-Shinigami-x, Lil'Boooo, Nass, Calamithy, Catirella, Marilyn et sa coloc, Marnie2.


Des débuts difficiles

J'attends tranquillement mon bus à l'arrêt puisque, pour une fois, je me suis levé avec un quart d'heure d'avance et que du coup je peux prendre tout mon temps sans risquer d'être en retard.

Pour mon premier jour de stage, j'ai pris soin de mon apparence (d'accord, ma mère m'a obligé !) et je suis rempli de l'assurance que donne la certitude d'être renversant. Ce qui est confirmé par les regards et gloussements des filles qui se rendent au lycée voisin.

C'est donc avec nonchalance que j'accueille l'arrivée d'un bus BONDE… Il est tellement plein qu'on ne pourrait pas y faire monter un schtroumph. Mais je reste zen, pourquoi ? Parce que moi, petit génie, j'ai vu, qu'au loin, un autre bus se profilait et qu'il suffit que j'attende que tous les crétins décérébrés se soient entassés dans le bus bourré pour monter tout tranquillement dans un bus tout vide où je pourrai m'asseoir et sortir un bouquin. Hi hi hi ! Je suis le roi des malins.

Tout se passe selon mon plan et je reste seul à l'arrêt lorsque le bus suivant arrive. Seulement voilà, il arrive… il arrive… il est devant moi… il passe… il continue sa route... Je crois même que le chauffeur m'a fait un petit signe de la main. NON, ô rage, ô désespoir, c'est un bus qui ne prend pas de voyageur !! Je suis le roi des crétins.

Maintenant un choix cornélien s'offre à moi : j'attends quarante minutes le prochain bus et j'arrive en retard ou je prends mes jambes à mon cou et en tenant un bon rythme, je devrais arriver dans environ vingt minutes. Après tout, cinq stations de bus, c'est pas la mort. Oui pas d'hésitation, je choisis la course.

Me voilà donc devant le musée, essoufflé, en nage (on est au mois de juillet et il fait déjà au moins 25°) et la belle natte, qui m'arrive au milieu du dos, est en vrac. Je me sens beaucoup moins renversant que tout à l'heure !

Cette fois je me dirige directement vers l'accueil et comme la première fois, papy appelle Hilde pour qu'elle vienne me chercher.

- Bonjour, encore toi ! Qu'est-ce que tu viens faire aujourd'hui ?

Un mega doute me prend à la gorge. J'ai pas pu me tromper quand même, il a bien dit qu'il me prenait ? (en stage bande de hentaïs)

- Heero a accepté de me prendre en stage et je commence aujourd'hui…

- Ha c'est bien lui ça ! Tu crois qu'il aurait eu l'idée de nous avertir ? Mais non, Monsieur prend des décisions et nous on gère derrière grrrrr ! Bon suis moi. Le prend pas mal, c'est pas après toi que j'en ai mais après un responsable de communication qui ne sait pas communiquer !!

Je trouve que finalement ma première journée commence plutôt bien, j'ai des auréoles de transpiration sous les bras, je suis coiffé comme un balai de paille et personne ne m'attendait…Ce Heero est sans aucun doute la septième plaie d'Egypte, d'abord il oublie mon entretien et ensuite, il oublie de prévenir son service de mon arrivée. Rien de pire ne peut m'arriver et cette certitude me redonne du courage.

- Je vais te faire une visite rapide parce que là j'ai pas trop le temps, mais tu verras que tu arriveras à te repérer assez vite.

Et là, elle commence un marathon, l'accueil, le service des publics, l'exposition permanente, l'exposition temporaire, les conservateurs, la billetterie, les éditions, le restaurant, le secrétariat général et elle parle et elle court… Et moi je retiens rien. Si elle me lâche tout seul dans ce musée, c'est un archéologue qu'il faudra pour retrouver mon squelette. Qu'est-ce qu'elle dit ? C'est là qu'il faut que je vienne récupérer mon badge pour ne plus la déranger à chaque fois que j'arrive. D'accord j'ai noté, pas de problème j'assure ! Enfin, on arrive dans un petit bureau ou une fille blonde à l'air revêche tape violemment sur un pauvre ordinateur a priori innocent.

- Réléna, je te présente Duo Maxwell qui commence aujourd'hui un stage d'un mois.

- Ouais encore une connerie à Heero et bien qu'il assume, moi j'ai vraiment pas le temps de m'occuper d'un stagiaire. D'ailleurs, je te signale que dans exactement 5 minutes, on doit être à la réunion pour la préparation de la nouvelle plaquette.

- D'accord, je briefe Duo vite fait et j'arrive.

Quoi elle va me briefer, qu'et-ce qu'elle veut dire là ? Je connais rien moi, elle va quand même pas me laisser tout seul !

- Bon c'est très simple, tu n'as qu'à répondre au téléphone. La plupart des appels sont pour les réservations de la navette.

- Hein ? Quelle navette ?

- Dans trois jours c'est l'inauguration de la nouvelle exposition temporaire et on a des navettes qui partent de la place Notre Dame pour amener les visiteurs. Il y en a trois à des horaires différents. Voilà les fiches de réservation, il te suffit de prendre le nom des personnes et de le noter pour la navette qu'elles choisissent. Il y a trente places par navette. On revient dans à peu près une heure.

J'y crois pas, je suis un stagiaire, pas payé de surcroît, et je me retrouve tout seul pour répondre au téléphone alors que je ne sais même pas ce que fait ce putain de service. Je peux y arriver. Il suffit de rester calme.

C'est ainsi que j'ai vécu l'heure la plus longue de ma vie. Les trois téléphones sonnaient en même temps et je devais courir d'un bureau à l'autre pour en faire patienter deux pendant que je prenais le premier appel. Je me suis fait insulter parce qu'il ne restait plus de place dans la navette désirée. J'ai passé un bon quart d'heure avec un allemand qui ne parlait pas anglais et très peu le français, ce qui fait que j'ai eu un mal de chien à lui expliquer le fonctionnement des navettes. J'ai ensuite subi les foudres d'un vieux con (évidemment je pouvais pas le voir mais je suis sûr que c'en était un) parce que j'étais incapable de lui donner des détails sur la nouvelle exposition temporaire. J'ai eu beau expliquer que je n'étais qu'un stagiaire, abandonné sur le bord de la route comme le pauvre berger allemand qu'on veut pas emmener en vacances, il ne voulait rien entendre.

Heureusement, c'est à ce moment que Zorro est arrivé. Heero m'a pris le téléphone des mains pour passer la communication à l'accueil dont c'est le boulot. Ben oui, mais si personne ne me dit rien, je peux pas deviner moi !! Et histoire de finir en beauté mon heure la plus longue, Heero a pris la parole juste au moment où les deux filles entraient dans le bureau.

- Tu sais Duo, en communication, l'aspect physique est important et là vraiment tu ne ressembles plus à rien. Tu devrais aller t'arranger un peu, surtout la coiffure !

- C'est pas de ma faute si je me suis arraché les cheveux parce que VOUS m'avez laissé tout seul et que les trois téléphones sonnaient en même temps, ce qui m'obligeait à courir d'un bureau à l'autre !

Heero me lance un regard redoutable, sans doute le même que celui qu'il aurait eu pour un échappé de l'asile.

- Il suffit de faire le 45 et de composer le n° du poste qui sonne pour récupérer l'appel, c'est fait pour éviter de te décoiffer !

Qu'est-ce que vous voulez répondre à ça ? Vous auriez pu me le dire… Même pas la force, il me faut un coca tout de suite ou c'est l'hypoglycémie assurée, j'ai trop couru depuis ce matin.

- Où sont les toilettes ?

- Première porte à gauche au fond du couloir. Quand tu reviens, passe me voir dans mon bureau.

Oui ô chef suprême je ne manquerai ça pour rien au monde. En passant près de Réléna, je vois son petit sourire satisfait et il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour comprendre que mon humiliation la fait jouir. Je sens qu'on va pas être copains tous les deux.

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Après un rafraîchissement à l'eau glacé et un recoiffage en règle, je me sens beaucoup mieux. Le passage au distributeur qui me fournit une dose de ma drogue quotidienne finit de me requinquer.

Ma nature joyeuse reprend ses droits sur le chemin qui me mène à mon maître (de stage) et je me dis que de toute façon le pire qui puisse m'arriver si je ne m'entends pas avec lui, c'est une mauvaise évaluation, qui détruira mes espoirs d'avoir mon diplôme, me condamnera au chômage et m'obligera à partir au Tibet faire une retraite avec des moines bouddhistes schizophrènes ou, dans le meilleur des cas, à cultiver des épinards en Louisiane… Pas trop grave quoi !

Lorsque j'arrive dans le bureau, Heero est au téléphone et il me fait signe de rentrer et de m'asseoir. Et je patiente… Au bout d'un quart d'heure, je n'en peux plus, la patience n'est pas mon fort ! Quand je m'ennuie, une irrésistible envie de tripoter quelque chose me prend et, sur le bureau d'Heero, une espèce de boule faite d'un assemblage de petites baguettes en bois, attire irrésistiblement ma main.

Ma raison ne commande plus, j'attrape la boule et j'adore toucher le bois qui est tout doux. Je commence à enlever une languette parce que je veux savoir comment cette boule est assemblée. Mais ça ne suffit pas, pour comprendre il faut continuer à démonter… De toute façon, j'aurais qu'à tout remettre en place et puis voilà !

Cette boule me fascine, pourtant une sensation étrange, le silence oui c'est ça le silence, me fait relever la tête. Heero a les deux coudes appuyés sur le bureau et sa tête repose sur ses mains jointes. Il me fixe d'un regard que j'ai du mal à déchiffrer mais l'intuition fulgurante que je n'aurais peut-être pas du toucher la boule me traverse l'esprit.

- C'est un casse tête chinois que j'ai mis deux mois à monter et que j'avais posé sur mon bureau pour symboliser les vertus de la persévérance…

Ben t'avais qu'à t'occuper de moi… Je pose doucement les derniers morceaux qui me restent dans les mains avec quand même un léger sentiment de culpabilité. Puis, j'affiche mon air de cocker battu le plus convaincant pour essayer de l'attendrir, normalement ça marche à tous les coups.

- Je suis désolé.

- ça ne suffira pas ! Avant ton départ, je veux que cette boule retrouve sa place sur mon bureau dans l'état qu'elle avait avant que tu ne t'en occupes. Tu as donc un mois pour y parvenir. Ce point étant réglé, je voulais te parler de ce que j'attends de toi. Tout d'abord, il est indispensable que tu prennes des initiatives…

- Heu quelles genres d'initiatives ?

- Par définition, l'initiative est quelque chose qui ne se prévoit pas, sinon c'est une consigne ou un ordre. Bon, est-ce que par exemple tu as programmé une visite du musée ?

- J'y ai pensé, si si j'y ai pensé…

- Il y a une visite organisée à 14H00 pour le personnel du musée. C'est Quatre, le responsable des expositions temporaires qui s'en occupe. Je te conseille vivement d'y participer.

- D'accord.

- Bien, en attendant, j'ai une réunion importante à 15H00 et il me faudrait 3 exemplaires de ce dossier, peux-tu faire les photocopies et les reliures ?

Le dossier comporte une centaine de pages mais là, je sens que ce travail est dans mes cordes. C'est donc avec enthousiasme que j'accepte cette requête.

- Ha Duo, une dernière chose avant que tu partes. Pendant la visite de l'expo… NE TOUCHE A RIEN !!

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Il aurait pu se dispenser de sa dernière remarque ! Je ne suis pas un gamin insupportable, d'ailleurs il a quel âge lui ? Allez 26 à tout casser. Il ferait bien de se décoincer un peu avant d'être un vieux tout ratatiné et plein de regrets. Vraiment ça m'embête qu'il me prenne pour un gamin. Et bien il ne reste plus qu'à lui prouver que je suis compétent… Dans bien des domaines !

Toutes ces émotions m'ont affamées, je passe déposer les dossiers et les baguettes de bois sur mon bureau et je vais manger un bout chez le chinois du coin.

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Me voilà face à la bête qui est placée dans un tout petit coin avec juste une chaise à proximité. Je ne suis pas un grand spécialiste de la photocopieuse puisque dans mon école d'art, je l'utilisais juste pour faire des montages photos. Puis, dans tous les petits boulots que j'ai exercés à droite et à gauche, je n'ai jamais eu l'occasion de me servir de cet engin. Mais je devrais pouvoir m'en sortir, il suffit que je m'organise bien.

J'ouvre le capot, je place la feuille bien droite, je referme le capot, j'appuie sur 3 et sur marche. Parfait… J'enlève la feuille posée sur la glace, je récupère les trois copies et je fais quatre tas par terre puisqu'ils n'ont même pas été foutus d'installer une table dans le local. Voilà, il suffit de recommencer et ça va de plus en plus vite car j'ai drôlement pris le rythme. Je suis fier de moi jusqu'à ce qu'une voix dérange ma parfaite synchronisation.

- Mais qu'est-ce que tu fais ?

- Ha Heero, tu m'as fait peur ! Je fais les photocopies comme tu m'as demandé…

- Je vois bien que tu fais des photocopies mais pourquoi tu fais comme ça ?

- Pourquoi, on peut faire autrement ?

Heero récupère alors le document original.

- Oui, tu positionnes tout dans ce bac, tu sélectionnes 3 et tu appuies sur la touche marche.

- Ha oui ! Ça va beaucoup plus vite et en plus ça les trie !! Evidemment, du coup plus besoin d'une table…

- Baka – dépêches toi de descendre, il est 14H15 et tu vas rater la visite !

Je ne sais pas exactement ce que veut dire ce baka, et je crois que je n'ai pas envie de l'apprendre. Je sors donc en courant sans demander mon reste après avoir perdu une heure à faire des photocopies pour rien.

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J'arrive encore une fois complètement essoufflé devant la billetterie ou une jeune fille fort charmante et qui semble me prendre en pitié m'indique la direction à prendre pour rejoindre la visite.

Je pique de nouveau un mini sprint pour arriver face à un jeune blond très mignon, entouré d'une vingtaine de personnes.

- Bien, voilà, c'était la fin de la visite avec notre œuvre phare : Obsession n°4517.

NON, c'est pas possible… Je ne veux pas me retrouver devant Heero et lui dire que je n'ai pas fait la visite. Mon visage a dû se décomposer car le petit blond se dirige vers moi, la main tendue et avec un grand sourire aux lèvres.

- Bonjour, je suis Quatre Winner, le responsable des expositions temporaires. Vous êtes nouveau ?

- Bonjour, je suis Duo Maxwell et je fais un stage au service communication. Heero m'a dit de faire la visite avec le personnel.

- C'est pas vrai, le « redoutable » a accepté de prendre un stagiaire, c'est trop drôle ! Tu n'as pas de chance, on a décidé d'avancer la visite à 13H30 et du coup, tu as tout raté. Ecoutes, dans une demi-heure c'est la visite pour les conférenciers, tu n'auras qu'à venir avec nous. C'est un peu plus technique mais au moins tu auras vu les œuvres.

Si je pouvais, je l'embrasserai, surtout qu'il est vraiment super mignon, blond comme les blés avec de superbes yeux bleu turquoise et un corps qui semble musclé tout en finesse. Il n'est pas très grand, enfin dans les 1M75 comme moi et surtout il a l'air beaucoup plus avenant que mon maître glaçon. J'envoie d'ailleurs un mémo à mon cerveau (1) car il faudra que je lui demande un jour comment, avec un caractère pareil, il a pu se retrouver dans la communication. Comme je n'ai pas du tout envie de voir le dit glaçon pour l'instant, je m'installe sur un des canapés de l'accueil pour m'octroyer une demi-heure de repos bien méritée.

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Vous avez cru que je m'étais endormi, hein ? Et ben non. J'ai assuré sur ce coup là et à l'heure dite, je suivais attentivement Quatre dans sa visite pour les conférenciers. Il m'avait dit que ça allait être technique mais je ne pensais pas que ce serait au point que je ne comprenne rien aux dialogues. Exemple :

- L'artiste parle de lui-même dans cette œuvre, le temps d'attente que tout un chacun connaît. Le processus créatif qui inflige douleurs et maux, et l'interrogation bien sûr : à partir de quel moment un artiste est un artiste ?

Ouah ! ce vieux tabouret rouge nous dit tout ça !!

Je suis donc content cette fois d'entendre que nous arrivons au clou de l'exposition qui va clore la visite.

Tout le monde s'engouffre à la queue leu leu dans un genre de couloir tout bleu en spirale, je suis juste devant Quatre qui ferme la marche, je tourne, je tourne, je tourne, ma tête aussi d'ailleurs. Je suis oppressé, j'écarte les bras pour les poser sur les murs car j'ai l'impression qu'ils se referment sur moi. Le bleu est vivant et les murs bougent, j'essaye de me convaincre que c'est une illusion d'optique voulue par l'artiste mais ça ne marche pas, j'ai mal au cœur. Je ne veux pas vomir devant tout le monde. Puis des milliers de petites lumières blanches envahissent ma vision et plus rien…

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Je reprends conscience doucement et je me rends compte que je suis toujours dans le couloir bleu. Ha non, c'est Heero qui est penché sur moi et ses yeux cobalt me scrutent, avec inquiétude… C'est possible ça ? En plus, il me tient la main mais quand il s'aperçoit que je reprends conscience, il s'écarte brusquement.

- Tu te sens mieux ?

- Oui, ça va. Je ne sais vraiment pas ce qui m'est arrivé….

- Je crois qu'il est préférable que je te raccompagne chez toi.

- Non, non c'est pas la peine ça va !

- Si ! Relèves toi doucement. Ça m'embêterait beaucoup de perdre un stagiaire si téméraire !

Téméraire, j't'en ficherai du téméraire !! C'est pas de ma faute si je suis allergique au bleu. Vade retro regard allergisant !! Je n'ai plus la force de réagir, je veux mon lit et un DVD de comédie romantique.

- D'accord, je te suis…

Le trajet en voiture a été plutôt silencieux mais il faut dire que je me sentais vraiment vaseux. Lorsqu'il m'a déposé chez moi, il m'a juste dit à demain et ça m'a fait plaisir car j'avais vraiment peur qu'après toutes ces gaffes, il décide de mettre fin au stage.

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En entrant dans l'appartement, je trouve ma mère scotchée à son laptop, à croire qu'elle a eu une greffe à la naissance. Je me demande bien ce qu'elle peut faire tous les soirs sur cet engin…

- Bonjour mon chéri, alors cette première journée de stage, ça s'est passé comment ?

- Une catastrophe !

- Bien ! Je vais faire une blanquette alors…

Une des premières leçons de mon existence, ne jamais chercher à comprendre ma mère ! C'est peut-être pour ça que je me retrouve en stage dans un musée d'art contemporain, j'ai l'habitude de ne pas comprendre.

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(1) C'est beaucoup moins bien que « je me le post-it dans la tête » de Natsu mais bon elle l'a trouvé avant nous dans « tu as quelque chose de changé ».

A suivre


Merci d'avoir visité notre exposition temporaire ! On espère que ça vous a plu…