Et voilà la suite de cette fabuleuse fic !
On applaudit l'auteur !
Ouais, j'ai froid, il fait un temps pourrave et j'ai la crève alors j'ai le droit de délirer...
Et pis c'est mon histoire, y'a que moi qui peut écrire sur mon compte alors j'en profite ! Na !
Sinon, vous avez passé un bon week-end ?
Moi pas !
Mais bon c'est pas grave, y'en aura d'autres...
Allez, j'vous laisse découvrir cette suite et fin et j'en profite pour vous souhaiter une agréable journée !
Bonne lecture !
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Chapitre 2
-Vous devriez peut-être aller voir Carson... Dit gentiment John au scientifique.
-C'est précisément ce que j'avais l'intention de faire ! S'exclama celui-ci.
Et il partit très vite en bougonnant.
-J'ai rarement vu quelqu'un subir autant de déboires en une journée ! S'étonna Teyla.
-Je dois dire que là, il a fait très fort... Répliqua John. Bon, je vais attendre un peu et j'irais passer voir Carson après.
-Moi, je vais aller me changer ! Annonça Teyla.
Puis après réflexion, elle continua.
-Finalement, je crois que je vais plutôt aller au gymnase..
-Je peux venir avec vous ? Demanda Ronon.
-Bien sûr !
-Et bien moi aussi, je viens ! A trois, ça risque d'être drôle.
Et tous les trois se dirigèrent avec entrain vers la salle de gym…
oOoOo
-Carson ? Carson !
Personne... Etrange, surtout connaissant le docteur Beckett. Il était certainement le plus compétant de tous les docteurs en médecine qu'il avait pu consulter et on pouvait dire qu'il en avait consulté beaucoup.
... Légèrement hypocondriaque le scientifique...
Il le savait. Il se connaissait très bien. Normal, qui peut dire qu'une autre personne que soi-même vous connaisse aussi bien ?
Il commençait à se poser des questions. L'infirmerie était vide. Elle ne devrait pas être vide !
-Y'a quelqu'un ? Ouh ouh !
Pas de réponse...
-Eh oh ! Carson ! Vous êtes là ?
Il avança dans la pièce, passa une porte, pencha la tête à l'intérieur, la tourna à droite puis à gauche. Pas un bruit.
-Mais où sont-ils donc tous passés ?
Il flippait légèrement et allait se retourner quand soudain...
-Aaaaaaaaaahhh !
... Il sursauta tellement fort que sa tension, déjà haute en temps normal, grimpa à un point tel, que n'importe quel grand professeur aurait voulu sur le champ prendre une option sur son corps quand il aurait le malheur de passer l'arme à gauche, rien que pour savoir comment il avait fait pour rester en vie après ça !
Juste à cause d'une main...
Oui, mais la main s'était posée sur son épaule. Et sans rien dire.
Un silence angoissant, des appels répétés sans aucune réponse, le manque de personnes dans une pièce où normalement il aurait dû y avoir du monde avait mis Rodney dans un état proche de la crise d'hystérie.
Et quand en plus, son imagination débordante lui faisait entendre une musique entêtante, vous savez, celle qui fait : Dadadada dadadada… (1)
Les dents de la mer...
Et bien ça flanque la trouille !
Rajoutez à ça une main, même douce, qui se pose sur vous sans prévenir et c'est la crise cardiaque garantie. Sauf pour le Dr Rodney McKay.
Non, lui, il s'était juste évanoui...
-Rodney ! Rodney ! Réveillez-vous !
McKay ouvrit les yeux en gémissant et jeta un regard noir au docteur.
-Ça va aller ? Demanda Carson.
-Oui, mais la prochaine fois prévenez au lieu de vous pointer comme ça sans faire de bruit !
-Vous étiez venu pour quoi faire ? Lui demanda le doc en l'aidant à se lever.
-Pour vous voir ! Wouaaaahh...
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Je sens que je vais avoir une bosse... Dit Rodney en se passant le bout des doigts doucement sur le front, j'ai du me cogner en tombant...
-Ça en effet, vous ne vous êtes pas loupé ! Mais vous pouvez me dire ce que vous avez là ? Demanda le docteur en désignant la "réparation" du militaire.
Rodney le regarda d'un drôle d'air et rabaissa un peu sa main.
-Vous avez eu un problème ? Insista Beckett.
-Oh ça ? Oui, je crois que j'ai besoin de soin...
-Qu'est-ce qu'il vous est arrivé ? S'inquiéta Carson en enlevant le pansement.
-Aoutch ! Doucement ! Mais qu'est-ce que vous avez tous à me martyriser aujourd'hui ?
-Mais...
-D'abord Sheppard et maintenant vous !
-Mais je n'ai fait qu'enlever le sparadrap ! S'exclama Carson.
-Alors faites le plus doucement !
-Bon, suivez-moi, on va voir ça à côté…
Carson avança le premier et, voyant que Rodney était encore un peu déboussolé, il resta debout à côté de la table d'examen, attendant qu'il s'installe.
-Je vais nettoyer… mais ça n'a pas l'air d'être bien grave. Vous avez fait comment ?
-Dans le jumper…
-Et avec quoi ?
-Une poignée de commande qui s'est cassée.
-Ah ! Et bien, je ne pense pas que ça va s'infecter, ce n'est qu'une petite coupure de rien du tout.
-Vous ne devriez pas recoudre ?
-Non pour si peu, ce n'est pas la peine...
-Mais si ça saigne encore ?
-Et bien je changerais votre pansement ! Ça vous fait mal ?
-Oui, un mal de chien ! Ça me lance dans tout le bras !
Carson regarda Rodney, se demandant si il n'exagérait pas un peu. Mais bon, dans le doute...
-Je vais aller chercher quelque chose pour la douleur, vous m'attendez ?
Et il sortit sans attendre de réponse, il connaissait suffisamment le scientifique pour savoir que celui-ci ne serait jamais partit sans avoir été dûment briefé sur la façon de faire pour éviter tout risque d'infection. Même pour un petit bobo de rien du tout...
-Tenez, prenez ça ce soir juste avant de vous coucher. Ça vous aidera à dormir et faites attention à vous !
Rodney prit le comprimé et descendit de la table. Il avait hâte d'aller chez lui, il avait eu sa dose d'émotions fortes pour au moins dix ans !
-Bonsoir Rodney et faites attention à vous !
McKay se retourna pour le remercier et...
-Attention ! Cria Carson.
Trop tard. Le mauvais sort avait encore frappé. Au lieu de viser la porte ouverte, il était joyeusement rentré dans le placard. Mais contrairement au scientifique, lui, il n'avait rien eu...
-Ooooooohhh que ça fait maaaaaaaal...
Carson se précipita vers lui et l'aida à aller s'asseoir sur une chaise tout proche.
-Mais bon sang ! Qu'est-ce qu'il vous a pris de continuer à avancer tout en regardant derrière vous ?
-J'en ai marre... Chouina Rodney, j'en ai vraiment marre...
-Regardez-moi...
Il leva la tête et Carson sourit légèrement.
-Et bien le comprimé que je vous ai donné contre la douleur servira aussi à ça !
-C'est grave ? Gémit Rodney.
-Non, vous n'avez qu'une petite coupure au front. Par contre, je suis sûr que dans pas longtemps, vous allez avoir une belle bosse.
-Et un de plus !
-Un de plus quoi ?
-Encore un pansement !
-Oui, vous avez raison... allez, on retourne sur la table d'examen... Soupira le doc.
oOoOo
Il avait quitté l'infirmerie un peu dépité, il avait vraiment l'impression que le monde entier s'était ligué contre lui aujourd'hui !
Il avait mal à peu près partout. Aux genoux, les deux tant qu'à faire, les coudes, avec la chute du matin, la main, le front... Et après, hein ?
Ah oui, il avait oublié le caillou imaginaire dans sa chaussure ! Pourtant, il y avait bien quelque chose qui lui était rentré dans le pied !
Une douleur pareille, ça ne s'invente pas, tout de même !
Du coup, il fila direct dans ses quartiers. Dans sa chambre, il ne risquait pas de lui arriver grand-chose, quand même !
En faisant très attention, il avait eu assez d'humiliation pour la journée, il passa sa main valide devant le système d'ouverture et entra chez lui. En gémissant, il retira sa veste qu'il jeta par terre sans aucun ménagement puis ses maudites chaussures qui l'avaient fait passer pour un idiot et enfin, le pantalon mouillé...
Mais quand il le balança à côté de son lit, il vit avec quoi il s'était trimbalé pratiquement toute la journée.
Il ne s'était pas contenté de s'asseoir dans une flaque d'eau, non, ça n'aurait pas été aussi drôle...
L'auréole humide était agrémentée de vilaines tâches de la couleur de ce qu'on aurait pu appeler communément du "caca".
-Et merde ! Jura t-il.
Et oui, il pouvait le dire... Heureusement que ça n'en était pas...
Du coup, uniquement vêtu de son caleçon et de son tee-shirt, il s'allongea sur son lit en soupirant.
Fermant les yeux un instant, il se dit qu'il y avait des jours comme celui-là où il aurait mieux fait de rester couché...
oOoOo
Il avait fini par s'endormir mais son estomac le réveilla à vingt heures. Il se sentait un peu mieux et se leva tout doucement. Surtout pas trop d'effort, il avait vu le docteur suffisamment comme ça...
Sa légère déprime s'était envolée et même ses genoux allaient mieux...
C'est en chantonnant qu'il se dirigea vers la salle d'eau en faisant des petits pas de danse. Avant de s'arrêter très vite...
Une crampe dans le mollet droit le fit boiter bas jusqu'à une chaise sur laquelle il s'affala lourdement.
-Ah nom de dieu, mais ça fait maaaaaaal...
Que fallait-il faire pour que ça passe ?
Faisant une grimace tout à fait comique, il essaya de réfléchir un peu.
Il avait fait des études très poussées, mais n'avait jamais pris l'option "tirage de crampes !"
De plus, la seule fois où il était allé à un cour de biologie, il en était ressortit avec l'impression d'avoir les symptômes d'au moins quinze maladies ! Dont certaines étaient incurables...
Et le fait de devoir autopsier des grenouilles l'en avait dissuadé plus vite encore...
Un massage ! Il devait masser sa jambe et ça devrait passer !
Se levant péniblement, il continua son chemin vers la salle de bain, ouvrit l'armoire de toilette et prit un flacon d'huiles essentielles. Mais au passage, il avait pu se voir dans le miroir. Du coup, il ouvrit grand les yeux.
-Mais c'est pas vrai ! Je ressemble à un clown !
Sa rencontre avec le placard de l'infirmerie lui avait laissé une superbe bosse bleue-verte-jaune (et oui, une porte de placard, c'est pas sympa du tout...), qui partait de la tempe droite jusqu'au milieu du front. Parce qu'après, c'était caché par le pansement...
En soupirant bien fort, il referma l'armoire de toilette et repartit s'asseoir en grimaçant.
Mais le muscle de son mollet était tellement dur qu'il avait l'impression de traîner du béton...
Alors il abandonna l'idée de la chaise et se laissa glisser le long du mur.
Ouvrant le flacon difficilement, car sa main aussi était douloureuse, il versa un peu du liquide dans celle qui n'avait rien et passa des doigts tremblants sur le muscle endolori. Au bout de quelques minutes, il se sentit mieux et poussa un soupir de soulagement.
Se relevant encore plus doucement, il posa le flacon à côté de lui. Il en avait assez fait comme ça, moins il bougerait, mieux il se porterait !
Mais il avait faim, alors il ouvrit la porte et se dirigea vers la cantine...
oOoOo
Il marchait très lentement et à chaque fois qu'il voyait quelqu'un qui arrivait en face de lui dans les couloirs, il s'aplatissait contre le mur afin de laisser passer la personne. Ce qui lui valu des regards étonnés. Personne n'avait jamais vu le Dr Rodney McKay se pousser pour laisser passer quelqu'un !
D'habitude, c'était plutôt le contraire...
Mais ça avait marché et c'était tout ce qui comptait. Pendant les quelques dizaines de mètres qu'il devait faire pour aller de sa chambre à la cantine, il ne lui était rien arrivé, rien du tout !
Et c'est donc tout fier de lui qu'il arriva sans encombre au réfectoire. Il prit un plateau dans sa main valide, essaya tant bien que mal de se servir à manger avec l'autre et se dirigea vers les tables.
Il avançait prudemment quand il aperçut les autres, déjà assit, qui mangeaient tout en discutant. Mais quand il s'approcha de plus près, John et Teyla s'arrêtèrent de parler et le dévisagèrent, la bouche grande ouverte.
Faut dire qu'il était légèrement amoché...
-Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Elisabeth.
Ronon était sur le côté et lui aussi avait vu venir McKay, mais il resta malgré tout stoïque. Elisabeth était assise en face de John et lui tournait donc le dos. Elle ne l'avait pas entendu, ni vu arriver.
Contrairement aux trois autres...
-Bonsoir ! S'exclama t-il.
Il aurait dû éviter de dire ça comme ça...
Elle avait un verre d'eau à la main. Sauf que maintenant, c'était Rodney qui l'avait sur son plateau, enfin le verre, parce que l'eau, elle, était en train de ruisseler sur son visage...
Elisabeth avait eu tellement peur que sa main avait fait un brusque mouvement vers le haut.
Le résultat ? Un Rodney un chouilla mouillé...
Elisabeth se leva et se tourna vers lui.
-Oh mon dieu ! S'exclama t-elle, mais que vous est-il arrivé ?
-Pas grand-chose... vous m'avez juste envoyé votre verre d'eau en pleine figure ! Ironisa t-il.
Teyla se leva elle aussi et s'approcha de lui.
-Donnez-moi votre plateau et asseyez-vous !
John n'avait toujours pas parlé. Il était trop stupéfait de voir Rodney dans cet état.
Une énorme bosse d'une drôle de couleur sur le front qui tenait compagnie à un pansement et une main bandée. Ajouter à ça, l'eau qui continuait de couler sur lui et qui avait détrempé son maillot et il ressemblait à un pauvre chien abandonné...
-Je ne vous ai pas ramené dans cet état ! Hein ? S'inquiéta John.
Il s'était tourné ensuite vers Teyla et Ronon
-Il était pas comme ça tout à l'heure, hein ? Insista le militaire.
Non, avec lui, il s'était juste fait mal aux genoux en sortant du jumper, puis il s'était coupé la main en cassant un levier de commande de l'appareil. A part ça, il n'avait rien à la tête !
-Non, rassurez-vous... Lui répondit Teyla pour le soulager, mais c'est vrai que…
-Non, c'est avec Beckett... Coupa McKay.
-Carson vous a fait ça ? S'exclama Elisabeth.
-C'est une plaisanterie ! Il est docteur, il peut pas...
Sheppard était stupéfait ! Jamais il n'aurait pensé ça de lui. Il le trouvait tellement gentil...
Enfin jusqu'à aujourd'hui. La prochaine fois qu'il irait le voir, il lui en jetterait deux mots !
-Je n'ai pas dit que c'était Carson qui m'avait fait ça, j'ai dit que c'était avec Carson, c'est pas pareil !
-Comment ? Demanda Teyla en faisant une grimace.
Le visage de Rodney était tellement coloré par les différents pansements et autre bleu-jaune-vert qu'il avait sur le front qu'elle avait presque pitié de lui.
-Un placard...
Ils le regardèrent sans rien dire, sachant qu'il finirait bien par dévoiler le reste tout seul. Ce qui ne tarda pas bien sûr...
-J'étais allé le voir pour soigner ma main et en partant... je me suis cogné la tête sur un placard.
-Mais le pansement ?
-Ça c'est le placard !
-Vous avez une sacrée bosse, dites donc ! S'exclama John.
-Ça, c'est quand je suis tombé...
-Vous êtes tombé rien qu'en vous prenant un placard ? S'exclama John.
-Non, quand je me suis… évanoui...
-Evanoui ? Ça faisait mal à ce point ?
-Non, j'ai eu la trouille quand il est rentré dans l'infirmerie et... bon, si on parlait d'autre chose ?
-Et vos genoux ? Demanda Ronon d'un air innocent.
-Ça va mieux maintenant...
-Vos genoux ? S'étonna Elisabeth, mais qu'est-ce qu'il s'est passé enfin ?
Rodney inspira un grand coup et lâcha.
-Ça, c'est quand je me suis pris la barre...
-Quelle barre ?
-Et aussi quand vous êtes tombés à quatre pattes en sortant du jumper ! Continua John.
Le scientifique le regarda de travers mais de toute façon, c'était comme ça que c'était arrivé alors...
-Je ne sais pas ce qu'il se passe aujourd'hui, mais j'aurais mieux fait de m'enfermer à clef dans ma chambre ce matin... Ronchonna le scientifique.
-Elles n'ont pas de clef les chambres, Rodney... Fit remarquer doucement Teyla.
-Façon de parler ! Rétorqua celui-ci.
-Rodney ? S'exclama une voix.
-Zelenka... et bien il ne manquait plus que vous !
Radec le regardait, la bouche ouverte et ne bougeait plus.
-Asseyez-vous ! Proposa Teyla.
-Hein ? Euh... quoi ?
-Vous voulez quelque chose ? Demanda alors Rodney.
-Hein ?
-Est-ce que par la plus grand des hasards vous savez dire autre chose ?
-Hein ? Euh oui, euh... mais qu'est-ce qu'il vous est arrivé ? Vous allez bien ? Qui vous a fait ça ?
-Personne ne m'a fait ça...
-Ouais, il est assez doué pour se le faire lui-même ! S'esclaffa John.
-Alors ? Demanda encore Rodney.
-Alors quoi ?
Au soupir agacé que fit Rodney, Zelenka comprit qu'il fallait qu'il se concentre. Même si il aurait bien voulu savoir ce qui était arrivé à son collègue...
-Je suis venu vous montrer ça !
Et il tendit son ordinateur portable à Rodney qui s'en saisit et regarda l'écran attentivement. Puis, au bout d'à peine quelques secondes, il releva la tête.
-Il faut que je rentre chez moi tout de suite ! S'exclama t-il en se levant.
-Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Radec, vous pouvez nous expliquer ? Demanda Elisabeth.
-Mais rien ! Ce ne sont que les résultats d'une expérience tout à fait anodine qu'il m'a demandé de faire !
La dirigeante se tourna vers Rodney, prêt à partir.
-Mais alors ?
-Vous avez vu la date ? Couina t-il.
-La date ? La date de quoi ? S'exclama John, et qu'est-ce que ça vient faire là dedans ?
-On est le 13 !
-Et... ?
-Aujourd'hui, on est vendredi 13 !
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fin
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(1) : A l'époque ou j'ai écrit cette histoire, ce "da da da" me faisait penser au film "Les dents de la mer". Maintenant, ce même "da da da" me ferait plutôt penser à la pub pour une célèbre marque de voiture. Vous savez, celle où y'a un type dans une vieille voiture, coiffé à la mode des années 80 et avec les lunettes qui vont avec ? Je dois dire que j'me marre à chaque fois que j'la vois !
Ouais... il me faut pas grand-chose pour me faire marrer, c'est vrai...
Je commence aussi la publication de ma fic "Piège de cristal". Je pense qu'elle n'aura pas beaucoup de succès parce que ce n'est pas un slash (bande de perverses^^) mais je l'ai relu et franchement, je ne la trouve pas si nulle que ça. Et c'est pas parce que c'est moi qui l'ai écrite...
Y'a pas mal de pairing, elle est de rating "K" (pas de sexe explicite du tout !) et je pense avoir réussi à en faire une histoire sympathique avec un peu d'humour et d'aventure.
Cette fic sera suivie de "Une journée en enfer" qui est une sorte de suite et qui sera, elle, un Sheyla mais franchement plus aventure qu'autre chose ! (y'aura juste une scène un peu "hot").
Essayez quand même de la lire, même si je sais qu'il y en a parmi vous qui sont allergiques au Het.
J'avoue sincèrement que moi aussi, ce genre ne m'attire plus vraiment mais bon, si c'est bien écrit, ça peut être intéressant.
En tout cas, je verrais bien c'que ça donne...
Allez, ce coup-ci, j'arrête.
Bisous à vous toutes !
Et merci de me lire...
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