Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi mais à Oda. Dommage... Quoique vu ce que j'en fais... Ah ! Et la chanson, Bye Bye déjà, appartient à Gérard Rinaldi [R.I.P. à toi Mister Ratigan, ta voix me donne de l'inspiration et cette fic est une sorte d'hommage à toi. Et à Ratigan. J'adore ce méchant !] et au Disney Basil Détective Privé. L'idée de départ me vient d'un jeux vidéo : Sly Cooper. Le seul personnage qui m'appartient est Rika.

Pour des explications plus approfondi, chers habitués, vous savez où aller. Pour les autres c'est à la fin de ce texte. Par contre, vous pouvez lire la fic avec la musique, ça met plus dans l'ambiance un peu décalée je trouve [c'est mon avis, je ne vous oblige à rien. Je suis pas en position d'ailleurs]

ENJOY !


Prologue

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Elle

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Un hurlement se fit entendre dans la ville, glaçant les sangs des habitants qui se demandaient ce qui pouvait bien se passer pour que le calme soit interrompu par tant de haine.

Parce que c'était bien de la haine qu'ils entendaient. De la rage. L'envie d'étriper quelqu'un dans la seconde. Si possible la personne, la chose qui était l'objet de cette haine. Sinon ce qui lui passerait dans la main ferait l'affaire pour un moment.

C'est ce que fit la furie rousse en empoignant un de ses subordonnés par le col et en le secouant comme un prunier. Dans ses yeux noisette luisaient toute sa frustration et sa colère. Un autre officier tentait de la raisonner, en vain.

― COMMENT EST-CE QUE C'EST ARRIVÉ ?

― M-Mais je ne sais pas, Inspecteur, bafouilla l'officier qu'elle tenait, les larmes aux yeux.

― C'est pas une réponse ça ! Le piège était parfait ! Ce petit crétin était tombé dedans et il en est ressorti sans aucun problème ! POURQUOI ?

― Inspecteur Dorobo*, je vous prie de lâcher ce pauvre homme. Il n'y peut rien si vous avez échoué.

La jeune femme serra les dents et obéit. Elle se tourna avec lenteur vers la grande perche aux yeux bleus et aux longs cheveux noirs qu'elle avait attaché en un strict chignon. Son uniforme était impeccable, contrastant avec celui de l'Inspecteur qui s'était agitée en vain durant deux bonnes heures.

― Vous allez un peu vite en besogne, Commissaire Divisionnaire Tomoshibi**, répondit enfin la belle rousse. Dois-je vous signaler que vous avez approuvé le programme de mobilisation que j'avais établi et que c'est pour superviser que vous êtes venue ?

― J'étais surtout venue pour la musique.

L'ironie se percevait dans la voix de Tomoshibi Robin. Elle éludait la question et puis, de toute manière, elle n'avait pas à se justifier devant une personne qu'elle considérait comme une subalterne. L'Inspecteur lança un coup d'œil rageur vers la petite radio qui avait remplacé le superbe coffre serti de pierres précieuses qui équivalait le triple de son salaire au bas mot.

Elle connaissait par cœur la musique. Sa carte de visite.

Bye bye déjà
Partir c'est un problème
Le temps fait tant de mal
À ceux qui s'aiment

C'était tellement injuste ! Pourquoi sa supérieur ne lui avait pas donné le coup de main qu'elle avait promis ? Si tout c'était bien passé, elle n'en aurait même pas eu besoin mais au vu des imprévus si Tomoshibi avait participé, il aurait été derrière les barreaux depuis deux heures et elle aurait enfin pu dormir tranquille.

Au lieu de ça, elle avait droit à cette horrible chanson qui hantait ses nuits. Bon, en elle-même, elle n'était pas affreuse. Mais le contexte faisait qu'elle l'insupportait !

Alors bye bye déjà
Il faut bien qu'on s'en aille
Chacun sa route et son étoile
Il faut se dire bye bye

Aucune chance qu'elle le laisse tranquille ! Elle comptait bien le chopper par la peau du cou et l'empailler pour qu'il se joigne à sa collection de trophée ! C'était une image bien entendu mais imaginer son visage déformé par le dépit et le chagrin était la seule chose qui la soulagerait de ce fardeau qui pesait sur ses épaules depuis le début.

Je t'ai suivi et tu m'as suivi
Tu étais mon ombre et moi j'étais la tienne
On se sépare mais quelque part,

J'emporte un souvenir avec ma peine

Cette partie-là, elle la trouvait particulièrement malsaine. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Qu'il était encore là ? Impossible ! Ils avaient fouillé de fond en comble la ville et pas une trace de lui ! Il n'était pas allé jusqu'à entrer dans chacune des maisons mais jamais il n'aurait pu rester dans les parages !

Le reste de la chansonnette la faisait doucement rire. Sa peine ? S'il était aussi triste que ça, il fallait qu'il vienne la voir et se laisse coffrer. De la provocation, encore et toujours…

Et maintenant les chœurs…

Bye bye déjà
Partir c'est un problème
Le temps fait tant de mal
A ceux qui s'aiment

Elle tapa le sol du haut talon de sa botte. Le son emplissait l'immense salle qui faisait écho à cet hymne au sadisme. Comment avait-il fait ? Cette question hantait ses jours et ses nuits tant et si bien qu'elle passait le plus souvent des nuits blanches à réfléchir, à étudier ses projets et à revoir les plans des établissements victimes de ses odieux larcins.

Oh oui ! Il allait payer ! Pour cette longue année de calvaire. Pour sa vie ruinée. Pour ses nuits sans sommeil. Pour les railleries qu'elle recevait de la part de ses homologues. Pour tout !

Elle lui en voulait terriblement d'être le poison qui mettait à mal tout ce que sa mère avait fait pour elle, pour être là où elle était aujourd'hui. Atteindre ce grade à l'âge de 23 ans, c'était exceptionnel ! Tout le monde l'avait félicitée et considérée avec respect mais à présent… A présent…

Si seulement il n'avait pas été là, peut-être qu'elle aurait pu rêver d'être au même niveau que le Commissaire Divisionnaire Tomoshibi.

Et la musique qui reprenait, encore et encore…

Fin des chœurs, le chanteur reprenait les paroles du début.

Bye bye déjà
Partir c'est un problème
Le temps fait tant de mal
À ceux qui s'aiment

Elle se dirigea vers le socle de pierre, où se trouvait une vitre de verre qui avait été soigneusement découpée afin de laisser passer le coffre puis la radio. Toute petite, bon marché, elle produisait pourtant un son de qualité. On croyait presque que la personne était là pour chanter. Toujours cette même radio, cette même marque, cette même ritournelle qui se répétait encore et encore et encore et…

Cette voix enivrante, suave. Était-ce la sienne ? Elle n'en était jamais très sûre et pourtant ils avaient eu l'occasion de se parler. Depuis le temps qu'elle le poursuivait…

Je t'ai suivi et tu m'as suivi
Tu étais mon ombre et moi j'étais la tienne
On se sépare mais quelque part,

J'emporte un souvenir avec ma peine

Cette partie-là l'intriguait tout particulièrement. Tant de sous-entendu, tant de signification possible. Aussi insaisissable que lui. Que ce… cet…

Elle saisit la poignée de la petite radio, la sortit de la cage de verre et la brandit aussi haut qu'elle pouvait.

Il faut… se dire Bye Bye !

Elle jeta l'appareil à terre avec une rage non feinte. Le disque continuait alors que la radio était cabossée. Son charme désuet partit en fumée. Elle avait l'impression que cette voix la narguait alors qu'elle était sur le point de s'éteindre.

Elle piétina l'objet jusqu'à ce qu'enfin la voix s'éteigne. Elle regretta bien vite le silence insupportable qui s'en suivit. Elle sortit du musée et hurla à plein poumon.

― JE TE HAIS KUROASHI*** !

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Il vivait dans le monde de l'ombre et elle dans celui de la lumière. C'est ainsi qu'on pourrait résumer les choses.

Le Monde était entré dans une nouvelle ère après qu'une organisation se soit rendu compte que le monde s'autodétruisait. Personne d'autres qu'eux ne sait comment ils ont pu avoir autant de puissance. De pouvoir. D'instaurer cette dictature à l'échelle planétaire. Leur objectif était de rendre la Terre plus vivable. Les guerres la rongeaient de l'intérieur. Ils firent bon nombre de sacrifice. Ils rayèrent de la carte le Proche et le Moyen-Orient tandis que le Canada, le sud de l'Afrique et de l'Amérique du Sud furent immergés sous les océans. L'enchaînement des événements se déroulèrent si vite que l'on soupçonna les dirigeants de les épauler pour avoir droit aux miettes du gâteau ravagé.

C'est ainsi que se forma le Gouvernement Suprême. Celui qui guérirait la Terre de sa gangrène. Ils avaient le soutien de la majorité des habitants. Soutien contraint et forcé. Ils passèrent au tamis la population mondiale. De 6 milliards, elle passa à 4 en un an. Les dissidents furent impitoyablement tués.

Leur devise était simple. L'uniformisation. Plus aucune religion ne fut autorisée. Les cultures furent établies au rang de simple fantaisie. Ils créèrent une nouvelle langue. Universellement utilisée par tous. Pour éviter un trop grand soulèvement de la part de la population, ils ne firent pas disparaître les autres langues mais seule la langue Universelle serait admise en public. Seuls les fonctionnaires avaient le droit d'utiliser les vieilles langues et encore, ce devait être à bon escient. Personne ne voyait où le Gouvernement voulait en venir par là.

Ces hommes prirent possession des bombes nucléaires et invitèrent lourdement les scientifiques du monde entier à se joindre à eux. Sous leur coupe, une paix artificielle naquit. Il n'existait plus de pays dans le sens que les gens connaissaient jusqu'à présent. La France, l'Allemagne, l'Inde… les pays autorisés à exister n'avait plus droit de prétendre à une quelconque nationalité. Il faisait simplement parti d'un tout. Ils avaient été réduits à des numéros sur les cartes d'identités. Internet redevint un simple outil, les utilisateurs étant uniquement les fonctionnaires du Gouvernement et les militaires.

Le Gouvernement ne reconnaissait d'existence qu'à lui-même, aux fonctionnaires et aux Déclarés.

Pourtant, cet éclaircissement soudain de la population fit naître une autre identité. Jamais les chiffres ne pourraient être précis mais cette identité concernait plus du quart de la population. Pour eux, la vie était un enfer quotidien. Ils n'étaient pas aux yeux du Gouvernement. Ils n'étaient rien. Dépouillé de tout.

Il s'agissait bien évidemment des N.D.

Nous sommes en l'an 264 de la nouvelle ère.

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Lui

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Il eut un sourire en voyant la jeune femme s'agiter. Il l'avait même entendue hurler. Il aurait bien ri s'il avait été seul dans la maison. Malheureusement, ce n'était pas le cas. Il devait donc ravaler tant bien que mal son fou rire et il garda son regard vers cette jolie rousse qui continuait à malmener ces pauvres officiers.

― Elle est si jolie lorsqu'elle est en colère… murmura t-il. Comment pouvais-je passer à côté d'une telle occasion ?

Il posa les jumelles et ferma la fenêtre en entendant quelqu'un monter. Il bondit du lit tandis que la porte s'ouvrait sur une trentenaire à la longue chevelure brune et aux yeux gris. Comme promis, elle lui apportait son dîner qu'elle posa sur le bureau.

― Merci Rika.

― Ce n'est pratiquement rien. En tout cas, ce n'est pas ça qui remboursera la dette qu'on a envers toi.

― Tu as des nouvelles de Gin ?

― Il va revenir dans quelques jours. Tu pourrais rester encore un peu.

― Ça me tente… Mais non, ce n'est pas possible. Dorobo est dans les parages, il vaut mieux que je ne reste pas dans le secteur aussi longtemps. Je devrais déjà être parti d'ailleurs mais avec le cordon de sécurité qu'elle a installé et Tomoshibi qui se pointe… Je pars demain avant l'aube. Je n'aimerais pas vous causez davantage d'ennuis.

Rika haussa les épaules et eut un mince sourire alors que son regard se perdait dans le ciel étoilé. Le jeune homme s'approcha du plateau et constata avec une joie non feinte qu'elle lui avait préparé l'un de ses plats favoris. Des dango ! Elle avait fait pas mal de variétés d'ailleurs. Il savourait son dîner avec un bonheur sans limite. Peut-être allait-il rester encore un peu rien que pour continuer de profiter de ses talents de cuisinière hors pair. Lui-même était un fin cordon bleu mais ses activités ne lui laissaient plus beaucoup de temps pour la cuisine. Il le regrettait parfois.

― Je ne te remercierais jamais assez pour avoir sauvé Gin des griffes de Krieg. Si tu savais combien je…

― Tu devrais plutôt remercier Dorobo. Je l'ai juste menée à lui.

― C'est bien ce que je dis. Sans toi, elle ne l'aurait jamais capturé.

Il ouvrit la bouche pour répliquer puis la referma. Il ne voulait pas reparler de ça davantage. Dire qu'elle était déjà sur sa piste et qu'il lui avait juste donné un coup de pouce n'allait pas faire démordre Rika de ses convictions. Ce n'était pas son genre d'aider ses adversaires mais l'ennemi de ton ennemi est ton ami après tout. Même temporairement. Il avait toujours détesté Krieg pour ses trafics et son comportement envers les innocents et ses subordonnés. Le savoir dans la célèbre prison d'Impel Down le soulageait. Au moins, son ami était à présent en sécurité avec sa femme. Ils pourraient vivre en toute sérénité. Autant que leur identité le leur permettait.

Il les enviait parfois.

Ah ! Pâte de haricot rouge ! se dit t-il en mordant dans l'une des petites boulettes à base de mochi. Les petits bonheurs de la vie méritaient qu'il s'y attarde quelques secondes. Après tout, il vivait au jour le jour. Ce mode de vie ne l'avait jamais dérangé. Carpe Diem.

― Tu comptes revenir ? Je te laisse une clé de la maison ?

― Oh non, pas tout de suite.

L'empressement avec laquelle il avait répondu fit rire la jeune femme.

― Tu prévois déjà un autre coup ?

― Quand elle me coursait, il m'a semblé que Dorobo avait pris un peu de poids. Faut que je la fasse cavaler encore un peu.

Amusée, Rika pencha légèrement sa tête d'un côté puis elle considéra son ami avec un mélange de résignation et de déconvenue.

― Tu ne t'en lasses pas n'est-ce pas ?

― Comment pourrais-je ? On voit que tu ne l'as jamais vue en colère ! Sa petite frimousse devient toute rouge et ses yeux noisette brillent autant que deux petites étoiles !

― Cela m'étonne que tu n'aies pas pris de photos.

― Jamais je n'en prendrai ! Rien ne vaut la réalité pour ce genre de petits détails…

Elle eut un soupir, complètement résignée à le laisser dans son délire emplie de jolies rousses. Il fit signe à Rika d'allumer la lumière. Elle obéit dès qu'il eut fermé les volets. Ils entendirent frapper à la porte d'entrée. Nonchalamment, il regarda l'heure à la pendule.

― Ils sont arrivés pile à l'heure, comme tu l'as prédit, fit distraitement Rika. Mets ton bandage.

Avant de partir, elle détailla de haut en bas le jeune homme qui avait troqué son costard pour quelque chose d'un peu plus décontracté. Elle fronça les sourcils alors qu'une pensée hautement perverse lui traversait l'esprit. Ah, si elle n'avait pas été follement amoureuse de Gin…

― Quoi ? Va leur ouvrir ou trouve une bonne excuse pour autant tarder. Tu sais bien qu'ils ont le droit d'entrer chez toi quand bon leur semble, ils te font la politesse de frapper.

― … Les cheveux noirs, ça te va bien. Par contre, je te préfère avec les yeux bleus. Noisette… c'est plutôt quelconque sur toi.

Il eut un sourire malicieux alors qu'elle sortait et refermait la porte derrière elle. Il leva les yeux vers le plafond où se trouvait le trésor. Bien caché derrière les fragiles plaques qui constituait le plafond. Dès demain, il filerait pour aller retrouver les autres.

Son sourire s'agrandit. Le poisson était obligé de mordre à l'hameçon. Il ne restait plus qu'à le sortir de l'eau. Le filet était prêt.

Ah… C'était bien pratique d'avoir une « amie » tel que Dorobo. Ses dents se serrèrent en pensant à sa proie. Oui, il le méritait. Il allait se retrouver à Impel Down en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Mais avant, il allait le faire parler. Après tout, le jeune homme avait ce qu'il avait de plus cher. Il plaqua sa main sur sa bouche pour retenir un autre fou rire, démoniaque cette fois-ci.

Dorobo n'avait pas fini de courir.

Il entendit Rika remonter, pas seule de toute évidence. Comme prévu.

Il prit nonchalamment une autre brochette de dango en s'asseyant sur le bureau. La porte s'ouvrit et plus l'ombre d'un sourire n'existait sur le visage d'ange de l'homme. Tout concordait au plan. Décidément, c'était sans surprise.

Il avait caché sa fausse carte d'identité. Les Déclarés ne frayaient pas avec les N.D. C'était mal vu après tout.

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à suivre...


* : Oui je sais ! Dorobo signifie "Chapardeur/chaparder" en japonais et c'est bel et bien un comble pour une flic. Mais je trouve que ça lui va bien parce qu'après tout... [NO SPOIL]

** : ça aussi je le sais ! C'est Nico Robin et pas Tomoshibi mais vous verrez que cela à une explication plus tard. Tomoshibi veut dire "Lumière". Normalement. Je le confond toujours avec "Révolution". Me demandez pas pourquoi. Si vous savez, dites-le moi ou rassurez-moi dans mes convictions. Merci d'avance.

*** : Kuro ashi... Tient tient "Jambe noir" à qui ça fait penser... Là aussi il y aura une explication, ne vous en faites pas. Même si vous en avez eu la moitié avec la Bande Annonce.

Digérez les infos que vous avez là, le reste viendra petit à petit. Je ne veux pas vous assommez, là c'est juste histoire de situez un peu le contexte. Plus d'infos de chapitre en chapitre.

Voilàààà pour le prologue ! Comme vous l'avez devinez, il s'agit d'une vraie histoire [oui oui !] avec un fil conducteur. A côté de ce challenge, j'ai l'impression que Le Guide du Joyeux Pirate n'était que de la gnognote et pourtant...

N'hésitez pas à laisser une petit review pour une angoissée telle que moi *tend les mains inutilement* Hahahaha je plaisante... ou pas ! Je vous adore ! Mais dites-moi tout, ce n'est que le début, j'ai besoin d'encouragement !