Hey !
Voilà le chapitre 2 ! La publication est rapide mais ne vous habituez surtout pas, c'est une exception !
Law ne rentre pas encore en scène mais soyez patient, au prochain chapitre ce sera le cas !
Merci a Emo.16 et Loan-Lukan pour leur review !
Anonymus : Je te remercie pour ta review, c'est vraiment encourageant de voir autant d'enthousiasme !
Bonne lecture !
Samedi 6 Septembre
Pour une fois que je me levais de bonne heure.. Dès que j'eu mis un pied hors de ma chambre, ma mère me tomba dessus et m'embarqua à la cuisine sans même me laisser le temps de me débarbouiller ou me changer. Elle me plaça d'autorité devant le lavabo qui avait une fuite et me jeta un regard sans appel. J'allais devoir faire du bricolage de bon matin. Mon père m'apporta une trousse à outil qu'il n'avait jamais utilisé et je le fusillais du regard. Il n'était même pas capable de monter une étagère et c'est moi qui devais faire ses corvées à sa place. Je mis une bonne demi-heure à arrêter le massacre et ma mère me promit une augmentation dans mon argent de poche à la fin du mois. J'haussais les épaules et remontais à l'étage, les laissant se démerder avec les restes de la fuite d'eau.
Je poussais un soupire de soulagement en me glissant sous la douche, l'eau chaude me fit un bien fou après avoir pataugé sur le carrelage gelé de la cuisine. Je me dépêchais de me laver avant d'épuiser tout le ballon d'eau et sortie cinq minutes plus tard. J'enfilais mon jeans délavé, le baissant pour dévoiler mon boxer, attachais ma fidèle chaîne sur le côté. Puis je mis mon débardeur blanc ample qui dévoilais un début de musculature et rajoutais une chemise à carreau aux manches retroussées et que je laissais grande ouverte. Je me coiffais, bataillant avec ses fichus cheveux qui me donnais du fils à retordre, faisant glisser un fin sert-tête pour les maintenir en arrière. Un coup de crayon autour des yeux et j'étais paré.
Lorsque je fus de retour en bas, papa déstockais les dernières livraisons et maman remettait la salle en ordre. L'horloge m'appris qu'il était 11h et je décidais de manger maintenant pour être tranquille plus tard. Je me fis un sandwich crudité avec une bonne couche de mayonnaise sous les remontrances de ma mère qui ne cessait de me dire que j'allais grossir. J'étais encore dans ma phase de croissance et pourtant j'étais déjà plus grand que les autres garçons de ma classe. Mes « activités » extra scolaire se remarquaient à la fine tablette de chocolat qui commençait à se former et mes biceps qui n'étaient pas trop mal dans leur genre.
Je remontais à ma chambre pour faire mon DM de maths que je finissais en un quart d'heure. Je soupirais en constatant qu'il restait l'histoire et l'anglais. Killer était un pro en histoire/géographie et en biologie, tandis que Bonney avait un don pour les langues. Moi je ne voyais pas l'intérêt de tout ça, je comprenais mieux lorsqu'on me mettait des formules et des calcules interminable sous les yeux. Après deux longues heures à me triturer les méninges, j'entendis des rires provenant du bar et je bondissais sur mes pieds. Je mis rapidement mes chaussures et dévalais les escaliers. Shanks venait de me sauver sans même le savoir.
-T'es prêt gamin ? On va pouvoir y aller alors !
-Ramène le nous entier Shanks ! Plaisanta mon père sous le regard courroucé de ma mère.
-T'inquiète pas pour ça !
Je montais du côté passager de sa vieille Peugeot des années 90. Tout le monde avait des voitures de ce type là dans le quartier alors ça ne me gênais pas. Je mis ma ceinture lorsque mon parrain me le fit remarquer, celle de Heat n'en a plus alors j'ai perdu l'habitude. Le silence régna pendant les dix premières minutes mais je fini par le briser.
-Où on va ? Demandais-je, il ne m'avait donné aucun détail sur notre destination et cela piquais ma curiosité.
-Tu verras bien !
Réponse typique lorsqu'on voulait faire une surprise, mais est-ce qu'elle sera bonne ou mauvaise ? Avec lui tout était possible et je commençais doucement à paniquer. L'année dernière, pour fêter mon entrée en troisième il m'avait emmené dans le quartier des prostitués, me disant que mon père et lui pensaient qu'il était temps que je devienne un homme. Complètement mortifié, j'avais du lui expliquer qu'il était arrivé trop tard. Pour mes 15 ans, mes potes avaient organisé une grande fête et j'avais fini par me faire une lycéenne dans les chiottes crasseuse de la pseudo salle qu'ils avaient loué. C'est à peine si je me souviens de la gueule qu'elle avait et je ne pense même pas lui avoir demandé son prénom.
Shanks avait éclaté de rire en disant que mon père serait ravi de l'apprendre. Je l'avais alors supplié de ne rien dire, je savais que le paternelle me féliciterai plus qu'autre chose mais ce ne serait pas le cas de ma mère. Et ça n'avait pas loupé. J'ai passé un sale quart d'heure le lendemain matin, ma génitrice me faisant tout un discours très développé sur mon irresponsabilité et mon inconscience. Alors pour me venger j'ai expliqué l'idée géniale des deux autres et je ne fus plus le seul à me faire taper sur les doigts.
-On est arrivé mon grand !
Je redescendis soudainement sur terre, ne mettant pas rendu compte que j'étais complètement plongé dans mes pensées. Je sortie de la voiture, claquant la portière alors que je regardais tout autour de nous. C'était une immense allée qui était composée uniquement de garage de chaque côté. C'était des entrepôts que l'on pouvait louer pour mettre ses affaires qu'on ne voulait plus chez soit mais dont on ne voulait pas se débarrasser. Qu'est-ce qu'on faisait là ? Je vis le Roux fouiller dans ses poches et en ressortir une clé, se dirigeant vers l'une des portes métallique blanche qui comportait le chiffre 11. Il dut s'aider de ses deux bras pour soulever la porte, découvrant un meuble recouvert d'une bâche. A la forme je dirais que c'est..
-Une voiture ?
-Mais pas n'importe qu'elle voiture !
Il attrapa l'immense couverture et tira dessus. Un nuage de poussière me piqua les yeux et me pris à la gorge, je toussais comme un cancéreux avant de rouvrir les paupières. Je restais bouche bée, je ne pouvais pas y croire.
-C'est une Aston Martin v8 ! M'exclamais-je.
-De 1977. Approuva mon parrain, visiblement ravi de me voir sautiller comme une puce.
Elle était magnifique. Une décapotable rouge, bien que la peinture soit abîmée à certain endroit elle ne perdait pas de son charme. Les sièges était couvert de poussière mais je m'en fichais. La découvrant sous tous les angles, l'immense sourire béat que j'abordais depuis tout à l'heure ne me quittait plus.
-Comment tu l'as eu ?
-C'était la mienne ! Mais le moteur a lâché alors je l'ai entreposé là. Expliqua-t-il avec un brin de tristesse.
Et je le comprenais. Une beauté pareille destinée à rester coincée dans un garage miteux. Je fronçais les sourcils. Justement, on ne pouvait plus rien faire pour cette magnifique bête, alors pourquoi est-ce qu'il me la présentait ? Comprenant visiblement le cours de mes pensées, Shanks souri, tapotant la carrosserie.
-Tu vas m'aider à la remettre à neuf.
-Qu-quoi ? Tu plaisante ! C'est un travail monstre, j'suis pas un professionnel ! Pas question que je fasse n'importe quoi !
-J'ai passé ses dernières années à récolter toutes les pièces nécessaire qu'il fallait changer. Je serais là pour t'aider, dois-je te rappeler que je tiens un garage depuis bientôt 20 ans ? Et pour ce sera notre secret rien qu'à nous. Qu'est-ce que tu en dis ?
Mon cerveau me faisait souffrir. Devais-je accepter ou non ? C'était risqué mais en même temps je crevais d'envie d'entendre le moteur vrombir lorsqu'on aura réussi. Et avec un peu de chance il me laissera la conduire ! Je fini par céder, c'était une occasion inespéré.
-C'est d'accord.
On se mit aussitôt au boulot. On retira nos vestes, installant les outils dont on avait besoin. Je fis un rapide schéma des pièces les plus importantes et par lesquelles on allait devoir commencer. Je m'appliquais à faire les détails, ajoutant les dimensions. J'entendis un sifflement d'admiration et me retournais pour tomber nez à nez avec Shanks qui regardait mes travaux.
-T'as un vrai don pour ça dis-moi ! Qu'est-que tu compte faire plus tard ?
-Mécanicien. Répondis-je du tac au tac.
Il haussa les sourcils, visiblement surpris. Il m'ébouriffa les cheveux avec un grand sourire.
-Tu ne vise pas assez grand ! Je vais mettre un peu de musique !
J'hochais simplement la tête, ne comprenant pas le sens de sa première phrase. Comment ça je ne vise pas assez grand ? Je soupirai, encore une fois je préférais reporter ce genre de pensée à plus tard, me concentrant plutôt sur mes schémas. In the summertime de Mungo Jerry se mit alors à raisonner dans le garage, se répercutant dans l'allé tandis que j'étirais un sourire amusé. Tout le monde adorait cette chanson au bar et il n'y avait pas un soir où je ne l'entendais pas. On passa l'après midi à faire briller chaque centimètre carrée de la voiture, nettoyant les pièces avec minutie.
A 19h, Shanks commanda des pizzas et ouvrit son coffre pour sortir un pack de bière. Le Roux ne cessait de me parler de Makino et du restaurant qui marchait à merveille. Il m'interrogea sur ma situation au lycée. Je lui expliquais le comportement insupportable des fils de riches, les imitant dans leur manière de faire. On rit beaucoup, les chansons défilant les unes après les autres. Je réussi à imposer Shadow Moses de Bring me the Horizon et je n'ai pas pu retenir mon fou rire en voyant la grimace que tirait mon parrain.
A 20h, mon portable se mit à sonner, je fouillais dans mes poches, rajoutant un peu plus de cambouis sur mes vêtements et soupirait d'avance aux hurlements de ma mère. Je fini par décrocher, la voix de Killer résonnant à l'autre bout du fils.
-Kidd t'es où ?
-Je suis avec Shanks, qu'est-ce qui s'passe Kill' ?
-T'as oublié ? C'est la soirée d'Apoo ce soir ! On est passé chez toi mais tu n'y étais pas !
Oh merde. J'avais complètement oublié. Pourtant Bonney n'a pas arrêter d'en parler ses derniers jours mais ça m'es complètement sortie de la tête lorsque j'ai vu l'Aston. Je pris un chiffon pour m'essuyer les mains, coinçant mon portable contre mon épaule.
-Aller à la fête sans moi je vous rejoins dès que j'peux !
J'entendis du brouhaha à travers le combiné, combien de personne avait récupéré Heat en cours de route ? Heureusement qu'il avait une voiture format familiale ! Je soupirais en reconnaissant la voix de Jewerly qui visiblement criait son mécontentement alors que Wire et X Drake se disputait à propos de je ne sais quoi.
-D'accord, mais dépêche toi, sinon Scratchmen va prendre ça pour de la provocation et t'as promis de ne pas faire de vague ce soir.
-Ouais je sais, à tout à l'heure !
-A plus.
Et il raccrocha. Je me frottais la nuque en réfléchissant avant que Shanks ne me coupe de nouveau dans mes pensées pour me demander ce qui n'allait pas. Je lui expliquais sommairement la situation et on se mit à tout ranger. On recouvrit la voiture de la bâche et refermait le garage avant de repartir. Le Roux me ramena chez lui, je frottais de mon mieux pour faire partir les tâches qui me recouvrait le visage et les bras. Makino m'apporta un t-shirt noir au col en V et je la remerciais alors qu'elle m'expliquait qu'elle s'occupait de mes vêtements sales. Je me promis de venir l'aider dès que je pourrais au restaurant pour la dépanner.
Au alentour de 21h, j'arrivais à la fête. Shanks fixa le rendez-vous, même jour même heure la semaine prochaine. Je lui fis un signe de main, regardant la voiture partir avant de prendre une grande goulée d'air. Surtout rester calme. Apoo m'accueillit avec une joie parfaitement hypocrite et je l'imitais alors qu'on se serrait la main à s'en faire blanchir les phalanges. Bonney m'embarqua avant que cela ne tourne au désastre et je pus respirer normalement.
-Et si on jouait à « j'ai jamais » ? S'exclama soudain Jewerly.
Il eu un cri d'enthousiasme général dont je fis partie, chacun prenant son verre d'une quelconque boisson alcoolisée. Je commençais avec de la bière mais je sais très bien que je prendrais bien plus fort plus tard. X Drake fut le premier à commencer, il réfléchit avant de lancer sa phrase.
-J'ai jamais eu de note en dessous de la moyenne.
Les seuls à ne pas boire furent Drake et Heat. C'était bas comme question mais bien joué. Notre nounou prit la suite, lui il buvait du coca ce qui était de la triche mais pas question de s'en plaindre alors que c'est lui qui nous ramenait.
-Je n'ai jamais bu plus d'une bouteille.
Hawkins, Heat et Killer ne burent pas. C'était quoi ces questions à la con ? Il voulait que je sois le premier bourré ou quoi ?
-A moi à moi ! S'écria la seule fille du groupe, je craignais aussitôt le pire. J'ai jamais couchée !
Tout le monde bu. Je le savais, elle le fait exprès. Mon meilleur ami fut le suivant. On faisait toujours les quatre cent coups ensemble alors j'espérais que celle-là serait la bonne. Il me fit un sourire narquois et tout espoir s'envola aussitôt.
-Je n'ai jamais eu 20 en maths.
-Tu t'fou d'moi ! Putain.. Râlais-je alors que je fus le seul à boire sous les ricanements des autres.
Wire fut le suivant. Il réfléchit, jetant un coup d'œil à chacun d'entre nous alors que je versais une sacrée dose de vodka dans mon verre.
-Je n'ai jamais couché avec un mec.
J'eus un soupire de soulagement alors que Heat, Killer et Hawkins étaient obligés de boire. Enfin une phrase qui me concernais ! Je remerciais Wire du regard et il se contenta d'hausser les épaules. Basil fut le suivant, il jouait avec son verre en plastique, ne l'ayant pas rempli.
-Je n'ai jamais pris de drogue.
Bonney et moi eurent un cri de protestation mais finalement on bu sous les moqueries de nos amis. Se fut enfin mon tour. Qu'est-ce que je n'avais pas encore fait ? J'eus beau me creuser les méninges, rien ne me venais. C'est en voyant Jewerly roucouler auprès de Drake que j'eu un flash.
-Je n'ai jamais été amoureux !
Tout le monde bu son verre et je me trouvais bête sur le coup. Wire me donna une tape compatissante. J'étais vraiment le seul à ne m'avoir fais que des coups d'un soir, à n'être jamais sortie avec personne parce que ça n'apportait que des problèmes ? Même Hawkins fit une moue désolé pour moi. Je poussais un grognement et m'éloignais d'eux alors qu'ils poursuivaient leur jeu stupide. Encore une question qui allait me pourrir la cervelle et m'empêcher de dormir. J'emportais une bouteille d'alcool encore pleine sur mon passage et me la vidais au goulot en parcourant la salle du regard. Quelques filles attirèrent mon attention et je fouillais dans mes poches pour être sur de ne pas avoir oublié mes préservatifs. De toute façon Heat à une trousse de secours spécial et j'aurais pu lui demander de me dépanner sans problème. Je pris de nouveau une grande gorgée, ma tête commençant à tourner et la musique pulsant désagréablement à mes tempes.
Dimanche 7 Septembre
J'émergeais doucement, ouvrant lentement les yeux. Je gémis au mal de tête lancinant qui me prit aussitôt. J'avais la bouche pâteuse et une pressante envie de vomir. Toutes ses sensations de bon matin, que du bonheur. Tout d'abord, se situer. Je n'étais ni chez moi ni au commissariat, je n'avais jamais vu cette chambre de ma vie. Au moins les rideaux étaient tirés, je remarquais un réveil et titubais jusqu'à lui, collant mon nez à l'écran pour y voir. 16h. D'accord, ça c'était la merde. Tout d'un coup l'envie de dégoupiller se fit plus forte et j'ouvris la première porte qui se présenta à moi. Bingo ! J'eu à peine le temps de lever la cuvette des WC et que je régurgitais toutes les boissons de la veille. Une fois fini, je vacillais jusqu'au lavabo, me retenant au rebord. Je me mis aussitôt à nettoyer rageusement ma bouche, en profitant pour me passer un coup d'eau fraîche sur le visage qui me fit un bien fou.
En tombant sur mon reflet dans le miroir j'eu un grognement désapprobateur. Mon maquillage était à moitié effacé et s'étalait autour de mes yeux, faisant une mauvaise imitation du Joker. Mon visage était blanc comme un linge et de véritable poche avait élu domicile sous mes yeux. Très classe. J'ouvris les placards à la recherche de doliprane et de démaquillant, poussant des gémissements de douleur. J'ai horreur des gueules bois. Tombant sur la boîte de médicament tant désiré, je me dépêchais d'avaler le cachet avec soulagement, reprenant ma fouille. Des lingettes se présentèrent à moi, exprès pour les yeux, si ce n'était pas de la chance.
Une fois ces petits inconvénients réglés je retournais à la chambre histoire de m'habiller un peu parce que se balader l'engin à l'air pour savoir où j'étais n'étais pas une bonne idée. J'attrapais le premier sous vêtements sur lequel je tombais et découvris qu'il était trop petit pour moi. Je fronçais aussitôt les sourcils, comment est-ce possible ? Je réussi à trouver une hypothèse qui ne me plu pas vraiment et je me tournais vers le lit. Il y avait bien quelqu'un d'autre mais je ne savais pas encore qui. Je contournais le matelas le plus discrètement possible, m'accroupissant fasse à ce que je devinais être le visage de l'inconnu. Prenant un bout du drap je le tirais tout doucement et me figeais aussitôt. Alors là ce n'était pas bon du tout.
Me relevant en quatrième vitesse, je retrouvais enfin mon boxer l'enfilais, suivit du pantalon que je ne pris pas la peine de fermer, prenant mes chaussures et le t-shirt de Shanks avant de détaler comme un voleur, refermant la porte un peu trop brusquement. Je tendis l'oreille, aucun bruit. Regardant tout autour de moi je compris enfin où on se trouvait, dans un motel. De mieux en mieux, je fini rapidement de m'habiller et dévalais les escaliers. Je sortie incognitos tandit que l'homme à l'accueil était trop occupé avec des clients pour me remarquer. Une fois dehors, je me retrouvais sans étonnement dans les quartiers chauds. La question était, comment m'étais-je retrouver là ? Dans mes derniers souvenirs j'étais chez Apoo ! Mon téléphone se mit à sonner et je fouillais aussitôt mes poches, décrochant.
-Allô ?
-Où est-ce que tu es ?
-Oh putain Killer, c'est la merde ! J'ai couché avec Kaku !
-Tu as quoi ? S'étrangla mon meilleur ami.
Je passais ma main dans mes cheveux et la laissa là afin quelle les maintiennent en arrière, je m'en fichais pas mal si j'avais l'air d'un idiot. Je ne paniquais pas parce que j'avais couché avec un mec, au moins ce sera une expérience de plus, d'autant que je ne sentais aucune douleur dans le bas du dos. Non, le véritable problème c'était avec le mec en question. Kaku était le fils du maire, monsieur Iceburg, et si jamais il apprenait ce que j'ai fais à son fils il allait m'envoyer ses chiens me laminer la gueule.
-Dis-moi où tu es, on vient te chercher.
Review ? :3
