Bonjour
Comme mon précédent chapitre était illisible à cause d'un problème d'ordi, je vous ai re-posté le prologue et maintenant pour me faire pardonner de vous avoir fait attendre toute la semaine pour pouvoir lire quelque chose, je poste le chapitre 1, même si j'ai pas beaucoup de reviews, mais la prochaine fois, j'en veux plus.
Je remercies d'ailleurs ceux qui m'ont laisser des reviews (auquel j'arrive pas à accéder aujourd'hui donc auquel je peux pas répondre individuellement)
Bref j'arrête de raconter ma vie et voici le chapitre
Quand Bella se réveilla - elle ne pensait pas se réveiller un jour- Alice se sentit plus que soulagée, elle avait eu si peur quand elle l'avait vue au milieu des vagues. Bella pouvait sentir quelque chose de doux et moelleux contre elle, un lit sans doute, songea-t-elle. Quelque chose de glacé lui tenait la main. Une main, c' était une main. Une petite main. Elle ouvrit les yeux, ce qu'elle vit en premier fut qu'elle tait dans une chambre pleine de couleurs très vives, mais tout allait bien ensemble. La personne qui y vivait devait être un vrai pile électrique. Elle se tourna vers la personne qui lui tenait la main. On aurait dit un ange, fut sa première pensée. Elle avait l'air assez petite, mais elle était assise, Elle n'en savait donc rien. La peau plus blanche que jamais, brune, avec une coupe au carré . Des yeux d'un doré vraiment étrange. Elle était assez jeune, mais plus veille que Bella néanmoins, dans les 17-18 ans. Elle lui adressa un grand sourire.
-Bonjour, chantonna Alice d'une petite voix aigu, mais pas désagréable. Comment tu te sens ?
Elle réfléchit un instant a sa réponse. Elle avait mal un peu partout, mais elle n'allait pas chipoter pour a, quand même.
-Bien, répondit-elle en grimaçant. Elle avait des blessures au visage et cela lui faisait mal quand elle parlait. Tant pis, c' était pas des petites plaies qui allaient l'empêcher de faire ce qu'elle voulait.
-Tu est bien amochée, les rochers n'y sont pas allés de main morte.
-Et alors? rétorqua-t-elle.
- Et alors rien, c'est juste une constatation, répondit Alice sans se départir de son sourire, trop soulagée de la voir en bon état - pour ce qu'elle venait de vivre - pour dissimuler complètement sa joie.
Un coup frappé a la porte l'empêcha de répliquer. Un homme entra. Il inspirait la sagesse. Il était blond, grand, les yeux dorés, assez jeune, dans la vingtaine . Lui aussi était très pâle. Il avait l'air de ma même famille que la fille qui tenait Bella. Son frère peut-être? Un cousin?
-Comment va t-elle?
Elle ne laissa Alice le temps de répondre.
-Vous n'êtes pas obliger de parler de moi comme si j' étais pas l , lança-t-elle, piquée au vif, peut-être un peu trop acide. Bah tans pis, c' tait déja dit, trop tard pour faire marche arrière.
-En effet, répondit-il, très calme. Alors, comment va tu?
-Bien, soupira-t-elle.
-Alice, tu veux bien sortir un moment? J'aimerai l'examiner. Si ça ne te dérange pas, bien sur, ajouta t-il a l'intention de la rescapée.
Ainsi, la fille s'appelait Alice, joli prénom, songea l'humaine.
-Bien sur, répondit-elle avant de s' clipser. Elle la savait entre de bonnes mains, mais elle ne pouvait s'empêcher d' être inquiete - bien û r, elle ne l'avait pas montré à Bella.
-Pourquoi vous voudriez m'examinez ? demanda-t-elle l'homme.
-Je suis médecin, répondit-il simplement.
Elle soupira, lui donnant son accord.
Après des vérifications très courtes, le médecin la prévint qu'Alice n'allait pas tarder a revenir, surement avec le reste de la famille. En effet, dès qu'il eu terminé sa phrase, on toqua la porte. La personne qui avait toqué ne prenant pas la peine d'attendre qu'on lui réponde ouvrit la porte et rentra. C'était Alice.
-C'est bon? demanda t-elle.
-Oui.
-Carlisle s'est présenté ? lui demanda-t-elle.
-Non.
Elle le fusilla du regard, et repris la parole avant que l'homme ne puisse répliquer.
-Donc je te présente Carlisle Cullen, mon père.
Elle haussa un sourcil, son père? Il avait l'air peine plus agé qu'elle.
-Adoptif, préscisa-t-elle en voyant son air interrogatif. Et moi, comme tu t'en doute, je suis Alice. Tu veux peut-être rencontrer les autres? Nous sommes sept en tout, il en reste donc cinq que tu ne connais pas.
-Tu veux m'apprendre a compter peut- tre? ironisa-t-elle. Alice ne pus s'empêcher de sourire face a cette réplique.
-Alors, tu est d'accord pour les rencontrer?
-Pourquoi pas? répondit-elle. Après tout, elle n'avait rien d'autre faire.
-Vous pouvez venir, cria-t-elle en direction de la porte.
Une jeune femme aux boucles caramel et au visage en forme de coeur entra la première. Elle souriait d'un air maternel et Alice fut émue de voir qu'Esmé avait déjà accepté Bella. Après elle, il y avait un blond-roux, qui la regardait d'un air frustré . Un grand blond suivit d'une blonde largement plus petite que lui entrèrent, l'un affichant un aire complètement neutre, l'autre avec un grand sourire. Le dernier arrivant était un ours. Eh oui, on pouvait dire que c'était un ours, grand, baraqué , brun aux cheveux court. Ils étaient tous très beaux, et avaient tous les yeux dorés.
-Alors je te présente Esm , la femme de Carlisle et ma mère, commença le petit lutin en désignant la femme aux cheveux caramel. Le grand roux, c'est Edward, mon frère, mais tu peux l'appeler Eddy.
-Ne m'apelle pas comme ça, protesta t-il.
-Après c'est Jasper Hale, le grand blond, continua t-elle sans tenir compte de la remarque de son frère. Le frère de Rosalie, la grande blonde qui ressemble a Barbie.
Sa soeur lui jetta un regard noir qu'elle ne prit pas en compte. Emmett pouffa en silence, reçevant lui aussi un regard noir, mais trop rapide pour qu'un humain puisse le voir.
-Ne l' écoutes pas, dit Rosalie, elle dit n'importe quoi. Je ne ressemble en aucun cas Barbie.
-C'est pas vrai, je dis pas n'importe quoi.
La blonde leva les yeux aux ciel.
-Et le grand ours là , c'est Emmett. Il sort avec Rose.
Ce dernier me fit un sourire a s'en déchirer les joues.
-Alors, les autres, je vous présente Isabella.
-Bella, corrigea-t-elle.
Ce nom lui allait la perfection, songea Alice.
-Ravi(e) de faire ta connaissance, dirent-ils, sauf Emmett, qui lui, dit :
-Je suis sûr qu'on va super bien s'entendre, t'as l'air super drôle.
-Merci, répondit-elle, tant à Emmett qu'aux autres.
-Tu veux peut-être savoir ce qu'il s'est passé ? demanda Esmé.
-En effet, sa serait cool.
Emmett pouffa, et Rosalie lui donna une petite tape a l'arrière de la t te, ce qui eu pour effet de le faire arrêter immédiatement.
-Donc, nous faisions du camping tous ensemble, quand nous avons entendu du bruit. Nous sommes partis voir et nous t'avons vue, évanouie, dans l'eau. Nous t'avons récupérer, et nous t'avons ramener ici.
-Et on est où ?
-Chez nous.
-Je m'en doutais, je voulais dire dans quelle ville.
-Nous sommes pas très loin de Forks, la maison est entourée par la forêt.
-Ok. On est quel jour?
-Samedi. et il est onze heure. Nous allons te laisser te reposer, tu dois être fatiguée.
-Je suis pas fatiguée, grogna Bella.
-Tu as faim? hasarda Esmé.
-Non.
-Je crois qu'il serait plus simple de lui demander ce qu'elle veut faire, intervint Edward.
-Sa serait plus simple en effet, répondit-elle.
-Alors ? demanda la mannequin blonde.
-Rien.
-Quoi rien ? demanda Emmett, perdu, ils étaient tous perdus d'ailleurs.
-Ben je veux rien faire.
-Comment ça, rien? fit Jasper, intervenant pour la première fois.
-Je veux rien faire, répéta Bella.
Un silence suivit la discussion. Silence brisé par Carlisle.
-Hum, quand nous avons appris ce qu'il, s'était passé, nous avons décidé de * raclement de gorge *, de...
Elle pouffa intérieusement, le trouvant marrant quand il cherchait ses mots.
-Ils ont décidé de t'adopter, lança Rosalie, directe.
-Ok.
Pourquoi restait-elle aussi calme ? Pourquoi elle ne réagissait pas?
-Tu n'est pas censée réagir ? demanda Alice, plus qu'inquiète.
-Figure toi je me demandais la même chose.
-Sa veut dire que nous allons être tes frères et soeurs, continua-t-elle.
-Ok.
Comme elle ne réagissait toujours pas, Esmé lança :
-Tu dois être fatiguée, nous allons te laisser te reposer.
-Je ne suis pas fatiguée, répéta-t-elle, bornée. Vous avez des voitures? demanda-t-elle tout à trac.
-Bien sur, répondit Carlisle.
-On peut aller chez moi ? demanda-t-elle.
-Pourquoi ? demanda Rose, les sourcils froncés, comme tout les autres.
-Bah j'ai rien faire, autant emménager maintenant.
Ils la regardèrent, surpris. Alice ne pus s'empêcher de la trouver craquante.
-Allô la lune? Ici la terre, pouffa-t-elle.
Nounours géant éclata de rire, ce qui fit réagir le reste de la fratrie Cullen.
-Tu sais que nous ne pourront peut-être pas transporter toutes tes affaires dans nos voitures ? questionna Jasper
-On peut au moins aller faire les cartons.
-D'accord, accepta le chef de famille.
-Parfait, fit-elle en se levant.
Alice ne pus s'empêcher de grimacer quand elle vit Bella se lever, de peur qu'elle ne se fasse mal.
Ils la regardèrent, inquiets de son tat.
-Ca va, je ne suis pas une poupée de porcelaine non plus, les rassura-t-elle ( ou plutôt essayait de les rassurer).
-Ben, si, répondit Emmett.
-Evidemment que j'ai l'air d'une poupée de porcelaine face a un grizzli.
Son sourire s'agrandit. Je l'aime bien cette petite, pensa-t-il.
-Je vais prendre une douche. Elle est où la salle de bain?
-Viens, je vais te montrer, dit Rosalie.
Alice aurait bien voulu le faire, mais elle pensait déjà ce qu'elle pourrait faire dans cette salle de bain, un jour, ce qui fit grogner Edward.
Désolée, pensa-t-elle a l'intention de son frère.
Bella suivit Rosalie en silence jusqu'a une porte l'opposé du lit sur lequel elle était étendue.
Rosalie lui donna des serviettes, du shampoing et tout ce qu'il faut pour prendre une douche.
-Si tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas m'appeler, fit-elle avec un sourire digne d'une pub pour dentifrice.
-Ok.
Elle sortit et ferma la porte. Elle rentra sous la douche après s' être déshabillée et actionna l'eau chaude. Une vingtaine de minutes plus tard, elle sortit et s'enroulai dans une serviette lorsqu'on toqua la porte. Elle alla ouvrir. Elle se retrouva avec une pile me vêtements dans les bras alors qu'elle avais a peine eu le temps de regarder qui venait. Evidemment, Alice n'avait pas résiste a la tentation de lui choisir ses vêtements pendant que les autres donnaient leurs impressions sur Bella.
-Tiens, dit-elle.
-Je peux choisir mes habits toute seule tu sais?
-Laisse tomber, sa ne sert rien de négocier avec Alice, surtout sur les vêtements, prévint Nounours.
Elle soupira et ferma la porte. Elle mis moins de deux minutes s'habiller et sortit de la salle de bain. Ils étaient encore tous dans la chambre - dont elle ne connaissais toujours pas le propriétaire d'ailleurs.
-Je suis prête, on peut y aller.
-Mais, et tes cheveux? demanda Alice.
-Quesqu'ils ont mes cheveux?
-Ben, ils sont mouillés.
-Et alors?
-Tu risques d'attraper froid.
-Mais non, fi-t-elle en levant les yeux au ciel.
-Bon bah on y va? s'impatienta Emmett.
-Bien sûr, dit Esmé .
Elle les suivis jusqu'au garage, ou il y avait plusieurs belles voitures. Porsche,BMW, Mercedes, Jeep, Volvo, Lamborghini, ..., s'énuméra-t-elle, impressionnée. Son regard se porta sur une des motos, une Ducati Superbike.
-Tu montes avec qui ? demanda Carlisle.
-Qui est-ce qui prends la Ducati?
Ils se regardèrent quelques instants, puis Alice déclara qu'elle la prendrai.
-Parfait, s'exclama-t-elle. Je viens avec toi alors.
-Prête pour avoir la trouille de ta vie? s'esclaffa Emmett tandis qu'elle fronçais les sourcils. Alice ne respecte jamais les limitations de vitesse.
Alice le fusilla du regard a vitesse vampirique et lui murmurra qu'elle se vengerait.
-Jamais? répéta-t-elle.
La concernée grimaça, confirmant ainsi ce qu'Emmett venait de dire.
-Je peux te conduire moi si tu veux, je les respecte toujours, ria l'Ours.
-Et puis quoi encore? C'est trop nul de respecter les limitations.
Avant qu'ils ne puissent répliquer, elle attrapai deux casques et en tandis un au lutin - peut-être un peu trop brutalement.
-Tu ne viendra pas te plaindre si elle va trop vite, me lança Jasper avec un sourire en coin.
-Même pas en rêve, la seule chose de laquelle je pourrais me plaindre, c'est si elle est trop lente.
-Je ne suis jamais trop lente, s'exclama Alice.
-Alors on va bien s'entendre, dis-je en montant sur la moto. Alice la rejoignit.
-Sa vous dit une course, les défia Bella.
-Un peu que sa nous dit, hurla Emmett, fou de joie, sous l'oeil un peu inquièt des parents.
-Accroche toi, dit Alice. C'est parti, lança-t-elle après qu'elle eut obéis.
-Interdiction de perdre,prévint Bella.
Alice pensa qu'elle ressemblai Emmett, pour le peu quelque savait déjà - au niveau du caractère, bien sûr.
Elles roulaient environ deux fois et demi plus vite que la limite autorisée. Bella regardai le paysage défiler quand elles entendirent un klaxon - Alice avait bien évidemment déjà entendu la voiture s'approcher depuis un moment, mais elle n'avait rien dit, concentrée sur la route, faisant attention sa conduite mais respectant les volontés de sa belle . Cette dernière se retourna et vit la BMW rouge de Rose arriver vers elles à grande vitesse, suivis de près par la Mercedes noire de Carlisle.
Alice accéléra encore un peu, arrivant aux cent cinquante kilomètres/heures. Ils accélérairent aussi. Elles montèrent jusqu'au cent quatre-vingt kilomètres/heures, et ils ne voulaient pas accélérer pour les rattraper, si Alice accélérai encore, cela devenait trop dangereux pour Bella. Elle respira l'odeur d'Alice, divine, elle voulait sa mort ou quoi? Elle sentait le caramel et les bonbons. Alice sentit Bella frémir en sentant son odeur et n'en fut que plus heureuse qu'elle ne l' était déjà. La moto ralenti progressivement et finalement la maison du chef Swan apparut. Elles s'arrêtèrent juste devant la maison et Bella descendit, suivis de près par Alice. Les autres voitures se rapprochèrent et elle s'arrêtèrent juste a coté de la moto.
-Tricheurs, hurla Emmett en sortant vivement de la BMW. Vous êtes partis avant.
-Ou alors c'est vous qui êtes partis trop tard, répliqua Bella.
-On n' était pas prêts, argua-t-il.
-Ben fallait être plus rapides, rétorqua Bella.
-Je veux une revanche.
-Très bien. Nous la ferons au retour.
-Je vais gagner cette fois.
-On verra ça.
-Je prendrais la moto, comme ça, je suis sûr de gagner.
-Sauf que c'est la mienne, ria Alice.
Les autres Cullen rièrent tandis qu'Emmett se renfrognai.
-Arrête de bouder, Emmett, se plaignit Alice.
Elle détestait quand il faisait ça.
Il fit un semblant de sourire, pour finir par sourire franchement - à croire qu'il allait se déchirer les joues.
-On y va ? demanda Carlisle.
A ce momment là, Bella réalisa quelque chose. Quelle idiote ! Elle avait oublié la seule chose qui pouvait ouvrir cette maison. D'habitude elle n'oubliait jamais ses clés.
-Heureusement que j'y ai pensé , intervint Esmé en lui donnant une cl avec un porte clés avec des dents de vampires.
Alice ne put s'empêcher de la trouver mignone, ce qui exaspéra grandement Edward qui commençai a en avoir marre de pouvoir lire les pensées de sa soeur.
-Ouf. Merci, fit Bella en récupérant la clé et en embrassant Esmé sur la joue.
Elle ouvrit la porte et les laissai entrer.
