Oui oui, je sais, j'ai une semaine de retard, mais la vraie vie m'avait kidnapée, et n'a pas voulut me lâcher avant hier... donc, b'in me revoilà aujourd'hui avec la suite de mes aventures
Au fait, en passant, à part mes persos et mon scénario, rien n'est à moi ;
Les Mange-Mondes
Chapitre 2
C'était une rentrée tout ce qu'il y avait de plus normal dans une Angleterre en paix depuis vingt ans.
Vingts ans depuis que Voldemort avait été défait, vingts ans depuis la terrible chasse purificatrice qu'avait donné les Aurors aux partisants du mage noir, vingts ans depuis que Minerva McGonagall avait laissé sa place de directrice de Poudlard à un jeune homme plein d'énergie et de promesses: Valmond Mahaut, et reprit celle de directrice adjointe et professeur des métamorphoses.
Et même vingt ans après, les enfants attendaient toujours patiemment (ou pas XD) sur le quai 9 ¾ que le Poudlard Express arrive pour monter à son bord.
Ambre patientait elle aussi, son sac de voyage à ses pieds, sa petite chouette grise sur l'épaule, et à sa gauche la montagne d'affaires scolaires rangés sur un plateau à roulette. Ses cheveux, plus proche du blanc que du blond, cascadait sur ses fines épaules, et faisait ressortir le brun de sa peau. L'ambre de ses yeux ajoutait une touche d'exotisme à sa beauté. Et pourtant, c'était seule qu'elle attendait le train.
Elle allait rentrer en troisième année, et attendait avec impatience le moment de retrouver sa bande d'amis, et surtout Hermione, en retard comme toujours. Parce qu'ici, à Londres, personne ne l'attendait elle. Sa famille avait été horrifié de la voir être attribuée à Gryffondor, eux qui avaient été des Serpentard depuis le commencement. Elle n'avait donc personne à qui dire au revoir, pas de mère attentionnée qui lui souhaitait d'avoir de bonnes notes, pas de père pour lui porter ses lourds bagages. Non, elle, n'avait pour elle que ses amis. Mais cela lui convenait parfaitement. On choisit ses amis, pas sa famille, c'était ce qu'elle se disait quand elle entendit enfin la machine arriver.
Hermione, tu es en retard. songea-t-elle en reculant pour éviter un nuage de vapeur. Dans un fracas de métal le train freina et ouvrit ses portes.
Ambre monta à bord, entreprit de s'approprier tout un compartiment, puis commença à ranger ses affaires pour éviter que l'aventure de l'année dernière ne recommence. A savoir la chasse à la valise volante dès que le train prenait un virage un temps soi peu serré. Une fois la chose faite, une fois installée confortablement, Ambre reprit son attente. Elle entendait les autres élèves monter et descendre du train, se raconter leur été, échanger des blagues.
La
première année à Poudlard, Ambre avait été
comme eux, s'était sentie obligée d'entrer dans le
moule pour se mêler à eux, prendre appuit sur sa beauté
pour entrer dans les groupes, jusqu'à aller contre sa
nature. Et puis elle avait rencontrée Hermione. Ses parents
l'avait nommée ainsi en hommage à la grande Hermione
Granger, et pourtant on ne pouvait pas être plus différente.Son Hermione était une catastrophe ambulante,
maladroite au possible, et on avait toujours l'impression qu'elle
était... ailleurs. Ambre ne savait par quel miracle le
Choixpeau Magique l'avait envoyé à Gryffondor. La
première fois qu'elle l'avait vue, lors de la soirée
d'accueil, Hermione avait trouvé le moyen de se faire un
croche pieds à elle-même et tomber sur Mcgonagall. Quand
enfin elle était parvenue à s'asseoir sur le siège,
et que contre toute attente le Choixpeau Magique l'envoya dans la
même maison qu'elle, Hermione s'assit en toute innocence à
la table des Serpentards,... de l'autre côté de la
salle.
Puis Ambre, entouré de ses amis parfait, la perdit
de vue dans le courant de l'année. En quelque sorte. Ce n'est
pas comme si on pouvait ignorer ses bêtises.
Hermione était devenue l'objet de raillerie de tous, tant dis qu'elle-même était tout l'opposée, la majeure partie des filles de sa promotions se décoloraient les cheveux pour tenter de lui ressembler. À l'époque Ambre était persuadée qu'Hermione faisait exprès d'être si maladroite. Il fallut qu'elle tombe dans le lac l'année suivante, manquant d'en mourir noyée, pour qu'elle se rende compte que ce n'était pas ça du tout.
Ambre avait plongée pour lui sauver la vie, l'avait sortit de l'eau glacial, lui avait fait la respiration artificielle, s'était dévêtue pour remplacer ses vêtements mouillés. Cela avait été un grand événement dans Poudlard, et elle était devenue l'idole de l'école, vénérée et jalousée. Mais surtout, Hermione avait considéré qu'elle avait une dette envers elle, qu'elle ne pourrait payé quand lui sauvant la vie par trois fois, au moins. Et s'était mise à la suivre de partout pour guetter un moment où elle pourrait lui rembourser sa dette. Hermione était quelqu'un de maladroit, mais d'extraordinairement butée. Rien ni personne ne parvient à la ramener à la raison.
C'est ainsi qu'Ambre fit la connaissance de la personne la plus formidable qu'il lui fut permit de connaître, et de ses deux amis, d'autres personne presque aussi formidables et... étranges, et intéressant. Elle s'était découvert sa véritable famille. Lentement, mais sûrement, sont ancien groupe d'amis, réprouvant ses nouvelles fréquentation s'éloigna d'elle, sans qu'elle n'en éprouve la moindre tristesse. À présent elle les trouvaient plat et superficiels.
Le train siffla deux fois, la tirant de ses souvenirs. Il allait partir et Hermione n'était toujours pas là. Ambre soupira et se pinça l'arrête du nez. Hermione, tu comptes faire comment pour venir en cours maintenant ?
Un mouvement rapide attira son attention à la fenêtre. Son amie était enfin parvenue sur le quai. Mais le train commença à se lancer alors qu'elle n'était pas encore monter. Elle vit la brune laisser tomber son chariot d'affaire et se mettre à courir à côté de la machine qui gagnait lentement mais sûrement en vitesse. Le train allait quitter définitivement la gare quand Ambre vit Hermione accélérer, dépasser la vitesse du train pour remonter les wagons, tant et si bien qu'elle prit le temps de la chercher pour entrer directement dans le wagon de son amie. Hermione était enfin parvenue à embarquer. Mais sans aucun de ses sacs.
La qualité qu'Ambre admirait le plus en Hermione était son éternel surprise devant chaque chose. Elle semblait pouvoir s'étonner agréablement de tout, alors qu'Ambre se sentait blasée par la vie elle-même. C'est ainsi que la première chose que la brune dit en se laissant tomber sur son siège fut:
« Wouahhh, je ne pensais pas arriver à l'heure ! »
« comment as-tu fais pour courir aussi vite ? C'était pas humain ça. »
« Ha, je n'avais pas remarqué. » Répondit la brune.
La blonde haussa des épaules, sa meilleure amie était ainsi, à faire des choses incroyables par moment, s'en même s'en apercevoir, mais capable de s'étonner sur un bête cornet de glace.
Le trajet fut calme, et les deux amies arrivèrent à Poudlard sans d'autres questions en tête que: Qu'est-ce qu'Hermione va bien pouvoir porter, maintenant que ses vêtements sont sur un quai de gare ? Il fut établit, que même si Ambre était plus grande d'une demie-tête que son amie, elle allait lui prêter sa seconde robe de sorcière en attendant d'en acheter de nouvelle à Prés-au-lard.
Ambre alla poser ses affaires dans sa chambre, et elles redescendirent dans l'immense salle à manger, la Cérémonie des Répartitions n'allait pas tarder.
« Je ne vois pas Tomah, fit Hermione en se penchant en arrière sur sa chaise pour mieux voir la table des Serdaigle. Il est en retard lui aussi ? Tu crois qu'il a raté son train ? Ce serait terrible ! Je ne l'ai pas vu de l'été et ne le reverrais jamais plus ?» La panique aidant, sa tirade finit dans les aiguë.
« Hermione calmes-toi... il va arriver, peut-être est-il encore dans son dortoir ? »
« Tu as raison, je vais le voir. » Elle se leva brusquement, résolue d'aller à sa rencontre.
Ambre attrapa son pan de robe de sorcière et la rassit manu-militarie.
« Hermione, on ne va pas dans le dortoir des mecs comme ça. »
« Bah, pourquoi ? »
Ambre prit le temps de sonder les grands yeux sombres de Hermione, et la naïveté qu'elle y lit lui confirma qu'elle ne voyait pas du tout pourquoi elle ne pouvait pas s'inviter dans la chambre des garçons sous les yeux des professeurs. Les quelques Gryffondors qui avaient suivit l'échange pouffèrent, mais Ambre ne répondit que d'un laconique:
« Ce n'est pas poli. »
Sa bouche fit un Ho! Silencieux, son exclamations avalée par l'avalanche que produisit l'entrée des première années. Ils entrèrent, mené par Hagrid, toujours garde-chasse. Valmond Mahaut se leva, grand homme roux aux yeux d'un marron chaud, et d'un geste ample fit taire les conversations qui restaient.
« Bonsoir, et bienvenus à Poudlard. Cette école se divise en quatre grandes maison... »
Le directeur expliqua le principe des maisons aux nouveaux, puis que le choixpeau magique allait les dispatcher dans celle qui leur conviendrait le mieux.
« J'espère que vous ferez tous honneur à votre nouvelle demeure ! Minerva s'il vous plaît.»
Puis il laissa la place à Mcgonagall.
Les premières années défilèrent devant la professeurs de métamorphose, impressionnés par le luxe de la grande salle, son plafond-ciel et les lumières magiques.
Ambre ne s'attarda pas plus que cela sur la Cérémonie. Déjà, l'année dernière ça se ressemblait, mais en plus, l'ayant vécu tout ce tin foin lui donnait une impression de réchauffé quinze fois. Hermione, béate comme d'habitude, elle laissa ses yeux miel errer sur les tables, jusqu'à Serpentard où ils s'arrêtèrent sur Salazar Malfoy. Le garçon le plus beau de toute l'école. Un an au dessus d'elle, les cheveux d'un brun profond, comme ceux de sa mère, les yeux d'un bleu intense. Il avait ce charme qu'on les mauvais garçons, qui savent qu'ils sont mignons. Et il avait un orgueil suffisamment important pour remplir le château à lui tout seul. Doué en magie, doué en sport, doué avec les mots, gracieux comme un danseur. Les qualités il les cumulaient, mais si seulement il pouvait en plus être humble. Salazar dû sentir qu'Ambre l'observait, par ce qu'il tourna son regard sur elle. Comme à chaque fois, un combat de volonté s'engagea entre les deux, créant au travers de l'immense pièce un filin invisible, mais tendu à l'extrême.
Ambre incarnait l'égérie de Griffondor, elle le savait, beaucoup de fille tentait de l'égaler en beauté et en intelligence. Sauf peut-être Hermione, mais c'était une fille à part. Et Salazar était le champion de Serpentard. Tout les menaient à être rivaux sur tout. Et en se premier jour de rentrée, Ambre se demanda qui allait gagner cette année. Salazar l'avait battue d'une courte longueur en potion. Mais avec le professeur Rogue dans la poche, c'était de la triche. Sur le reste, elle était parvenu à l'égaler, et même à le dépasser en cours de Sortilèges. Cette année je vais t'écraser. tentait-elle de transmettre par ses yeux. Et il le lui rendait bien. Bon sang, quel regard. se fit-elle comme réflexion. Le bleu cobalt de ses iris semblaient vouloir la happer. Ce n'était pas une couleurs unis, en y faisant attention on pouvait y discerner une infinité de nuance, allant du bleu acier, jusqu'au bleu turquin, le tout saupoudré de paillettes or. Le tout donnait une intensité peut commune à ces yeux, démultipliant le moindre de ses sentiments. Mais elle ne voulait pas perdre la face dès les premières heures de l'année scolaire. Ambre se fit violence, et tenta de dominer ce regard bleu primaire.
De son coté, Salazar s'était lui aussi perdu dans l'ambre de sa rivale. Quelle étrange couleur, pour des yeux. Il s'était longtemps demandé si cette fille était humaine. Selon son humeur, ses yeux tiraient parfois plus vers le rouge, d'autres fois, lorsqu'elle était excitée par un défie, ils étaient plus ocre jaune. Ces yeux étrange, exotique, attiraient le regard avant tout autre chose, le piégeaient, et empêchaient leur victime de s'en défaire. On disait que le regard était le miroir de l'âme. Et pourtant, celui d'Ambre était insondable, comme si son âme, à elle, était d'un tout autre genre. D'un genre que le commun des mortels était incapable d'appréhender, d'un genre insaisissable, unique, et mystérieux, comme du mercure. C'était gratifiant d'avoir une telle adversaire, lui qui depuis la maternelle survolait de haut la populasse. En plus qu'est-ce qu'elle était belle ! Ses cheveux capturaient le moindre photon de lumière pour le diffuser en une sorte d'aura nuageuse autour d'elle. Ça donnait l'impression qu'ils étaient eux-même lumineux. On avait envie d'aller plonger ses doigts dans cette masse pour voir si la texture s'apparentait aussi aux nuages. Lui aussi se secoua, en sentant ses pensées derriver sur une pente fort dangereuse. Il avait un match de volonté à gagner.
Le combat aurait pu durer encore longtemps, isolant le couple du reste de la salle, si un événement sortant de l'ordinaire n'y avait pas mit prématurément fin.
Valmond Mahaud reprit la parole, une fois la liste des premières années arrivé à son terme.
« Il nous reste encore une personne, à confier aux bons soins du Choixpeau. Il s'agit d'une élève qui entrera directement en troisième année. »
L'annonce provoqua un brouhaha parmi le publique. Ça ne s'était jamais vue, qu'un élève entre ainsi en cours de cursus, quel genre de personnage cela pouvait bien -t-il être ?
« Elle vient de loin, sa famille a déménagée dans l'été, j'espère que vous lui ferez un très bon accueil. Je vais la laisser se présenter avant qu'une maison ne lui soit attribuée. »
La jeune fille, qui s'était tenue dans l'ombre jusque là s'avança dans la lumière magique, droit sur la table des professeurs, le regard planté sur le directeur de Poudlard.
Elle était frêle, si fine et si maigre qu'un coup de vent aurait pu l'emporter au loin, si maigre qu'on devinait aisément les os sous la peau, si maigre qu'en même pas une minute, elle s'attira des remarques des élèves aux côtés desquelles elle passa.
Vêtue d'une robe de sorcier entièrement blanche, elle passait encore plus menue que ce qu'elle n'était déjà. Pas bien grande, elle s'arrêta à la droite du directeur et se retourna face à l'assemblée.
De dos, on lui aurait donné 14 ans, âge normale pour une troisième année, mais de face elle faisait plus, beaucoup plus. Son visage, même s'il ne portait aucune cicatrice, témoignait d'une vie trop remplit pour son âge. C'était quelqu'un qui avait mûrit trop vite, et cela lui volait une partie de la beauté qu'elle aurait pût avoir. Et surtout cela donnait un contraste entre la première fois qu'on la voyait, puis quand on la regardait enfin en détail. Un visage ovale, taillé avec finesse, un nez discret, des lèvres fines, des yeux en amandes, et des iris d'un vert printaniers. Avec de l'innocence elle aurait pût avoir un air poupin, mais là, on avait plus l'impression de se trouver face à un arc, quelqu'un de dangereusement effilé. Le vert de ses yeux n'était plus la jeune pousse, mais de l'eau opaque, sans fond, cachant un prédateur, l'ovale de son visage ne rappelait plus la porcelaine, mais l'acier de quelqu'un d'indestructible, ses fines lèvres ne donnait pas envie de les faire sourire, mais semblait renfermer un secret bien gardé. L'ensemble donnait une prestance peu commune. Un peu plus, et elle pouvait voler la vedette au directeur.
« Je suis... » commença-t-elle avec une voix fluette.
Vlà c'est finit. Bon je ne vous promets rien pour à quand la suite, au cas où, mais normalement ce sera dans la semaine prochaine (j'aurais du temps j'espère)
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