Titre: The way you look at me.
Auteur : SweetheartSlavery.
Résumé: Quand un simple regard devient un peu plus que ça. Chris n'avait pas prévu du tout que ça lui tomberait dessus comme ça. Il est beau, le héro, à se débattre dans la panade des sentiments.
Couple: Nivanfield. (ChrisxPiers)
Disclaimeur : Chris Redfield et Piers Nivans sont la propriété exclusif de Capcom.
Le blabla de l'auteure :
Note (1) : Premièrement, je tiens à vous dire que cette fiction ne sera pas très longue, pas plus de trois, grand maximum quatre chapitres et avec un épilogue. C'est largement suffisant si je veux que ça reste léger et pas niais à s'envoyer des bouquets de roses. Ça collerait plus trop avec Chris Redfield, quand même !
Note (2) : Pour être honnête, je ne sais pas quand je posterais la suite.
Note (3) : Chanson de ce chapitre, Lost In The Echo de Linkin park (si vous avez des chansons coups de cœur, faites partager j'adore ça !) Et aussi, désolée d'avance pour les fautes, comme toujours : j'ai plus de bêta, j'écris en sortant du boulot, et vu les journées que je me suis tapée dernièrement, grosse fatigue.
Chapitre 1 :
Le soleil filtrait à travers les volets clos, éclairant la chambre d'une lumière tamisé. Il sentit un poids, bien que légers sur son estomacs, puis quelques instants après, un ronronnement parvint à ses oreilles, et malgré qu'il le fait qu'il était encore dans les brumes de son sommeil, il rigola un peu, l'animal se grattant la tête contre la barbe naissante de son menton.
Il se passa machinalement la main dans les cheveux, les ébouriffants un peu plus au passage (si cela était encore toutefois possible) et bailla à se décocher la mâchoire, de la manière la plus sonore possible.
L'animal voyant qu'il n'obtiendrait pas encore de caresse pour l'instant, s'écarta sur un des bords du matelas, commençant une longue et minutieuse toilette.
- Fait pas la gueule, la bestiole. Dit t-il en ébouriffant l'endroit que la « bestiole » venait justement de consciencieusement laver.
L'animal le regarda, et sembla presque plisser des yeux, comme pour le tuer du regard. Piers rit à nouveau. Il paraissait que les animaux ressemblaient à leurs maitres, en tout cas, dans son cas, c'était vrai.
Le jeune homme se leva, la journée semblait être belle, c'était rare. Enfin, rare pour lui, parce que même une journée ensoleillé pouvait finir tout ce qu'il y avait de plus mal, et dès lors, c'était loin d'être ce que le commun des mortels considérait comme une belle journée.
Il alluma sa chaine-fini, et fila sous une douche brûlante, il devait être au bureau dans une heure pour le débriefing. Il aurait franchement préféré trainé sous la couette jusqu'à la fin du siècle pour une fois. Officier volontaire et plus qu'engagé dans le BSAA et dans ses convictions, Piers entreprenait toujours tout avec une volonté de fer. Pour autant la fatigue se faisait sentir, le corps courbaturé. cependant, il décida que ni les courbatures, ni le débriefing et ni quoi que ce soit d'autre aujourd'hui ne pourrait gâcher sa journée.
Demain, il était en permission pour quelques jours.
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Le leader de l'alpha team du BSAA, Co-fondateur de cet même organisation, était confortablement assis à son bureau, rédigeant un énième rapport, étudiant ceux des autres teams, envoyant des mails. Bref, tout ce qu'il détesté faire. Heureusement pour lui, le téléphone était calme pour une fois, sinon il aurait sûrement déserté le bureau pour la salle d'entrainement.
Chris Redfield était fait pour le combat. Pas pour tuer simplement. Non, il était née pour combattre le bioterrorisme, c'était quelque chose qu'il sentait dans ses veines, dans son être, comme une conviction. C'était son but dans la vie, le sens de sa vie. Il ne croyait définitivement pas au hasard. Les S.T.A.R.S, le manoir Spencer, Albert Wesker. Bien sûr au début il se demandait sans cesse « pourquoi moi ? » intérieurement.
A l'époque, il aurait préféré que ça soit n'importe qui d'autre, sauf lui.
C'était avant le BSAA. Maintenant, il se disait que finalement, ça lui avait donné un but, une ligne de conduite. Il pensait à toutes les personnes qu'ils sauvaient.
Le très célèbre Capitaine en était la dans ses réflexions quand un rire attirât son attention.
Il l'aurait reconnu peu importe l'endroit il se trouvait. à travers la porte ouverte il vit Piers en pleine discutions avec un autre soldat.
En fait, ce qu'il vit surtout, c'était Piers et son sourire. Il n'avait jamais fait attention à son sourire. En fait, il n'avait jamais vraiment regarder Piers de si prêt que depuis le retour de leur mission avant hier.
Il avait pourtant lui même recruté le jeune homme dans les forces spécial de l'armée. Ses talents de sniper, et de conducteur, ainsi que sa concentration et son sens carré de la hiérarchie sans oublié son sang froid, toutes ses aptitudes l'avait désigné d'office. Il l'avait vu comme un futur membre du BSAA plus que prometteur. Et il était entrain de voir Piers avec d'autres yeux, qu'il n'arrivait pas lui même à définir. Et en réfléchissant bien il n'avait pas vraiment envie de savoir comment il était entrain de le voir, d'ailleurs.
Bien sûr il s'entendait à merveille avec le jeune homme, tout deux formant une équipe homogène comme jamais, un partenariat qui venait presque avec légèreté à bout des missions les plus hardies. Il était entrain de se rendre compte qu'en fait, il ne connaissait rien de ses hommes en dehors des équipes qu'ils formaient sur le terrain. Le BSAA était une grande famille, il l'avait toujours conçu comme ça, on ne délaissait jamais personne. Pas même un seul homme, c'était une des principale règle de la maison. Fondamentale.
Pourtant combien de fois ses hommes l'avaient-il invité à prendre un verre en groupe ? Combien de repas cohésion manqué ? Des dizaines, mais il était toujours resté au bureau, avec sa paperasse. à ce moment la, Chris Redfield pris une décision : mieux connaitre ses hommes.
Il savait que ça serait à double tranchant, leur équipe s'en retrouverait plus soudée, et donc plus performante, mais la perte d'un membre en serait plus rude. Mais tant pis, il voulait apprendre à les connaitre.
Piers en face de lui, continuait de parler avec entrain avec l'autre soldat, ses lèvres avaient encore plus de charmes courbé dans ce sourire.
Et depuis quand Piers avait un sourire comme ça ?
Il ne savait pas vraiment ce qu'il entendait par « comme ça » mais il avait ce désagréable sentiment de passé a côté de quelque chose d'important concernant le jeune homme. Il continue de l'observer. Il avait troqué son uniforme de BSAA contre une tenue civile décontracté, composé d'un jean délavé, des converse noires, et un tee-shirt gris simple.
Et le leader de l'alpha team devait bien reconnaitre une chose : Piers dégageait quelque chose de vraiment attirant.
Et à cet instant, il pensa qu'il y avait quelque chose qui avait irrévocablement changé.
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Piers marchait tranquillement dans le couloir pour se rendre dans le bureau de son Capitaine, quand il fût interpellé par un soldat qu'il connaissait bien. Un dénommé Logan, une jeune recrue du BSAA, avec qui il avait directement sympathisé sans vraiment savoir pourquoi. Le jeune homme avait toujours une énergie incommensurable à revendre et des histoires de cœur extraordinaire qui faisait toujours rire Piers lorsqu'il lui racontait, ce qu'il était très exactement entrain de faire d'ailleurs.
Il fallait dire que ce pauvre Logan tombait toujours sur des folles furieuses, et il continuait son histoire à base de "mais attend c'est pas le pire !" et le sniper de l'alpha-team se demandait parfois comme est-ce que cela pouvait-il être encore plus pire, mais en tout cas, effectivement, ça l'était toujours. D'ailleurs, il se mit a rire sans pouvoir se retenir, oubliant totalement le bureau du Capitaine à quelque pas de là.
Logan salua à nouveau Piers chaleureusement avant de partir, lui promettant une bonne mousse dans un pub du coin dès son retour de mission, ce qu'il accepta avec grand plaisir. Il le regarda partir, les mains dans les poches, avec toujours un petit sourire qu'on lui voyait très rarement. Piers n'était pas vraiment connu pour beaucoup sourire.
En même temps, il n'y avait pas vraiment matière à sourire en mission. Sortant de cette réflexion, il se senti observé, et il tourna la tête vers le bureau de Chris, qui le regardait silencieusement.
Encore ce regard. Exactement le même que l'autre, jour, indescriptible.
Il resta quelques instant dans le couloir. Pourquoi est-ce que le Capitaine le regardait comme ça ? Avant hier dans la Jeep, maintenant ici. Il n'arrivait pas à décrire la manière dont il l'observait, et de toute façon, il n'avait pas envie de se faire d'idée et encore moins d'espoir. Il passa outre, et se présenta aux bureaux pour salué, laissant cette histoire de regard à l'abandon dans un coin de son esprit.
De toute façon, après ça, il était en permission, donc, c'était une belle journée.
