Voici la suite de l'histoire!

Impatient d'avoir vos réactions.


Nous nous regardions tous, certains paniqués, d'autres prêt à se défendre au premier mauvais pas des autres.

"Mais bien sur, il y a des règles à respecter." Des règles ? Tout le monde finit par reporter son attention vers la peluche.

"Règle n°1 ! La plus importante ! Toute violence exercée à mon encontre sera sanctionné !

Règle n°2 ! Tout acte de vandalisme sera sanctionné.

Règle n°3 ! La Nuit, certaines zones sont inaccessibles (nuit = de 20h00 à 6h00)

Règle n°4 ! Pour gagner le jeu et remporter sa liberté, il suffit de tuer quelqu'un sans se faire prendre.

Règle n°5 ! A l'issue de la découverte d'un corps, une période de temps est accordée aux étudiants afin qu'ils puissent enquêter.

Règle n°6 ! Après l'enquête, un procès organisé par Monotako aura lieu : son but sera d'élucider l'affaire grâce à une discussion.

Règle n°7 ! A l'issue de la discussion, il faudra choisir un coupable grâce à un vote : la majorité l'emportera. Si le verdict est correct, l'assassin sera sanctionné. Dans le cas contraire, il pourra partir et le reste sera sanctionné.

Règle n°8 ! Sanction = Exécution.

Règle n°9 ! De nouvelles règles pourront être ajoutées selon mon envie.

Règle n°10 ! Les meurtres en coopération peuvent être effectués, mais seule la personne qui donne le coup fatal est considérée coupable.

Règle n°11 et la moins fun. Un meurtrier ne pourra pas tuer plus de deux personnes."

"A-attendez ! On ne se souviendra jamais de toute ces règles !" Asu avait raison, on ne pourra jamais se souvenir de tout cela, on finira sûrement par faire une erreur par accident, et si j'en croit la règle n°8... On mourra.

"Non. Ellessont facile à se remémorer." Je me retourna pour voir le scientifique recevoir des regards noirs d'autres étudiants.

"Hum... Vous avez raison Miss Rito. Attrapez !" Monotako nous lança ce qui semblait être des téléphones.

Quand je l'attrapa, je me rendit compte que...

"Attends... c'est mon téléphone !" Personne n'étendit ma voix car Kizana aussi avait parlé.

"C'était toi qui avait mon téléphone ! Comment oses-tu touché à mes affaires !?" Kizana commença à s'énerver contre Monotako, qui resta neutre.

"Lorsque vous allumerez vos téléphones, vous pourrez voire une nouvelle fonctionnalité, "journal étudiant". Lorsque vous l'activerez, votre téléphone vous montrera: le règlement, les zones interdites, et d'autres trucs comme le profil des autres étudiants."

J'allumai mon téléphone pour constater qu'une sorte de nouvelle application était bel et bien ajouté, elle avait comme logo le visage de Monotako. Alors que je m'apprêtai à jeter un œil dans les zones interdites, des bruits retentirent dans le Gymnase.

*BAM* *CRIIK*

Je me retourna vers la provenance des bruits pour constater que cela venaient de Budo et d'Osoro. Alors que Budo avait jeté son téléphone pour qu'il se cogne violemment contre un des murs du gymnase, Osoro avait tout simplement écrasée son téléphone sous son pied.

"Qu'est-ce que vous faites !? Vous n'avez pas lu la deuxièmerègle !?" Mai s'affola et recula.

"Justement." Osoro parlait d'une voix calme, mais avec un ton de colère.

"On ne va pas participer à ton putain de jeu ! On ne vas pas s'entre-tuer et on ne vas pas respecté ton règlement à la con !" Budo se tenait fière et pointait du doigt Monotako.

"D'accord."

"Co-comment ça "d'accord" ?" Budo était bouche bée et avait perdue sa posture fière face à la réponse donné par Monotako.

"Fait comme tu veux karacrétin, je m'en fiche."

"Cela signifie... qu'on peut tous sortir d'ici vivant ? Sans s'entre-tuer ?" J'espérai la même chose qu'Amai. Aucun meurtre commit et pouvoir sortir sain et sauf de cette école.

"Non." L'espoir de beaucoup de personnes de sortir d'ici furent brisé par ce simple mot.

"Pour être plus précis, vous pouvez choisir de ne pas vous entre-tuer, mais cela au coût de votre liberté. Vous devrez vivre tous ensemble ici pour toujours ! PUHAHAHAHAHAH !" Un long moment sans que personne ne parle se passait dans le gymnase, ils devaient sûrement réfléchir à quoi choisir. Non ! Ils doivent être entrain de chercher une solution à comment sortir d'ici ! Ne pense pas à se genre de choses... C'est toujours comme ça que des tensions apparaissent entre les gens.

"Excusez-moi, mais j'aurai quelque questions à poser à propos de ce règlement." Megami venait de couper ce silence qui me rendait fou.

"Je t'écoute Mary Sue." Qui est Mary Sue ?

"Selon la règle 2, tout acte de vandalisme sera sanctionné, je comprend donc que les effets personnels des étudiants ne sont pas comptés dans cette règle. Ce qui expliquerait aussi que Masuta et Shidesu soient toujours vivants et n'aient reçus aucune sanction."

"C'est exact."

"Et pouvez vous expliquer plus en détails cette histoire de procès ?" C'est vrai, un procès se tiendra après la découverte d'un cadavre. Mais comment sa va se dérouler ?

"Pour être plus précis, après que 3 étudiants est découvert un cadavre, une alarme s'enclenchera et préviendra les autres étudiants de la découverte, vous aurez une certaine période de temps ou vous devrez trouver des indices. Après cela, je vous donnerai rendez-vous dans la salle de réunion au premier étage où vous devrez débattre pour connaître l'identité du tueur. Si vous le trouvez, il sera punie. Si vous ne le trouvez pas, lui seul pourra partir de cette école alors que les autres seront tous punies." Donc, si on se trompe sur l'identité du tueur, on mourra.

"Mais... S'il n'y a aucun meurtre..." Miyuji commença sa phrase avant d'être coupé par Monotako.

"Vous vivrez tous ensemble ici et cela pour toujours." Kizana commença à perdre son calme.

"Mais il y aura bien des gens qui se rendront compte que nous somme absents et que cette fichue école à été fermé ! La police et l'armée viendront ici pour nous sauver !" Elle n'avait pas tort et beaucoup d'autres pensé comme elle.

"Personne ne viendra" Osoro venait de prendre la parole. Comment pouvait-elle aussi sur d'elle à ce propos.

"J'ai put m'en rendre compte de moi-même, l'entrée n'est pas que fermée, elle est électrifié, barbelé et défendu, des mitraillettes y sont accrochés. Personne ne peut ni entrer, ni sortir" Je fut sous le choc, il n'y avait donc vraiment aucun moyen de sortir.

"Tu as vraiment de l'œil pour avoir vu mes mitraillette cheftaine !"

"Et par les airs ? Des hélicoptères peuvent passer au dessus des murs et..." Uekiya fut elle aussi coupé.

"Ils seront immédiatement détruit par mon gros rayon laser."

"Comment ?!" C'est la première fois que j'entendis la voix de Kaga.

"Comment quoi ?"

"Comment peut tu avoir autant de pouvoir ici ?!" Mais de quoi il parle ?

"Et ces systèmes de protection, d'où ils viennent ?"

"Écoute Koga, tu n'est juste pas très intelligent pour comprendre cette science et cette mécanique alors ne rentre pas dans ce sujet." Cela eut le mérite de mettre Kaga en colère.

"J'ai travaillé pendant des années sur différents types d'armes et de machines que ces cobayes sans cervelle n'en comprendront jamais rien !" De nouveaux, Budo se pencha vers le peintre en lui chuchotant quelque chose, je devina qu'il lui avait demandé si Kaga venait aussi de les insulter.

Alors qu'Asu et Amai essayé de calmer Kaga qui essayait de marcher en direction de Monotako qui s'approchait de nous. Gema pris la parole.

"Je remarque un bug dans tous sa."

"Un bug ? Qu'est-ce j'ai fait de mal ?" Monotako faisait semblent d'être gêné et d'être sur le point de pleurer.

"Déjà" Gema pointait Kaga retenu dans les airs par Osoro avec uniquement un seul bras.

"Et ensuite, j'ai remarqué que les téléphones de Mai, Musume et Moi ne sont pas équiper de ta "fonctionnalité", pour quelqu'un qui essaie de nous faire s'entre-tuer, tu fait bien pitié" Gema avait fait exagérément des guillemets en parlant à Monotako. Ce dernier quant à lui, réfléchissait depuis quelques minutes, il s'approcha ensuite à une très grande vitesse vers Gema pour lui voler son téléphone.

"Qu'est-ce que..." ébahi par sa vitesse, ni Mai, ni Musume, qui de son coté prenait en photo un scientifique fatigué porté par une délinquante, ne virent pas Monotako voler leur téléphones.

"Si personne d'autre n'as besoin d'aide, je vous verrait demain, pour vous rendre vos téléphones et voire qui est encore en vie PUHAHAHAHAHAH !" Monotako finit par disparaître en passant les portes du gymnase.

"Quel dommage... Je n'avait pas encore finit de prendre des photos" Musume était très triste sans son téléphone, mais selon la tête de Gema, il l'était encore plus. Après un moment de silence, Megami prit la parole.

"Il n'y a pas d'autres choix on doit y aller." Je ne comprit pas directement ce qu'elle voulait dire et surtout quand les autres étudiants acquiescèrent et commencèrent à sortir du gymnase. En passant prés de moi, j'entendis très clairement Kaga murmuré des menaces de morts envers toutes les espèces de poulpe et de méduses qu'il connaissait.

Ne sachant pas quoi faire d'autre et ne voulant pas être seul, je les suivit à l'extérieur.

"Bon, je pense que pour l'instant, on doit fouiller cette école de fond en comble pour trouver un moyen de sortir. N'est-ce pas ?" J'étais d'accord avec Megami, mais comment allons on nous y prendre ?

"En faisant des groupes." C'était comme si elle avait lu dans mon esprit ! En reprenant mes esprit, je vit qu'elle commençait déjà à nous donner des endroits ou chercher.

"Voila comment nous allons nous y prendre:

- Shidesu, Masuta, Kusha et Moi-même, allons nous occuper de l'entrée principale du lycée." Osoro et Kaga acquiescèrent sans poser d'objections, Budo murmura quelque chose de presque inaudible, qui selon la réaction très gênée d'Amai qui se trouvait juste à coté de lui, il ne devait pas être très content d'être dans ce groupe.

"- Engeika, Rito, Shan et Sunobu, vous aller vous occuper des murs entourant l'école et des bâtiments à l'extérieur." Les quatre filles acquiescèrent.

"Et vous autres, je vous laisse chercher à l'intérieur de l'école."

Je conclut donc que j'étais inclus dans ce groupe là. Je me demande par où je pourrais commencer ? Là où je me suis révéillé ? Le bureau du directeur ? Perdue dans mes pensés, je ne remarqua pas les personnes bougés autour de moi. Mais, je remarqua très vite que les autres était déjà partie me laissant seul dehors. J'essaya de courir pour les rattraper, mais quelqu'un me stoppa dans ma course.

"Hey Taro !" Fureddo me lança des signes de la main depuis l'entrée des vestiaires des garçons, Oka n'était pas loin, regardant de son coté le vestiaires des filles, avec un panneau interdit aux garçons accrochés prés de l'entrée. Je m'arrêta prés d'eux essoufflé de ma très petite course.

"Tout va bien ? qu'est-ce que vous faite tout les deux devant les vestiaires ?"

"J'ai trouvé où est-ce qu'on va dormir !" Hum... Dans les vestiaires ?

"Viens suis-moi je vais te montrer !" Fureddo disparut en entrant dans les vestiaires, je ne voulait pas y entrer car je ne voyait pas où on pouvait dormir et n'avait pas envie de suivre quelqu'un dans un endroit comme ça.

"Ne t'inquiète p-pas Senp-pai... Il dit la vérité..." Oka s'était approchée de moi.

"C'est p-pareil p-pour les filles..." Je fut légèrement soulagé. Je m'apprêtai à répondre, mais Fureddo m'appela depuis l'intérieur des vestiaires. Je me retourna donc très vite pour remercier Oka d'un sourire. Je fut presque sure de l'avoir vue me sourire en retour avant que je soit entré à l'intérieur.

L'intérieur des vestiaires était la même depuis deux ans, rien n'avait changé. J'avançais entre les rangées de casiers pour trouver Fureddo à genoux devant un mur.

"Hum... Tout va bien Fureddo ? Qu'est-ce que tu fait ?" Il s'écarta pour pouvoir me montrer une trappe au sol. Je ne rappelais rien de tel, sûrement un autre ajout de Monotako ici. Fureddo ouvrit la trappe en imitant une musique de jeu vidéo.

"Ta-daa !" Je regarda par dessus son épaule pour se qui se trouvait, une échelle. Fureddo l'a descendit avant que je le suive. Arrivée en bas, seule la lumière provenant du haut de l'échelle nous éclairait.

"Est-ce que tu peut voire quelque-chose ?" Ayant peur d'être la première victime ou autre, je me mit légèrement à marcher en arrière en direction de l'échelle. Mais lorsque la pièce s'éclaira, je comprit que Fureddo venait d'allumer la lumière en appuyant sur un interrupteur.

"Maintenant oui !" Il me sourit sincèrement, ce qui me calma. On se trouvait dans une salle blanche, sept murs, avec un mur où se trouvait l'échelle et les 6 autres avait une porte.

"Regarde ! Voila ta chambre !" Il me pointa une porte où se trouvait l'image d'un livre ouvert sur la porte.

"Mais comment tu peux sav... Oh !" Lorsque je regarda les cinq autres portes, chacun avait aussi une petite image dessus, un pinceaux, un erlenmeyer, une manette de console de jeu, un appareil photo et le signe Yin et Yang.

"Je me demande comment ressemble ta chambre ?" La curiosité de Fureddo déteint sur moi. Je me dirigea donc vers ma porte et entra dans ma chambre. À l'intérieur se trouvait une chambre simple, un lit, un bureau, un fauteuil, une étagère vide et une armoire.

"Pourquoi ta chambre est si vide ?!" Fureddo était choqué de l'état vide ma chambre, pour moi, rien ne me troublait, elle était plutôt proche de ce quoi ma chambre ressemblait.

"Je sais pas... Et toi t'as chambre elle est comment ?" Il pointa ma chambre du doigt.

"Elle est sûrement beaucoup plus chaleureuse que la tienne c'est sur !" Il sortit de ma chambre en me faisant signe de le suivre. Je prit soin de fermer la porte de ma chambre en la quittant et me dirigea vers la porte de la chambre du photographe qui venait de se fermer. Alors que j'essayai d'actionner la poignée, la porte ne bougea pas d'un pouce.

"Hein ? Fureddo ? Tu peut ouvrir s'il te plaît ?" J'entendis des pas de l'autre coté de la porte se dirigé vers la porte. Elle s'ouvrit sur un Fureddo intrigué.

"Mais qu'est-ce que tu raconte ? Elle est ouverte."

"Mais elle refusait de s'ouvrir il y a quelques minutes !" Fureddo rit en me demandant si je savait ouvrir correctement une porte. Mais une voix derrière nous nous fit sursauter.

"C'est un système de sécurité que j'ai moi-même ajouté à ces portes !" Monotako se trouvait là, derrière nous, prés de l'échelle.

"Et à quoi sa sert ?" Monotako sortit lui aussi une tablette. Il tapota dessus à grande vitesse avant de la ranger. Immédiatement, mon téléphone et celui de Fureddo vibrèrent dans no poches, on le sortit ensemble pour voire une notification avec l'image de la tête de Monotako. Je l'ouvrit pour lire le message "Une nouvelle règle a été ajoutée ! Vous êtes priés de la lire immédiatement !".

"Règle12 ! Seule le propriétaire d'une chambre à la possibilité d'ouvrir la porte." Monotako avait l'air heureux de nous avoir fait la lecture de sa nouvelle règle.

"Mais, Taro et moi sommes rentrés en même temps dans sa chambre sans problème pourtant ?" Monotako semblait être maintenant très déçu de la question de Fureddo.

"Moi qui pensait que je pouvait t'appeler le détective ultime..." Je regardait Fureddo qui de son coté n'avait lui non plus pas compris de quoi parlait la peluche.

"Si vous avez pu entrer ensemble c'est car vous étiez ensemble ! Tu as suivi Taro à l'intérieur, pas comme toi qui ferme la porte derrière toi... Quelle impolitesse !" Je ne trouva rien à répondre, mais le photographe si.

"Mais imaginons que j'entre dans la chambre de Taro et que je le tue, je resterait coincé dedans car personne ne pourra ouvrir la porte !" Je ne fut pas emballer par l'idée de mourir, mais Fureddo avait raison, le tueur resterait coincé dans la chambre de sa victime.

"Mais tu pourrait appeler à l'aide ou défoncer la porte ?" Fureddo se tenait le menton tout en réfléchissant.

"Impossible ! Les murs sont insonorisés, donc personnes n'entendra rien ! Que se soit des cris de souffrance ou de plaisirs ! PUHYHAHAHAHA !" Je ne put m'empêcher de tousser et de rougir à la remarque de Monotako et de sentir le regard de l'autre étudiant sur moi. Alors que je reprenais contenance, je remarqua que Monotako a disparu, je regarda donc Fureddo qui regardait les portes d'un air suspicieux.

"Et si on revenait sur le sujet de "ta chambre est meilleure que la mienne" ?" Fureddo se décontracta et sourit. Il se dirigea vers sa porte l'ouvrit et me fit entrer le premier. Je ne put qu'avouer qu'il avait raison, sa chambre donnerai envie à n'importe de qui de s'y reposer. Sa chambre avait la même forme et les mêmes meubles que la mienne, mais des posters colorés de personnage étaient accrochés au murs, une pile de mangas trônait sur le bureau et un énorme pouf orange et vert se trouvait dans un coin.

"Wouah..." Fureddo me devança et s'assit sur son pouf.

"Alors ? J'avais pas raison ?"

"Tu avait raison Fureddo." Alors que je regardait son mur de poster, j'entendis quelqu'un frappé à la porte.

"Hein ? C'est qui ?" Fureddo attendit une réponse alors qu'il commençait à feuilleter un manga qui traînait pas loin, mais les paroles de Monotako me revinrent en tête quelques instants plus tard.

"Fureddo, les murs sont insonorisés..." Fureddo me fit un regard ahuri avant de se précipiter vers la porte et de l'ouvrir à la volée. Geiju se trouvait derrière, avec un regard énervé en nous regardons.

"En retard." Il partit aussitôt, je regarda Fureddo qui avait l'air désolé.

"Je crois qu'on doit y aller." Il se gratta la nuque, gêné, mais avec un énorme sourire. On sortit donc de sa chambre et des vestiaires, Oka était encore là s'étant assit en tailleur et en lisant son livre. Lorsqu'on s'approcha d'elle, elle fermât son livre et se releva lentement.

"Oka ? Tu nous attendait depuis tout ce temps ?" Elle hocha doucement la tête.

"Oui... Mais... J'ai eu p-peur du temps que vous p-preniez... Je suis d-donc allé demandé à G-Geiju s'il pouvait allés vous chercher... Tout va b-bien ?" Devant l'inquiétude qu'elle avait, je ne put m'empêcher de la trouver adorable et de lui sourire.

"C'est très sympa de ta part Oka ! Même si maintenant j'ai l'impression que Geiju nous en veut pour l'avoir fait attendre." Fureddo continuait de parler avec Oka et on commençait à se diriger vers le bâtiment principale de l'école. Arrivée à l'intérieur, on vit Amai et Geiju sortir du club de Cuisine.

"Oh ! Vous êtes enfin là ! Vous m'avez fait peur." la cuisinière s'approcha de nous comme pour constater qu'on n' était pas blessés ou autres. À la fin de son "diagnostique", elle sortit finalement une feuille et un stylo des poches de son tablier. Intrigué, je posa la question.

"Amai, qu'est-ce que c'est ?" Demandai-je en montrant du doigt le bout de papier.

"Trop tard..." Nous lançâmes un regard vers Geiju qui rentrait de nouveau dans le club de Cuisine.

"Vous n'étiez pas encore arrivés quand on a décidés de faire des groupes pour cartographier l'école. Geiju et moi nous venons de finir le rez-de-chaussé." Elle nous montra la carte, elle correspondait en tout point à ce que j'avais en tête, des traits rouges était présents dans des couloirs, c'est donc sensé représenter les grilles, je remarqua aussi que des portes avait un très rouges.

"Pourquoi certaines portes sont barrés en rouges ?" Fureddo et Oka regardèrent plus attentivement la carte en la prenant des mains d'Amai.

"Ce sont les salles qui ne veulent pas s'ouvrir Senpai. On a essayés de forcer, mais rien n'a marché..." Elle me montra les couloirs.

"Alors :

-Dans l'aile nord, il y a des grilles qui nous empêchent d'accéder au club Occulte.

-Dans l'aile est, il y a des grilles qui nous empêchent d'accéder à la salle d'économie domestique, mais les portes de la salle de réunion sont quand même fermés.

-Dans l'aile sud, il y a des grilles qui nous empêchent d'accéder aux deux salles de classes.

-Dans l'aile ouest, il y a des grilles qui nous empêchent d'accéder aux toilettes prés de la classe 1-1, à l'infirmerie, à la salle des professeurs et au bureau de la conseillère et de monter des escaliers.

-Et dans la cour, seule la porte qui mène au au couloirs de l'aile ouest est fermée." Je fut épaté devant la carte dessiné et avait aussi un énorme mal de tête pour comprendre comment on pourrait ne pas se perdre dans se labyrinthe.

"C'est un vrai bordel ! Je n'y comprend absolument rien" Oka hocha de la tête pour exprimer sûrement le même avis que Fureddo.

"Ne vous inquiétez pas, lorsqu'on aura la carte des autres, on saura comment gérer cette endroit " Amai restait positif quoi qu'il arrive. On attendait encore quelque minutes pour le retour des autres étudiants chargés de dessiner les étages. Selon Amai, Gema s'occupait du premier étage, Musume du deuxième et Mai du toit. Quand ils furent enfin de retour, Fureddo, Oka et moi furent réprimander par Gema et Musume de les avoir laissés travailler dans de telles conditions alors que nous on ne faisaient rien. On finit enfin par rentrer tous ensemble dans le club de Cuisine. On entouraient tous la table du club et on regardait les cartes posées dessus. En attendant le retour des deux autres groupes, Gema, Musume et Mai firent part de leurs découvertes.

"Le premier étage craint !" Gema pointa du doigt une feuille très brouillons avec beaucoup de taches d'encres.

"Il n'y a que la bibliothèque qui est ouverte et l'aile ouest. Sinon, tout le reste ne s'ouvrait pas ou alors il y avait des grilles de fer qui m'empêchait de continuer ma quête." Musume bouscula Gema, qui émit un grognement de frustration, pour mieux pouvoir montrer son plan à elle.

"De mon coté par contre, j'ai fait beaucoup plus de découverte au deuxième étage !" Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais l'impression que ce qu'elle va dire n'a absolument aucun rapport avec un quelconque moyen de sortir d'ici... Je suis trop pessimiste avec elle, elle a peut-être vraiment trouvée quelque chose.

"Doooooonc, les deux salles aux ordinateurs sont ouvertes !" Je ne put m'empêcher d'être bouche bée, Amai commençait à sautiller sur place et Fureddo allait comme pour frapper dans les mains de Oka, mais Musume nous arrêta.

"Maaaaaaaais, aucun ne marche." Je me prit la tête entre mes mains et soupira pendant un long moment. Geiju s'approcha de Musume.

"Pas d'Internet ?"

"Yep ! Je n'ai rien pu faire avec." Alors que l'on déprimait de plus en plus, Musume intervient de nouveau.

"J'oubliais ! Le club Photo, la classe d'Art et les toilettes des filles hantés sont ouverts eux aussi !" Je vit du mouvement prés du duo de Fureddo et d'Oka.

"Hantés ?!" Dirent-ils simultanément.

"Ouais. Ce sont des rumeurs. Bouh..." Elle mima un fantôme avant de rigoler. Le duo se mirent à parler entre eux. Amai finit par se tourner vers la dernière, Mai, qui était sur le toit.

"Alors qu'à tu trouver ?" Mai mit sa carte sur la table et l'approcha vers nous, Fureddo réagit le premier.

"Mais ?! C'est de l'elfique non ?!" Fureddo était impressionné, mais fut très vite calmé lorsque Geiju finit par simplement retourné la carte.

"Oh... Désolé !" Mai lui sourit, puis prit la parole.

"Le toit a beaucoup changé, les barrières ont été remplacés par de grandes grilles et les portes des escaliers nord-ouest et sud-ouest sont fermés."

"Merci beaucoup."Geiju fit des signes de la tête en direction des trois étudiants avec les cartes, puis finit par nous lancer un mauvais regard en direction de Fureddo, Oka et Moi.

Alors qu'on discutait tous ensemble et que Geiju, Oka et Amai commencèrent à préparer le repas, nos téléphones vibrèrent, comme lorsqu'on avait reçu la notification d'une nouvelle règle, mais là c'était l'image du logo des Saikou avec le message suivant "Ici Megami, retrouvons nous tous dans la cour du bâtiment principal." Fureddo se leva le premier et avertit les trois étudiants sans téléphones du message de Megami. On se mirent alors tout les huit à se diriger vers là où se trouvait la fontaine et où j'appréciais m'asseoir.

Megami se trouvait là avec les trois autres étudiants de son groupe. On finit par être rejoint par Kizana et Uekiya et finalement Miyuji sur le dos d'Asu arrivèrent en courant.

"Bon sang, mais qu'est-ce que vous faites là toutes les deux ?" Miyuji descendit avec un grand sourire, ce qui exaspéra encore plus Kaga. Asu elle aussi avait un grand sourire, puis elle me vit et détourna tellement vite la tête qu'elle me surprit et que j'eus un léger sursaut. Je pouvais entendre le rire de Musume à coté de moi qui a assistée à toute la semaine.

"Bah quoi ? Je te rappelle que le terrain du lycée est hyper grand OK ! Alors on a du trouver un moyen rapide et efficace pour faire nos recherches !" Alors que Kaga allait répondre, Megami lui coupa tout simplement la parole.

"Et ? Qu'avez vous trouvez ?" Elle s'adressa au groupe entier. Asu sortit de son silence pour s'expliquer.

"Rien... Le mur est trop grand et trop lisse pour qu'on l'escalade." Asu se retourna vers Kizana et Uekiya qui s'étaient assissent sur un des bords de la fontaine. Uekiya prit la parole.

"On a rien trouver qui pourrait nous aider... Par contre, mon club de Jardinage et la piscine sont fermés "Kizana regarda fixement sa jambe comme s'y quelque chose clochait. Je ne put m'empêcher de lui demander ce qu'y n'allait pas.

"Ça va Kizana ? Tu t'est fait mal à la jambe !" Kizana releva son regard pour croiser celui de tout le monde, elle voulut dire quelque chose, mais elle refermât la bouche. Elle se leva comme si de rien n'était.

"Bien sur que non ! Je ne vais pas bien du tout !"Elle éleva la voix tellement forte que je recula.

"Qu'est-ce qui ne vas pas Kizana ?"Uekiya inquiète s'approcha de Kizana en posant sa main sur son épaule, mais cette dernière la vira d'un coup sec. Elle se tourna dans ma direction avec un doigt accusateur.

"Tu as vu dans quelle situation on est ! Et tu ose me demander si je vais bien ! Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez vous tous !"Je me sentit soudainement très mal. Elle avait raison. Quelqu'un se mit devant moi.

"Ne lui crie pas dessus comme ça ! On est tous dans la même situation. Sa ne sert à rien de s'énerver comme ça sur quelqu'un."Je remercie intérieurement Asu pour ce qu'elle a fait. Kizana se calma et se remit sur la fontaine.

Cette journée commençait très bien. Une nouvelle journée banale de ma vie banale d'étudiant banal... Et me voilà maintenant ! Enfermé dans mon école et devoir être forcer de tuer mes camarades d'écoles pour survivre...

Je les quittèrent discrètement, mais Uekiya me vit partir et s'approcha de moi.

"Tout va bien Taro ?" Non.

"Oui. Je suis juste fatigué de cette situation." Elle me regarda avec des yeux inquiets et mon cœur s'emballa dans ma poitrine.

"Je pense qu'une bonne nuit de sommeil me ferait que du bien." Je voulut partir, mais la brune m'en empêcha.

"Mais Amai et les autres vont bientôt mangés! Reste avec nous un peu plus longtemps." J'aurai aimé lui dire oui, mais pas maintenant.

"Je suis désolé, je ne me sent vraiment pas bien... Mais je te promet que demain, je serait en forme et on trouvera tous ensemble un moyen pour sortir d'ici !" Je me rendit compte que j'avais parlé plus fort que d'habitude. Les autres s'étaient retournés vers moi, je détourna le regard et commença à partir. J'entendis une personne me parler.

"On y arrivera." La voix de Megami me rassura et je finit par sortir de leurs champs de vision en entrant dans le couloir des clubs.

Je me dirigea, fatigué, vers les vestiaires, vers ma nouvelle chambre. Arrivé à l'intérieur, je m'effondra sur mon lit. Cette situation, ce devait être un cauchemar, rien qu'un cauchemar. Demain je me réveillera dans mon lit et tout ira pour le mieux, pas de tuerie, pas de Monotako...

Je me retourna dans mon lit, regardant le plafond en attendent. Attendre quoi ? Je ne sais pas encore... Je sentit mes paupières se fermés.

Suis-je vraiment prêt pour endurer tout ça ?