Le ciel, les nuages, ce sentiment apaisant de pouvoir nous aussi volé. Qui n'a donc jamais eu envie de voler à travers les nuages, petite je rêvais d'avoir des ailles comme celle d'un oiseau. Pouvoir m'évader, avoir ce sentiment de légèreté et de pouvoir allez ou le vent me porterais. Chose qui malheureusement ne se produisis jamais, a par aujourd'hui bien évidement. Me voilà actuellement à des milliers de mètre du sol, n'ayant jamais pris l'avion de ma vie la sensation de tomber dans le vide me prenais à la tripe. Depuis que ce monstre volant avait pris de l'altitude, la peur qui s'écrase au sol ne me quittais pas. Je fixais la moquette sans relâche espérant que le sol de la carlingue ne lâche pas,je maudissais mes parents de m'avoir inscrit dans ce foutu lycée à des centaines de kilomètres de chez moi.

Moi qui espérais intégrer un lycée standard et devenir médecin, ce doux rêve s'était envolé lui aussi. L'annonce du pilote dans les hauts parleurs m'annonça enfin notre arrivée à Tokyo, j'allais enfin pouvoir rejoindre la terre ferme. L'avion commença doucement à descendre dans le ciel tel un aigle sur sa proie, je me cramponnais à mon siège jusqu'à ce que ce géant de métal se stop enfin. Je fis comme le reste des voyageurs présents durant se vole, je pris le chemin du terminal. Ma valise avec moi il ne me restais plus cas rejoindre mon logement, chose qui a mon grand avis n'allait pas être des plus chance je trouvai un taxi dès la sortie de l'aéroport, dans un sens ils étaient un nombre incalculable garé comme des vautours. Assise a l'arrière de la voiture je lue une énième fois cette lettre d'acceptation au sein de ce lycée, Yuei.

Flash back 11 juillet

Deux mois que je suis dans ce lycée, pour le moment tout se passe bien dans les meilleurs des mondes. Les cours sont plus qu'intéressant, si je maintiens un rythme soutenus d'ici trois ans je pourrais rejoindre une académie de médecine et pouvoir devenir infirmière pour les enfants, mon rêve de petite fille. Nous sommes vendredi je vais pourvoir enfin soufflé de cette semaine rude en examens, le trajet jusqu'à chez moi fut d'une lenteur que même un escargot serait allez plus vite. Arrivé à mon arrêt je descendis enfin, le soleil se couchait peu à peu. Je m'arrêtai devant ma maison, qui en soit été très traditionnel voir un peu trop. Régulièrement en hiver nous sommes souvent bloqués de tout y compris tout le village, je poussais la porte coulissante tout en retirant d'une main mes chaussures que je posais dans la petite commode en bois brute.

Yume : je suis rentré !

Aucune réponse de mes parents, normalement à cette heure-là ma mère a déjà préparé le diner et mon père, comme à son habitude était devant la télé les doigts de pieds en éventails. Mais là rien seul je n'avais comme réponse qu'un long silence peu rassurent, je déposai mon sac dans l'entrer et m'avança a pas de loup vers la seule pièce éclairée, le salon. Dans ma tête défilait tous les scénario possible et inimaginable. Un Vilain serait entré et aurais saccagé la maison avant de les tuer, ou bien il n'était peut-être pas là. Tous ces petits scénarios disparurent de ma tête quand je vis mon père au côté de ma mère dans le canapé du salon, ils faisaient une drôle de tête, comme si on venait de leur apprendre un drame.

Yume : Papa ? Maman ? Que se passe-t-il ? Dis-je d'une voix tremblante

Père : Yume assied toi on a te parlé, dit-il en fuyant du regard

Yume : vous divorcé ?! M'écriais-je

Mère : Non bien sûr que non, assied toi s'il te plait.

Sa voix douce me rassura enfin, si ce n'était pas ça qu'allaient-ils me dire ? Je m'asseyais sur le fauteuil face à eux les fixant tout en essayant de découvrir ne serait-ce qu'un indice sur cette annonce. Une enveloppe sur les genoux de ma mère attira mon attention, c'était une lettre de l'hôpital ? En y regardent bien il n'y avait pas le symbole de l'établissement dessus ? A la place de ça il y avait une autre forme sur cette enveloppe, un grand A relié à ce qui ressemble à des I. Qu'allait-il se passé encore.

Père : Bien, alors comment te dire...

Mère : tu es prise a Yuei !

Père : Bravo ma chérie tu peux être fier de toi

Mère : ma fille va être une héroïne ! S'exclamat-elle

Yume : C'est une blague ?

Mère : Bien sûr que non regarde ta lettre d'admission est arrivé !

Pour confirmer c'est dire elle me tendit l'enveloppe sur mes genoux, je l'ouvris et effectivement elle a raison. Je fais partis désormais de ce lycée ou sont formé les plus grands héros, problème je n'ai jamais envoyé de candidature et je n'ai encore moins passé l'examen de passage que beaucoup ont fait. Ils ne m'ont tout de même pas inscrit las bas ?! Certes je trouvais petite les héros vraiment cool mais depuis cela m'est passé, je veux devenir infirmière pas héroïne ! Je n'est pas ma place dans cette endroit, je n'aime pas ça vraiment pas. Je repose l'enveloppe sur la petite table, la colère montait en moi, si c'était bien eux ils m'ont caché cela alors qu'il s'avait très bien mon ressentit sur la chose.

Yume : C'est vous qui m'avez inscrit ! Vous le saviez que je ne vouler pas y allez, pourquoi l'avoir fait !

Père : Yume calme toi et baisse d'un ton ! Ce n'était pas notre intention tu le sais très bien...mais c'est pour ton bien, rétorqua-t-il

Yume : mon bien ?! Si vous voulez mon bien laissez-moi ici je ne supporte pas ça !

Mère : Chérie si nous avions eu le choix crois moi la question ne se poserait pas, mais le médecin nous la clairement fait comprendre que tu ne là contrôle pas être là-bas pourrais t'aider à la maîtrisé, tu n'es pas obligé de devenir une héroïne mais ,dit toi que c'est pour ton bien ma chérie

Yume : vous parlez comme si j'étais un monstre ! Je n'ai rien demandé je te signale que je la maîtrise très bien !

Père : C'est pour cela que le lycée nous à appeler, le directeur m'a convoqué hier tu as envoyer un de tes camarades à l'hôpital et tu me dit la contrôlé ? S'il te plait ressaisie toi...

Yume : On en serait pas là si vous m'aviez protégé ! Je n'irais pas là-bas !

Mère : ma puce réfléchie y c'est bien pour ton bien je t'assure

Père : de tout façon tu commences la semaine prochaine...

Yume : je vous déteste !

Je courus à ma chambre claquant la porte de tous mes forces, j'ai l'impression d'être trahi. Oui je suis du genre a monté rapidement dans les tours, ce mec que j'ai envoyé à l'hôpital avait tenté de nous maté dans les douches, bien sûr il a oublié ce fait. Mon avenir a pris un nouveau tournant, j'allais devoir partir à Tokyo étudier dans le plus grand lycée de Super héros.

Fin du Flash back

Je rangeas dans ma poche cette maudis lettre, mon petit village me manque déjà. Je ne suis jamais venue à Tokyo de tout ma vie, voir tous ces buildings et cette foule de gens me fais peur. Je pris mon téléphone portable et regarda l'heure, huit heures écart. Dire que je devais être au lycée pour huit heures, je sens que cette journée est bien mal partit.

Yume : excusez-moi mais pourriez-vous accélérez je suis en retard

Chauffeur : J'aimerais bien ma petite mais c'est bouché, je crois qu'un Vilain est en train d'attaqué le centre-ville

Yume : Quoi ?

Alors qu'il était sur le point de ce retourner une explosion retentit dans une rue proche de la grosse artère principal. Un homme déboulât de cette rue une caisse de la banque sous le bras, en un instant deux ailes lui sortir du dos et il s'envola. Dans sa fuite deux hommes le suivirent d'ont un était composé à 100% de bois, des héros. Tout le monde regardait et filmais la scène comme s'il s'agissait d'un simple film, je n'osais plus bougé, de là ou je viens les attaques de vilains sont très rares voir inexistant. Une première secousse se fit sentir, puis un autre, on aurait dit des pas. Lorsque je tournis la tête mon sang se figea, une femme gigantesque fonçais droit du nous. Blonde aux yeux d'une teinte violette, habillé d'une combinaison beige et violette. Elle sauta et attrapa d'une main le voleur, en une fraction de seconde la police l'avait menottes et emmené en prison. Alors, c'était ça être un héros ? Sauvé les habitants et arrêté les malfaiteurs ? Quoi qu'il en soit être un héros ou non j'allais être sacrément en retard pour mon premier jour, déjà que de rentrer trois mois après tout le monde n'était pas très très simple, arrivé en retard était mon pire cauchemar. Lorsque le trafic repris le chauffeur m'amena enfin à destination. Après 45 minutes de route me voilà enfin face à cet immense bâtiments gris, l'école des héros Yuei.

Et voilà le tout premier chapitre est en ligne ! Quand pensez vous ? Alors oui on en apprend très peu pour le moment mais si je vous dis tout maintenant il n'y plus de suspense ! J'espère que sa vous plais à bientôt pour un nouveau chapitre