Le style très verbeux vient du fait que ce soit notre ami Edward qui s'exprime…
OS n°2 : Histoire Erotique
Pov Edward
Moi, Edward Charles Masen, né le 21 juin 1971 à Chicago déclare être bisexuel et aimer de même manière mon épouse, Isabella Marie Cullen et mon meilleur ami Jasper Jackson Withlock. Voilà ce que je pouvais vous affirmer si vous me le demandiez, mais si vous avez lu ce qui précède vous l'aviez certainement deviné. Je suis professeur de littérature au Paula Smith High School et j'adore m'amuser, surtout si certains de mes amis sont impliqués dans mes jeux.
Je crois que la première personne que j'ai impliquée dans mes jeux était ma meilleure amie, on avait 17 ans et on avait su en profiter, de cette époque où nous étions tout sauf sérieux. Il y'a quelques semaines en relisant les carnets que je noircissais à l'époque j'en arrivais à me demander si j'avais vraiment fait tout ça parce que certains de nos jeux pouvaient être très … imaginatifs faute d'un terme approprié.
Maintenant, nous sommes un peu plus raisonnables mais ça ne veut pas dire que nous avons renoncé au plaisir pour autant, vous pouvez me croire. Le jeu du jour va être ce que l'on appelle dans mon pays un reenactment et une reconstitution historique dans le vôtre. On va fêter comme il se doit les 150 ans de la fin de la Guerre Civile. Je vais devenir un général de l'armée de l'Union et Jasper sera le sexy southern Major qui faisait partie de ses ancêtres et dont il a hérité du second prénom. Et notre Bella sera notre objet de conquête et de désir.
D'un commun accord, je devrais donc conquérir le nord quand Jazz se chargera du sud…je vous laisse deviner que nous allons bien nous amuser. En rentrant du lycée, chacun par une route différente nous nous retrouvons dans le temple de l'histoire qu'est la maison de mon meilleur ami qui était un passionné d'histoire. Nous allâmes chacun dans une chambre, Bella et moi ensembles et nous revêtîmes nos costumes d'époque des plus seyants mais qui avaient une fâcheuse tendance à me donner envie de les ôter à leurs propriétaires.
C'est comme ça qu'un général nordiste, un major sudiste et une southern belle se sont retrouvés à manger ensemble et se préparer pour la soirée qui allait suivre et qui promettait d'être la révélation de l'érotique de l'histoire. Pour cela, peu de temps après un repas divin et des regards des plus aguicheurs de la part de notre Scarlett d'un jour, je me sentais de plus en plus près de tout abandonner sur place et de l'amener dans notre chambre.
Mon plan passa à exécution sur un clin d'œil de Jasper et une fois au lit le ballet langoureux put commencer. J'ouvrais la robe de Mademoiselle pendant que mon meilleur ami retirait les chaussures et les jupons de notre amante. On la fit lever un peu et nous enlevâmes ce qui lui restait.
Amoureusement nous nous consacrâmes à son plaisir, je me devais donc pour accomplir ma tâche de me hâter vers la blancheur opalescente de sa poitrine si délicieusement offerte. Je suçotais, je titillais, je dégustais le mets ainsi offert à ma bouche avide de plus, je me régalais et je la sentais frémir sous mes doigts que je savais expert, les leçons de piano que j'avais pris avec Jasper m'avait bien servis.
Pendant ce temps-là, Master Withlock se dévouait tout entier au sud de l'anatomie de notre amante, lui disant quelques mots crus lors qu'il émergeait des caresses qu'il lui procurait avec sa langue. Ils semblaient se délecter autant l'un que l'autre de cette intimité sous mon regard concupiscent et complice. Les gémissements exquis qui venaient mourir sur ses lèvres en disaient long et nous savions qu'elle n'allait pas tarder à manifester son plaisir.
Je devais admettre que de la caresser sans être moi-même caressé était quelque peu une source de frustration mais comme le gentleman que j'avais appris à être, je sus que sa propre jouissance devait passer bien avant la mienne, je savais que je ne pourrais jouir l'esprit tranquille que lorsque que je l'aurais sentie s'abandonner toute entière au plaisir.
Mais je devais admettre que l'excellente scène que m'offraient les deux êtres chers à mon cœur ne tarderait pas à me mener à ma perte. J'avais beaucoup plus de mal à me contenir dès lors que nous étions trois, car il est bien connu que toutes les bonnes choses viennent par trois et qu'un plaisir ne vient jamais seul. Quoique la dernière partie de l'affirmation, je pourrais la contredire sans hésitation par les multiples succédanés de jouissance que je me suis seul provoqué durant mon adolescence.
Peu à peu, je la vois frissonnée, tremblée, s'agitée de soubresauts qui ne sont que les prémices de l'abandon total qui va suivre. Car je sais que pendant son orgasme, elle n'est plus elle-même, elle navigue dans un autre monde inconnu des hommes et son plaisir se diffuse dans tout son organisme, pulsant de son cœur à son corps tout entier comme une décharge électrique intense mais brève, courte mais exquise.
Pendant qu'elle se remet de ses émotions, je me déshabille en même temps que mon amant aux yeux pers dont le boxer étroitement tendu dissimule avec difficulté le désir de son propriétaire. Que l'on se rassure, je suis dans le même état.
Jazz décide de prendre le problème en main et sans plus de préambules il m'ôte mon boxer faisant obstacle à sa main caressant divinement mon vit durcit pour mes deux amants. Bella qui se remet et qui as l'air encore un peu échevelée passe sa petite langue rose sur mon torse, je ne pense pas pouvoir résister longtemps à ce traitement.
Et en effet, je suis dans une sorte de transe, d'extase qui me fait vibrer, tout mon corps comme pris d'une vie que ma raison ne contrôle plus finit par exprimer son plaisir. Notre belle s'en va vers le Major et s'attelle à la tâche de le rendre heureux avec une diligence qui fait plaisir à voir. L'une de mes premières craintes quand j'ai fait se rencontrer ma fiancée et mon meilleur ami était que je dusse me séparer de l'un pour le bonheur de l'autre. Mais finalement ils se sont plus et ça, ça me plait moi aussi. Nous finissons par nous endormir avec un sourire aux lèvres et de jolies images plein la tête.
