Des semaines passèrent et chaque jour, son état se détériorait. Un jour je suis allée chez elle, tout allait bien jusqu'à ce que j'entre dans sa chambre. Du sang dégoulinait de toutes parts, les murs saignaient jusqu'à recouvrir le sol, un voile de sang s'était formé autour de la lampe et son journal intime était illisible. Je suis allée la voir au bord de son lit mais elle était presque morte... Je l'ai suppliée de me dire comment la guérir jusqu'à être recouverte de liquide rouge et elle finit par me dire qu'il restait peut-être une solution et avec un grand sourire elle me dit :
-Il faut que j'emprunte ton corps.
Terrifiée je reculai d'un bond. Elle me regarda d'un regard triste fit semblant de ressentir une grande douleur qui me fis accepter. Je dis :
-D'accord, j'accepte. Mais juste pour un jour, hein ? Murmurais-je tremblante.
-Oui, oui ne t'inquiète pas. »
Elle m'enveloppa dans une brume violette et je ressentie une douleur atroce qui me fit crier. Je regardais mes mains, elles étaient rouge sang. Je regardais ma robe, elle était violette et rouge. Je regardais mon visage dans une glace, et je vis le visage d'Ellen...
Je grimace en me rappellent de toute les souffrances que j'ai dus endurer à cause de toi. Soudain un bruit survient de la cuisine ou un de mes serviteurs coupait mon repas de ce soir Je vais en direction de la cuisine ou je te vois. Je disparaît aussitôt, l'air surpris tu t'arrête 5 secondes et continue ton chemin. Comprenant ce qu'il se passe, je te suis en tuant tous les serviteurs qui ont oser t'aider.
Soudain je me rend compte que tu marche vers ma chambre ou est allongé mon vrai corps. Courant vers la chambre je te dépasse et cours cacher mon véritable corps la ou tu ne pourra pas le voir. Après avoir lue ton propre journal intime tu te retourne et me voit approcher de toi. Tu cours dans toute la maison ou j'essaye de t'attraper, en vain. Tu prends ton couteau porte-bonheur et sors de la maison. Au moment ou tu te crois en sécurité, je te rattrape et avance vers toi repensent à toutes les choses que tu m'a faite, les larmes rouge sang aux yeux jusqu'à que tu t'approche doucement et me donne un coups de couteau dans l'œil. Déstabilisé, je t'écoute parler du moment ou tu a pris mon corps et m'a laisser seule, une maladie terrible à supporter, tu parle d'une voix amusé qui me dégoutte et me fais pleurer de plus belle. Mon père vient, tu te cache derrière lui comme si tu était une victime, et je m'avance vers lui, oubliant presque la douleur. J'essaye d'articuler le mot « papa » mais il me tire deux balles de fusils qui me tuent sur le coup... La seule personne en qui je croyait... La dernière image que j'arrive à apercevoir est toi ricanent derrière papa qui s'enfuie.
