Enfin de retour

Chapitre 2 : l'Enregistrement

La lumière, de plus en plus loin, semblait s'éloigner. Et dans les profondeurs, plus profondément elles s'enfonçaient. C'est étrange, se disait Frisk. Il lui semblait que la chute avait été moins longue la première fois. Serrant sa fille plus fort, elle se prépara à l'impact, qui de toute évidence n'allait pas être indolore, pour qui que ce soit. Elle se rappelait que les fleurs au fond du trou avaient amortie sa chute, limitant les dégâts, mais maintenant, elles sont deux, leur poids combinés réduiront la capacité d'absorption des fleurs.

Mais elle n'eut pas à s'inquiéter des fleurs, car elles finirent par toucher quelque chose, et de s'y enfoncer, avant d'être lancés à nouveau en l'air. Cependant, elles reprirent vite leur chute et retombèrent dans cet étrange propulseur. Elles rebondirent, de moins en moins haut, jusqu'à devenir immobile.

Il passa un moment avec que quelqu'un décide de prendre la parole.

« … Maman ? On est... arrivés ? »

sortie de sa transe par la voix aiguë de sa fille, frisk tâta les alentours avec une main peu rassuré.

Elle se rendit vite compte que le ''sol'' sur lequel elles ont atterries était parsemé de larges trous à bord fin, plus communément appelé...

« Un... un filet ? Ils ont installé un filet ? » remarqua frisk.

Elle libéra sa fille de son étreinte, puis se retourna, de sorte de faire face au sol. Et non loin en dessous, elle eu le plaisir d'apercevoir le parterre de fleur dorée familier. Cependant, Frisk n'avait aucune idée de comment l'atteindre. C'est en regardant dans les alentours qu'elle vit un nœud particulier, attaché à la paroi sur sa droite. Lorsqu'elle dénoua celle-ci, le filet se détendit lentement, jusqu'à atteindre la terre ferme.

« Nous y voilà... enfin... » pensa Frisk en contemplant le couloir s'ouvrant en face d'elle.

Sur sa gauche, une corde pendait, avec une inscription en dessous : ''Tirez pour remettre le filet après votre passage, merci !'' Frisk obéie docilement et tira sur la corde, relevant le filet, sans se demander comment le nœud en haut allait se reformer.

Elle remarqua que sa fille se tenait au fond du couloir, face à une grande arche, symbolisant l'entrée dans l'Underground. Elle regardait à travers, le regarde vide, l'expression neutre. Frisk s'approcha d'elle et lui demanda si tout allait bien.

Elle répondit immédiatement, sourire au lèvres : « Tout va bien ! Je suis juste contente que l'on y soit enfin arrivé ! J'ai tellement hâte de rencontrer tout le monde ! Et de voir un monstre pour de vrai ! »

Cette enthousiasme réchauffa le cœur de frisk, prit la main de Charisk et entrèrent dans la salle suivante. Celle-ci était plutôt petite, et ne disposait que d'une source de lumière au plafond, éclairant

un petit carré d'herbe.

Alors que Charisk continuait d'avancer, sa mère l'arrêta, restant immobile, observant les alentours, et plus particulièrement l'herbe.

« …... qu'est-ce qu'il y a, maman ? » demanda Charisk, d'un air inquiet.

Crisk mit un peu de temps à répondre, une fois qu'elle fut sûr qu'il n'y avait personne ici.

« on dirait qu'il n'est pas là... ouf... » se rassura frisk.

« Maman ? » appella Charisk en tirant sur la manche du shirt de sa mère.

« oh... il n'y a rien... je ne faisais que réfléchir, c'est tout. Continuons ! Nous finirons par croiser quelqu'un ! » s'exclama Frisk.

Toutes deux, elles rentrèrent dans les Ruines, ancienne Capitale des Monstres. L'architecture de cet endroit était inimitable, les pierres violettes composant les murs, le sol, le plafond, étaient parcourus de lianes, et le sol était par endroit recouvertes de feuilles mortes rouges ou orange, qui craquait lorsque l'on posait le pied dessus.

Deux petits escaliers s'offrirent à elles, tout deux menant, à la même porte. Frisk sentis un léger pincement au cœur en remarquant que le point de sauvegarde n'était plus là.

« plus de seconde chance » se dit-elle.

Elles avancèrent tranquillement dans les Ruines, Frisk connaissant le chemins et les puzzles par cœur. Cependant, Frisk savait qu'elle approchait de la maison de Papyrus, mais ce qu'il la dérangeai, c'est qu'elles n'avaient croisé aucun monstres sur leur chemin, ce qui inquiéta Frisk.

« Pourquoi n'y a t-il personne ? Peut-être... qu'un autre humain est tombé et que... il a peut-être...

non, c'est ridicule. Il n' y avait aucun poussières de monstres sur le chemins, les monstres avaient sûrement quitté les Ruines pour s'installer ailleurs.

Quand à Charisk, elle était bien évidemment déçue de l'absence de monstres, mais prenait plaisir à observer le décors.

Elles finirent par arriver à l'arbre mort, devant la maison de papyrus, toujours sans avoir rencontrer âme qui vive. Alors qu'elles s'approchèrent de la maison, elles entendirent des voix provenant de celle-ci, et elles semblaient venir de l'intérieur.

« allez, Eric, c'est le moment de la journée . » dit une voix clairement féminine.

« Encore ?! Mais nous y sommes allé il y a moins de 2 heures ! » répondit l'autre voix,elle, masculine.

« cela fait beaucoup plus que 2 heures. Tu as juste dormi la plupart de temps »

« j'étais fatigué ! Ça fait un moment que nous sommes là ! Quand est-ce que la relève arrive ? »

« je ne sais pas. Mais ne t'inquiète pas, elle ne devrait pas tarder. En attendant, on a un travail à accomplir, alors bouge-toi . »

c'est alors qu'un monstre en armure humanoïde avec une tête de serpent émerga de la maison, suivi de près par un monstre lui-aussi humainoïde, mais donc le corps semblait être fait de glace.

Le serpent s'exlama : « pff... ce travail est inutile ! On ne tombera jamais sur un hum- » il s'interrompit lui-même en aperçevant la mère et sa fille près de l'arbre mort.

« oh... oh mon dieu. Des humains . De VRAIS humains ! » s'exclama le reptile à sa compagne gelée.

« oui, oui, j'ai vu. »

elle s'approcha des filles et s'arrêta à quelques pas devant elles. D'un air glacial, elle les parcourue du regards de la tête au pieds. Puis, elle sorti un sorte de bloc-note et un stylo d'une de ses poches de son armure lui recouvrant tout , sauf le visage.

« 2 mai 2078... calendrier humain... arrivé de deux humain, deux femelles, une adulte, une enfant...

taille... description physique... »

alors que la femme continuait à écrire sur son cahier, Charisk prit le temps de la regarder, et s'aperçut vite que quelque chose ,qui l'observait était près d'elle... elle tourna rapidement la tête vers la droite pour se retrouver nez à nez avec le serpent.

Elle cria de surprise et se blottit contre le jambe de sa mère, pendant que le reptile fut aussi surpris et tomba en arrière.

« Eric, arrête de faire l'imbécile. » critiqua la dame de glace.

« Mais ! Hélène ! Ce sont des humains ! Des vrais ! »

« oui, oui, je sais... » soupira la dénommée Hélène.

« et c'est tout ce que ça te fait ?! » « Oui. Nous avons déjà vu un humain, idiot. Chara. »

le lézard, qui était resté par terre, se figea pendant un instant, les yeux grands ouverts, avant de dire : « attend... CHARA EST UN HUMAIN ?! »

A la mention du nom de Chara, le cœur de Frisk fit un bond dans sa poitrine, une étrange émotion lui parcourant tout le corps. Sa fille remarqua que sa mère serra sa main plus fort, et elle aussi fut remplie d'appréhension à l'idée de rencontrer cette personne dont sa mère lui avait parlé tant de fois.

« Vous allez bien ? » leur demanda Hélène. Frisk sorti de sa transe et affirma rapidement qu'il n'y avait rien d'anormal.

« Très bien. Je vais continuer à remplir la fiche... hum... en premier lieu, votre nom. »

« Charisk ! » répondit t-elle avec enthousiasme.

« Char... isk... ? C'est... spécial... ensuite, votre nom à vous ? » dit-elle en se tournant vers Frisk.

« mon nom est Frisk ». « donc c'est fri... frisk ?! » s'étonna la femme, regardant la personne concernée avec des yeux rond.

« Attend, quoi ? Frisk ? LA Frisk ?! » s'exclama le reptile, à coté de la femme, semblant s'être remit du choc précédent.

« eh bien... » commença Frisk, avant d'être interrompue par Hélène. « ah non... ce n'est pas possible, elle est morte. »

« Pardon ? » pensa la concernée, avec un air confus.

« bref, excusez-moi pour cette... distraction. Continuons... ah, il ne reste qu'une seule question : Pourquoi avez-vous grimpé le mont Ebott? »

«Eh bien... » commença Frisk, avant d'être interrompue de nouveau, par sa fille cette fois.

« Nous sommes venues voir les monstres ! »

les deux monstres se regardèrent d'un air confus, puis le lézard prit la parole.

« Bien ! Maintenant que la paperasse est faite, nous vous souhaitons la bienvenue dans L'underground, Royaume des monstres. Nous espérons que vous vous... y... plairez... »

« M-Merci » répondit Frisk.

C'est alors qu'un silence plutôt gênant s'installa dans la pièce, avant que le reptile ne parle à son collègue.

« eh bien... euh... qu'est-ce qu'on fait maintenant … ? »

« Il faut prévenir les supérieurs, évidemment » soupira L'humanoïde de glace.

« ah oui, les supérieurs... »

« hum.. excusez-moi... » s'exclama Frisk. « j'aurais une requête à faire... Pouvez-vous demander à Toriel de venir me retrouver ici ? »

« mmmh... pourquoi pas ? Répondit le serpent, avant de s'exclamer : « attendez, comment vous connaissez l'existence de Mme Dreemurr ?! »

« disons que j'ai... mes astuces. »

les deux monstres continuèrent de la regarder suspicieusement, puis le reptile souffla quelque chose à l'oreille de son collègue, qui acquiesça de la tête puis retourna dans la maison.

« venez, suivez-moi » demanda le reptile aux humaines, qui lui obéirent sur-le-champs.


Eh bien, je ne pensais que ce chapitre serait aussi long. Mais j'espère qu'elle vous plaira !

Et surtout, n'hésitez pas à souligner les défauts que vous trouverez, et vous en trouverez sûrement un bon paquet. Sur ce, merci d'avoir lu, et à la prochaine fois !